27 janvier 2026

Le chant des forêts

Photo Hervé Parmentelat







 J'étais avec Simon, Vincent et Michel, les yeux écarquillés sur la beauté sauvage de cette forêt brumeuse des Vosges. 
J'ai entendu le chant de la grive musicienne et celui, étrange, du grand tétras. Surpris le renardeau, le lynx et la chouette, planquée dans mon affût, grelottant de froid et d'émerveillement à la fois.
J'étais avec eux dans cette incroyable cabane de bûcheron, émergeant d'une clairière de mousse, à la fenêtre ouverte sur la nuit dans l'éclairage tremblotant des bougies. Une vraie cabane de dessin animé, au coeur de la forêt. Une cabane de conte pour enfants.
J'ai suivi le cerf et sa biche, au milieu d'un étang miroir, dans la lumière laiteuse d'un soir d'automne, quand le brame puissant troue le silence de ses échos.
Est-ce cela qui me touche absolument ? Cette immersion dans ce qui fait notre essence. Cette simplicité qui ne recherche pas les grands effets. Ce rythme ralenti qui oblige à réfléchir.
Ce grand-père, ce père et ce fils, trois générations unies dans une superbe histoire de transmission. Partageant leur passion pour le vivant. Foulant l'humus d'un même pas grave, et conscients de la fragilité de ce monde. 
Et si notre première responsabilité était d'emmener nos enfants en forêt ? De leur faire toucher, sentir, écouter, voir, goûter vraiment, ce monde que l'on dit sauvage, alors qu'il est le substrat de notre intelligence ?
Les mêmes gestes authentiques, marcher dans la neige, fermer les yeux pour mieux humer le temps, construire un abri, tailler un morceau de bois avec un canif, retenir son souffle quand l'animal est si près qu'on pourrait le toucher.
Des gestes vrais, loin de la vanité artificielle. Certains y voient de l'ennui. De la lenteur. Mais c'est ça, les gars, une sortie naturaliste en forêt. Vous croyez quoi ? Des heures de patience pour capter une image fugitive de blaireau ou de pic-épeiche. Se souviennent-ils d'où nous venons tous, ces fanfarons ivres d'action, de couleurs clinquantes et de bruit ? Ici, pas d'images retouchées. Pas de spectaculaire affecté.
Un moment de respiration pure et de silence, comme une parenthèse, dans la folie humaine. Une goutte d'espoir. 

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Michel,Vincent, Simon... et les autres



Le Chant des forêts
De Vincent Munier
Sorti le 17 décembre 2025

48 commentaires:

  1. C'est vrai, un grand moment d'immersion pour un grand public qui méconnait les plaisirs et les difficultés de l'affût? Un beau film.
    Pour rester dans le même genre d'ambiance, ce film visible sur Arte, dédié au lynx : https://www.arte.tv/fr/videos/113643-000-A/lynx/

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    1. Merci l'ami pour ce beau documentaire.
      Donner aux animaux le nom de « bêtes » est la pire bêtise de l'homme : ça lui permet de ne pas voir la sienne.
      Il est temps que l'on se serve de notre intelligence autrement que pour s'autodétruire.
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    2. Je reviens après avoir regardé Lynx. Un très beau reportage, avec un passionné d'animaux qui n'assène aucune vérité, mais livre plutôt ses impressions et sentiments au fil de sa quête du grand félin.
      Merci encore, joli programme pour un mardi gris et pluvieux.
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  2. Maîtresse, vous venez de regarder, l'émission "La forêt c'est la classe". 😀 Des petits danois pieds nus ou pas, au milieu de la forêt maniant le canif comme... moi, petiotte dégourdie 😊 Ohlala, quel régal mon enfance !
    Merci pour ce doux billet si ressourçant, je plaque tout et vous suis 😊😘

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    1. Encore un magnifique documentaire que je vais m'empresser de regarder.
      J'aime déjà la phrase en exergue : « Seuls les enfants joyeux sauveront l'humanité ».
      Merci ma Julie.
      Je ne doute pas que tu aies eu une enfance géniale : tu es restée une enfant joyeuse, et j'aime ça.
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  3. Un film merveilleux. J'y ai emmené une de mes petites-filles, qui a l'âge du garçon dans le film.
    Et votre phrase : fermer les yeux pour mieux humer le temps. Que c'est bien dit !
    Je suis sûr que vous fermez les yeux de cette façon, le visage tourné vers le ciel.
    C'est le geste simple de ceux qui aiment la vie de tous leurs sens. Ma défunte épouse était comme cela. Elle humait le temps. Celui qu'il fait, et aussi celui qui passe et qui est présent, ancré, quand on sait le saisir.
    Merci pour ce billet, encore une fois magistral, délicieuse.
    ~L~

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    1. Emouvant votre témoignage, qui donne un peu d'épaisseur à votre personnage, si mystérieux que je ne sais pratiquement rien de vous. Je ne vous vois jamais ailleurs qu'ici. C'est très agréable, évidemment, de se sentir unique. J'apprends d'un coup que vous étiez marié, et que vous avez une petite-fille, c'est à dire au moins un enfant. Merci pour ce coin de voile relevé, monsieur Lorenzaccio.
      Je vous embrasse
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  4. La photo animalière (ou le film) c'est un vrai sacerdoce, me disait l'un de mes gendres, photographe d'art professionnel et fondateur d'un organisme de formation photographique. Des heures d'attente, souvent dans le froid ou la pluie, pour des centaines de photos dont seules quelques-unes sont exploitables professionnellement…
    ils auront une place au Paradis terrestre. Qu'on attend toujours…

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    1. J'ai revu dernièrement « la Panthère des Neiges » du même Munier, avec Sylvain Tesson. Les heures d'attente avec les pieds gelés sur les pentes glacées de la Mongolie battue par des vents furieux...Ça force le respect...
      Et son anecdote, quand il raconte qu'en triant des photos, il s'aperçoit que la panthère est sur la photo alors qu'il ne l'avait pas vue 😁. Un grand moment !
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  5. "Le chant des forêts" va passer d'ici une dizaine de jours près de chez moi, je tâcherai d'aller le voir. :-)
    Bonne soirée, Célestine. Bisous.

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    1. Tu ne seras pas déçue, telle que je te connais, ma belle amie.
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  6. Ça alors ! Je n'aurais jamais deviné que c'était toi, la femme à la bûche de "Twin peaks" ! ;-)

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    1. Damned ! Je suis démasquée. Eh oui, c'est bien moi...
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  7. Se connecter à la nature, apprendre la science de la lenteur, rêver les yeux grands ouverts... Quelle magie ! Je t'envie... Ça devait être une aventure généreuse car partagée. Être ailleurs un instant, juste un instant pour se rappeler notre vraie place dans ce monde qui vacille .
    Bises frangine.

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    1. La science de la lenteur, voilà qui est, comme toujours, très bien dit.
      Tu pourras vivre la même chose si tu vas voir le film, frangin.
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  8. Hello Dear Miss W. Un film magnifique qui nous emporte et tu l'as très bien dit. Une double transmission de rêve sur trois générations. Un film où le temps reprend ses droits inaliénables, où rien n'est sûr, où les animaux jouent de leur absence, tout cela à mille lieues des horreurs zappo-algorithmiques qui deviennent le monde. J'aurais aimé passer quelque temps à vivre ce Chant des forêts. Best to You A. B. et à TTDS. 🦅🤩🪶Kisses...

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    1. Bonheur de recevoir un signe de toi, cher gentleman des plaines.
      Les horreurs zappo-algorithmiques, je n'aurais pas mieux dit.
      Respire ! Il y a encore quelques forêts pour se souvenir que le monde est beau.
      Kisses and attb
      Miss W
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  9. Tu es venue dans les Vosges !
    La Nature recèle tant de mystères. Elle nous ouvre à l’éveil des sens et j’aime aller m’ y ressourcer.
    J’habite dans les Vosges et j’y suis née. Et j’ai la chance d’ avoir pu rencontrer les œuvres de Vincent Munier exposées en pleine nature au Haut dû Tôt, un petit village perché.
    Quelle patience ces chasseurs d’ animaux et de plantes doivent ils manifester pour inviter notre regard à percevoir au-delà du visible , la beauté. l'intensité du vivant! La nature nous met en contact avec notre ressenti et en croisant une biche au détour d’un sentier, je suis restée émerveillée et pleine de gratitude en cet instant magique !
    J’ai aussi eu la chance en exerçant mon métier de pouvoir emmener mes petits élèves en classe nature. Oui, l.école de la vie trouve aussi sa source dans l’école de la nature! Merci pour ton billet .
    Brigitte

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    1. Tu habites une bien belle région, Brigitte.
      J'aime beaucoup les forêts profondes, au relief difficile, aux rochers et aux souches habillés de mousse. Les forêts du midi ont moins de magie.
      Dans le film Lynx, que m'a suggéré J-L saint-Marc en premier commentaire, on voit deux promeneuses tomber nez à nez avec un de ces félins superbes. Un moment d'une rare émotion.
      Quant à la classe de découverte, j'en ai fait toute ma carrière, et j'en garde un souvenir ébloui. Tu trouveras ICI un exemple de ces expériences uniques.
      Ravie de rencontrer une ancienne collègue.
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    2. Je viens de faire un tour sur ta sortie étoilée ! Tes petits schtroumpfs emportés dans cet esprit d’émerveillement ont participé à ton rêve et c’est bien cela qui donne à notre métier son sens très profond .
      Transmettre, partager, accueillir chaque instant et s’en imprégner pour apprendre à grandir.
      Faire l'école autrement que dans une salle de classe, c’est bien enrichissant!


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    3. Merci d’avoir suivi le lien proposé.
      En me relisant, je réalise à quel point j’ai adoré mon métier…malgré ses aléas 😊
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  10. Avant que j'aille le voir une de mes collègues m'avait vanté la beauté de ce film. Elle y avait emmené ses enfants, craignant un peu que le rythme lent annoncé ne les ennuie. Ce qui fut le cas au début... mais changea radicalement après qu'ils fussent littéralement captivés par les images, les sons, et l'immersion profonde dans la nature.
    Quant à moi, bien qu'assez familier des forêts et des paysages "sauvages", j'ai trouvé ces images « magiques », féériques, et tellement bienfaisantes. Un éblouissement. C'est un film qui mérite vraiment le grand écran et le grand son !

    Un peu dans le même genre (découverte émerveillée des beauté de la nature très proche de nous) mais avec le contrepoint de ce que j'appelle "lucidité" et dont je ne saurais me passer, je te suggère - si tu ne l'as déjà vu - le film d'un autre Vincent, « Le vivant qui se défend », dont une partie est tournée pas très loin de chez toi : https://www.youtube.com/watch?v=wYCzdDfjYbg

    C'est un film d'espérance contrariée, contrastée, nuancée, « entre l'horrible et le merveilleux ».
    Alors attention, car « La lucidité est la blessure la plus proche du soleil ».

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    1. Très jolie citation. Dans lucidité il y a lumière, c'est à dire éveil, conscience, intelligence.
      Je regarderai le documentaire en entier et je te dirai.
      Les premières images, et les mots qui vont avec, me parlent déjà beaucoup. Ils me rappellent mes combats de jeunesse, lorsque l'on s'enchaînait pour protester contre la déforestation, ou la destruction de l'écosystème du Larzac.
      Le combat est toujours là. Et avec lui l'éco-anxiété, le découragement, l'impuissance, l'épuisement.
      Alors je me suis tournée vers le vivant. Pour y repuiser des forces....
      Merci Pierre.
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    2. J'ignorais que tu avais mené ce genre de lutte, dans ta jeunesse.
      Et j'ai oublié de te dire que j'aimais beaucoup la photo du jour de ta bannière. Il me semble reconnaître les hauteurs et la végétation de ta région...

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    3. Tu ne sais pas tout de moi, cher Pierre. J’étais une adolescente exaltée et survoltée. Un volcan… je me suis bien calmée, même si le volcan n’est pas éteint. 😊
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  11. J'ai vraiment cru que tu y étais :-) Tu me donnes envie d'aller voir ce film !

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    1. J'espère bien. C'est vraiment un beau film.
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  12. Pareil, j'ai vraiment cru a une immersion dans les vosges. Sauf pour le cri du tétras difficile a capturer. J'ai raté ce joli film, je le guette si il repasse. Sinon en coureur de bois j'y ai trainer mes filles tant qu'elles étaient pas majeure 😆...

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    1. Dans le film, le tétras a disparu, et Vincent emmène son fils en Norvège pour aller le voir.
      Je ne me souviens pas si tu es déjà venu commenter chez moi, mais en tout cas je te découvre, comme un blogueur encore plus ancien que moi...Décembre 2005, c'est fou, vingt ans de blog et on ne s'est jamais vraiment croisés...
      Oui, tu auras sûrement l'occasion de voir ce film. Et de le conseiller à tes filles.
      Bises et à très bientôt, Petit Louis.
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  13. Voudrais pas jouer les rabat-joie mais elle est bien malade la forêt des Vosges m'a-t-il semblé lors de ma dernière incursion...

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    1. Tu as raison, le réchauffement climatique n’est pas bon pour cette forêt primaire sensée abriter des espèces qui n’aiment pas la chaleur…
      Sans compter les pluies acides et autres joyeusetés 🤨

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  14. Tu connais mon amour pour les arbres et la forêt alors je sais que ce film me plaira mais il ne passe ici que les deux jours où je ne suis pas dispo...

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    1. Il passera à la Tv tu auras l’occasion de le voir… 😇
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    2. Grr ! C’était moi l’anonyme évidemment …
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  15. La nature, rien de tel pour se ressourcer, se rééquilibrer. Moi je l'aime nature. Elle m'apprend la vie et la mort. Tous les matins je marche pieds nus sur ma pelouse et capte les énergies yin de la terre. Je la sens, je la vie , cette énergie !!

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    1. Tellement agréable de marcher pieds nus dans l’herbe… Je te suis. La nature se déguste nature. D’ailleurs l’été, parfois, dans mon jardin… 😊
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  16. « En foulant l’humus d’un même pas grave »…
    celestine, ton image ouvre une porte. On ne sait pas très bien sur quoi, et c’est justement en suivant Vincent et les autres que cela retient.

    Forêt refuge utopique ou origine ?
    Film manifeste ou expérience partagée ?
    Invitation à fuir le monde ou à retrouver ce qui le rend habitable ?
    Des slogans ou du concret ?

    Dans Le Chant des forêts de Vincent Munier, quelque chose bascule très vite : on cesse de regarder un film. On glisse dedans. On devient l’affût, la buée, le froid. On ne sait plus très bien qui observe qui.

    Et dans ton billet, rien d’emphatique, rien d’orné. Une écriture qui ne cherche pas l’effet, mais qui laisse venir. Dans ce chant sylvestre, rien de nostalgique : une écriture résistante. D’une résistance douce, presque végétale, à tout ce qui s’agite bien trop vite.

    Pour sourire, une vieille phrase me revient, sans raison apparente :
    20 × 100 000 ânes dans un pré, et 120 dans l’autre.
    Combien de pattes et d’oreilles ?


    PL

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    1. J’aime beaucoup tes questions du deuxième paragraphe. Elles posent les vrais problèmes : interrogations que toute l’humanité se devrait d’avoir, pour se survivre à elle-même, plutôt que de jouer constamment les bûcherons idiots qui scient la branche sur laquelle ils sont assis…
      Quant à ton analyse de mes écrits, elle me confond, une fois de plus.
      Tu sais que je vais finir par prendre goût à ton regard aiguisé et bienveillant à la fois. Une forme de reconnaissance non ornée, elle-non plus. En direct du cœur…
      Merci cher Lothar.
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  17. Petite, mon père nous emmenait souvent en foret : il la connaissait comme sa poche - elle avait été le terrain de jeux de son enfance. C'était merveilleux.
    J'emmène de plus en plus souvent mon fils. Malheureusement, je n'ai pas les connaissances de mon père. J'aimerais le suivre à nouveau

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    1. La transmission, qu’elle soit d’un savoir, d’une passion ou de toute autre chose, est primordiale. Je suis sûre que tu pourrais retrouver les connaissances que ton père t’a enseignées… Elles sont quelque part au fond de toi, cher-e- anonyme que je ne connais toujours pas…😊
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  18. Je suis née dans un tout petit village au milieu des forêts canadiennes qui s'étendent à l'infini. Les grands espaces, c'est un essentiel pour moi. kéa

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    1. Chère Kea, je t’imagine si souvent dans ta forêt du bout du monde, que je ne pourrais te penser autrement…
      ♥️

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  19. Un très beau film. J’ai trouvé le dialogue entre le grand père et le petit-fils très attendrissant. J’aurais aimé pouvoir partager ainsi avec mon grand père mais je ne l’ai pas connu…
    Bises
    Angela

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    1. Oh oui Angela, moi non plus je n’ai connu aucun de mes deux grands-pères et cela m’a manqué parfois. Heureusement ma grand mère maternelle compensa beaucoup cette absence.
      Bisous ma belle
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  20. Eh bien, cela pourra te paraître bizarre, pour un gars qui aime les arbres, je ne pense pas que j'irai voir ce film. Je crois simplement que je n'en ai pas besoin. C'est peut-être mon côté "ours" qui s'exprime.
    La propriété familiale comportait, non-pas des forêts, mais des bois ; des minies forêts. Vertesserre, la feuillarade, le bois du jury, farouze, chambon, la bruyère, et encore d'autres noms qui résonnent à ma mémoire. C'était dans les bois de feuillus que je me sentais le mieux. Le temps d'une journée, par-ci, par-là, avec mon père, mes frères et ma sœur. Nous étions en osmose, les mots étaient inutiles, nous ressentions et «succombions» à une sorte d'appel de la forêt...
    Bises Puydômoises

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  21. Dans mon enfance le dimanche nos parents et grands parents nous emmenaient dans la forêt de Mormal, forêt à 2 kms de ma ville de naissance. Le jeudi également, ma grand mère paternelle, nous emmenaient promener dans cette forêt, à pied. Bonne soirée, bises.

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  22. Alors bien évidemment j'ai beaucoup aimé la relation grand-père/père/fils, les images sont superbes pourtant, il m'a manqué quelque chose, une histoire, des plans plus larges plus paysagers, je suis resté sur ma faim.

    Bleck

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  23. Emmener les enfants dans la nature dès leur plus jeune age est un devoir pour des parents,
    un cadeau pour les enfants qui les aidera à traverser la vie en sachant où se ressourcer...
    J'aime beaucoup Vincent Munier et son chemin de vie, bises céleste Célestine, à bientôt. brigitte

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.