jeudi 1 mai 2014

Que sont mes amis devenus?



En rédigeant ce six-centième billet (ou déblatérage de billevesées, au choix) je voulais me demander ce que sont devenus mes lecteurs d'avant. Du début. Ceux qui ne viennent plus. Que font-ils? Ils se sont envolés un matin, comme un vol de gerfauts, étoiles filantes dans mon ciel de blog, sans doute happés par la "vraie" vie...

Mathéo, mon plus ancien lecteur, tu disparus un beau jour sans plus donner de nouvelles...es-tu toujours amoureux fou de Chopin ?  
 Zenondelle, à la plume sensible et féconde, j'espère que ta vie est douce et parfumée parmi les tiens, tout comme Julia et ta tribu de petits triplés aux senteurs de canelle et chocolat, qui me régalais de tes mots-soleil...  Chabada qui t'occupe de ton choupi, et toi FD, dans ta montagne, comme elle a dû grandir ta grenouillette...
Sklabez charmant anagramme, que j'ai connu sur le défi, où es-tu donc?
Et toi, Hurluberlulu et tes textes si drôles, je venais juste de te découvrir, pourquoi m'as-tu si vite laissée tomber? J'aimais tes sourires pleins de verve et tes études de mots extraordinaires... 
Où êtes-vous partis, mes amis, vers quel songe étoilé ?
Bizak, je sais que toi, tu n'es pas loin, tu reviendras quand tu auras fini de te battre avec ta vie et un travail trop prenant.
Tant-Bourrin, mon premier commentateur de l'aube, aux calembours géniaux, quelle goguette t'a-t-elle emporté vers des horizons lointains?
Et toi, MS, fleur de sagesse,  et toi Petit Ane Gris, aux poèmes si doux 
Et toi encore, JMB, not' garde, si assidu chaque matin, es-tu donc si occupé?
Où sont passés Henri le Dinosaure, et mon cher Nuageneuf ? Anne**et ses deux étoiles brillantes, Grand-Langue du bout du monde dans son pays de froidure et de givre?
 Et vous Pichounette  Et Marinello? J'aimais vos commentaires tendres et gentils, vous qui me connaissez dans la vraie vie.

Et toi, enfin, ma belle Ella, qui changea de nom tant de fois mais jamais d'âme, as-tu trouvé enfin la paix?
Je m'étais attachée à vos histoires, à votre histoire. 
J'en oublie sûrement. Qu'ils me pardonnent.

Les routes se croisent et s'éloignent sans cesse. C'est la vie. 

Et vous, là, qui me lisez à présent...Regardez-moi dans les yeux...Vous ne comptez pas disparaître, tout de même? Ouais ouais, je sais ce que c'est, on dit qu'on descend acheter des cigarettes au bar-tabacs du coin et hop! 
Et ne me faites pas le coup du "personne n'est irremplaçable"ou "un de perdu, dix de retrouvés...". Pas de ça entre nous. Vous savez bien que c'est faux. Vous savez bien la place que vous avez dans mon coeur.
Installez-vous. Faites comme chez vous. Qu'est-ce que je vous sers? Prenez un palmito, tiens. 
On n'est pas bien, là?




Missing You by Chris de Burgh on Grooveshark

147 commentaires:

  1. Non t'inquiète , ce n'est pas parce qu'une grosse bébête à bon dieux m'a volé mon blog que je t'ai oublié Célestine , moi le petit troufignon tout vert sur deux grandes pattes je suis toujours là même si parfois je ne commente pas tes billets parce que j'avoue être un peu dépassé ou mal placé je prends toujours autant de plaisir à te lire , je te souhaite un bon 1 er mai , bisous tout doux !

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    1. Elle a l'air bien sympathique cette bébête à bon dieu...

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  2. euh, je peux prendre un deuxième Palmito avec un verre de lait ? et puis promis je vais au dodo , sinon je vais me faire gronder par HDB !

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    1. Oui tiens prends tout le paquet! J'en ai d'autres en réserve pour tous mes amis...
      Et dis donc, tu te couches tard, petit singe vert... Tu as raison, profite! La nuit est magique.

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  3. Sûr, qu'est-ce qu'on est bien, là...
    On y resterait bien jusqu'à la fin des temps !
    Sens-tu la douce chaleur du soleil ? La douce et tiède caresse du petit vent fripon ? Sens-tu ton souffle et ton coeur qui s'apaisent ?

    :o))

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    1. Oui, et le vent fripon apporte de douces senteurs de muguet dans mes narines...on dirait le premier mai.ah mais oui, nous y sommes, c'est le premier mai! Dejaaaaa!!! Purée ça passe trop vite.

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    2. Eh! oh! ne vas pas dire que tu pouvais te laisser surprendre par le 1er mai...
      Baci

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    3. Plus que surprendre! Emballer...

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  4. "Ils ont été trop clairsemés, je crois, le vent, le vent mauvais , les emporta" Un très beau billet, que je trouve grave et troublant, où le sable coule entre nos doigts et où le fugitif des choses peut virer à l'insupportable. Comme toujours chez Celestine la vignette musicale est tout en délicatesse, celle de réécouter Chris De Burgh, que j'avais oublié depuis sa Lady in red si High on emotion. Je t'embrasse, espérant ne pas disparaître, pas trop vite.

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    1. Ce matin, c'est moi qui suis High on emotion en te lisant.
      Allez, je vais me préparer, ce soir j'ai rendez vous avec l'Irlande...

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  5. Très étonnant, ou même pas, Robert Walser parle du temps et Celestine...du temps. Et j'ai lu l'un, et j'ai lu l'autre.Plutôt du bon temps, non?

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    1. Oui prenons le bon et laisson le vent mauvais emporter l'autre...

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    2. LaissonS ...il a même emporté mon S...

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  6. Bah, les commentateurs, c'est comme les marées, ça va, ça vient, toujours le même mouvement, jamais la même eau...
    Bon, j'ai pas trop d'expérience, pour être lu, faudrait commencer par écrire, n'est-il pas ?

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    1. Tu sais que j'adore les métaphores marines...
      Tu écris très bien ( bon rarement) mais très bien. Et tu es lu et même relu. C'est bien la première fois que je vois un boss comme toi dire qu'il n'a pas trop d'expérience...
      Big bisou sur le front.

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    2. T'as choisi l'endroit où il y a le plus de place, surtout ver le haut :-)

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    3. C'est parce que tu es très intelligent!

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  7. c'est une question que je me suis déjà posée aussi, souvent...

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    1. C'est vrai, c'est pareil dans la vraie vie, mais en général, c'est plus rare, les amis qui disparaissent sans laisser de traces...

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  8. On se rassure. On ne voit pas son nom dans la liste. Après tout, c'est normal puisqu'on préfère rester anonyme.
    À qu'elle heure l'Irlande ? Serez-vous seule ? Il faudra vite le dire à vos lecteurs avides.
    Bon voyage dans ce beau pays où on ne sait jamais très bien si on est dans le rêve et la réalité et qui ira bien avec une dame qui sait parlent aux fées.

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    1. Ce sera juste à 20 h 30 dans une belle ville du sud de la France, une rivière qui danse. Un petit avant goût.
      Partir seule en Irlande, la vraie? Vous n'y pensez pas, dans ce pays rempli d'elfes...trop dangereux pour l'imagination!

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  9. L'éphémère... Comme la mer (la vraie) elle va, elle vient, se retire, montrant ses blessures, ses abysses profonds, puis l'instant d'après recouvre tout à nouveau... Il en est de même des êtres que nous croisons, ils vont et viennent, illuminent ou non notre vie, comme une guirlande de Noël. Ce qui importe c'est de le savoir, et qu'après la fête les guirlandes s'éteindront, et iront dormir dans une boîte en carton...

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    1. J'espère ne pas être un jour une guirlande dans un carton...ce serait trop triste!

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  10. Serment ni d’Hippocrate ni d’hypocrite mais sincère

    Célestine cœur en or tu m’es combien précieuse
    Et je veux bien rester fidèle moi la vagabondeuse,
    Sans présager du poids des ans qui hélas un jour
    Tirent leur révérence et s’en vont à tire d ailes
    Peut être rejoindre les oiseaux mystérieux
    De ton lac au coucher du soleil.
    Amitié JAK

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    1. Ne pensons pas au poids des ans, Jak, mais seulement a la légèreté du présent. Trouver ton message ce soir en rentrant me donne des ailes!

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  11. Tiens, Célestine, je t'ai apporté des brins de muguet si parfumés , en ce jour d'hui.. des brins de messages pour toi, et les Âmi(e)s...et un chaud rayon du soleil de ma jolie Provence ... et des douceurs.... on est tellement bien ici sur l'étoile, teinte de tendresse...même si de temps en temps une pause est nécessaire ...disparaître pour mieux revenir.. !!
    Je t'en brasse fleurie encore.
    Den

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    1. Merci beaucoup Den pour ton brin de muguet. Ma pause a moi était nécessaire et suffisante pour me regonfler d'énergie!
      Gros bisous fleuris.

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  12. alors là j'en ai connu aussi des "amis" disparus"
    Certains pris par la mort d'ailleurs ;-(( comme la dame aux colzas qui écrivait si bien
    On se ressemblait, elle me manque encore
    D'autres aussi dont j'ai presque oublié le nom. C'est en me promenant parfois sur d'anciens billets (surtout dans mon premier blog), que je revois leurs pseudos.
    Oui que sont-ils devenus?
    mais tant d'autres sont arrivés... de ceux qui sont là aujourd'hui, accompagnant pour un temps mon chemin...
    Un jour peut-être, nos routes se sépareront, qui sait?
    Mais ce n'est pas encore le moment... nous avons encore tant à partager
    Je t'embrasse fort...

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    1. il y a aussi JEA... décédé après une lutte courageuse contre un cancer...
      il avait vécu des choses terribles comme enfant juif sauvé "par hasard"
      Il m'avait raconté son histoire... j'en ai pleuré
      Et puis le 11 septembre de l'année dernière, son fils m'envoie un mail
      JEA s'était endormi pour toujours
      Il y a de ces histoires de blogueurs qui n'apparaissent jamais sur leur blog, mais qu'ils confient parfois à un(e) amie fidèle et capable d'écouter

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    2. Je me souviens du dernier commentaire qu'il posa sur mon blog. C'était fort et beau.
      Merci Coumarine pour ce beau témoignage. Très émouvant.
      Gros becs

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  13. Voila + de 12 ans que je navigue à vue sur la mer blogosphérienne.
    combien de disparus ? combien de naufragés ? combien de solides navires engloutis ? combien de barquettes éphémères ?
    Chacune navigue vers sa destination, qui n'est jamais la nôtre.
    D'aucuns ne connaissent pas leur port, ils vont et viennent, font escale longue, puis reprennent cours.
    D'autres changent d'équipages, gréent d'autres navires, ou arborent pavillon qui nous est étranger.
    Sans oublier les pavillons de complaisance qui ne respectent aucune loi.
    Chacun n'est que voyageur solitaire, parfois naufragé, écopant sous le regard des autres. J'en ai vu sombrer devant la foule des barques alentours, parce c'est au final chacun pour soi.
    Mais à l'inverse, j'en ai vu quitter leur chalut poissonneux pour partager avec celui/celle qui n'a rien pris de toute la nuit.
    D'autres encore faisaient semblant de gouverner un fier trois mats invincible, mais la coque prenait l'eau de toute part sous la ligne de flottaison. Il fallait alors jeter quelques bouées par mails pour recueillir le naufragé avant noyade.

    Ainsi est et sera la vie maritime en blogosphère, et, comme ailleurs, la solidarité n'est pas parfois un vain mot.
    Mais cepedant, faut-il vraiment parler "amis" ? (mot que j'utilise personnellement au sens que lui donne Montaigne).
    "Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. "

    Ce n'est pas pour minimiser les relations virtuelles. elles ont leur attrait, leur force, leur singularité, mais aussi leur grande limite.... J'ai vu des blogs sombrer corps et biens et ce foutu écran du vide sidéral qui vous annonce que le blog n'existe plus.... alors que je m'étais attaché à ce qui s'y disait et s'y partageait. Mais l'attachement a des contenus n'est pas forcément identique que l'attachement à une personne, qui d'ailleurs n'aura montré d'elle-même que ce qu'elle veut bien laisser voir.... ( et c'est très bien ainsi !)

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    1. Alain, je reviens te répondre plus tard...

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    2. J'espère bien !! ....
      ;-)

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    3. Tu n'en doutes pas quand même? ^^

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    4. Alain, je te remercie de ta patience, tout d'abord. Je ne pouvais pas répondre d'une phrase ou deux. Pas à un si beau commentaire, et qui prend le parti de la métaphore marine puissance dix. Ce qui est quand même une grande preuve d'amitié. Tu sais combien j'aime ces métaphores-là. Et toc, tu m'en sors une de derrière les fagots...
      Alors ami, pas ami...il me semble que la définition de Montaigne est assez juste. Elle correspond bien entendu à des relations réelles, car le virtuel, au temps de Montaigne...mais les accointances peuvent être fortes à travers un blog.
      A moins, évidemment, que la personne soit une mytho schizophrène de première, ne se fait-on pas une idée d'elle au travers de ce qu'elle écrit?
      Alors, évidemment, pour passer des accointances aux familiarités, et s'entretenir l'âme, il faut passer la barrière du virtuel et accepter la rencontre.

      Je dirais qu'à mon humble avis, les relations que l'on noue sur les blogs sont en boutons. Ce sont des promesses d'amitié. Tout est là, pour une floraison future. À nous de leur ajouter ou pas le terreau qui épanouira ( ou pas) ces graines d'amitié en devenir. Mais tout le monde n'a pas la main verte...et certaines relations s'étiolent de ne jamais avoir reçu leur engrais.

      ( oui, comme tu le sais, j'aime bien aussi les métaphores jardinières...une longue fréquentation des jeunes pousses, sûrement)
      Après, ne pas s'attacher par peur de souffrir, pas besoin de la blogosphère pour ça. On peut le faire aussi en vrai, et passer a côté de quelque chose de très beau.

      Bises célestes, marines et jardinières.

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    5. " les relations que l'on noue sur les blogs sont en boutons"
      J'aime bien cette phrase.... Elle dit bien les possibles. Fleurir, grandir, nourrir, ... Beau programme.... Mais il faut nouer qqch de plus personnel.
      Dans mon commentaire je limitais mes propos à la synergie billet/commentaire. Pas à la rencontre plus personnelle (mails, textos, téléphone, rencontre en live ...)
      En 12 ans j'ai eu des centaines de commentateurs probablement.... (je n'ai jamais compté !!)
      Mais ils sont une toute petite poignée ceux/celles avec qui s'est nouée une relation "au delà" du seul blog.

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    6. Ils ont bien de la chance, ceux-là... Je n'en suis qu'au premier niveau, je suis pas encore ceinture noire 4ème dan!

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  14. Bah, tu penses si je suis là ! T'es mignonne tu n'occultes pas ce commentaire il est impeccable et complétement dans les clous...

    Bleck

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    1. Je n'occulte aucun commentaire, dans les clous ou pas.
      Te voir me fait grand plaisir.

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  15. Justement j'étais venu te dire que je m'en vais et que tes larmes n'y pourraient rien changer...

    Nan j'déconne !

    Quoique d:^)

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    1. Ma liberté m'est bien trop précieuse pour ne pas respecter celle des autres. Mon dernier paragraphe n'était qu'une façon de dire a mes lecteurs que je les aime. Mais chacun est libre évidemment...
      Et si les larmes pouvaient changer quelque chose, ça se saurait depuis le temps...
      Bises

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  16. Meuh si, je suis encore là ! Je suis juste passé en mode furtif : je fais une petite cure de détox de la toile... Je reprendrai le chemin du clavier un de ces quatre, quand l'envie sera de retour ! :~)

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    1. Je n'en doute pas, cher TB.
      Ça me rassure de savoir que tu vas bien, et que ce n'est que passager, ce mode furtif. Mais après tout, chacun fait ce qui lui plait, comme je le dis a ce bon Saouf!
      ;-)

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  17. Pendant que tu rédigeais ce billet, au même instant, je parlais de la blogosphère et des migrations de ses habitants avec ma fille...
    Rencontres, fidélité, affinités, désaffections, addictions, disparitions virtuelles et réelles, retrouvailles ici ou ailleurs... l'Humanité et les mystère du coeur!
    Sourires d'Ep'

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    1. Sans doute un effet de la synchronicité chère à mon cœur...
      Les blogs ne sont jamais qu'un concentré d'humanité. On y éprouve toutes les passions humaines...
      Bises célestes

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  18. Ton billet Célestine me remonte à l’air libre pour voir ce qui se trame dans le monde des vivants
    Je ne savais pas que le travail pour lequel je m’y suis astreint me prendrait tout mon oxygène. Je suis comme un forçat qui compte les jours pour revoir la lumière mais le labeur quoique il répond à mes goûts me vide mon ciboulot trop réclamé.
    Dans ma gibecière, j’ai pu engranger au hasard d’un moment d’échappatoire pour reprendre mon souffle, un poème que j’ai concocté sans être tenu au respect de la rime en me laissant aller à vau-l’eau.
    Ce poème m’était inspiré en lisant le roman, « la grotte éclatée » de l’écrivaine algérienne Yamina Machakra décédée l’an dernier, un mois de mai.(Le grand écrivain algerien "Kateb Yacine avait dit d'elle: "A l'heure actuelle, dans notre pays,une femme qui écrit vaut son pesant de poudre!")

    « Ce soir je t’inviterai à dîner
    Je te raconterai mes rêves
    Je te sublimerai de mes mots
    Ce soir sera celui des êtres
    Qui ressemblent aux anges
    Dans les pays éblouis
    Je brasse tes mots pour les enfouir
    Dans ma calebasse vidée d’infamie
    J’ai vu par ma fenêtre la lumière
    Qui déchire le ciel
    J’embrasse tes mots
    Qui mes lacèrent mes veines
    Toi ma sœur absente
    Quand moi je te vénère
    Comment dire à Dieu
    Son scénario du diable. »

    * Merci Célestine pour tes mots qui ravivent et donnent du baume au cœur et …à tous les cœurs !

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    1. " une femme qui écrit vaut son pesant de poudre" quelle belle phrase!
      Et ton poème est un merveilleux cadeau, comme chacun des commentaires d'un homme qui n'a pas le temps, et qui prend quand même celui de m'écrire.
      Je suis touchée. Très touchée.

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  19. Trop nombreux sont les disparus mais je suppose que c'est la vie, que c'est ainsi et qu'il faut s'y faire. C'est quand même triste parce qu'on s'attache... mais les gens sont libres... ils font ce qu'ils veulent, ils arrivent, ils passent, ils s'attardent un peu et disparaissent, souvent sans prévenir... c'est surtout ça que je trouve dommage.

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    1. C'est bien résumé. Souvent, le fait d'écrire sous un pseudo fait que certaines personnes se croient dispensées de ménager leurs lecteurs.
      Je crois que je ne pourrais pas vous laisser tous là sans nouvelles, et que si jamais j'arrêtais subitement vous auriez dû souci à vous faire...car sans doute je ne serais plus de ce monde.
      Mais foin des mauvais augures, et merci de ton passage Beatrice.

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    2. je ne serais pas aussi tranchée que Béatrice. Bien sûr qu'on est "libres", encore qu'on l'est ni plus ni moins que dans la "réalité", on fait "ce qu'on veut " (là aussi tout est relatif), quant à ceux qui disparaissent sans prévenir, puisque c'est surtout de cela dont on parle, ne peut on imaginer simplement qu'ils ont eu un gros pépin et que du coup, le reste semble bien dérisoire ? C'est marrant, car on se réfère énormément au "virtuel" maintenant. Mais il y a encore beaucoup de gens qui vivent sans internet. Eh oui ça existe !
      Je n'incrimine pas les personnes qui passent et disparaissent. C'est vrai que c'est triste, comme toi Célestine j'en ai connu quelques unes, mais c'est comme ça, voilà. Dans la "vraie vie" aussi combien de nos amis, et mm des très bons, ne voit on plus d'un seul coup et sans vraiment de raison ?
      ça n'en fait pas je crois de mauvaises personnes pour autant, c'est juste qu'elles ont sans doute une idée différente de la relation possible entre les gens... ou d'autres besoins à un moment donné ...

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    3. Je ne disais pas que c'était forcément des mauvaises personnes et j'ai bien conscience que certains de ceux qui disparaissent peuvent avoir vécu quelque chose de grave. Mais, je ne pense pas (ou je n'espère pas) que c'est la majorité quand même... Je pense vraiment que certains partent sans prévenir parce qu'ils estiment qu'ils en ont le droit (ce qui est vrai) et ils ne s'imaginent peut-être même pas que des gens un peu virtuels peuvent s'inquiéter.

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    4. @petit sucre et Beatrice
      Je n'incrimine personne dans ce billet. Je pose juste un ressenti, comme ça, sans tristesse ni regret, juste un point d'interrogation, en me demandant ce qu'ils sont devenus...
      Je constate que les relations humaines sont impermanentes. C'est un thème récurrent chez moi.
      Et parfois, il m'arrive de me demander si c'est moi qui ai changé, ou si c'est eux. Rien que de très normal...
      Mon dernier paragraphe est une sorte de boutade tendre.
      Je vous embrasse toutes les deux.

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  20. Je rejoins Coumarine dans son propos. J'étais très proche de JEA. Je l'appelais Monsieur et le considérais comme mon Maître ( malgré ma soixantaine d'années ! ! ! ). Cela le faisait sourire. J'ai, avec son départ, perdu un ami. Le jour de son départ, j'ai écrit son nom sur la plage et la marée l'a emporté ; ma façon de l'accompagner.
    Quant aux autres, bof faut comprendre ! Les gens vont, viennent, passent sur les blogs, en ouvrent, en ferment pour en ouvrir d'autres sous d'autres pseudos ou pour tourner la page ! La blogosphère est un lieu bizarre à la fois virtuel et curieusement si réel qui aide parfois à faire un bout de chemin, avec ou sans amies- is.
    Allez un sourire ! Dis-moi : je suis une blogueuse qui passe chez toi, lis mais ne commente pas systématiquement ... mais j'adore les palmitos ! Je peux ?

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    1. je suis touchée par ce que tu dis à propos de JEA
      Oui c'était un Maître,

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    2. Désolée sable, j'ai omis de répondre mais ce n'était pas intentionnel. C'est Coumarine qui a perturbé ma vision d'ensemble des commentaires tu comprends? ..C'est effectivement tres
      beau ce que tu dis de Jea...
      Je sais que tu me lis, et que tes commentaires sont souvent pertinents. Et d'ailleurs, je ne t'ai pas mise dans la liste.
      Je te souhaite une très belle journée. J'adore toujours autant ton pseudo...
      Bises célestes

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    3. Merci !
      Du coup, je reprends un p'tit palmito ... et un second pour la route !

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  21. Le monde virtuel ce n'est pas top pour les histoires d'amitié, non ? On ne se connait pas et parfois ce que l'on exprime peut être interprété de travers ?
    Je reconnais que parfois c'est agréable mais j'aime mieux les vrais liens ... Ils sont déjà si dur à entretenir ...
    Bisous et bonnes vacances

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    1. C'est drôle cette défiance pour le monde virtuel, alors que pour moi, il n'existe pas de réelle frontière.
      Quand on a envie de pousser plus loin une relation, on passe aux messages privés, puis au téléphone, et un jour on se rencontre pour de vrai. Et là, ça passe ou ça casse, mais c'est pareil dans la " vraie" vie...
      Les êtres humains sont des animaux sociaux, et que l'on se rencontre dans un bar, a la piscine ou sur le net, le processus est le même.
      Bises chère petite Marie

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    2. totalement d'accord avec toi Célestine. Je dirais mm que là au contraire, les histoires d'amitié sont vraiment plus top que dans la réalité. Pourquoi ?
      j'ai passé une période épouvantable ya qq années (j'ai perdu ma mère d'un cancer fulgurant notamment) je restais roulée en boule à pleurer et ça a duré des mois. Quel ami "réel" aurais pu supporter un truc pareil "au nom de l'amitié" ? aucun bien sûr, et c'est ce qui s'est passé. Mais ce sont mes amis dits virtuels qui m'ont sauvée. Sans eux, où serais je aujourd'hui ? parce que je pouvais leur parler à toute heure du jour et de la nuit par mail ou par blog et sans les réveiller (merci internet) parce qu'ils pouvaient me répondre et m'assurer de leur présence par le mm canal.. et parce qu'ils n'ont jamais pu voir la pauvre tronche que j'avais à ce moment là et qui les aurait fait fuir au bout du monde. Moi je le dis et je le répète, l'amitié virtuelle c'est très très fort, et ça a qq chose que rien d'autre ne peut apporter : bien souvent, c'est tout ce qu'il reste quant on n'a PLUS RIEN.
      Bises

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    3. N'oublie jamais que derrière les claviers, il y a des êtres de chair et de sang, pas des entités virtuelles...
      Je pense a notre ami commun qui au-delà des mots, serait capable de prendre sa voiture et de faire des centaines de kilomètres si on le lui demandait.
      Et puis un vrai ami ne part pas en courant quand on a une sale tronche. Il essuie nos larmes et nous rend notre dignité.
      Bisous

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    4. comment ça "notre ami commun" ? Tu veux parler de MON ami que je te prête ??? ;-) ;-) ;-)

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    5. Aïe aïe aïe là, tu n'es pas loin de la rechute.... Rappelle toi Petit-Sucre que dans un coeur aussi, plus on est de fous, plus on rit... L'ami commun a toujours réussi à caser tout le monde.
      Bises en tandem

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    6. @ Blutchiamo Réussir à caser tout le monde sans casser personne, voilà sans doute un travail à plein temps!
      @Petit Sucre heureusement que tu rigoles! Sinon je prenais peur! ;-)
      Cela dit, ce n'est pas notre ami commun, tu as raison. C'est notre ami pas commun. :-)*

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    7. Message reçu Célestine et petit sucre ...
      Chacun doit avoir son propre ressenti, sans pour autant être jugé et ainsi il y aurait moins de quiproquos, non ?
      Bises du soir

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    8. Oui Petite Marie, c'est tout à fait mon avis. le tout est d'exprimer son avis dans le respect des differences de l'autre. Et pour ce qui est de juger, tu as frappé à la bonne porte: je ne juge jamais mon prochain. Tu pourras le demander à mes amis, ils le disent tout le temps. ce qui est bien avec Célestine, c'est qu'elle ne nous juge pas...
      Gros bisous.

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  22. Avec ce billet dédiés aux "disparus" tu as écrit celui que je n'ai jamais rédigé :)

    « Avec le temps… avec le temps va, tout s'en va… », disait un autre poète qui chanta le titre de ton billet…

    On se rencontre, on se trouve, on s'apprécie, on s'entraide, on s'aime… et puis le temps passe et les accointances trépassent. Ou s'étiolent. Au début je m'émouvais de ces "disparitions" et puis j'ai fini par admettre qu'elles faisaient partie des pulsations de cette vie d'internet, avec ses rencontres qui se font et se défont à un rythme simplement plus soutenu que dans la vie réelle.

    Maintenant j'y vois comme un apprentissage, aux conséquences moindres, de la perte réelle.

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    1. Rien n'a vraiment changé depuis Rutebeuf, en fait...
      Ça va, ça vient...l'imprrmanence des choses est omniprésente, et tu as raison, c'est un entraînement.
      On ne meurt pas qu'une fois, comme je le dis dans un billet éponyme.
      Chaque changement chaque départ, chaque rupture, n'est que la répétition de la chute finale.
      Pas très gai, mais tellement vrai.
      C'est pourquoi je vis chaque relation intensément, peut être parce que je sais qu'elle ne dure pas...

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  23. ben non, ne sois pas triste Célestine ! c'est comme ça la vie: les ruisseaux coulent et les paysages changent au fil de l'eau ..
    et la vraie vie est incontournablement éloignée des écrans ....
    On n'y peut rien , le temps n'est pas assassin mais pas tant élastique , on ne peut être au four et au moulin..
    quant à Ella , est ce que tu veux parler de Lôlà - Tortue légère ?????? si c'est le cas elle va bien et je la rencontre régulièrement , pas souvent, mais avec grande amitié
    Je m'en vais aller planter mes pieds de tomates!!
    bises

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    1. Je ne suis pas triste. Peut être légèrement mélancolique de voir le temps qui sable entre mes doigts...
      Mais la vie est trop courte pour être triste sans vraie raison. Tous ces gens qui ont croisé mes pas, je me demandais juste ce qu'ils étaient devenus, comme on demande des nouvelles d'un ancien copain, ou d'un voisin de chambrée avec qui on a fait un bout de chemin...
      Le blog est pour moi un loisir, mais tu sais que je ne m'empêche jamais de vivre vraiment, de goûter, de ressentir, d'accepter des invitations à manger ou à regarder des expositions, ou a écouter des concerts...
      C'est mon club d'amis, mon miroir dans lequel je regarde ma vie, comme à travers une boite de pandore. J'aime écrire mes ressentis. J'aime confronter les points de vue.j'aime lire les autres.
      Mais j'aime aussi beaucoup les tomates.
      Non, ella n'est pas tortue légère.
      Bisous belle rousse!

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  24. je ne connaitrai pas ces disparitions... j'ai trop peu de visiteurs qui commentent. Parfois, je l'ai regretté, j'ai même pensé arrêter mon blog. Mais tu en es une des fidèles et j'aime tes mots. Et je me dis que, qui sait, la vie pourrait bien nous permettre de nous rencontrer en vrai. Bises bretonnes Célestine et belles vacances Irlandaises!!

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    1. Oui, j'avoue aimer donner de l'épaisseur à ces personnages de papier que sont les blogueurs.
      Et les rencontres donnent souvent de belles surprises. Ce qui est logique, car on est attiré par des gens dont on aime l'intériorité.
      Bisous. Je n'étais pas en Irlande, contrairement a ce que l'on a pu croire par malentendu, mais seulement au spectacle de River Dance. Une merveille, j'en reparlerai.

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    2. Mais vous mentez Madame. Je vous ai aperçue hier entre Clifden et Lettertrack. Vous veniez d'une longue promenade dans la lande. Un feu de tourbe brûlait dans la cheminée. Vous avez dit à votre ami qui tenait un violon à la main. "Où irons nous chanter ce soir ?" Ensemble vous avez cherché le pub. Vous avez retrouvé des amis. Vous ne saviez pas encore lesquels. Vous avez chanté. Ils ont joué. On dansait encore très fort et on buvait beaucoup de ces bières d'ombres mais légères et de ce petit vin blanc français. On aime la France en Iralande. Nombreux étaient les couples de tous âges qui reprenaient ces airs inconnus dans la langues des elfes et des fées. Il a bien fallu fermer et retourner à pied dans la petite maison écrasée dans la terre.
      Vos mentez Madame. Je vous ai vu hier....

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    3. Comment ça, je mens? Apprenez que je ne mens jamais, monsieur. Vous devez avoir confondu avec une autre...ce qui me marrit. ;-)
      Comment peut-on me confondre avec une autre, sérieusement?

      ^_^

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  25. Mais si, Célestine, je suis là .... Je suis appuyée contre le chambranle de la grande porte gris bleu de ton séjour. Je ne connais personne de tous ceux avec qui tu parles si facilement. Enfin, certains, je les connais un peu, pour cliquer sur leur nom, et lire chez eux.
    C'est vrai, je ne dis plus grand chose. J'écoute, j'attends. Mais je reste là, dans cet entre- deux que représente cette porte, sans entrer tout à fait, ni sortir !
    Je me demande parfois ce que je cherche dans ces lectures, quand elles ne débouchent pas sur une rencontre réelle. Des textes bien écrits, qui font réfléchir, qui ouvrent d'autres horizons, qui me surprennent. De grandes respirations qui élargissent la capacité d'entrer en relation.
    Je suis régulièrement peu de blogs, mais je tiens à ceux que je lis.
    Merci pour le Palmito, mais là, je préfèrerais partager avec toi les fraises que je viens d'aller chercher dans la serre, épargnées par les fourmis.

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    1. J'aime beucoup tes commentaires toujours très fins et sensibles.
      Je ne te connais pas, je sais que tu es là même si je n'ai pu m'empêcher de te citer dans mon billet.
      Il fait dire que ce billet qui déclenche beaucoup de magnifiques commentaires n'était qu'une façon de dire aux gens combien je les apprécie. Pour je pas dire que je les aime...
      Bises chère Anne**
      Reste toi même et ne te force pas a commenter si tu n'en as pas envie.
      La liberté est un trésor précieux.

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  26. J'ai oublié de te dire quatre choses d'importance:
    - Chris de Burgh: une belle histoire entre "lui" et moi;
    - j'aime les palmitos;
    - ceux dont tu parles sont sans doute tous comme Anne**, tapis dans l'ombre fraîche de ton blog lumineux pour mieux le partager en silence;
    - tu risques de voir mon esperluette orange encore un sacré bout de temps sur ton chemin...

    Bises d'Ep'

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    1. J'aime ces quatre choses-là.
      Surtout la dernière...
      Bises celestissimes

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  27. La vie passe et, parfois, des silences s'installent dans l'ombre de nos rêves. Les mots, jusque là puissants, deviennent dérisoires. Il est alors l'heure de prendre son épuisette et d'aller pêcher, sur le bord de l'océan de nos petites existences, quelques rires pour retrouver la saveur du plaisir simple de partager. Je reviendrai quand mon épuisette sera pleine d'espoir. La vie de chacun va, cahincaha, des départs, des retours. Les priorités changent. Quand on est ami, ce n'est pas la fréquence du lien qui fait son énergie. Je pense que c'est aussi vrai dans cette toile in tantinet virtuelle. Parfois l'envie de toucher des vrais gens, de boire un bon vin avec eux, de grignoter un "palmito" est plus fort que de lire par dessus son épaule le billet qu'il vient d'écrire sur sa page. Nos rencontres sont belles mais tellement frustrantes... Je t'embrasse.

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    1. J'aime beaucoup ce que tu dis avec ton image d'épuisette. Tu as un talent fou pour d'écrire les petites passions ordinaires et les grandes souffrances.
      Je ne t'ai pas cité car je sais où tu es et je me tiens au courant de tes écrits.
      Pour ce qui est de la frustration du virtuel, tu as raison. Lire quelqu'un sans jamais le rencontrer, c'est terriblement frustrant. Et pourtant, est ce que cela empêche de lire ?
      Remplis bien ton épuisette!

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    2. Moi aussi, je sais où te trouver quand j'ai besoin de te lire... C'est le plus important.
      Bises.

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  28. Et bien moi, tu vois, je ressuscite parce que c'est Pâques, parce que c'est bien ainsi, parce que j'ai vraiment envie de passer chez toi. Mais il me semble que Grand Langue s'est réveillé(e)? Si heureuse de faire le tour des blogs :-)

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    1. Ah! Ma fidèle! Parmi les plus anciennes fidèles... Je sais que tu n'es jamais loin, et j'ai toujours plaisir à te lire.c'est pas de la fidélité ça?
      Bisous

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  29. Palmito, Palmito t'as du stock, faut les finir avant péremption ? Hahha je me marre à bout de ficelle de cheval de course à pieds... après je me rappelle plus... non, non je pars pas c'est Alzheimer.
    Pas drôle mais faut faire avec, pourquoi tu crois que j'écris tous les jours !

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    1. Oui et quand on aura torché le stock de Palmito, on attaquera les Paille d'or et les Granola...
      Pas drôle? Ne sois pas aussi sévère avec toi-même!

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  30. A l'exception d'Henri le Dinosaure qui va bien, je ne peux te donner des nouvelles des autres personnes que tu cites que je ne connais pas. La blogsophère, c'est comme dans la vraie vie : des affinités, des liens amicaux se créent puis s'espacent ou s'éloignent définitivement. Avec les années, la liste des blogs amis augmente de plus en plus et il faut parfois faire une sélection. La lassitude a gagné aussi certains. D'autres préfèrent désormais Facebook aux blogs. Je pense qu'il y a beaucoup de raisons. Bravo pour ton 600ème article et à ta persévérance. Et je te comprends parfaitement lorsque tu écris qu'on s'attache à ses lecteurs. Bon week-end Célestine.

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    1. Merci de me donner des nouvelles d'Henri.
      Tu as raison sur toute la ligne, Facebook a fait bouger les lignes virtuelles...quel dommage!
      Rien ne vaut l'ambiance feutrée des blogs.
      Je compte bien écrire encore autant de billets...mais on ne peut jurer de rien. Je lasserai peut être mes lecteurs bien avant!

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  31. Je ne fume pas, alors le bar tabac, ce n'est pas pour moi! S'il est vrai que je commente moins souvent, surtout lorsque tu nous fais des effets littéraires, je te lis toujours et surtout je te garde mon affection.

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    1. Tu me refais encore le coup des effets littéraires...il me semblait que j'avais progressé...que j'avais simplifié ma plume, et que je la trempais beaucoup plus souvent dans l'authenticité. Dans le vrai. Dans le vécu. Si cela te semble un " effet" c'est que j'ai raté mon coup.
      Mais je ne peux pas passer mon temps à apprendre à lire de belles choses et a écrire de même à de jeunes âmes sans être convaincue au fond de moi que littéraire est tout sauf un gros mot. C'est une façon d'être chez moi aussi naturelle que respirer. C'est jouer avec la langue, avec les mots, avec le bonheur des phrases. C'est tout sauf un exercice difficile et ennuyeux pour moi.
      Le bonheur d'écrire, c'est d'abord avoir du bonheur à écrire, avant que d'être lu. Mais quand en plus on est lu, alors là, c'est le nirvâna...

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  32. Je me demande comment tu fais pour être aussi présente sur les blogs! Je ne travaille plus et pourtant je n'ai pas le temps! Bravo et bisous

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    1. Essaie juste d'imaginer que bloguer, pour moi, ça remplace les ateliers de tricot, de sanguine, la lecture, le théâtre de rue, l'Espace des possibles et les petits enfants...et toutes les autres activités que j'oublie et auxquelles tu t'a donnés avec délice.
      Rappelle toi que le travail que je fais nécessite un exutoire pour évacuer les tensions...
      Que si je n'avais pas mon blog, parfois, je pèterais un câble.

      Et qu'en affreuse " geek" je me sers beaucoup de mon iPhone pour répondre aux commentaires a tous mes moments perdus: salle d'attente, coiffeur, médecin, recréation, bronzette, pose de la couleur, attente que le sol soit sec après la serpillère...
      Aucun mérite, donc. Juste de l'opportunisme.

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    2. "auxquelles tu t'a donnés avec délice." Aaargh m'enfin Madame la directrice ! Sur un blog sans protection parentale ! Auxquelles tu t'adonnais avec délice ou plutôt : auxquelles tu t'es adonnée....

      Ton relecteur le plus intransigeant (car il tient à l'intégrité de son admiration pour toi) d:^)

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    3. Quand je pense qu'il y en a qui s'autoproclament " relecteur le plus intransigeant ", je préfère ne rien dire et aller voir mon voisin préféré, à trois petits kilomètres par les pistes ( pas chaudes aujourd'hui ) et rester muet, tiens, car je suis délicat, moi, même si personne ne s'en était rendu compte jusqu' à maintenant.

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    4. Délicat du foie, sûrement d:-D

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    5. Bon alors mes petits lapins, ne vous disputez pas.
      Comme j'écrivais justement mon commentaire en écriture intuitive, cette espèce de saloperie de portable écrit n'importe quoi et comme je vais vite, je ne vérifie pas toujours.
      Donc, je voulais dire: les activités auxquelles tu t'adonnes avec délice. Mais ce trou de balle de portable ne connaît pas le verbe s'adonner...quelle faute de goût!
      Bref, Bof, je ne doute pas que tu sois délicat, et pas que du foie, et toi Saouf je te nomme mon lecteur intransigeant officiel numéro 1. Avec une pièce dans le nourrin chaque fois que je fais une faute.
      Ça ira comme ça?

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    6. Bof, ça va si je te nomme mon commentateur délicat numéro 1?

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  33. J'ai également perdu des lectrices tout au long de ces années mais je n'ai pas oublié Aigue Marine décédée d'un cancer!
    Je te laisse le palmito et prends une madeleine ♥

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    1. Oups, Marie Madeleine, planque toi, y a cathnounourse qui veut te manger!

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  34. J'ai perdu des lecteurs que je pleure encore. Je suis sans doute trop sentimentale.
    Mais je comprends qu'on puisse délaisser ce monde. Je ne suis pas très fidèle.
    Allez repasse-moi un palmito. ;)

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    1. Hi hi ils ont du succès mes Palmito... C'est vrai qu'ils sont bons et croustillants, ce sont les moins mauvais des gâteaux industriels...
      Pas fidèle, toi? Hum...

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  35. Je regrette aussi ton Mattéo.et son chien, et Chopin. J'en ai aussi "perdus de vue", des gens qui apportaient leur pierre, déposaient leur souffrance, riaient un tour avec moi sur le blog... ils sont encore là, quelque part, et certainement se souviennent, se souviennent oui!

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    1. On n'oublie rien, on s'habitue...
      Cela me fait penser que la thèse reste a écrire: pourquoi tient-on un blog? Autant de réponses que de blogueurs...( Coumarine a écrit un excellent livre la dessus)
      Bises chère Edmee. Je me sens toujours très proche de toi...rien que pour cela, pour se sentir moins seul a éprouver les mêmes choses, c'est sympa, les blogs.

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    2. Pour la tenue du blog, j'ai THE réponse antibluesienne (voir mon billet du 25 mars)
      Mais je lirais bien le point de vue de Coumarine, tu peux m'en dire plus sur les réf?, 'ci

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    3. Son livre " tout d'un blog" est référencé sur son blog:

      http://coumarine.blogspot.fr

      Je me souviens bien de ton billet du 25. Je suis d'accord, un lectorat, ça se bichonne.
      Bises célestes

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  36. J'ai eu un blog de janvier 2006 à août 2012. Le site qui l'hébergeait voulant être plus moderne a détruit tous les blogs. C'est ainsi que tous mes textes se sont envolés avec tous les habitués qui venaient commenter. J'ai quand même eu un petit pincement au cœur et me suis dit que je ne recommencerai plus de blog. L'envie d'écrire, de partager et d'échanger ont été plus forts et j'ai beaucoup de plaisir à venir te lire et de rencontrer de nouvelles pensées ........

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    1. Ta mésaventure a du être horrible ( enfin, c'est ce que j'aurais dit si ça m'était arrivé. )
      Il faudra que je pense a enregistrer mon blog. ( je crois que c'est possible)
      On ne sait jamais...
      Merci de tes mots encourageants et gentils, Lauriza.

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    2. Le pincement au cœur a suffit car j'imprime heureusement tous mes textes et mon blog est donc reproduit sous forme de papier formant un très gros livre que je peux feuilleter à loisir. Seuls les commentaires sont partis en fumée et tous les noms de ceux s'y rapportant. C'est comme dans la vie, les échanges sur internet peuvent durer 5 minutes comme ils peuvent durer très longtemps. Les rencontres se font et se défont au gré du temps. Il est bien évident que j'ai recommencé à imprimer mon blog actuel. Si on parle de matériel, il faut quand même relativiser. Perdre un blog n'est rien au regard d'un tsunami ou d'un tremblement de terre.

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    3. Ah,bien sûr Lauriza, tout est relatif...rien n'est grave hors la mort...
      je vais faire un gros livre avec mon blog, mais il me faudra des cartouches d'encre et des brouettes de papier!
      Bisous

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  37. Bon, le Palmito c'est pas avec ça que tu vas me garder, sans dec', il faut au moins un cocktail Pam Pam !!! ;)
    Bon, ça ne sert à rien de regarder en arrière, tu vois pas où tu mets les pieds !!
    Bon, je n'ai pas de pilules roses dans ma pharmacie, pour t'en envoyer...
    Bon, comme disait le grand John Mayall: "Life is a fire ever burning, Fate is a wheel always turning"
    Bon, comme disait le grand Antiblues: "Bon".

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  38. Lectrice récente, je n'ai pas disparu au coin de la rue, je suis juste cachée ... derrière mes cartons ! :D

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    1. Bon courage! Un déménagement, ce n'est jamais une partie de plaisir!

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  39. Pour ma part, tu n'auras pas à craindre l'achat d'un paquet de cigarettes puisque je ne fume pas...Cependant, chère Célestine, je ne m'aventurerai pas à te promettre d'être fidèle à tout jamais, car la vie peut être une sacrée farceuse capable de nous faire rire jaune... Mais promis quand même : à tout bientôt... avec ou sans palmito... parce que le coeur y est tout simplement...

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    1. Mais a qui s'aventurerait-on de jurer fidélité à tout jamais? Il faudrait être fou!
      Tu reviens quand tu veux, Aimedjee!

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  40. je ne parle pas d'amis , mais plutôt de liens , quelques amis parmi ces liens , évidemment...
    Tu connais ma position face à toutes ces personnes qui font escale sur nos blogs
    y'a les pirates , les requins , les bienveillants , les aimants ... je veille à ne pas m'attacher au "égarés "
    Le lecture du livre "Tout d'un blog " de Nicole V , m'avait bien guidée et franchement , je crois que cet excellent ouvrage n'a pas pris une ride ;)
    Est ce que ce billet aura permis de voir ressurgir des naufragés ?
    je l'espère pour toi

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    1. Tu as raison pour le livre de Coum.
      Les naufragés ne le sont peut être pas, en somme. On n'en sait rien. Quand on tient un blog, à l'instant T, on ne sait pas qu'un jour on ne le tiendra plus. Tout passe, tout lasse...
      Mais il en va de même pour n'importe quelle activité humaine, non?
      Bises ma Jeanne. Merci d'être venue.

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  41. chataigneraie58samedi, 03 mai, 2014

    coucou! Cel! voici un moment que le quotidien me "bouffait" au point de ne plus avoir le temps de venir...! je ne dirai pas que les différentes tracasseries sont terminées mais j’essaie de prendre de la distance, de mettre en sourdine mes émotions...quel plaisir de te lire!!

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    1. Oui quel plaisir de te voir par là, châtaigne!
      J'aurais pu te citer, si une petite voix au fond de moi ne m'avait dit que tu étais tout près en fait...

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  42. Ciao Bella, tu donnerais presque envie de se mettre aux abonnés absents pour devenir le héros de ton prochain billet... :-D
    Baci Sorellita

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    1. Ah non, pas toi! Toi, tu n'as tout simplement pas le droit.
      Ne me demande pas pourquoi, c'est comme ça, c'est tout...

      :-)

      Baci

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    2. PS. Tu seras quand même, que tu le veuilles ou non, quelque part, le héros de mon prochain billet...

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    3. déjà que tu es un héros des commentaires ! (voir plus haut :D)

      Bisous à tous les deux

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    4. A Cel et Petit-Sucre:
      Je crois que je vais devoir me résoudre à ce genre de célébrité:-)
      Bisous et Baci

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  43. Et si le monde des blogs, c'était aussi simple ou aussi compliqué que le monde ? On avance à petits pas. D'abord on lit par dessus une épaule et puis on s'aventure. On lit tous les matins et un jour on s'abonne. On s'écarte vite de certains que l'on juge dangereux. On se rapproche d'autres, parfois aussi sulfureux mais tellement séduisants. On aime l'anonymat qui nous protège mais on voudrait tant ouvrir discrètement la porte des autres.
    Et puis, un jour, on ose. On se lance. On écrit quelques mots de commentaires. Là, ils ne déclenchent aucun écho, on essaie encore, une autre fois, une autre, une dernière. Non, décidément pas d'écho. On se retire en silence.
    Une étape de plus est franchie le jour où on décide d'ouvrir son propre blog. On couche ses propres mots. On s'applique. On s'enhardit. On livre même ses secrets, ses espoirs, ses rêves. Un jour un commentaire. On y répond...ou pas. Parfois on choisit de ne pas répondre pour ne pas perdre en polémiques tout l'intérêt du message personnel.
    Certains se livrent à leur tour. On sympathise. D'aucuns même souhaitent partager la vraie vie, le vrai monde. On en rencontre...ou pas. Il y a les honnêtes, les purs les vrais. Il y a aussi les tricheurs. On peut même parfois aller au delà de la simple rencontre et continuer de plus belle. On passe alors dans le jeu doux et trouble de la séduction. Parfois même on ira au delà des corps et plus encore, jusqu'à l'amitié.
    Et puis un jour la roue de la vie tourne : le lecteur est appelé ailleurs; ou pour une raison connue ou inconnue le propos lui déplaît ou simplement le lasse.
    Il s'en va, ailleurs ou nulle part. Il devient simplement un où une qu'on a connu, qu'on oubliera peut-être, un moment de la vie.
    Il arrive qu'on s'inquiète quand le départ est trop soudain. Il se peut qu'on ne d'en aperçoive à peine.
    Ceux que la vie a appelé à d'autres tâches reviennent parfois en pointillés, c'est la saveur des retrouvailles avec l'ami de passage. On veut même croire que ceux qui ont aimé les mots et qui ont quitté tout simplement le monde pour un autre plus haut et plus lointain restent bienveillants.
    Parfois les commentaires s'agitent, attaquent, se moquent. Partent alors les amoureux de la paix ou ceux qui craignent le scandale. Il y a aussi les destructeurs dont la seule ambition est d'envenimer les mots. Il y a les pervers. On oublie ceux la.
    On ne veut retenir que cet échange de complicité autour des mots, des sentiments, du bonheur d'être ensemble.
    Madame Célestine, vous écrivez si bien qu'il est nécessaire en ce jour que je vous embrasse.
    Signé : Un qui lit, qui part, qui revient, un passant, un infidèle.

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    1. Je ne vous ai pas mis dans la liste, monsieur Jacques, car je sais que vous n'êtes pas loin, même si vous ne commentez pas souvent.
      Je ne pensais pas que ce p´tit billet sans prétention déclencherait une telle profusion de commentaires. Et des commentaires aussi denses. Ça aussi, c'est un des mystères des blogs. Ce n'est jamais le billet auquel on s'attend qui fait couler beaucoup d'encre...
      Votre billet( car c'en est un) est un panorama très complet des lecteurs de blogs. Il procède d'une observation minutieuse de vos semblables, c'est ce qui ma attirée sur votre blog. Vos santons ont quelque chose de profondément humain, et la façon dont vous décrivez vos proches et les petits gestes du quotidien aussi. Après, il est vrai que vos combats politiques ne sont pas les miens, vous le savez, et je ne parviens pas a comprendre votre petit homme rose, et la fièvre qui l'anime, et qui n'est pas de l'amour.
      Alors il est vrai que j'ai fui certains billets, parce qu'ils me heurtaient.ils heurtaient ma naïveté, mes convictions humanistes profondes et mon sens de la liberté individuelle comme garante du bien commun.
      Il n'en reste pas moins qu'il ne faut pas oublier que lorsque certains lecteurs ne commentent plus, c'est parfois seulement un problème technique, tout bêtement...par exemple, en ce moment je ne sais pas pourquoi, je ne parviens pas à poser un commentaire chez vous. Et pourtant votre billet sur la petite fille sous le parapluie orange était d'une grande beauté. Avec un titre qui pourrait être celui d'un roman.
      Parfois, certaines désaffections ou certains silences cachent aussi des problèmes existentiels qui détournent les lecteurs.Vous avez raison, le monde virtuel est terriblement compliqué, autant que le " vrai" monde, si tant est que l'on puisse qualifier quoi que ce soit de vrai ici bas.
      Bises en retour et merci pour vos mots agréables sur mon écriture.

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    2. Ah les horribles dictatures du "politiquement correct" et du "prêt à penser"! On aimerait tant vous savoir loin des ces belles pages et de ces belles personnes....et pourtant vous arrivez même à éloigner des plumes qui auraient tant de choses à partager.
      Bonne journée, chère amie de plume. Je crois qu'il va falloir que je me résolve à vous laisser entre vous. Ce sera le cœur triste mais je ne voudrais pas, par des propos dissonants rompre ainsi une si belle harmonie.

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    3. Je vous ai ouvert mon cœur bien des fois, toujours dans la franchise et le respect de l'autre que, je crois, les lecteurs de tous bords apprécient chez moi. Et vous me répondez avec de l'ironie, qui ne vous sied pas et une certaine violence que je ne pense pas avoir méritées.
      Dommage.
      Et puis " politiquement correct" pour me qualifier, c'est a se demander si vous me lisez...
      Oui, dommage. Mais au moins, vous êtes libre de vous exprimer ici. Revenez tant que vous voulez, ce n'est nullement le " club fermé" que vous dites.
      Amicalement. :-)

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  44. Et puis, comme dans la vraie vie, on se voit moins, parfois on se perd de vue, et puis on se retrouve, et c'est comme si on venait de se quitter.... (Suis un peu loin ces derniers jours, parce que MON ordinateur est à l'hôpital des ordos, alors je dois partager....)

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    1. Oui ma Myo. Comme si qu'on venait de se quitter, tout pareil... :-)

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  45. Ma chère Célestine,
    Je te lis bien souvent mais je commente moins souvent. Je suis tres prise par le travail, les enfants qui grandissent, et surtout le soucis de mes parents .
    Puis l'envie de dessiner est passée, sans doute parce que je n'en ai plus besoin, ni le temps et celle de bloguer aussi , même remarque, ce sont les livres et les chevaux qui animent mes temps d'insouciance, bien mérités.
    Mais quand tu écris ce genre de message, tu nous parles, et du coup j'ai envie de répondre.
    Ton blog est "palpable", c'est mal dit tu dirais maitresse, mais c'est ainsi que je le nomme, parce que tu nous touches.
    Bref, en un mot on est tout plein à te lire je crois!

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    1. Je vous touche parce que je vous aime. Tous. D'ailleurs c'est écrit là, en bas, au-dessus de vos noms.
      Et je vous aime pace que vous m'apportez tous quelque chose.
      Quelque chose de joli, quelque chose de simple, quelque chose de beau, quelque chose d'utile, comme dit le grand Prévert.
      Je suis en constante admiration devant les autres. Que veux-tu, c'est ma nature. Je suis une admireuse.
      Bonne semaine, parmi tes belles choses (enfants, chevaux et livres, un beau tiercé gagnant) et courage pour tes parents. Moi je pars demain m'occuper d'eux.
      Je t'embrasse.

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    2. Oups! " PARCE que ...
      je corrige sinon mon commentateur intransigeant va encore se frapper le front!

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  46. Chris de Burgh ! Ah mais c'est qu'on est toujours "High on emotion", chez toi ! ;-)

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  47. Nuage n'est jamais très loin...L'ignoriez-vous au point de l'occulter ainsi ?

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    1. J'ai beau chercher toutes les définitions du mot " occulter" je ne parviens pas a en trouver une correspondant à ce que j'ai dit ou fait... ;-)
      Vive votre retour cher nuage

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  48. Je suis impressionnée par le nombre de tes lecteurs, et comment tu fais pour les connaître ou reconnaître aussi bien. Tu as réussi à tisser des liens forts sur ton blog. Je passe ici par petites touches, je suis intimidée par ta culture et tes mots si beaux. C'est comme ça. Cà m'arrive aussi dans la vraie vie. Pour ma part, j'aurais aimé créé plus de liens sur mon blog mais ça ne fonctionne pas. Je suis trop dans les lamentations et forcément ce n'est pas bon, c'est aussi comme dans la vraie vie. Finalement, les blogs et la vraie vie, ça se ressemble.

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  49. oups la faute : "j'aurais aimé créer...."

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    1. Tant qu'il y aura des gens comme toi qui me donneront une raison de continuer, je continuerai.
      Tant qu'il y aura des gens qui m'aiment comme je suis, avec cette espèce d'énorme boulimie de vivre, je continuerai.
      Ne sois pas impressionnée, Mel, ou alors permets que je le sois autant que toi. C'est toujours un miracle pour moi d'être appréciée par autant de monde.
      Bises emues

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  50. Tu sais Célestine, la blogo ça va ça vient, c'est fait de tous petits rien ;)
    Je blogue depuis 2008 j'ai fait beaucoup de rencontres, des belles , des moins belles, des virtuelles devenues réelles, sur tout le lot je constate qu'il reste peu de monde. Dans les liens d'anciens articles que je t'envoie je constate qu'il ne reste plus personne des contacts de ce temps là :( Dans les rencontres réelles il reste 4 personnes avec qui nous partageons d'agréables moments au moins une fois par an. Ainsi va la vie!!!
    Je voulais aussi te dire que j'ai une vie très active sur le net puisque je suis administratrice d'un annuaire sur lequel j'anime une communauté interactive et d'une plateforme de blogs dont je te donne les liens, un petit clic ne t'engage en rien ;)
    http://annuairepourlesnuls.fr
    http://apln-blog.fr
    Je fréquente énormément de monde et je réalise que si moi je ne vais pas en permanence vers les gens eux ne viennent pas spontanément. Mais voilà je ne peux pas me diviser en quatre ;)
    Mais je pars toujours du principe que si je m'investis pour des défis, je respecte ceux qui organisent et ceux qui participent en venant visiter, lire et commenter!!!
    Je regrette parfois de ne pas pouvoir suivre de façon plus assidue car je m'amuse bien ;)
    Et pour finir, je retrouve chez toi une vieille connaissance c'est l'ami Blutch que j'apprécie beaucoup ;)
    Voilà ma vision de la blogo ;)
    Bisous Célestine.
    Domi.

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    1. Oui ça c'est bien mon avis, participer a un défi, cela implique de venir lire et commenter les autres...
      C'est une question de respect.
      Merci pour ce grand commentaire qui me prouve que tu es quelqu'un de très fidèle.
      Je vais aller jeter un œil à ton annuaire.
      Je t'embrasse.
      Cel

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  51. Je ne suis pas loin (par la pensée du moins). Je passe (moins) et silencieusement la plupart du temps ... Je pense à toi (régulièrement) ... J'écris mon blog dans ma tête :)
    Des bises Célestine !

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    1. Merci de ta fidélité silencieuse ma belle!

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.