Fin août, on aimerait pouvoir se dire que ce drôle d'été tire à sa fin. Un été du Cheval de feu, selon l'horoscope chinois. Ce feu qui a tellement ravagé mon sud... Ici on attend toujours la pluie, comme la mousson d'Asie. Danser nue sous les étoiles n'a eu aucun effet, si ce n'est sur l'homme de ma vie... Les étincelles que j'allume dans ses yeux ne mettent heureusement pas le feu à la forêt de chênes qui entoure la Colline.
J'ai beaucoup aimé le temps pris à discuter de choses profondes et subtiles, les seules conversations qui me nourrissent vraiment. J'ai reçu des confidences très intimes. Mon coeur palpite de cette confiance que l'on m'accorde depuis longtemps en déballant son soi profond sur la table des échanges vrais. Sans faux semblant, sans langue de bois.
Des fous-rires, des yeux qui débordent aussi. Une capacité de réflexion étonnante chez certaines âmes jeunes et déjà pleines de sagesse.
La relation duelle, avec un frère, une nièce, un cousin, une amie, permet d'aller tellement plus loin que ces grandes réunions de famille joyeuses et légères, où chacun met son moi en sourdine pour ne pas assombrir la fête. C'est étonnant un groupe. Assemblage d'individualités fascinantes qui l'espace d'un week-end se consacrent à la cohésion sociale. Ce n'est pas la fourmi Simone qui me contredira. C'est assez énergivore pour moi, et pourtant, j'en ai besoin aussi, de ces bains de gaieté insouciante qui font oublier un peu la réalité parfois lourde.
A ce titre, la cousinade fut une réussite. De belles parties de rigolade, des baignades, des guitares sous les arbres, des profusions de fruits et de légumes, et la merveilleuse candeur des enfants devant les étoiles filantes.
Ma fille, ma Prunelle, a officialisé son attente d'un heureux événement. J'étais émue aux larmes.
Quel bilan tirer de cet été, si ce n'est que, plus que jamais, l'amour reste ma boussole ?
Et que je rêve toujours que ce mot magnifique ne soit plus un « gros mot » chez les encravatés bouffis qui mènent le monde. Que l'on ose enfin s'aimer les uns les autres, et le dire sans passer pour le ravi de la crèche, un doux rêveur, un poète, un fou. Merci à Pierre d'avoir oser parler d'amour dans son billet « Couleur d'orange ».
Un été très émotionnel, donc, ponctué par une éclipse très symbolique de notre étoile. Peut-être que le soleil veut nous dire qu'il fait de son mieux pour ne pas trop nous brûler, et que c'est à nous de changer notre trajectoire suicidaire en revenant à d'autres valeurs. Changer d'ère nous ferait le plus grand bien.
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| Petit montage célestinien de mes photos |


La lecture de ton billet me ravie …
RépondreSupprimerJ’ai ri à la lecture du passage sur le feu que votre amour génère sans pour autant atteindre les chênes de votre apaisante forêt . Ma branche préférée accueillera peut être un amoureux de la nature avec nos deux mains réunies…
Vous deux, : un feu maîtrisé ensemble : vous attisez les flammes avec délicatesse et tendresse .
Oui le bon dosage pour ne pas se brûler les ailes …..Heureusement que mes ailes brûlées trop souvent retrouvent toutes leurs forces en se nourrissant de nos conversations .
L’amitié , la vie me l’ offre.
Quel subtile cadeau précieux !
Pour l’amour , elle attend sûrement l’accord de mon âme si peureuse ….
Si l’amour prendrait le dessus sur l’envie insatiable de toujours avoir , on savourerait plus facilement la vie en unissant nos différences .
J’ai regardé avec beaucoup d’émotions les paysages du Diois lors de notre échappée belle .
J’ai en mémoire mes larmes sur cette place à Diois où tu me parlais de l’amour comme un ingrédient de la vie indispensable et rare .
Et puis cette mélodie sortie du chapeau …..un jour mon prince viendra ….
Alors même si mes projets qui semblaient si bien tracés se sont estompés ….ton billet me donne la force de continuer cette route périlleuse vers l’A M O U R avec nos conversations et tes billets comme GPS fiable …..
Merci charmante boussole Célestine
Je suis contente que mes billets te ravissent, encore une fois. ce rôle de boussole s'impose à moi comme une façon de remercier la vie pour ses bienfaits. l'amour est un fluide qui circule entre les hommes, c'est ce que je t'expliquais à demi-mots hier : je respecte la personne qui est devant moi en voiture et qui fait une manœuvre, en la laissant tranquillement agir sans m'impatienter ou klaxonner furieusement. Ainsi, je sais que quand je fais ma manœuvre moi même, je n'ai pas à m'inquiéter de gêner la personne derrière moi. Elle saura attendre comme j'ai su attendre moi-même. C'est cela, le fluide d'amour. Quelque chose qui met de l'huile dans les rouages, et rend la vie tellement moins stressante et plus agréable...
SupprimerMerci pour ton (tes) long(s) commentaire(s), qui prolonge(nt) de belle façon nos conversations du week-end.
tendres bises
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Oups désolée Célestine pour les erreurs de frappe ….entre le chaud qui ralentit mon cerveau et ma toute petite maitrise de la technologie. J’ai une fois de plus , écrit des boulettes dans certaines phrases
RépondreSupprimerL’émotion que me génère le mot amour n’est pas du tout maîtrisée
Ça tombe bien, on n'est pas à l'école, et tu ne présentes pas une copie d'examen. Juste des mots qui sortent de ton petit coeur.
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Très jolie réponse ….
SupprimerMerki ❤️❤️
SupprimerEnfin, vous revoilà, douce amie. La tête et le coeur pleins de ce qui fait votre charme : un regard étonné, étonnant, sur la vie et ses mystères. Ravi de constater que vous ne vous êtes pas laissé submerger par la canicule et vos oscillations de l'âme.
RépondreSupprimer~L~
La canicule m'a bien perturbée, quand même. Mais que faire quand on est impuissant ? Attendre, et trouver de la douceur aux choses et aux gens, à défaut d'en trouver au temps.
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Chère Madame, encore un billet délicieux qui laisse passer une belle émotion.
RépondreSupprimerEt vous dire aussi combien j’aime flâner dans vos pages, m’abonner à l’impression de l’instant, me laisser happer par le tourbillon de vos mots, imaginer que vos Papiers chiffonnants déchiffonneraient un cœur froissé de maux, découvrir aussi votre impressionnant totem, si riche en couleurs, eh bien toutes ces merveilles m’émerveille.
Je vous embrasse.
.Doria
Merci beaucoup chère Doria.
SupprimerCe sont des retours comme les vôtres, pleins d'admiration et de bienveillance, ne se démentant pas au cours des années, qui me donnent encore et toujours l'envie de dispenser au fil des mots mes états d'âme et mes petits émerveillements. Moi aussi je vous embrasse.
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Que ce soit les joyeuses réunions de famille ou bien les échanges intimes, ce sont des partages différents mais nécessaires...
RépondreSupprimerTout à fait. Le juste équilibre entre les deux. Tel est mon credo ma douce Myrte. Et il semble le réussir assez bien…
SupprimerBelle fin de journée
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Il semble Me réussir bien sûr 🙄
SupprimerJe regarde un beau film sur Arte « YOUTH ». Et cette réplique (ça ne s’invente pas) alors que je viens de lire ton texte.
RépondreSupprimer-les émotions, c’est tout ce qui reste-
Et quelle plus belle émotion que celle d’apprendre qu’un tout petit va agrandir ta belle et chaleureuse famille ! Qu’il ou qu’elle vive de belles cousinades et s’émerveille de ce joli monde…malgré tout Les mauvaises choses ne sont que de passage, il faut garder foi en l’avenir. Comme l’a fait ta grande fille en voulant assurer la lignée des gens heureux. Bisous.
Oui ce fut une grande et belle émotion. je le savais depuis un petit moment mais j'avais la consigne de ne pas trop l'ébruiter. je l'avais évoqué à demi-mots dans mon billet « petits fils d'or invisibles » mais peu de gens avaient « capté » comme disent les jeunes...
SupprimerJe garde foi en l'avenir, mais ça demande pas mal d'énergie !
Bisous ma béarnaise
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Chère Madame,
RépondreSupprimerVos mots font mon bonheur.
Et mes vieux doigts ont boudé les touches n et t, m’émerveillent, c’est beaucoup mieux ainsi. Pardon.
Doria
Toute pardonnée, Doria.
SupprimerMême si mon métier fut de corriger les erreurs d'orthographe, je ne traque pas celles de mes lecteurs...
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Solaire, comme toujours ! Je voudrais pas jouer la lune et obscurcir l'ambiance, mais je crains que la réalisation de ton souhait final ne soit pas pour demain. Hélas !
RépondreSupprimerBen voui...C'est le principe d'un voeu (pieux)...On sait bien que les chances sont minces.
SupprimerMais on peut rêver, non ?
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Facile : suffit de passer ici !
SupprimerL'amour reste toujours une boussole ça nous permet de ne pas nous égarer.
RépondreSupprimerDe bien garder le cap en mer.
A un carrefour de notre vie, si on hésite entre les évènements, se positionner, faire confiance à sa boussole.
Pour Laurent ce sera,
Je te choisis, tu me choisis.
Avancer main dans la main dans la clarté.
Très jolie boussole que la tienne cher Laurent.
SupprimerJe te souhaite vraiment de rencontrer une âme soeur qui te choisisse autant que tu las choisiras.
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Pareil ravissement ne peut que s'imprimer dans l'âme de chacun ....
RépondreSupprimerPuisses-tu voir juste, cher Jean-Luc...
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
En te lisant, je me suis dit, mais l'été n’est pas déjà fini ? Puis en regardant le ciel, qui nous a enfin apporté deux gouttes de pluie, aussi vite séchées par le vent, je me suis dit yep, ce bel été est bien fini. D’ailleurs les hirondelles sont parties le lendemain de l'éclipse, très jolies photos d’ailleurs.
RépondreSupprimerComme toi j’en ai bien profité de ce summer, bon sans danser sous la lune, il y a quand même des moustiques, malgré le manque d’eau, et ces fourbes piquent ou il faut pas :.)
Félicitations à ta fille, voilà un peu plus d’amour en vue …
Ah je ne t'ai pas dit ? Les moustiques me boudent depuis toujours, quand d'autres autour de moi sont littéralement bouffés...La vie est injuste. Mais c'est la vie.
SupprimerLes hirondelles sont en partance ici aussi. Et les guêpiers commencent à se rassembler...
Ce matin, quinze degrés, ça sentait encore plus la fin de l'été. Et la pluie est enfin arrivée. Un vrai bonheur.
Merci pour ma fille, je lui transmettrai.
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Oh oui revenir à d'autres valeurs comme celles dont tu parles si bien : la confiance, l'amour, l'éveil, la curiosité de l'autre.....
RépondreSupprimerMerci cher(e) Ane Onyme ! ;-)
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Aimer tout, la vie, les gens, les arbres, les fleurs, sans jamais avoir peur de l’autre, en voilà un beau voyage. C’est cet autre qui nous enrichit, nous nourrit.
RépondreSupprimerComme toujours, ton billet et une bulle de rosée que je viens boire après avoir quitté mon jardin savane.
Faut-il vraiment danser nu sous les étoiles pour espérer la pluie ?
Tu me le dis, je me déshabille aussitôt…
Bises étoilées et parfumées de la fraicheur du matin juste piquant.
Ta première phrase me fait penser à un passage de Ionesco dans lequel un couple échange sur la vie.
SupprimerC'est tiré de la pièce « Jeux de massacre » et c'est jubilatoire.
La vieille :
Il a fait si beau aujourd'hui. Regarde le couchant. N'est-ce pas que c'est beau ? Tu ne dis rien. Tu n'aimes pas le couchant ? Tu l'aimais, jadis.
Le vieux
Tu trouves toujours que tout est beau : la pluie, la neige, le ciel bleu, le soleil, les pavés, le trottoir...
La vieille
Tout est beau. Même les égouts. je suis heureuse de tout ce que je vois. Tout est miracle. Chaque instant de la vie m'enchante.
Merci pour la bulle de rosée. C'est une très jolie expression.
C'est vrai que tout m'enchante... Comme te connaître, par exemple...
Bisous frangin.
Tu as dû recevoir un peu de plus, non ? Je me trompe ?
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Bonjour Maîtresse 😊
RépondreSupprimerPour titiller Pierre, constater le manque d'amour n'est pas la preuve qu'on aime 😀
En revanche, j'aime quand vous nous revenez en forme 😊
Beau montage, belle photo... Prunelle à vos côtés ?
Bises tendres,
Julie
Certes, mais déplorer le manque d'amour, c'est déjà parler d'amour pour moi. Et lui donner sa place fondamentale, celle qu'il doit prendre si l'on veut se sauver de cette inextricable guêpier dans lequel on s'est fourré.
SupprimerBisous ma Julie.
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PS ma Prunelle est repartie dans son sud, encore plus au sud que le mien....
Mais c'était bien, quand elle était là. ;-)
Ciel que tu écris bien et comme c'est émouvant ! Merci ! Et j'admire ta bienveillance et ta bonté, je crois que mon cœur est moins grand, ou alors avec le temps, je m'aigris, pleine de colère et de tristesse, même en m'accrochant à ce qui est bon, beau, bien ... oui, c'est peut-être ça.
RépondreSupprimerLa colère et la tristesse ne sont pas très bonnes conseillères. Elles nous mène droit dans le mur.
SupprimerJ'en suis consciente, on y va droit.
Rester optimiste dans la tourmente n'empêche pas d'être lucide.
Merci pour tes compliments, Nikole, ça me touche.
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Si tu as vécu un « drôle d'été » il se pourrait bien que tu rigoles beaucoup dans les prochaines années ;)
RépondreSupprimerJe te taquine, sachant que ta philosophie de vie te fait voir le meilleur en chaque chose. Ben oui, pourquoi n'y aurait-il pas quelque chose de drôle dans cet été quelque peu hallucinant ? On pourrait lui donner bien d'autre qualificatifs moins réjouissants, mais à quoi bon ?
Ô comme je comprends cela : « discuter de choses profondes et subtiles, les seules conversations qui me nourrissent vraiment ». Lorsque cela advient, souvent de façon inattendue, spontanée, quel ravissement !
Pour le « jour couleur d'orange », merci à toi de m'avoir inspiré :)
Je pense être moins optimiste que toi quant au pouvoir de l'amour mais qu'importe : nous sommes d'accord sur l'importance qu'il revêt dans nos vies et dans les relations humaines (et pas qu'humaines d'ailleurs).
Joli montage de tes photos de cette éclipse qui a permis, durant quelques heures, de retrouver contact ensemble autour des mouvements cosmiques.
Bises subtiles
Alors là, j'avoue que tu m'as étonnée avec ton contresens sur le mot drôle.
SupprimerJ'espère que tu n'as pas oublié que pris dans cette expression « un(e) drôle de », ( exemple la drôle de guerre » )
il ne signifie absolument pas joyeux ou comique. Mais plutôt étrange. Bizarre. Décalé.
Hallucinant me semble assez juste aussi.
Non, ce drôle d'été n'avait rien de drôle, il était même plutôt angoissant, lourd, plombant, il a généré des réactions diverses et étranges. Etranges dans le sens inédites. Jamais vues.
Ce drôle d'été ne m'a pas fait rire du tout. J'ai peut-être essayé de garder ma bonne humeur, parce qu'à mon sens il ne sert à rien de gâcher la vie des gens (ou la mienne) avec de la mauvaise humeur. Mais la forte chaleur a vrillé mon cerveau de pensées noires plus d'une fois.
Bises en retour
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Le problème des canicules, c'est le réveil de la cervelle.
RépondreSupprimerLe sommeil sert à refroidir la cervelle, quand elle a atteint sa température de fonctionnement comme n'importe quel moteur de mobylette, elle veut bien remarcher.
Mais le démarrage est difficile.
C'est là qu'on voit qu'on est prêt plus vite à des tas de choses quand on a 20 ans.
Apparemment, pour ce que j'ai lu, tu as de nouveau vingt ans ces temps ci...
En plus, c'est bien connu, c'est bon pour le teint.
Le péché donne un teint de pêche, c'est bien connu. ;-)
J'avoue que les fortes températures, comme je le dis plus haut, ont plus d'une fois fait bouillir mes neurones.
SupprimerMais comme dit Jules, quand on aime on a toujours vingt ans...
Et je te confirme que j'ai une mine éblouissante sans même être allée au soleil... ;-)
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Coucou. Je n'ai pas encore tiré le bilan de cet été mais je peux dire qu'il m'a laissé un goût de déprime. Ces canicules à répétition m'ont littéralement séchée. Heureusement il y a des points d'ancrage qu'il faut savoir préserver, comme l'Amour dont tu parles si bien. Bises alpines ma belle.
RépondreSupprimerC'est joli, un point d'ancrage. C'est impérieusement nécessaire à la survie de notre raison, qui, si on la laisse dériver, échafaude les pires scénarios vers la folie.
SupprimerC'était sans doute le coup de semonce de notre planète, mais allons-nous écouter son message ?
Bisous de mon sud décimé.
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Y a-t-il meilleure boussole pour vivre et s'orienter que l'amour ?
RépondreSupprimerQuoi qu'il en soit tu sembles avoir passé un excellent été. Et c'est le principal.
Le monde, lui, continue de boiter. Et finalement c'est peut-être mieux que de courir à sa perte !
J'aime bien le petit montage maison.