samedi 29 juillet 2017

Asphodèle

« Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèles
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.»
Victor Hugo, Booz endormi.



Chez Asphodèle







C'est beau, chez Asphodèle.
La maison a ce charme fou des demeures dont les murs se sont nourris de sentiments humains. C'est la maison d'une amoureuse. C'est la maison de la vie, de l'amour. Et des livres aussi.
Presque l'antre d'une écrivaine. On pourrait se croire chez Colette ou Virginia Woolf. Il y flotte un air étrangement mélancolittéraire.
Ils sont partout, les livres. Ils font ployer les étagères, les tables, le piano. Ils envahissent les chambres, s'entassent, comme en transit, dans les corridors, et jusque dans la cuisine.
Comme ses petits carnets, où elle écrit tout ce qui lui passe par la plume, de sa belle écriture sensible, et où se mêlent poésie et gourmandise.


Les planchers craquent délicieusement, ils disent les secrets des pas étouffés, les chagrins sous les châles, les mains usées par les lessives et tous ces labeurs qui courbaient ces femmes fortes qui se sont sans doute succédées ici pendant des décennies. 

Elle m'offre une chambre donnant sur le jardin, spacieuse, avec un cabinet de toilette un peu désuet. Il y a même un bidet, cet objet qui a disparu alors qu'il était si pratique.

Les objets racontent eux aussi des histoires. Le bois, l'étain, la porcelaine. La lumière est belle quand l'aube dorée éclaire les vitres de la cuisine.
Son petit jardin exquis frémit sous l'orage,  fourreau de verdure percé de fleurs. Le potager cache de grosses citrouilles de contes de fées. Les pots d'herbes aromatiques parfument le soir. 
L'averse a trempé la terrasse en caillebotis et les coussins des chaises de fer forgé.
L'air sent le jasmin et la terre humide.
La maîtresse de ces lieux est belle d'âme et de visage. Délicate et généreuse. Comme sa table. Elle m'accueille à bras ouverts, à coeur ouvert,  elle épanche sa vie comme on raconte une histoire, belle et parfois triste. 
Je lui confie des bribes de la mienne, en confiance. Le feu qui me brûle. Les embruns de l'existence. L'écume de mes jours. Et peu à peu éclôt le petit miracle des relations humaines. 
Le début d'une amitié a quelque chose de ce moment subtil, vous savez,  oui, ce moment de la première fêlure, quand le poussin fendille sa coquille, mû par le désir de vivre.
C'est fragile et beau. C'est porteur d'énergie.
Asphodèle, je la connais depuis longtemps, c'est elle la « grande prêtresse » des Plumes cet atelier d'écriture que j'adorais, où l'on jouait avec les lettres, avec les mots...

J'aime rencontrer les gens « en vrai » , décidément. J'ai aimé rencontrer Asphodèle, sous son ciel byzantin à la douceur de rose et d'opaline.




¸¸.•*¨*•



Musique: Diana Krall Night and day

120 commentaires:

  1. Je me souviens de ces maisons et de ces jardins...
    Ces lieux qui invitent à se relâcher, ces lieux qui affaiblissent.
    J'ai parfois tenté de reproduire ces endroits avec leurs livres poussiéreux et foisonnants, disséminés partout où qu'on aille ; jusque dans les toilettes !
    Et puis j'ai pratiqué "la terre brûlée". J'ai fuis ces endroit trop plein de rayon de miel et de douceurs assassines. J'ai jeté ou donné mes livres, assaini ma vue, dégagé mon regard, ôtant tout le superflu...
    J'ai laissé derrière moi ces doux rêveurs et leur monde utopique.
    J'ai repris la route, vagabond que je fus ; endurci des averses soudaines, du froid mordant et des couches rocailleuses...
    Non vraiment Asphodèle et ses convives n'invitent pas sans payer le prix : arrêter de survivre et mourir lâchement...
    Une bise matinale d'un homme aux plaies saignantes.

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    1. Cher Gilles
      Tu connais mon empathie et ma bienveillance. Je sais tes souffrances, ton parcours. Je comprends tout à fait la démarche de simplification, mais tu vois, la politique de la "terre brûlée" pour moi, et le dégagement du superflu, c'est de m'être débarrassée de tous ces objets inutiles, avatars de la société de consommation, appareils électriques et ménagers dont on a encombré les maisons, bibelots, ramasse-poussière et gadgets en tout genre. Les livres sont la dernière chose que je jetterais, parce qu'ils sont le symbole de la liberté. D'ailleurs les dictatures se sont toujours payé de beaux autodafé, c'est dire.
      d'autre part, en quoi une maison est-elle un lieu qui affaiblisse ? Le lieu de vie est important dans la compréhension de l'âme, ce n'est pas à un amoureux du Japon que je vais l'apprendre.
      Enfin, je ne comprends pas du tout ta phrase "Non vraiment Asphodèle et ses convives n'invitent pas sans payer le prix : arrêter de survivre et mourir lâchement..." Elle me choque, mais c'est sans doute parce que je ne la comprends pas. N'as-tu pas imaginé qu'elle pourrait blesser mon amie à qui je rends hommage ici pour son hospitalité et sa gentillesse ?
      Bon voilà. Désolée d'être une douce rêveuse, c'est ma façon à moi de panser mes plaies, il faut de tout pour faire un monde n'est-ce pas cher Gilles ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Célestine,
      Je ne t'attaquais évidemment pas, ni ton hôte. Je faisais l'analogie avec une vie rude... Se retrouver dans un tel milieu apaisé c'est endormir les sens aiguisés, puis les émousser... La fin vient alors sans qu'on puisse combattre... C'était empirique, sûrement pas personnel.
      Ne prêtes pas trop attention à mes mots...
      Bon week-end pour ce qu'il en reste.
      Bizzz

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    3. Je prête une grande attention aux mots, tous les mots, quels qu'ils soient. Ils ne sont jamais anodin. Si tu ne le sais pas, c'est que tu ne me connais pas, mais j'en doute. Tu sais combien je leur accorde de l'importance, parce que le langage articulé et le lexique sont ce qui fonde notre humanité.
      Ils peuvent être coupants comme des armes ou doux comme des caresses.
      Je me permets d'insister sur le japon (car je sais que ça te parle)
      Un jardin japonais est un hymne à la paix et à l'harmonie. Est-ce pour cela que la sagesse japonaise y consacre tant d'énergie ? Et crois-tu que méditer dans un jardin apaisant émousse les sens ? Au contraire, je crois qu'il les aiguise, et entretient la présence au monde, l'acuité à la vie. j'ai rencontré quelqu'un de profondément présent aux petites choses quotidiennes, celles qui rendent conscient de l'immense chance que nous avons de vivre ici.
      Au contraire, dans un lieu contraignant, furieux ou sale, on se roule en boule, on se recroqueville et on a tendance à anesthésier ses sens pour survivre.
      C'est mon avis bien sûr, totalement empirique aussi et il n'engage que moi.
      Le verre plein...le verre vide...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Rrrr...y a plein de fautes, tant pis...

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    5. Cher Gilles, je ne vous connais connais pas et réciproquement et je trouve votre commentaire fait de déductions et extrapolations personnelles hallucinant ! Car si vous saviez pourquoi je vis là et pourquoi cette maison est ce qu'elle est vous changeriez sûrement votre plume d'encrier... Je n'ai même pas envie de me justifier,les esprits psycho-rigides me font fuir... Mais bonne continuation !

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    6. @ Asphodèle et @ Célestine,
      Ne vous préoccupez pas de mes mots... Relisez si vous voulez ces derniers, ils ne traduisent qu'un ressentis propre de ces endroits. Ils n'attaquent personnellement personne, à moins que "doux rêveurs" et "utopie" soient pour vous des attaques vitriolées ?...
      Laissez tomber donc, il n'y a aucune accusation ni demande de justification... Si nos esprits se repoussent, voilà qui est parfait. On n'agresse pas une chose déplaisante, on s'en éloigne.
      Cordialement à vous deux.

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    7. Tu n'es pas une chose déplaisante, tu es un être humain, et si cela t'ennuie de répondre à ma question, eh bien tant pis.
      Ma question était juste un éclaircissement sur une de tes phrases (je ne la remets pas là) parce que je ne comprenais pas sa formulation. "arrêter de survivre et mourir lâchement" dans une phrase où tu cites nommément mon amie, ça interpelle, non ?
      Tu ne veux pas me dire ce que tu as voulu dire par "payer le prix" ? j'ai beau relire tes mots, je comprends tout sauf cette phrase.

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    8. Célestine,
      J'ai relu ma phrase qui est, après coup, maladroite. Je n'incriminais pas l'accueil ni la gentillesse de l'hôte. Pardon...
      "... n'invitent pas sans payer le prix : arrêter de survivre et mourir lâchement..." signifie que la survie est une tension constante, sur le "qui-vive". Par antagonisme se "relâcher", "baisser sa vigilance" c'est se faire surprendre par un hypothétique agresseur. C'est là le prix que l'on doit payer. "Lâchement" donc n'est pas péjoratif, mais dénonce le relâchement de l'attention...
      Je renouvelle mes excuses pour mon manque de maîtrise des propos que je tiens... La pensée va très vite, et le contrôle ne suit pas...
      Sourire.
      Bon dimanche à vous deux.

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    9. Merci d'être revenu donner quelques explications et surtout regretter tes propos.
      Le mot lâchement n'était pas approprié pour désigner Asphodèle et ses "convives " (en l'occurrence moi).
      Nous sommes des femmes fortes, en aucun cas nous ne nous trouvons lâches, et dans une agression qui «surprend dans un moment de relâchement », ne serait-ce pas plutôt l'agresseur qui fait preuve de lâcheté ?
      Bises du soir
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    10. Célestine,
      Dans un combat au sabre, le relâchement de la vigilance entraîne la défaite immédiate. L'agresseur n'est pas lâche dans ce cas, il est impitoyable... Nous pouvons ergoter longuement de la sorte sans qu'il y ait une issue...
      Bises matinales.

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    11. C'est vrai, d'autant que pour moi la vie est un voyage, pas un combat au sabre ...

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  2. Les maisons reflètent l'âme.
    Bonne journée.

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    1. Tout à fait, je le pense aussi.
      Ravie de ton passage, cher Bonheur du Jour.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. c'est un grand bonheur, de rencontrer 'en vrai' ses blogamis!

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    1. Oui, c'est vrai. Et je caresse toujours le rêve étrange et pénétrant de te rencontrer, chère Adrienne. Un jour, à Ostende (ou ailleurs)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Le bidet... je vote pour son rétablissement.

    Bleck

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    1. Ah toi, tu as le chic pour relever le petit détail qui tue !
      Mais tu as raison, c'était un objet très pratique, mais je pense que s'il a disparu c'est pour des raisons esthétiques...
      Ce n'était pas très élégant, en fait, dans une chambre...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. ... ou hygiéniques (les fameuses raclures de bidet) :-p

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    3. Mmmh oui en effet c'est fin, ça se mange sans fin... ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Chaque fois que je lis une allusion à ce poème de Victor, ce sont les matins triomphants de la jeunesse qui me viennent à l'esprit.

    Ouais, bon...

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    1. Ah oui...les matins triomphants où le jour sort de la nuit comme d'une victoire...
      Il avait des litotes merveilleuses, ce Totor, pour désigner un phénomène mécanique...
      Plus tard, un poète du vingtième siècle dira "Je l'ai rêvée si fort que les draps s'en souviennent" ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. Votre description de cette maison et de tout ce qui s'y trouve, donne envie de s'y installer. Ca me rappelle la maison de mes grands-parents. Ah, nostalgie quand tu nous tiens ! Même si comme Gilles, je me suis délesté de beaucoup de choses.

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    1. Pour le délestage, voir ma réponse à Gilles.
      C'est sans doute une maison qui aura besoin d'un rafraîchissement. Elle se réveille encore dans l'ombre de fantômes qui passent doucement.
      Il faut laisser le temps au temps.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. C'est presque un rêve... en tout cas pour moi qui garde peu de choses : j'ai toujours voulu voyager et partir "léger" et donc ce n'est que récemment que j'ajoute du lest parce que vraisemblablement je ne voyagerai plus ni ne partirai plus pour aussi longtemps... Mais je reste parcimonieuse dans ce que je garde. Je suis madame Balluchon.

    Chez Asphodèle...il y a des matins, des soirs, des nuits, des étés et des hivers, des soupes qui mijotent et des thés qui infusent, des confitures dorées, des couvre-tout en patchwork et des histoires cachées partout :)

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    1. Tu en parles bien, Madame Balluchon. C'est une description très juste de son univers.
      Je crois que miss Aspho voyage beaucoup dans sa tête et sa créativité. Moins nomade que moi en apparence, mais les apparences sont parfois trompeuses...
      Tu aurais aimé nos échanges. ;-)
      Baci sorellita.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  8. J'aime aussi rencontre les gens "en vrai" après ça me coupe l'envie d'écrire, je n'aime pas écrire pour les gens que je connais.

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    1. Ah bon ? Dommage...
      Je ferai un grand détour pour éviter ta maison, alors, quand je monterai à Paris...
      Ça me chagrinerait que tu n'écrives plus...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. L’antre d’un ange aux allures d’humain ou peut être l’antre d’un être humain aux allures d’ange ; j’ai toujours pensé que cette fine « fleur d’Asphodèle » devait avoir des libellules scintillantes dans la profondeur de son cœur et l’incommensurable fond de bonheur qui y est incrusté et d’où viennent ses sources d’or, de littérature, de poésie douce. J’ai participé, j’ai cueilli des pans de merveille dans la joie, la bonne enfance dans les charmants ateliers de mots ficelés de crins ou de grains dorés, chez cette amie des mots fleuris. On ne s’en lassait pas de venir batifoler chez elle( sur son blog si joyeux que tu m’avais si gentiment recommandé, chère Céleste) avec les écritures virevoltantes, joyeuses et gaies. Que de mots avaient passé sous le pont d’Asphodèle, comme dirait l’autre : que d’eau… ! Finalement tu as découvert la tanière d’Ali Baba, chère féline Céleste( toi, la libellule, tu ne finiras jamais de m’étonner), la tanière de cette fine fleur d’Aspho -ton alter égo !-, où règne l’atmosphère bienveillante, délicate et douce dont je me disais bien que cette femme, ce bel être, j’allais écrire : ces « belles lettres », devait naître sous les meilleurs auspices et tu ne pouvais pas ne pas rapporter, ne pas dire, et partager avec nous tout ce que ta mémoire, tes yeux, ton cœur, tes mains, ton souffle avaient engrangé, remplis à satiété, de tant de beaux souvenirs, de beaux regards, de belles amitiés chez notre Aspho aux yeux rieurs et au cœur miellé.
    J’imagine mal Céleste sans Aspho ou Aspho sans céleste, l’une et l’autre se boivent dans les yeux et vont de pair assurément.
    Bises ravies à vous deux, chères libellules*
    * Ceux qui ont la libellule comme totem sont enclins à plonger profondément dans leurs émotions et faire briller leurs vraies couleurs.

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    1. Joli commentaire, avec tes mots toujours tourbillonnants, je crois qu'Asphodèle appréciera ce que tu dis d'elle.
      Laissons-là te répondre avec ses mots à elle, c'est un peu elle la reine de la fête aujourd'hui.
      Je t'embrasse cher et lumineux poète.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Réponses
    1. Eh oui, je suis une hédoniste, même si le mot paraît parfois être un gros mot aux yeux de certains. ;-)
      La joie m'habite. Et j'aime avoir plaisir à ce que je fais, surtout depuis que je « jubile» au sens espagnol du terme.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. ... et... quel est le sens espagnol du terme, Célestine ?

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    3. La "jubilacion" en espagnol, c'est le nom très poétique que l'on donne à la retraite.

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  11. Une fois, une seule je suis entré dans une maison "vivante". J'ai ressenti en pénétrant dans cette très vieille demeure une "âme" véritablement une "âme"
    C'était chez l'ami d'un copain, je n'avais jamais ressenti cela auparaavant, et je ne l'ai jamais ressenti depuis.

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    1. Une expérience étonnante que tu évoques là à demi-mots, Andiamounet.
      Presque mystique...Tu vois quand tu veux ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. PS: c'est notre ami Blutchy qui va apprécier !

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    3. Comme tu en parles, cette maison a une âme. Certainement une âme douce et bienveillante qu'il ne faut pas déranger... Une maison où l'on se déchausse pour ne pas la réveiller.
      Cette maison ressemble à ce que j'ai pu ressentir d'Asphodèle en la lisant. Solide, douce, fine et élégante à la fois.
      Une maison où même les heures sombres de la vie gardent une petite veilleuse allumée.

      Ti bacio Cara et bises à Asphodèle

      @ Andiamo
      Il y a beaucoup de maisons "vivantes", mais toutes ne sont pas si bienveillantes...
      Tu as eu la chance de pouvoir croiser l'irrationnel, c'est pas mal pour un mécréant de ton acabit :-)
      je t'en serre cinq.

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    4. C'est très beau ce que tu dis, Blutchy. Le coup de la petite veilleuse allumée, c'est émouvant.
      Oui j'ai ressenti très fort l'âme de la maison...
      Il faut dire que j'ai eu un bon professeur en écoute de vibrations... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. Comme tout me parle, comme tout m'inspire ici, comme j'aime Virginia Woolf que je n'ai jamais lue, mais ton évocation me suffit,comme les bois et les herbes m'inondent, comme vos bras et vos coeurs, comme Night and day savent m'emporter, comme j'ai envie d'être proche et tendre.
    Et comme j'ai envie de blasphémer "Oui, mais putain, j'étais pas là".
    Je vous embrasse mes Julie et Jimette. ATTB TTDS.

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    1. Jimette, ça me va bien comme surnom.
      Je prends !
      Tu sais que l'on se retrouvera, on refera le film, et cette fois, c'est écrit dans le script, pas question de faire relâche, tu seras là.
      On ira cueillir les roses et les pivoines, et verser des pluies de sel de Guérande sur nos fous-rires.Ce sera beau comme la rosée sur les planches du port, au matin, quand les chalutiers rentrent fourbus sous les nuages de mouettes.
      Kisses and Attb
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. On sent bien que les citrouilles ne sont pas restées citrouilles très longtemps et qu'il y a des langues qui ont roulé carrosse ! ;-)

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    1. Hé hé bien vu ! Mais nous sommes de gentilles sorcières bien-aimées, des fées de pacotille qui pètent juste des paillettes.
      Pas de danger de se prendre un sort sur la tronche.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. C'est une atmosphère comme celle-là que je ressens en allant sur son blog, survolant les recettes de cuisine ( ce n'est pas mon truc ) mais mangeant quand même des yeux les photos des plats. Quand à la présence de piles de livres, ça ne surprend pas.
    Elle ressemble en fait à son blog. Elle est belle.
    Bises.

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    1. Absolument. C'est une belle personne, et je tenais à lui dédier un petit billet.
      Elle ne fait pas que de la cuisine et des photos de fleurs. Elle lit aussi énormément et c'est imprégnée de toutes ces écritures qu'à son tour elle écrit de fort beaux textes.
      J'adorerais qu'elle reprenne son atelier d'écriture. Mais je crois que ce n'est pas pour tout de suite, hélas.
      Bisous cher Patrick

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. Merci ma Céleste amie pour ce billet où tu me mets à l'honneur et tu embellis ma maison en jachère et en "travaux" de purge ! :) Je n'ai pas pu répondre à Bizak, j'aurais préféré que répondre à Gilles mais BS ne veut pas alors je me rabats sur ce commentaire ... Merci Bizak, tu nous as bien imaginées et notre rencontre n'a été qu'une longue journée de pluie, de soleil et de rires, entrecoupée de quelques heures de sommeil malgré tout. C'était comme si nous nous connaissions depuis toujours et notre Céleste a cette lueur dans les yeux qui embellit ce qu'elle regarde parce qu'elle a la poésie chevillée à l'âme, nous l'avons toutes les deux et ça aide... J'essaie de me réapproprier ces lieux depuis la mort de ma maman, donc c'est encore un peu n'importe quoi mais c'est ça qui a plu à notre amie...Quand elle reviendra, il y aura toujours des piles de livres mais certainement moins de bibelots ! Et le bidet sera là aussi, arf !!! :)
    Merci encore ma belle amie pour cette chronique du temps passé avec moi et Edualc est bien sûr invité la prochaine fois ! Je t'embrasse et m'en vais chercher un mouchoir brodé pour sécher les larmichettes que je sens poindre entre mes cils...♥

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    1. Oh non, pas de larmichettes, juste le bonheur de t'avoir fait cette surprise que j'ai tricotée depuis mon retour, pour toi. J'attendais le moment propice pour sortir les bougies et tout le tsointsoin...
      bref, tu comprendras que j'ai adoré mon escapade chez toi, Les sables et le sel vendéen m'ont doré le poil, et chaque instant (surtout ceux dont je n'ai pas parlé ici, parce que ça aurait fait trop long) est resté là derrière mes paupières, le parapluie rouge bien sûr, mais aussi le libraire charmant et les brochettes de saint jacques, et la voiture qui faisait son caprice et ne voulait plus démarrer, les reflets de la pluie dans les flaques, le petit bar avec les chaises mouillées et le gars qui t'a fait payer les pots cassés sans te les donner...
      Que de jolis moments.
      Merci pour tout, pour être toi.
      Je t'embrasse pleine de joie
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. @Asphodèle et Céleste: J'aime bien cette belle phrase: notre Céleste a cette lueur dans les yeux qui embellit ce qu'elle regarde parce qu'elle a la poésie chevillée à l'âme, nous l'avons toutes les deux et ça aide...
      Je ne me suis donc pas trompé en disant: l’une et l’autre se boivent dans les yeux et vont de pair assurément.
      Bisous renouvelés

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    3. Je vais finir par devenir toute rouge à force...
      Pour la poésie, je suis d'accord, elle fait partie de ma vie.
      d'ailleurs je me suis remise à la lecture de "Lettres à un jeune poète" de Rilke...
      Splendide ode à la poésie.
      Bisous sous la lune
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Moi je lis "Lettre de Louis Aragon à André Breton": "Je te dis qu'il y'a des puretés qu'on oublie et qu'on retrouve avec émoi, un beau jour, avec soi-même".
      http://www.deslettres.fr/lettre-de-louis-aragon-a-andre-breton/

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    5. Il est extraordinaire ce site de correspondances entre des personnes célèbres.
      Je le mets dans mes favoris, merci Bizak !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. Joli récit pour une jolie rencontre entre deux jolies personnes dans une jolie maison, assurément chargée d'histoires de vies! N'en déplaise aux rabat-joie renfrognés, un moment de grâce et de délicatesse, ça ne peut nuire à quiconque, bien au contraire.
    Bises jolies

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    1. Un concentré de joliesse en somme.
      Ne pas trop en rajouter quand même, trop de miel tue le miel...^^
      Mais tu as raison, ce fut un moment de grâce.
      Bisous ma belle


      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Récit d'une belle rencontre, un peu hors du temps, un peu comme dans un hortus conclusus. J'ai beaucoup aimé l'image de l'éclosion d'une amitié (au fond, tout est là, déjà depuis longtemps, la coque n'a plus qu'à se fendiller, la chenille-amitié est devenue papillon...) Beau WE! D.

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    1. Hortus conclusus, tu m'as appris quelque chose. C'est vrai qu'en Annonciation, j'ai des lacunes...
      Merci Dad.
      Bon week-end à toi.

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oh! rien à voir avec une Annonciation, je pensais plutôt à un jardin secret, caché, une sorte d’endroit préservé, protégé, où l'on peut se sentir en sécurité et exprimer ses sentiments les plus personnels. A l'abri des agressions et des regards. Un symbole de l'amitié, en somme. Belle journée, Célestine!

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    3. Un beau symbole en tous cas.
      Je ne connaissais pas l'expression, bien que mes sept ans de latin m'aient permis de comprendre les mots.
      Je n'ai trouvé que la signification religieuse sur le net.
      Bises

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  18. Oui les rencontres de ces "amis" virtuels restent de grands moments et de jolis souvenirs meme si la distance et la vie ne permet pas toujours de renouveler le moment.... je me souviens d'un petit coin de paradis sous un coin de parapluie ...

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    1. La distance, surtout...et puis les circonstances particulières de nos vies, mon deuil, les attentats à Bxl...
      Pourtant toujours le désir de te revoir, ici ou là.
      On a failli pendant tes vacances en Ardèche...Tu n'étais pas loin...
      Bisous ma Myo
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Quelle charmante maison. Elle est délicieuse et heureuses qui savent l'habiter et l'apprécier, Célestine et Asphodèle !

    Un commentaire dit : "les maisons reflètent l'âme "... Je jette un oeil sur la mienne et le dit que je ne suis pas au bout du chemin d'amélioration de mon âme...

    Bonne soirée !

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    1. Me dit... (pourquoi ces correcteurs écrivent-ils le contraire de ce qu'on pense ?)

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    2. Tu me fais rire, cher Aldor.
      C'est vrai, mon téléphone met systématiquement des "L" à la place des "M" et vice versa...
      Je te souhaite d'améliorer ton âme.
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Chère Céleste,

    Je t'ai déjà dit ce matin ce que je pensais de ton beau texte rendant un hommage mérité à l'hôtesse et à sa maison.
    Je ne sais pas pourquoi, mais soudain me revint en tête une mélodie de Nino Ferrer : La maison près de la fontaine


    Quand on se rappelle ce qu'elle devint cette jolie maison près de la fontaine : usine et supermarché , c'est le progrès

    https://youtu.be/RgW_AX8cuqo


    La maison près de la fontaine
    Couverte de vigne vierge et de toiles d'araignée
    Sentait la confiture et le désordre et l'obscurité

    L'automne, l'enfance, l'éternité

    Autour il y'avait le silence
    Les guêpes et les nids des oiseaux
    On allait à la pêche aux écrevisses avec Monsieur l'curé
    On se baignait tout nus, tout noirs
    Avec les petites filles et les canards.

    La maison près des HLM
    A fait place à l'usine et au supermarché
    Les arbres ont disparu, mais ça sent l'hydrogène sulfuré
    L'essence, la guerre, la société

    C'n'est pas si mal
    Et c'est normal
    C'est le progrès


    Moi le progrès , quand il nie la réalité humaine , je zappe .
    Pour la réalisation d'une nouvelle salle de bain l'artisan
    que j'avais contacté avait ce discours : "Le bidet , mais ça ne se fait plus"

    Je ne me suis pas laissé tyraniser par un progrès factice ; le bidet je suis
    allé le chercher et cet artisan ignare est allé se rhabiller .
    Quels sont les imbéciles heureux qui ont un jour décrété que cet ustensile n'avait plus sa place
    en une maison , dans la salle de bains ? Je suis un homme , mais le bidet m'est autant utile qu'à une femme
    pour des raisons de simple hygiène ......

    Bises solidaires

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    1. La maison d'Asphodèle sent la confiture, l'enfance, l'automne, l'éternité peut-être un peu...certes, mais la comparaison avec la chanson de Nino Ferrer s'arrête là.
      Le "progrès" a épargné le petit village où elle est sise.
      Merci pour ton témoignage, Pétrus
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. Merveilleuse rencontre.
    Votre talent évocateur plus que descriptif n'est plus à souligner. Vous faites passer tant d'émotion dans chacune de vos phrases.
    C'est un plaisir ineffable.
    ~L~

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    1. Parmi les belles phrases qu'elle m'ait dite, il y a celle-ci: « Les étoiles tombent réellement de tes yeux dès que tu les poses quelque part »
      C'est un plaisir aussi ineffable que d'entendre cela.
      Merci Lorenzaccio
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. C'est en ces lieux magiques que naissent les vérités.
    Rencontre, partage, voilà ce qui nous guide vers la lumière.
    J'ai senti ce lieux, avec les yeux, avec les odeurs, avec les couleurs... Et j'ai regardé autour de moi.
    J'ai aussi des livres un peu partout, un parquet qui craque, des fenêtres ouvertes sur un jardin secret... et le la lumière pour caresser le tout. Aujourd'hui je suis conscient de cette douceur.
    Et tu y es pour beaucoup.
    Merci.
    Bises célestes.

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    1. Je suis très émue que tu m'associes à ta recherche de sérénité et de douceur.
      Et je ne doute pas que ton univers ressemble à celui d'Asphodèle...
      Merci cher étienne :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. J'aime beaucoup l'hommage que tu rends à une"plume". Ce sont des billets comme celui-ci qui m'ont donné envie de te suivre... Enfin d'autres aussi...
    J'aime la description de sa maison, les murs chargés de souvenirs, les l'âmes de parquet qui craquent à chaque pas, délicieusement ... Le jour. Moins discrètement la nuit quand on veut marcher à pas feutrés... Certaines maisons ont une âme, empreinte de ceux qui y ont vécu, ou qui y vivent. C'est peut-être ce qui nous les fait aimer... La première fois.
    C'est peut-être ça que l'on appelle un"coup de cœur", notre âme y entrant quelques instants en résonance! Je dis souvent que les maisons ne nous appartiennent pas, mais que c'est nous qui leur appartenons...
    Rencontrer les gens en "vrai", ceux avec qui on a échangé tant et tant, c'est comme si l'écriture prenait "corps", et que tout est OK. L'être que l'on a en face de soi correspond parfaitement à ce que l'on en sait et imaginé.
    Tu as aimé ta rencontre avec ASPHODELE qui selon la définition est une plante vivace facile à vivre, comme une belle rencontre dans une maison de vacances . https://www.youtube.com/watch?v=GpQ7sSMdWRM

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    1. Dans la maison d'vacances,
      Y a un jardin fleuri,
      Un saule pleureur qui danse
      Au milieu des orties,
      Un grenier plein d'enfance
      Et un vieux parapluie.
      Dans la maison d'vacances,
      Le temps est à l'abri.

      Une girouette se balance
      Au vent des vendredis.
      Les assiettes de faïence
      Sont dans un buffet gris.
      Dans la maison d'vacances,
      Y a des fantômes exquis,
      Se souviennent des romances
      Sous la lune, à minuit.

      On vient quand on y pense
      Depuis qu'on est tout p'tit.
      On vient pour les vacances,
      En famille entre amis.
      Pierre est avec Florence
      Et Florence avec Louis.
      Dans la maison d'vacances,
      On dort l'après-midi.

      Dans la maison d'vacances,
      On joue au gin-rami.
      On lit Anatole France.
      Quelques fois, on s'ennuie.
      L'horloge prend de l'avance.
      Le rosier a rosi.
      Dans la maison d'vacances,
      C'est tellement loin Paris.

      On fredonne "Douce France"
      En cueillant des radis.
      Une nouvelle d'importance,
      C'est qu'le chêne a grandi.
      Dans Ia maison d'vacances,
      On s'envie d'être en vie.
      Tant que les souris dansent,
      Le chat qui dort sourit.

      J'espère qu'le vieux Trénet
      Ne me f'ra pas d'ennuis.
      Cette musique, il est vrai,
      Ressemble à ce qu'il fit.
      S'il exige un procès,
      Je le perdrais : tant pis.
      La maison s'en irait.
      J'n'ai pas payé crédit.

      Je sais qu'il sait d'avance
      Que tout a été dit
      Et quand les souris dansent,
      Le chat qui dort sourit.


      Elle est belle cette chanson. Encore une que je ne connaissais pas...
      Tu as raison : quand on a beaucoup partagé par écrit, il est moins risqué de se tromper sur la personne. Un peu comme si on la connaissait déjà de l'intérieur...
      En tous cas, les gens me disent souvent que je corresponds exactement à l'image qu'ils s'étaient faits de moi.
      Je prends ça comme un compliment. Cela veut sans doute dire que j'écris de mainière sincère et authentique.
      Bisous en croissant de lune
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. Je ne connais pas Asphodèle ton amie. Mais j'aime déjà beaucoup ce nom ou pseudo qui rime avec dentelle. Et j'aime cette maison vieille, belle, pleine de senteurs et de couleurs et la façon dont tu la décris, chère Célestine. J'aime les maisons qui parlent, qui racontent, qui vivent, où règne un désordre plein de charme. Ces maisons-là et leurs jardins à leur image, je les aime et je crois que tu le sais.

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    1. j'ai un trou de mémoire, je te prie de me pardonner.
      Redonne-moi ton lien de blog, Marité, je ne sais plus aller chez toi.Enfin, si tu es la Marité que je connais aux Impromptus, peut-être n'as-tu pas de blog personnel? ...
      Merci en tous cas pour ton passage ici.
      Beau dimanche !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Je n'ai pas de blog en effet Célestine et je suis bien la Marité des Impromptus qui viens te lire ici de temps en temps. Surtout quand tes beaux textes me manquent sur le site. Bel été à toi et continue de bien en profiter. ;-)

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    3. Oh comme c'est gentil !
      C'est vrai qu'en été j'ai moins le temps de passer aux Impromptus.
      Mais je reviendrai vite, sois-en sûre.
      Merci de tout coeur
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. Quel plaisir que de découvrir ton hôte, par tes mots, par l'atmosphère de sa maison si sweet and cosy dont tu donnes si bien à percevoir le charme ...
    Je me régale.
    On sent les vacances et la confiance.
    La pudeur et le calme.

    Je t'embrasse en douce heure d'amitié, chère Célestine, dont j'aime toujours franchir la porte riche et soleil.

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    1. Oui cosy c'est le mot que je cherchais, c'est ça...
      Merci pour tes jolis mots Veronica, toujours poétiques.
      Et si vrai qu'on a l'impression que tu aurais pu être des nôtres, comme une autre copine de récré.
      Je t'embrasse belle blonde
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  26. Un très beau texte pour une jolie rencontre, de celles que l'on oublie jamais. La façon dont tu décris la maison, donne envie de s'y promener et de s'y installer pour passer un délicieux moment avec son hôtesse. Les asphodèles sont de bien jolies fleurs et le titre d'une chanson de Marie Laforêt.
    Beau dimanche!
    Bisous et merci pour ce billet enchanteur.

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    1. Quelle belle chanson que ces bouquets d'asphodèle de la fille aux yeux d'or...
      On m'a parfois dit que je lui ressemblais...Les yeux peut-être, mais la voix...Quelle voix elle avait cette chanteuse !
      Merci pour ce souvenir, j'ai réécouté grâce à toi quelques chansons oubliées, dont le fameux « Viens ! »
      Belle fin de journée, Maryline.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  27. C'est une belle parenthèse dominicale que je viens de faire en te lisant.
    J'ai particulièrement aimé le passage où tu décris le mécanisme de précision qui préside à la naissance d'une amitié. Tes amis ont beaucoup de chance de compter parmi tes pierres précieuses...

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    1. C'est très joli ce que tu dis eMmA.
      C'est sans doute ce qui fait que nos amis sont précieux: leur éclat de pépite cachée au fond d'eux mêmes, et que l'on a su découvrir.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. Bonsoir Célestine, quelle jolie rencontre. Ton texte est merveilleux et m'a fait sentir une maison qui a une âme. Des rencontres comme celle-ci ne peuvent qu'être belles avec la douceur d'une amitié.
    Douce soirée avec mes amitiés.
    Bisous ♥

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    1. Merci Denise.
      Les âmes des maisons ont quelque chose de fascinant.
      Et ce n'est sans doute pas donné à tout le monde de les ressentir.
      Bisous chère rêveuse
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. Très belle chronique , qui me parle forcément...
    Dans un mois en gros, nous y serons...il manquera l'ancêtre enfin la Mama et mon chien, qui étaient copains comme cochons...je ne sais pas d'où vient cette expression.
    Si tu es aussi bavarde qu'elle, vous avez dû avoir le gosier sec...Warf !
    Bisous.

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    1. Nous avons beaucoup parlé de toi, et j'ai découvert combien tu comptais pour elle.
      bavardes...tendre euphémisme...
      Bisous émus
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. J'imagine même pas à quel point ça a dû jacasser...
      Hé oui, on est proches avec Isa, tout ça en partant d'un blog...comme quoi, virtuel réel se confondent avec le temps !!! Bisous.

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  30. Tu me donnes envie de connaitre Asphodèle et l'endroit dans lequel elle habite

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    1. Elle habite un endroit charmant plein de douceur vendéenne et de l'air marin
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  31. ça a l'air magnifique, en effet. Un endroit comme j'aime plein de verdure et de charme... et je suis sûre qu'en plus, elle fait de merveilleuses confitures? Moments magiques que la rencontre, la découverte. Tu nous donnes envie... bises

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    1. Des confitures, mais aussi des gâteaux , des plats, des desserts, Asphodèle est une vraie artiste du goût.
      Une gourmandise fête femme.
      Un exemple ici de son savoir-faire...
      Bizou

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  32. Je crois que j'aurais aimé avec délices être auprès de vous ces quelques jours.
    Il aurait juste fallu pour cela qu'il n'y ait que vous deux, les livres....et la maison...et moi.
    Pas d'autre humain que nous trois. Peut-être seulement un chat ou deux, peut-être un chien.
    J'aurais aimé savourer le chaud, le froid, l'intimité, le doux parfum de deux femmes qui sont certainement belles qui aiment les livres et les maisons.
    J'aurais aimé découvrir les pages sur vous goûtez, les endroits qui vous plaisent, goûter à de bons mets, savourez le repos avec vous...et tant d'autres choses.
    Et (que voulez-vous ? Je suis un homme ) j'aurais rêvé avec vous et de vous, de vos beautés rassemblées, de caresses improbables...
    Petit séjour au paradis...

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    1. Les évocations sont faites pour rêver, cher jean qui rêve d'un paradis de douceurs.
      Vous exprimez sans doute le rêve de bien des hommes.
      Et dit de cette façon délicate, c'est agréable et onirique.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Alors, attendez-moi...J'arrive.

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  33. Je n'avais pas vu ton billet ; me voilà étrangement émue, tu me donnes à voir une maison que je me contente d'imaginer et elle lui ressemble terriblement. J'imagine bien les piles de livres partout et l'ambiance un rien désuète des vieilles maisons, mais si pleines de charme. J'espère que mes pas me mèneront un jour jusqu'en Vendée, dans cet antre poétique (et bavard hi hi) :-)

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    1. Elle m'a beaucoup parlé de toi, en tous cas.
      je pense qu'on s'est peut-être croisées au moment des Plumes...
      Et je suis heureuse que tu aies poussé ma porte. Sauf erreur de ma part tu n'étais pas encore inscrite sur mon totem (l'onglet tout en haut)
      Voilà qui est réparé. Bienvenue chez moi.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Aifelle, depuis le temps, toi aussi...soupir ! :) Non pas aux Plumes Célestine mais Aifelle connaît tous les blogs !!! :)

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  34. Connaissant la dame comme je l'ai connue, la maison sent sûrement aussi la cuisine et les gâteaux, dont elle maîtrise l'art semble-t-il.
    Jolie façon de traduire une bon moment passé ensemble, je parle de ton billet évidemment.
    Quand au bidet c'est un récipeint bien pratique pour se laver... les pieds.

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    1. Ah j'ai toujours aimé ta poésie perpendiculaire, jean-Charles ! Les pieds, évidemment, quoi d'autre ?
      Merci de ce petit passage, toi qui ne jure plus que par la douceur des îles désormais... ;-)
      Kiss
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Jean-Charles, j'ai très peu cuisiné hélas, je n'étais pas en état mais une autre fois... Je vois que le soleil des îles ne te fait pas perdre ta poésie...euh...si particulière !!! Arf !

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  35. Réponses
    1. De toi aussi, sa Tine, elle m'a beaucoup parlé, la belle d'âme.
      J'espère bien qu'un jour on pourra se retrouver ensemble toutes trois
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. ♥ Ha se retrouver toutes ensemble, un jour peut-être, "un jour de pluie et de soleils au coeur, couleur d'orange"...

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  36. Tu as écrit là un texte magnifique pour une grande dame qui ne l'est pas moins. J'imaginais exactement de cette façon sa maison, un endroit où l'on doit aimer se ressourcer, où le temps a fait, certes, son œuvre mais pour que l'on en ressente d'autant plus son âme, ses souvenirs... J'ai une profonde admiration pour Asphodèle qui, grâce à sa plume, arrive à déjouer tous les obstacles de la vie et à les faire passer au second plan. Oh, pas le dernier bien sûr, il faudra du temps. Mais forte comme elle est, elle y arrivera aussi. De très grosses bises à toutes les deux et encore bravo, Célestine, pour cet admirable texte.

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    1. Merci beaucoup Lydia.
      Je suis passée par le même obstacle qu'elle en septembre.
      Et j'ai réussi, aussi, grâce à l'écriture, à surmonter la tristesse et la douleur.
      Alors je comprends très bien ce que tu exprimes là.
      Même remarque qu'à Martine.J'aurais plaisir à te rencontrer.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. @Lydia : t'es trop chou ma Lydia ! ♥ Célestine est une passeuse formidable non ? ;)

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    3. @Célestine : On dit qu'il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas. Donc... Moi aussi j'aurais grand plaisir à te rencontrer. J'ai vécu moi aussi les mêmes obstacles et j'ai comme l'impression que l'écriture est une sorte de thérapie.

      @Asphodèle : Une excellente passeuse !

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  37. C'est un très beau texte que tu consacres à Asphodèle, Célestine.

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    1. Merci pour elle, Sharon.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  38. Bonsoir Célestine,
    J'ai essayé de te mettre un commentaire hier mais je ne le vois pas aujourd'hui.
    J'ai du rater quelque chose.
    Je voulais te dire que moi aussi j'aime beaucoup les amitiés virtuelles qui se concrétisent en rencontres réelles.
    C'est extraordinaire quand ça marche!
    Bisous,
    Mo

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    1. Oui, extraordinaire.
      Et bizarrement, ça a toujours été extra pour moi. A part une fois.
      mais la fille était givrée.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  39. Magnifique billet et j'imagine tout à fait la maison d'Asphodèle ainsi ! On sent une chaleur et une amitié qui n'ont pu que toucher la grande prêtresse ! :)

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    1. Merci pour elle, Sandrine.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  40. Ta description du foyer d'Aspho ressemble exactement à l'image que je m'en fais sans la connaître IRL, "melancolitteraire" c'est un très joli terme, il est drôlement joli ton billet (plein de douceur et de bienveillance) je suis heureuse pour vous deux.
    Belle journée

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    1. Je suis heureuse que toutes ses copines viennent me faire un petit coucou.
      Reviens quand tu veux Galea
      Bisous

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  41. La magie des rencontres... Je l'ai connue cette magie, en plusieurs fois, quel enchantement, quel bonheur, et comme je vous comprends toutes deux.♥
    Bisous, Célestine.

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    1. Un jour toi et moi... peut être ?
      Bisous ma belle

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  42. Quel merveilleux havre de paix - et quelle douce rencontre....

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  43. Un billet parce qu'Elle le vaut bien !
    Bisous

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    1. On apprécie toujours quand une amie écrit quelque chose de gentil sur nous.
      Cela fait du bien et ne coûte rien. Et moi j'aime faire des cadeaux. ;-)
      C'est de l'amour qui circule, et le monde en a bien besoin.
      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.