samedi 15 juillet 2017

Minous


La pluie nous souriait derrière les vitres en écailles translucides de la marquise au-dessus du perron. Sur le gazon luisant, quatre chatons erraient par petits bonds. Boules de poils à l’abordage des plates-bandes, curieux et maladroits sur leurs pattes, ils gambadaient sous l’averse. Héritage sans doute d’une nuit d’amour de notre chatte sur un toit brûlant, où l’haleine tiède du ciel invite les matous à l’aubade même au crépuscule. La féerie de ces quatre adorables points-virgules blancs et duveteux, égaillant le soir trempé de leur désinvolture désarmante, nous prit tous à la gorge. Théotime battait des menottes, devant ces peluches vivantes. Je les regardais, attendrie. Dans un gémissement implorant, Lisa la plus délurée d’entre nous, voulut descendre les cueillir dans son tablier, pour les mettre à l’abri dans ses draps fleuris d’églantines. Père refusa, prétextant que leur mère les chercherait partout. Nos protestations ne le firent pas changer d’avis.
En réalité, il craignait que nous nous attachions à ces bestioles. Il savait d’expérience que le déchirement de leur perte serait trop terrible, si jamais nous devions nous en séparer.
Ce soir-là, dans la chambre bleue sous la pluie d’été, nous apprîmes le renoncement, les poumons serrés de sanglots. La leçon fut d’importance, puisque je ne l’ai jamais oubliée. 

Mais vous dire que je l'ai toujours suivie serait exagéré...vous savez bien, si vous avez suivi l'épisode précédent, que je ne renonce pas facilement...

¸¸.•*¨*•

Pour les impromptus littéraires






63 commentaires:

  1. Le renoncement est-il le début de la sagesse ?
    Vous avez quatre heures...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est craquant, ton 'tiMinou !
      ;o)))

      Supprimer
  2. Avais tu le choix d'agir autrement ? Tu as des regrets de ne pas avoir pris ces chatons mais n'aurais tu pas des remords d'avoir enfreint la loi familiale ? On en revient toujours à notre conversation. !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ne saurais-tu nous éclairer plus avant, Chinou ? Pasque là, on se rend bien compte que quelque chose nous échappe et tu nous laisses un peu sur notre faim !
      A moins que tu ne fasses référence à ceci : "Mieux vaut avoir des remords que des regrets."

      Supprimer
    2. C'est exactement ça...nous divergeons sur ce point...

      Supprimer
  3. Ma fille ne m'a pas écouté ! Et qui c'est qui nourrit ses chats pendant que Madame est en vacances, hein ?
    L'était pas bête ton papa...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mon bon Walrus, à te lire, quelque chose me disait bien que tu devais être un bon papa, une vraie bonne pâte de papa !
      Mais avoue, elles sont pas mignonnes ces p'tites bêtes ?

      Supprimer
    2. J'ai vécu toute ma vie chez des chats. Quand le dernier est mort nous avons décidé en raison de notre grand âge de ne plus reprendre d'animaux. Mais notre fille et ses filles ont fait le forcing et maintenant, nous avons... un chien !
      J'ai horreur des chiens...

      Supprimer
    3. Candide, solidairedimanche, 16 juillet, 2017

      Mon pôv' Walrus, je suis de tout coeur avec toi !
      C'est vrai quoi, seul contre ta fille et ses filles, tu ne pouvais, honnêtement, décemment pas résister !
      Je compatis vraiment, c'est terrible ce qui t'arrive !
      ;o))

      Supprimer
    4. Je me suis retrouvé avec une chatte sans l'avoir voulue. Une chatte au demeurant adorable, plus (+) attachée aux personnes qu'au lieu, et qui n'attend qu'un signe de notre part pour venir se faire cajoler. Mais exclusive et peureuse devant les nouvelles têtes. Les peurs de ma chatte m'ont permis de refuser de me faire coller un chien, parce que là, c'est l'esclavage assuré...
      Parce que c'est pas pour dire, mais avec les chiens, j'ai donné et c'était haut en couleurs....
      Depuis que j'ai goûté aux chats, c'est tellement plus facile et franc; et puis Jean Cocteau l'avait dit avant moi, il n'y a pas de chats policiers....

      @ Candide
      Si si, Walrus aurait pu résister, les motifs possibles ne manquent pas:
      - Allergie au poils de chiens
      - Un voisinage turbulent qui ferait aboyer le chien.
      - Des voisins qui ne supportent pas les aboiements.
      - Un réglage du sonotone incompatible avec les dits aboiements.
      - Un esprit anar qui ne supporte pas la contrainte des 3 pipis quotidiens.
      - une fragilité des épaules incompatible avec la traction sur la laisse.
      - L'insécurité nocturne du quartier limitant les sorties pipi aux seules heures diurnes.
      - Les risques de chutes les jours de gel qui sont meurtrières pour les cols du fémur.

      Toutes ses raisons ne pourraient pas laisser indifférente une fille aimant son papa comme il sied de le faire...

      Supprimer
    5. Il faut dire que le chien du Boss est tout ce qu'il y a de plus pénible...pour ne pas dire ingérable...
      Et il n'a résisté que de par sa grande magnanimité à l'envie de le découper en rondelles ou de le passer au mixer...

      Supprimer
    6. @Blutchy
      Je trouve quelques excuses foireuses dans ton catalogue.
      Comme par exemple le sonotone ou le col du fémur...trop troisième âge, ton truc...

      Supprimer
    7. C'est vrai que certains arguments ne sont pas destinés aux perdreaux de l'année, mais je crois comprendre que ce n'est ps le cas de Walrus, pas plus que le mien d'ailleurs....

      Tous les arguments sont recevables pour botter en touche devant un cadeau pareil.
      Et j'ai failli oublier l'argument massue auquel aucun ami de bête ne peut résister:
      Avec moi, il serait malheureux.

      Ti bacio

      Supprimer
  4. Oh oui, apprendre à se plier à ces "non" sans appel, dont on voudrait pourtant argumenter et détruire la raison avec des "whishfull thinkings"... Il faut apprendre, mais c'est dur, d'autant que ce n'est pas une punition mais un raisonnement, et que là... on est certains que le raisonneur n'a pas raison :)

    Baci :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comme toujours, chère Edmée, tout est question de point de vue ! Quant à être certain que le raisonneur n'a pas raison !...
      :o)

      Supprimer
    2. @ Edmée et Candide
      Un tel barbarisme anglais ne pas être une bonne raison de donner tort au raisonneur...
      Et puis, soyons sérieux; 9 fois sur 10, les animaux pris par les enfants deviennent une charge pour les parents (je sais, j'ai aussi donné...)
      Bises et accolade

      Supprimer
    3. J'avoue que j'y suis passée moi aussi, pour les chats...
      Mais jamais au grand jamais je ne me laisserai coller un chien sur le dos.

      Supprimer
    4. Ah ben non, pas sur le dos !
      A moins que tu ne penses à ces pauvres petits chiens que leur maîtresse est obligée de porter parce qu'il a les pattes trop courtes pour marcher tout seul ?
      En plus tu sentirais le chien, berk ! Et moi je pourrais plus te sentir !
      ;oDDD

      Supprimer
  5. J'aime les chats, j'ai toujours aimé les chats, .... et après la belle histoire de Missy, tu sais bien, elle a rejoint sa maison d'origine, celle de ma fille, où elle y vit heureuse.. je ne voulais plus risquer une nouvelle escapade... mais je comprends ton expérience malheureuse, ces beaux chatons que tu n'as pu garder près de toi,... évidemment ton papa connaissait la rengaine, l'attachement, et plus tard la perte... évidemment tu n'as rien oublié, on n'oublie jamais certains renoncements... hein ! et pour répondre à Walrus, les enfants ont un amour démesuré pour les animaux... pour Faby, déjà toute petite, c'était .... les insectes, les animaux, petits ou grands.. en premier ce fut un ver de terre,. "maman, regarde comme il est beau" - sic - et après sa mort, son enterrement dans une boîte d'allumettes, ce fut un hérisson ramené du Jura.... en vacances où nous étions, et lorsque dans la bassine en fer suffisamment haute pour qu'il ne s'échappe pas... nous ne pouvions dormir tant ses pattes griffaient l'ustensile... vous imaginez ! revenu avec nous en Provence dans une boîte à chaussures, avec précaution.... sur le balcon déposé, un beau jour on ne l'a pas retrouvé... cherché partout dans le jardin, sous les arbres, les arbustes, s'était fait la malle, et ce petit hérisson, dont j'ai oublié le nom... pendant longtemps a occupé notre temps et notre esprit... après ça a été les chats, les chats... Caramel, Mango, Pistache,Missy, le chien Diabolo recueilli en SPA car abandonné par une famille d'une autre région, à qui elle nettoyait les dents, lavait dans la baignoire, puis sa perte, oui car un jour on l'a perdu, plutôt il s'est sauvé pour suivre une dame qui se promenait avec un âne, des chiens... puis retrouvé une semaine après, il avait parcouru une bonne trentaine de kilomètres à travers les collines provençales pour se retrouver chez mes parents, à l'époque... de l'autre côté de chez nous... assoiffé, fatigué, crotté comme il n'est pas possible, nous étions en automne, et il pleuvait passablement cette semaine-là... on peut en raconter des choses à propos de ces petites bêtes-là, nos amours, l'amour de nos enfants... Câline, un petit chien caniche... je ne sais plus, puis Goldy un cooker anglais, et tant d'autres... les oiseaux blessés, recueillis soignés, et qui ....c'est qui, qui à un moment ou à un autre à dû prendre le relais, hein, je vous le demande, comme Walrus... pas papa chez moi, mais maman !!
    je comprends ton bon papa... il connaissait la chanson !
    bisou Célestine,
    heureuse de te retrouver.
    Je t'embrasse.
    Den

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me trompe, Den, ou le billet de Cel t'a poussé à ouvrir la boîte à souvenir ?
      Non ?

      Supprimer
    2. De bien jolis souvenirs, en tous cas, et exprimés magnifiquement.
      Den est une poétesse...

      Supprimer
  6. Hello Cel. Tu sais bien que je fonds devant ces quadrupèdes qui nous possèdent et non l'inverse. Il ya quelque chose d'un peu diabolique chez eux, masi émanant d'un demon si attachant. Je n'en ai vraiment eu qu'un dans ma vie. Hollywood était son nom, vite raccourci en Holly, vite élagué en Hol. S'en foutait pas mal le greffier mignon de tout ce cinéma. Bises de félis-cité ma chère Miss W. ATTB.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "félis-cité", je suis sûr qu'elle aimerait !

      Supprimer
  7. As tu revu les chatons ? J'adore les chats mais je n'en ai plus, allergie, je m'en moque mais surtout la perte de ma Balagan chérie.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai qu'on s'y attache à ces p'tites bêtes-là !

      Supprimer
  8. Un Minou, oh quel joli mot !
    Associé à l'affection
    Même à la passion
    L'envie en vient très tôt

    Mais le chat par nature
    Ne se laisse apprivoiser
    Que pour mieux affirmer
    Son indépendance sûre

    La sagesse est donc bien
    D'accueillir les joies que minou
    Nous octroie sans être jaloux
    Des foyers qui sont les siens

    Voilà qui invite au détachement

    Bises chatoyantes
    Pierre

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pierre, je suis toujours épaté par les gens qui savent poèter !

      Supprimer
    2. Candide, pas poète pour un soudimanche, 16 juillet, 2017

      et puis "...Uun minou, quel joli mot !"...

      Supprimer
    3. Tendancieux, tout ça, msieur Candide... ;-)

      Supprimer
    4. Moi ?
      Pffffff, tu me prêtes des intentions que je n'aurais même pas eu l'idée d'avoir !

      Supprimer
    5. ...et d'ailleurs, notre hôtesse, Dame de lettres, ne dit-on pas que c'est le lecteur qui donne son sens à ce qu'il lit ?
      C.Q.F.D. !

      ;oD

      Supprimer
    6. Oh que c'est bas ça, Môsieur Candide

      Supprimer
  9. Eh oui, ils sont adorables quand ils sont chatons, on voudrait les garder toujours... On peut avoir un chat merveilleux, d'autres un peu plus caractériels, mais quand ils sont malades, ce n'est pas gai...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ...sur cette vieille Loire...

      Supprimer
    2. Tais toi,
      et rame, rame rameur, ramez... ;-)
      Ou alors explique à Pivoine la référence...
      Pagaie, pas gai,
      Sur cette vieille Loire.
      Pagaie, pas gai :
      T'arriveras nulle part,
      Héron. ailleurs ?

      Bout d'bois, {2x}
      Beau caoutchouc,
      Flotte-moi {2x}
      Plus loin qu'chez nous.
      Baignoire, {2x}
      Tu m'as menti.
      Ailleurs, ailleurs c'est comme ici.

      {Refrain:}


      Rame, rame. Rameurs, ramez.
      On avance à rien dans c'canoë.
      Là-haut,
      On t'mène en bateau :
      Tu n'pourras jamais tout quitter, t'en aller...
      Tais-toi et rame.

      Supprimer
  10. Tu étais enfant et la décision ne t'appartenait pas...
    donc pas de renoncement, juste un sentiment de frustration!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Zeu Candide, dubitatitfdimanche, 16 juillet, 2017

      Pas de renoncement, pas de renoncement... c'est pas vite dit, ça ?

      Supprimer
  11. Et que sont devenus ces jolis minois de petits minous ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. https://www.youtube.com/watch?v=kZOo36_86fQ

      Supprimer
  12. Moi qui adore les animaux, j'aurais ben été frustré ! Mes deux chats sont adorables, compagnons discrets et tendres de mes jours.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alors là, les gens, c'est là qu'on voit tout l'art de notre hôtesse, qui sait dire un mot gentil à chacun.
      Pasque moi , là, je suis sec. Je sais pas quoi dire à Daniel. Te formalise pas hein Daniel, c'est pas dirigé contre toi. C'est juste que j'ai pas la permanence de l'inspiration. J'ai bien essayé de boire une bière, mais non, rien, que dalle, nada, que tchi !
      Mais je te souhaite une bonne soirée, hein Daniel ! Tu m'en veux pas, hein ? Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois !
      Pfiouuuuu, j'ai chaoud, lààà !

      Supprimer
  13. Je suis un type à chats (pas de réflexions graveleuses, SVP...)
    Et ce que j'en apprécie, outre leur douceur au toucher, c'est la maladresse élégante de ces petites choses.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Candide, félixologue pas tentédimanche, 16 juillet, 2017

      Le-goût, faut relire Colette !
      Sois attentif et pense en chat, et tu découvriras que ce qui te semble de la vulgaire maladresse est, tout au contraire, d'une réflexion élaborée qui sait jouer de nos penchant avec la plus admirable habileté, à l'insu de notre plein gré ! Un peu comme d'autres mammifères qu'on rencontre peut-être plus fréquement quand on est un mec, et que d'aucun parmi nous surnomme "ma p'tite chatte"...
      Tu saisis ?

      Supprimer
    2. Jouer avec vos penchants....tsssss.....

      Supprimer
    3. Je ne savais pas que ça s'appelait ça aussi un penchant...

      Supprimer
  14. Même si je leur préfère une belle tranche de foie de veau accompagnée d'un verre de côte du Rhône j'aime mon chat à moi j'ai cité la Jap'... c'est mon pote la Jap' lorsque nous sommes à la maison elle m'accompagne il suffit qu'on parte et il redevient un chat de gouttière c'est pratique, c'est tout l'intérêt du chat par rapport à un enfant. Oh bien sûr on pourrait adopter un chien... je ne déteste pas les chiens enfin si, je déteste les chiens des autres bien évidemment, mais si j'avais un chien ce serait le plus agréable du monde, mais je n'ai pas de chien.
    Bref, le thème du jour est l'apprentissage de la frustration... je suis frustré oui mais je me soigne.

    Bleck

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bon, globalement et après un peu d'effort je crois avoir saisi la globalité de ton propos, Bleck (faut comprendre qu'après une bière, mon neurone est beaucoup moins performant tout seul que tous ceux de notre hôtesse !). Mais tel que tu en parles au clavier, on sait toujours pas à la fin s'il s'agit d'un greffier un d'une greffière !

      Supprimer
  15. e suis plus félin que canin. Je les trouve plus intelligents mais aussi et surtout, j'aime leur indépendance. Un peu comme moi.
    Bises de Normandie

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Candide, intérimaire lointaindimanche, 16 juillet, 2017

      Bizzz des Kerguelen, jean-François !

      Supprimer
  16. Mamou 22100 ex Anonyme (sans blog)
    J'ai eu autrefois des chats, des chiens. Je les ai beaucoup aimés. Des séparations, des déménagements et je suis restée avec une vieille chienne adorée. Sentant sa fin venir, elle s'est échappée et n'est plus revenue, ce fut un drame. Beaucoup plus tard j'ai pris un chaton, gris aux longs poils: mon bébé d'amour. Même castré il sortait toutes les nuits, m'offrant au petit matin des souris mortes, une taupe vivante, des morceaux de petits serpents. Un an après son arrivée il a disparu. Je le pleure encore. Maintenant, on m'en propose régulièrement, mon coeur crie OUI mais ma raison dit NON. C'est cruel de devoir renoncer, oui c'est cruel.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mamou 22100 ex Anonyme et sans blog (comme moi qui d'ailleurs me demande ce qu'il peut bien faire ici à une heure où les BBs de mon âge sont ordinairement couchés): et pourquoi renoncer ? Y serait pas content ton p'tit coeur, si tu disais oui ?
      Et toi ?

      Supprimer
  17. Joli petit texte, écrit par ta si jolie plume

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Eh oui, Miss !
      C'est que notre hôtesse est une artiste au grand coeur !

      Supprimer
  18. Apprendre est parfois douloureux, mais il faut bien en passer par là...
    Bises de frustrations qui font grandir ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. S'il est vrai que c'est parfois douloureux, ça permet de grandir. Sinon attendrait toujours le biberon et on ferait toujours dans nos couches !
      Et la récompense c'est, quand on a quelques heures de vol, de constater comme on a grandi ! Wéééé !

      Supprimer
  19. Ah. Un chat qui ronronne et qui vient se pelotonner contre soi le soir venu. Une antidote aux problèmes et autres tracas. Je rêve d'en avoir un mais seulement quand je vivrai à la montagne. Ici, il ne serait pas heureux. Et un chat malheureux, c'est trop triste. Le poil devient terne. Bises félines.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Candide, intérimaire en fin de missionlundi, 17 juillet, 2017

      Hey, c'est vrai ça : moi aussi, quand je suis malheureux mon poil devient terne ! C'est pas des c[BIIIIIP]nneries !!!
      Moi aussi j'aimerais vivre à la montagne, un p'tit chalet en bois d'arbre, à l'adret, hmmmmmm (bon, penser à jouer au loto !) !

      Bon, les gens, mon c'est Dédé se termine là-tout-de-suite-maintenant. Il n'est de bonne compagnie qui ne se quitte et je dois rendre la barre à notre hôtesse qui va vous concocter plein de jolis p'tit billets de derrière les fagots
      Ce fut un vrai plaisir de converser avec vous en l'absence de la taulière.

      Dame Célestine, à vous le soin !

      ;o)))

      Supprimer
  20. Bravo à Candide pour l'animation. C'était au poil.

    RépondreSupprimer
  21. Ahbin Dédé, si tu me caresses dans le sens du poil !...

    ;o)))

    RépondreSupprimer
  22. Comment ne pas s'attacher à ces ravissantes bestioles?
    Bises,
    Mo

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai, c'est dur. D'ailleurs, tu ne le sais peut-être pas parce que tu n'as pas suivi mon blog depuis le début, mais j'ai eu deux chats, qui sont morts tous les deux à quatre mois d'intervalle, et je me suis dit que je n'en prendrais plus jamais...
      mais de temps en temps, ça me retravaille...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  23. Il y a certains renoncements qui correspondent à du confort, d'autres à une question de protection et Enfin certains à une question de survie...
    Bisous chère fée

    RépondreSupprimer

Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.