jeudi 23 mai 2013

Graphologie


118 commentaires:

  1. Perso, je saute mon tour : lignes d'écriture ou lignes de la main, c'est kif-kif bourricot, je n'y crois pas ! :~)

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    1. Il me semble quand même que la graphologie soit davantage une science que la cartomancie...mais bien souvent de nos jours, on appose le nom de sciences à des disciplines qui n'en sont pas.Je pense à l'éducation, justement.

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  2. Juste, plaisir de découvrir une écriture sensible ... Oui grande sensibilité qui domine et j'y suis très sensible à le découvrir.
    De la personnalité, de l'aime haut si on ... de l'intelligence, de l'enfance aussi.
    N'étant pas graphologue, je n'irai pas jusqu'à l'effeuillage alphabétique !

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    1. De l'enfance, c'est certain. la longue fréquentation des bancs de la communale finit par déteindre sur la personnalité.
      Je signe pour émotion et sensibilité, peut-être encore plus en ce moment où je suis à fleur de cœur tout le temps.

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  3. Je vois que tu utilises l'écriture scripte et cursive dans le même mot!
    J'écris ainsi partout : voir le tableau
    http://cathnounourse.blogspot.fr/2013/05/developpement-durable-animation.html

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    1. En classe de première, j'ai envoyé cul par dessus tête ce que j'avais appris de la cursive, j'écrivais tellement mal que cela aurait risqué de me faire rater mon concours de Normale. Je me suis donc mise à écrire en script. Mais c'est vrai, ce n'est pas vraiment mon écriture "de cœur"...Le métier est passé par là.

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  4. C'est l'écriture d'une personne sereine, contemplative et un peu passionnée (je dis 'un peu' parce qu'il manque les petits coeurs au dessus des i)

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    1. Rhôô! les petits cœurs chers aux filles de CM2! Oui, c'est vrai...
      En revanche, j'en ai longtemps mis un sur le i de mon prénom, quand je signais mes lettres d'amour passionnées...

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    2. "Longtemps, j'ai mis un cœur sur le i de mon prénom." Quel bel incipit pour votre prochain roman !

      ---

      - "Quand je signais mes lettres d'amour passionnées..."
      Bigre, on rêve que vous nous en écriviez, chère Célestine

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    3. Vos désirs font désordre. !!!

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  5. Ton écriture a tendance à grimper,ce qui dénote (paraît-il ...) une nature optimistique !!!
    Une prof m' a dit un jour : vous êtes paresseuse, ça se voit dans votre écriture , toutes vos lettres ne sont pas attachées ....J' en suis restée coite !!!

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    1. Bon sang, je suis démasquée: je suis une grosse fainéante, avec mes lettres non attachées. Et c'est vrai que lorsque je prends mon écriture d'instit, ça me pèse d'attacher toutes ces lettres. Viva la libertad pour les lettres!!!
      Pour l'optimisme, je crois que c'est pas vraiment un scoop, ma chère Pierrot.

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  6. Ecriture très lisible, la seconde est restée très scolaire... Normal .. ienne !!!
    Mais bon de là à y voir et y lire une personnalité ? Je n'y crois pas, pas plus qu'en la marche des planètes qui influeraient notre destinée, pas plus qu'en un Dieu hypothétique... Je crois en l'homme dans tout ce qu'il a de bon et de mauvais parfois.
    Ma chère Jekyll-Hyde je dois me sauver j'ai des potes qui m'attendent, nous allons refaire le monde... Et oui ];-D
    Baci per lei.

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    1. Les deux sont hélas très scolaires, et complètement déformées par un souci permanent d'être lisible justement...
      Pour ce qui est des planètes qui influencent ma destinée, je pense quand même qu'il y a des révélations troublantes dans un thème astral. mais bon, quand on s'appelle Célestine...

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  7. Pas pour moi, j'ai une écriture de cochon, pire que celle de mon toubib, c'est peu dire...

    Je crois qu'il n'y a que ma femme pour savoir me lire.

    Bonne journée Bises

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    1. Je me demande parfois:
      Est-que certains cochons ont une écriture d'homme?
      Oui, je sais, la thématique du cochon me poursuit depuis l'avant-dernier billet...A psychanalyser, sans doute... ;-)

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  8. En fait, je ne sens pas que ni l'une ni l'autre ne soit votre écriture.... Me trompé-je ?
    A vous lire souvent, on se fait une petite idée... Ceci dit, je pense que les instit ont une écriture particulièrement lisible, (la seconde évidemment, celle du tableau) et la première, si c'est vraiment la vôtre, que vous avez le souci de ne pas déformer et que je sens un peu contrainte par rapport à ce que je connais de vous sur le blog...

    Bonne journée Célestine !

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    1. Comme je le disais plus haut, on est obligé par la force des choses de contraindre son écriture quand on est maîtresse d'école. Il en ressort que souvent je préfère m'exprimer avec un clavier, grâce auquel je n'ai plus le souci d'être lisible.Vous avez donc parfaitement raison. Ce n'est pas vraiment tout à fait mon écriture. La prochaine fois, je me lâcherai, et j'écrirai de manière instinctive.(C'est à dire affreusement mal, mes idées allant souvent beaucoup trop vite pour ma main...)

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  9. Heu je n'y connais rien en écriture impossible pour moi de savoir si elle te correspond et ce qu'elle peut révéler. Par contre sur toi je dirais cela: pour le dédoublement de personnalité, c'est certain puisque tu as un blog très actif et qu'en plus tu as écris un livre. Cela veut dire aussi que tu es une séductrice avec un égo très développé et que tes mots sont assez beaux pour faire rêver les lecteurs et les lectrices...et c'est pas donné à beaucoup de monde...
    Quoi qu'il en soit, c'est une belle idée d'article...

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    1. Dédoublement, à ce compte là, c'est un peu réducteur, puis que outre mon ego surdimensionné, j'ai aussi une personnalité multifacettes, étant née sous le triple signe bénéfique du bélier, des gémeaux et du caméléon à poil dur!

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    2. Ah! Le Sâr Rabindranath Duval n'est pas loin...;-)

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  10. Et bien, je ne crois pas non plus que ces deux écritures soient celles de Célestine. même si Célestine a pu, bien sûr, écrire ces deux textes.

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    1. Je n'ai pas voulu apprendre la graphologie, bien que j'en sache juste assez pour savoir qu'il y a des choses troublantes. Elle a un côté inquisition à l'insu du bon droit de la personne qui me dérange....
      Pas dans le cadre de ce billet, puisque tu nous livres délibérément ton écriture en pâture, mais dans la vie courante, on n'est pas toujours d'accord de se faire décortiquer....
      Faut dire aussi que je me fie beaucoup plus à la morphopsychologie. C'est redoutable d'analyser la tête et le comportement des gens... Tu enseignes ça à l'école et les trois quarts des politocards n'ont plus une seule voix.
      Et puis aussi, j'ai d'autres moyens... :-)
      Baci

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    2. PS: Mais non, tu n'es pas schizo, ton deuxième échantillon est une écriture scolaire (par déformation professionnelle), donc artificielle.

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    3. Je ne livrerai pas mon visage en pâture, pas trop de plaisirs en même temps, je risquerais de frôler l' overdose! Mais comme je ne veux pas me lancer dans la politique non plus...
      Tu m'intrigues avec tes choses troublantes...tu as donc une expérience de graphologue?
      Molto baci

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    4. Anne** ta phrase est assez sibylline...je n'aurais pas écrit, tout en ayant écrit...peux-tu préciser ta pensée? En tous cas je te confirme que c'est bien moi qui ai écrit...

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    5. J'ai un gros défaut, avant de me faire une opinion sur un truc, il faut que je sache de quoi il s'agit.
      Graphologie, lignes de la pogne, prénoms, astrologie, géobiologie, tout y est passé. Je n'ai gardé que les deux dernières parce que je ne peux pas tout faire...
      Pour faire bon poids, j'ai aussi regardé de près les délires "scientocratiques" des gourous du progrès (formation professionnelle technique oblige...)
      A l'arrivée, il y a des choses troublantes et les seuls que j'ai vus déconner systématiquement, sont les scientocrates qui nous disent que meugnon, l'amiante n'est pas dangereuse, et que c'est rien que des médisances de dire que la clope peut donner le cancer, etc. etc. etc.

      Donc oui, mon esprit hyper-rationnel est arrivé à la conclusion qu'il y a trop de paramètres irrationnels dans l'homme pour lui appliquer les lois de la mécanique...
      La graphologie c'est vrai, et c'est logique: On bouge en fonction de notre caractère. Démarches cool-nonchalantes ou cul-pincées relèvent de caractères différents. La main n'est pas plus bête que le reste du corps et bouge en conséquence. Il est assez normal aussi que le stylo suive l'influ nerveux de la main.
      La morpho: un exemple. Lorsque j'ai vu le regard de Fillon scrutant son boss, deux pas derrière lui, je me suis dit que jamais je ne tournerais le dos à ce type. Un Tartuffe même pas comique. Et tout à lavement comme dirait Béru...
      Tout ça demanderait à être développé.
      Baci

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    6. Tu veux dire sur une terrasse parisienne, au soleil de juillet? ;-)
      Euh...post scriptum: scientologue et scientocrate c'est pareil? Nan parce que j'ai une autre idée pour le casting, je voudrais pas que tu fasses de mauvais rêves à cause de moi...

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    7. Point 1, par exemple. Disons en juillet, parce que "soleil" risque d'être par trop restrictif....
      Ton PS: Nannnnnn les scientologues sont ces tarés qui adorent le dieu pognon et qui monnaient (très cher) ce qu'il considère comme une quête spirituelle.
      Les Scientocrates sont le pendant "scientifique" des technocrates (ceux dont Coluche disait: Tu leur donnes le Sahara, dans 5 ans ils doivent racheter du sable.).
      Les scientifiques sont bourrés de questionnements et d'incertitudes, les scientocrates sont bourrés de certitudes et de suffisance. A valeur d'exemple: Claude Allègre.
      Pour le casting, tu peux y aller sans risques, entre Andiamo qui dit que mieux v'Audiard que jamais et Françoise qui propose en titre l'Ile aux treize morts... Je suis blindé...

      Et puis, hein! Comment fait-on pour faire de mauvais rêves en pensant à toi???

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    8. Qui c'est qu'a dit qu'i f'sait froid?

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  11. Chère Madame,
    selon vos souhaits j'ai procédé à l'analyse graphologique demandée. Les conclusions sont édifiantes et dignes de la personne que vous êtes.
    Si votre hampe se rapporte à votre jambage, vous êtes le phénix des hôtes de la blogosphère.
    Tel l'oiseau légendaire, vous brûlez sur le bûcher de l'immortalité, le regard fixé sur le soleil.
    Votre écriture verticale démontre que vous ne penchez ni à droite, ni à gauche, ce qui constitue un excellent camouflage en ces temps troublés de l'éducation nationale. D'ailleurs vous pratiquez sans problème le mélange des genres, mêlant le script à l'anglaise, ce qui permet de filer comme celle-ci. Votre écriture n'est pas particulièrement ronde, rejoignant ainsi votre image corporelle. Votre douceur légendaire a exclu l'écriture bâton, ce qui n'en est que mieux.
    En revanche, concernant les aspects inconscients que votre écriture révèle, il nous a semblé préférable de passer sous silence l'univers fantasmatique qui est le vôtre, de manière à ne pas gêner des lecteurs de la présente analyse, en faisant état de représentations que la décence et la morale ne peuvent supporter. Vous excuserez mon silence sur ce point car je ne puis faire état de ces choses « que rigoureusement ma mère m'a défendu de nommer ici »…
    :-)

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    1. Merci beaucoup cher Alain, pour cette analyse circonstanciée et néanmoins précise.Et précieuse.
      Que vous puissiez voir tout ça dans ces quelques traits de crayon me troue le fondement. Mais pas davantage que lorsqu'on vous raconte votre vie en vingt pages a partir d'une simple date de naissance...
      Pour ce qui est du dernier paragraphe, évidemment, si madame votre mère s'en mêle...
      En tous cas, merci encore d'avoir joue le jeu.

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  12. Je n'y connais rien en graphologie mais par contre je reconnais bien dans ta seconde écriture l'instit que tu es:-)!

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    1. Une écriture a laquelle j'ai toujours eu beaucoup de mal a me faire...
      Au point qu'il m'arrive d'utiliser mon autre écriture avec mes CM2...

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  13. Je jurerais d'avoir déjà vu une telle écriture, mais où? là est la question comme on dit in "english"! Je crois me rappeler que m'aidant d'une règle, quand la feuille est unie sans trait, j'écrivais en butant chaque fois sur la règle ce qui donnait cette netteté et cette clarté dans l'écriture, mais créant ainsi des lettres trop alignées sans débordement! Pour un spécialiste que "je ne suis pas", je dirais, que tu aimes la clarté, la netteté! Tu n'aimes pas trop les zigzag, bref, tu savais déjà,quoi dire à tes élèves, un jour: "Tenez vous bien alignés et gare à celui ou celle qui sort des rangs!"
    Célestine,si j'étais ton élève, je te regarderais dans les yeux (bleus!)et je sortirais des rangs!!!

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    1. J'aime bien les élèves qui sortent du rang, de toutes façons! Les bad boys qui ne baissent pas les yeux (qu'ils ont souvent très beaux) qui ne veulent pas se plier à la discipline, c'est à dire, ceux à qui il faut expliquer plus longtemps que les autres, et argumenter, pourquoi on est quand même un peu obligé de suivre des règles dans une société.Le foot aide bien, dans ces cas-là...Je te rassure, je ne me suis pas aidée d'une règle pour écrire!Mais la déformation professionnelle a ici une application visuelle évidente: mon écriture a été entamée par mon boulot.
      Ce petit exercice m'aura au moins ouvert les yeux là-dessus.

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  14. Tu t'en doutes, je n'y crois pas du tout à cette histoire de "graphologie", vaste fumisterie ! :-)

    Je n'ai donc rien à en dire si ce n'est que maintenant je sais à quoi ressemble ton écriture.

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    1. Alors, ce qui m'aurait intéressée, en fait, c'est ce que tu penses de le savoir...Cela dit, tu as raison: la graphologie, c'est comme le reste (météo, tests des magazines féminins, horoscope). On y croit que lorsque ça nous arrange!;-)

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    2. Ce que j'en pense c'est que si un jour je reçois une lettre d'amour anonyme, je saurais que c'est toi ! ;-)

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    3. Mais je n'envoie jamais de lettre d'amour anonyme. Je signe avec un coeur sur le i de mon prénom (voir plus haut) ;-)

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  15. Je ne suis pas graphologue, tout comme, semble-t-il, la majorité de ton lectorat (mais non pas rectorat !), mais il y a quelque chose qui me chiffonne : je n'aurais jamais imaginé que ton écriture ressemble à ce que tu nous montres. Je t'imaginais tout en aisance, souplesse, fluidité et je découvre une écriture avec quelque chose d'un brin conventionnel, contraint, contrarié même. Ah décidément, oui, ça me chiffonne !!!

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    1. Tu as parfaitement raison. C'est une chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout: que mon écriture me révèle à ce point formatée par mon travail. Il faut que tu saches que depuis que l'ordinateur existe, j'écris avec bonheur parce qu'enfin mes doigts vont aussi vite que ma tête... ( ça c'est pour essayer de ranimer un soupçon du fantasme que j'ai cassé chez toi, et j'en suis désolée.J'ai perdu ainsi un de mes meilleurs fans! ;))
      Avant l'ordi, dans mon jeune temps, j'écrivais tellement mal que je n'arrivais pas à me relire. J'ai dû me contraindre pour mon boulot.Car l'écriture manuscrite ne me sert plus que pour mon travail, pour écrire au tableau ou corriger des copies...et envoyer quelques rares cartes postales à Mamie Janine. Ça tue le glamour, je te le concède!

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    2. T'en fais pas trop, ceci prouve simplement que la graphologie, c'est dans la tête de ceux qui y croient. Si il y avait un lien entre l'écriture et la personnalité, je m'inquiéterais, mais je sais (pour avoir vécu bien avant les ordinateurs) que la belle écriture ne fait pas nécessairement la belle âme.
      Alors, je reste fan inconditionnel (pléonasme volontaire destiné à insister sur la solidité du fait) de Célestine.

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    3. Me voilà rassurée! J'ai bien cru que tout était fini entre nous! ;-)

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  16. ouh la la !! j'aime les écritures , certaines sont remplies de sensualité ,d'autres timides .. la tienne est FRANCHE et lisible , ça me plait
    Et puis l'écriture professionnelle , avec les majuscules parfaites , c'est un autre exercice
    Il faut continuer à écrire avec nos petits mains , sur papier , ça procure tellement de petits bonheurs , sans grand discours , juste quelques mots ..


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    1. Certes, à la lecture de tous ces commentaires sincères et spontanés, tout le monde aura bien compris que ce n'est pas dans mon écriture que je place ma sensualité...;-)
      Ne parlons pas de mon écriture "de prof" que je déteste au plus haut point!
      Je crois qu'il ne me reste plus qu'à m'entraîner à laisser parler mon coeur aussi avec un papier et un crayon, comme je le fais avec mon cher clavier, où, libérée de la technique je puis enfin laisser libre cours à moi-même...
      Bises ma Jeanne, merci de ta contribution.

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  17. Tout comme Walrus je n'imaginais pas votre écriture comme cela...Je la voyais plus sensuelle,féminine, plus... celeste! Et finalement j'ai l'impression de lire le journal intime d'une adolescente laborieuse...Moi aussi ça me chiffonne!

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    1. Adolescente, ça, oui, je pense que je le suis toujours complètement au fond de moi. Une part de moi est restée coincée à l'âge de seize ans...Laborieuse, si vous le dites, sûrement, dans le sens où l'écriture manuscrite ne me sert plus que dans mon travail. Et que ça me pèse de plus en plus de tenir un stylo, ayant découvert la magie, la fluidité, la souplesse, l'aisance,du clavier qui me permet de répondre à mes lecteurs avec une grande disponibilité...Si je devais répondre avec un stylo, je n'aurais plus de vie! Mais je ne sais pas qui vous êtes, et donc il m'est difficile de répondre à quelqu'un qui a l'air de si bien me connaître et que, si ma mémoire ne me fait pas défaut, je vois ici pour la première fois. Bienvenue, donc, chère Eleanor, je vous ajoute au totem. :-)

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  18. Très drôle et très agréable à lire/voir!
    ça rend toujours un peu plus réel d'avoir un aperçu de la réalité du quotidien de ses connaissances virtuelles ;-)

    Qu'elle soit spontanée ou professionnelle, tu as une jolie écriture en tout cas. (Pour ma part, je ne la trouve pas "formelle" ou "conventionnelle" mais plutôt franche et déterminée!)

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    1. Franche et déterminée sont deux adjectifs qui caractérisent assez bien la Célestine directrice d'école...Mais pas du tout celle que je suis quand je ne suis plus au travail, où je suis beaucoup plus en nuances...
      C'est gentil ton intervention, ma Stella.
      Avant tout, c'est un jeu, n'est-ce pas. N'y voyons pas de quoi donner le bâton à un félidé...

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    2. C'est marrant ça! Je dis souvent que je suis pleine de nuances ! Nord un point commun :-D

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  19. Ah ça, madame Célestine!!
    Puisque sans ambages tu nous montres tes jambages dans la pâture, laisse moi te dire que -grapho-illogiquement parlant- tu as du souci à te faire !!
    On voit bien que les poils durs du caméléon tiennent le haut du pavé de lecture et que -du coup- ton budget épilation doit prendre des proportions … littéraires!
    Je te trouve bien courageuse de te mettre à nu ainsi devant tout le monde, mais je profite ainsi du plaisir sans mélange de contempler tes pleins et tes déliés … Hummmm !

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    1. J'ai du souci à me faire? Quel genre de souci? ;-)
      Maintenant c'est vrai que je ne pensais pas que cela serait comme de se déshabiller, or, j'ai vraiment eu l'impression de me mettre à poil (dur de caméléon) devant tout le monde. La sincérité des témoignages m'a beaucoup touchée, mais je n'en attendais pas moins de vous, mes chers lecteurs.
      Permets moi de te dire que ta dernière phrase sonne très agréablement à mon oreille...

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  20. De l’abattement à l'entame du paragraphe vite contrôlé comme l'échauffement de l'athlète vers la ligne d'arrivée de l'optimisme avec les lignes de la fin qui remontent.Sérénité active sans la nonchalante béatitude.
    Un peu de mélancolie errante, qui pourrait être confondue avec de la paresse, maîtrisé par un flash-back sur la finition haute des J comme une nostalgie récurrente mais pas inhibante.
    Le mixage mini/majuscule (comment veux-tu, comment...) des S ou des M en début et fin de mot, deux graphismes différents pour les a, d'où je penche pour une ouverture d'esprit et de l'intérêt pour autrui.
    Les jambage des m et des n sans la douceur des arrondies justifiant l'expression pleins et déliés pourrait passer pour de l'agressivité alors qu'il s'agit d'énergie positive.
    Corroborant cette hypothèse, le second paragraphe, moins spontané, où justement l'agressivité contrôlée des premiers jambages bien adoucis des N et des M ne résiste pas à l'énergie qui arrive et se révèle dans les derniers N plus tassés de "personnalité".
    L'expression "quelque recoin" bizarrement au singulier que j' anal-yse et classe dans la contradiction naturelle et salutaire tel un signe intérieur de richesse et de personnalité révélant sans doute une très subtile, tendre et légère carence en confiance de soi ou, plus vraisemblablement, de la modestie.

    En conclusion: au début, de la curiosité comme une pulsion vitale, un gros besoin d'absolu, une exigence de perfection, de la compréhension pour résister un temps à la déception qui conduit les perfectionnistes à des soucis de conclusion.
    Les porte claquent.
    Nan j' déconne! chuis pas un expert.
    Juste un clébard avec des dispositions olfactives dans son gros pifomètre.

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    1. Cher Alex, désolée, j'ai voulu supprimer ton commentaire (celui où tu avais fait une faute (enfin elle devait être bien petite parce que je ne l'ai pas vue) et par une manip incongrue, j'ai tout supprimé...Heureusement j'ai pu le retrouver dans mes mails.
      Cela m'aurait d'autant plus chagrinée que tu as quand même fait un formidable travail de graphologue même amateur^^!
      Pour un clébard, tu as un talent fou. (Et je ne dis pas ça parce que de l'extérieur, vite fait, on a l'impression que tu dis globalement du bien de moi...) Je ne fais que saluer la performance scripturale! le but du jeu état de m'apprendre des choses sur moi, et tu m'as appris beaucoup.Merci!

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    2. rhâââ, j'étais en train de soigner cette blessure narcissique à coup de fraises tagada

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    3. Fraises tagada...tu dis ça pour me faire envie?

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  21. je suis toujours étonnée de voir des écritures scriptes. Je trouve que ça va tellement plus vite d'écrire en cursive.
    Moi, j'aime beaucoup écrire à la main. Que ce soit pour le boulot ou pour moi.

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    1. Certes, j'aurais rêvé d'écrire vite et bien. Mais ça, c'était avant l'ordi.Alors j'ai arrêté de me désoler d'avoir été obligée d'écrire en script pour être lisible pendant si longtemps. Parce qu'il y a une chose avec laquelle je pense tu seras d'accord: un écriture illisible, surtout quand on corrige des copies, c'est un supplice.

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  22. Je ne retiendrai qu'une chose: ce billet est écrit en rouge et noir. Le choix de ces couleurs doit être délibéré. Dès que j'ai le temps ( et aussi le courage ), sûr, segur, je reviens.
    Salut.

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    1. ♪♫En rouge et noir♫♪♪
      En rouge et noir, mes luttes mes faiblesses
      Je les connais, j' voudrais tellement qu'elles s'arrêtent
      En rouge et noir, drapeau d' mes colères
      Je réclame un peu de tendresse...

      Je te reconnais, l'anonyme.
      Merci beaucoup. ;-)

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  23. Ayant lu ce billet ce matin, j'avais préparé 2-3 conneries que BigBrother du boulot n'a pas voulu laisser partir. Trop tard maintenant.
    J'ai ensuite failli botter en touche, tellement je doutais de ma perception.
    C'est Walrus qui m'autorise à le faire, car je suis dans la même position que lui.
    Ce qui est surprenant, c'est la diversité de perceptions, qui me laisse supposer qu'on pourrait bien avoir tendance à te lire avec quelques pré-jugés.
    Je te demanderais volontiers si, maintenant que nous avons vu cette écriture "officielle", tu ne voudrais pas nous montrer la vraie, fut-elle illisible (tu verrais la mienne !). Elle aurait pour elle l'avantage de la dynamique spontanée de ta main ('tain qu'est-ce que j'cause bien !).
    Veux-tu ?

    T'es chou...

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    1. Oui, ma vraie écriture est illisible, comment l'as-tu deviné? C'est celle que j'ai toujours jetée dans mon journal intime, comme un cri de fureur ou d'orgasme, celle qui ne regarde que moi, qui exprime avec une sorte de rage toutes mes contradictions, la lave bouillonnante qui m'habite et mon rapport passionnel et fusionnel à cette putain de chienne de vie.
      Mais je ne sais pas si je vais la montrer ici.Parce que si montrer mon écriture "sociale" ou "professionnelle", c'est déjà un peu comme me déshabiller, montrer l'autre c'est sans doute poser mes tripes sur la table.

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  24. 'tain, j'en mets dix lignes, les plus importantes du siècle, et ce rogntudjufrzkw$*§#& machine m'a tout bouffé : veut pas que je commente !

    Va passer par la fenêtre !

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    1. Persévère! tu en as trop dit ou pas assez! ;-)

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    2. Abinsiçamarche !
      Quouéquispassalors ? J'ai encore raté une occasion de fermer ma... grand clavier !
      "Oui, ma vraie écriture est illisible, comment l'as-tu deviné ?
      Je suis un grand devin, ma chère, très recherché et... opportuniste : tu l'as écrit un peu plus haut ! ;oDDD

      Donc en fait, on s'est trompés sur la marchandise : cette écriture est celle de Mâdâme la Directrice. Mazette !

      Ceci étant, je suis profondément persuadé que tu as des tripes très érotiques !

      :o)))

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    3. Érotiques ou pas, cela resterait des tripes, et je ne me sens pas prête à infliger ça à mes lecteurs...Non je devrais dire à m'infliger ça devant mes lecteurs.
      Auto-censure, quand tu nous tiens...
      Mais tu es très clairvoyant.
      Et je ne vois pas où tu as vu que j'avais dit que tu étais opportuniste...:D:D:D

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  25. Tu corriges trop vite, maîcresse, relis !

    Bon, j't'essplique : j'ai écrit "Je suis un grand devin, ma chère, très recherché et... opportuniste : tu l'as écrit un peu plus haut !"

    I mean that YOU, Célestine, have écrived somewhere au-dessus (but I have not the courage of chercher) that YOUR écriture was illisible.

    N'aurais-je pas z'été clair ?
    Entre nous : je te suggère de ralentir sur le rosé au dîner...

    Enfin je plein ces pôv' gamins dont les copies sont lues aussi vite: c'est bien la peine qu'y s'échinent !

    ;oDDD

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    1. Oh! désolée pour ce contresens effectivement, j'ai fait une boulette sur le mot opportuniste. Je me voyais pas t'avoir dit ça.^^

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  26. Rhâââ, ce rogntudjufrzkw$*§#& d'ordi a même pas vu la fôte infâme: "...je pleinS..."

    :o0

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    1. Caramba! encore rrraté! on écrit "je plains" mais j'avoue que la langue française est imbitable.

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    2. Bondieumaisc'estbiensûr !
      En même temps, t'as vu l'heure ? Ch'uis comme les vieux diesels, j'ai besoin de temps pour être chaud !
      Quant à la langue française... j'aurais pas osé le dire comme ça à une dame !

      :o))

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    3. C'est un mot tout à fait correct. Les sonorités ne doivent pas égarer la compréhension lexicale...Sinon on va être obligé de supprimer pique-nique, convergent et concupiscent du dictionnaire, et ce serait fort dommage!

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  27. 塞莱斯汀, Sāi lái sī tīng,

    ha ! en écriture latine plutôt, alors...

    je dirai que ta première écriture est mignonne tout plein,
    follement, et à lier,
    sur une personnalité à ressorts,
    multiples,
    sans doute...

    bon, à part cela,
    pour moi c'est une vraie pierre (précieuse)
    et de rosette,
    énigmatique, tic tic,
    où se dévoilerait,
    si je m'y connaissais,
    quelque peu,
    l'instit et le tuteur, aussi...

    bonne journée, à toi, Célestine !

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    1. Personnalité à ressorts...ça me fait penser à l'excellent livre d'Aldous Huxley,le Meilleur des Mondes, dans lequel les filles sont pneumatiques...
      Je suis sans doute une fille très pneumatique.tic. tic.
      Merci de ton passage, Cavalier.

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    2. Je ne sais pas si c'est vraiment une référence, dans les sex-shops aussi les filles sont pneumatiques... :-D
      Il parait même qu'ils exportent dans l'espace intergalactique à destination du Blogborygmus, c'est dire.....

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    3. Pfff, alors vraiment ça c'est petit! Me déprécier un des romans les plus géniaux que j'aie lus dans ma vie...

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    4. Mais j'ai pas touché au plus sacré.... L'écume des jours est sauf.
      Pauvre Aldous, il ne pouvait pas savoir en 1931 que ses filles pneumatiques allaient inspirer des marchands d'accessoires au point de lui voler la vedette.....
      Baci

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    5. Et pis d'abord, faut pas confondre ces ersatz de filles pas du tout pneumatiques mais plastiques,(et encore, du plus mauvais, le polypropylène, beurk! on doit avoir l'impression de coucher avec un matelas de plage) avec des filles pneumatiques comme moi, cent pour cent naturelles, en pur latex et gomme arabique. Nanméo!

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    6. Tu m'inquiètes! pneumatique et latex..... es-tu de parenté avec Bibandum?
      Ca ferait plaisir à Françoise (auvergnate pur jus).
      Je te rappelle qu'au départ, j'étais très réservé sur cette analogie, mais il est vrai que je n'ai pas lu le meilleur des mondes... (trop occupé à le fabriquer...)

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    7. @Saoul fifre: Depuis quand les epsilons parlent aux alphas? :D

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    8. @Blutchiamo trop occupé à le fabriquer...ça me laisse rêveuse...

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  28. Bonjour, en cliquant chez Veronica...
    Texte centré, trop à mon goût. Les marges sont égales.
    Lorsque je conseillais pour les lettres de motivation qui accompagnaient les CV, j'indiquais que la marge de gauche doit être nettement plus importante que celle de droite. Celle de droite doit être respectée, sinon cela indiquerait que l'on n'ose pas couper les mots... Le respect des marges indiquant alors l'équilibre... Mais bon, ce critère répond avant tout à celui d'une mise en page qu'elle soit du monde de l'informatique que de la lettre manuscrite.
    Comment tenez-vous votre stylo ? A mon avis loin de la pointe car les lettres sont bien tracées et amples. Presque l'écriture d'une gauchère contrariée, presque une écriture britannique.
    Ecrivez-vous au crayon papier ? J'adore écrire avec un crayon à la mine tendre, sensuelle, permettant justement les pleins et les déliés. Au crayon, il est dit que l'écriture peut ainsi être effacée à la gomme et donc caractère peu sûr. Moi je dis que j'aime avant tout écrire au crayon papier, ils peuvent en dire ce qu'ils veulent. J'aime un point c'est tout.
    Et j'aime cette ligne montant vers le paradis, comme on le disait à l'école primaire. Et j'aime moi aussi écrire vers le paradis, plutôt que de descendre à la cave !
    L'encre rouge était destinée aux corrections dans la page par la maîtresse d'école, pour moi c'est la couleur de la passion et j'aime le rouge.
    Un premier billet bien copieux ma foi, bonne lecture à vous et à bientôt.

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    1. Oui, j'avoue que j'aime beaucoup écrire au crayon, comme j'aime également dessiner de la même façon. Il y a une chose très troublante dans ce que vous dites: "presque une écriture britannique". Parce qu'il se trouve que j'ai un peu de sang irlandais et que cette part de mes racines me fascine depuis toujours.Et cela, vous ne pouvez pas le savoir, puisque vous arrivez juste.
      merci beaucoup pour ce long commentaire.
      Et à quand vous voulez. Je vous ajoute à mon totem.

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    2. Moi aussi j'ai du sang irlandais, tu le sais ? :)

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    3. Ah mais c'est ma chère Lou qui est passée là en montant au paradis ;)

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    4. Eh oui, on est certainement cousines, quelque part, chère Véronica.
      Et Lou revient quand elle veut, si c'est pour me dire de si jolies choses! ;-)

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  29. Je me permets de laisser mes impressions totalement subjectives, n'étant pas plus graphologue que la plupart des commentateurs.

    D'abord une surprise : j'imaginais une écriture plus "fluide". Là je sens quelque chose de contraint (d'appliqué ?) qui, il me semble, a ôté la spontanéité de ta graphie (mais tu as confirmé ce point dans tes réponses). Il me semble qu'il s'agit d'une écriture artificiellement ralentie, par la forme peu naturelle de certaines lettres. Mais des portions de mots laissent voir une tendance à revenir au naturel ;)
    Autre surprise, une écriture "neutre". C'est à dire qu'elle pourrait aussi bien être celle d'une femme que d'un homme. Par ailleurs les lettres sont très légèrement penchées dans le sens de l'écriture, ce qui indique, paraît-il, un certain entrain, une envie d'avancer. Je remarque aussi une amplitude : des lettres assez large (comme tes idées ?), bien formées, de l'espace, de la clarté. Rien d'une écriture "patte de mouche", par exemple.

    Sur la mise en page je note que les débuts de ligne ne sont pas alignés, ce qui va à l'encontre de la première remarque : sur ce point-là tu es restée spontanée. Je dirais même que tu as fait fi des convenances ;)

    Bon, je n'irai pas plus loin, mais j'ai envie de te remercier pour cet aspect que tu donnes de toi. J'avais fait la même expérience, il y a fort longtemps, mais en prenant un extrait de texte au hasard : sinon je sais que j'aurais forcément été influencé par l'idée des regards.

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    1. Si tu as lu mes développements dans les commentaires, je ne vais pas te redire combien mon rapport à l'écriture est extrêmement complexe. En gros,à la fin de l'adolescence je me suis obligée à écrire en script pour devenir lisible, en ralentissant mon débit. Mon cerveau piaffe d'impatience et je préfère évidemment de loin écrire avec un clavier. Cette expérience de me livrer "en pâture" je tiens au terme, avait aussi pour but de m'aguerrir à entendre sur mon moi des choses pas forcément agréables, et je suis heureuse que chacun ait joué le jeu avec sincérité. C'est étonnant tout ce que j'ai appris sur moi, mine de rien. Et je me suis trouvée beaucoup plus forte qu'à une époque pour entendre les choses.
      Les plus perspicaces de mes lecteurs ont bien senti que mon écriture "vraie de coeur" n'était pas celle-là. C'est celle avec laquelle j'ai écrit mon journal intime pendant des années. Une écriture tellement illisible que je n'arrive souvent pas à me relire.
      Je relève dans ce que tu me dis le fait que mon écriture révèle une ambiguïté "C'est à dire qu'elle pourrait aussi bien être celle d'une femme que d'un homme." Sans doute mets-tu en lumière une de mes principales caractéristiques, cette ambivalence que je sens à l'intérieur de moi, et qui me permet de faire mon métier (très masculin) de "chef" et en même temps d'être une femme jusqu'au bout des cils. Il est à noter d'ailleurs que l'écriture dactylographiée pousse cette ambiguïté à l'extrême, et qu'ainsi, il faut entrer dans la profondeur de ce qu'écrit une personne pour savoir si on a affaire à un homme ou une femme. C'est sans doute ce qui me plaît dans le fait de me servir d'un ordinateur et d'un clavier. J'espère pourvoir faire passer encore dans mes écrits toutes les facettes de mon caractère, et notamment cette sensualité que je revendique.

      Merci à toi Pierre, et à tous mes autres lecteurs.
      Célestine

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    2. J'ai envie de te rassurer Célestine : ta féminité, ta sensualité et diverses facettes de ton caractère diffusent sans aucun problème à travers le clavier. Pas besoin de graphologie pour capter ça ;)

      Pour le fil de commentaires, je le parcours toujours : il éclaire souvent le contenu du billet. On en apprends parfois plus dans ce "off", d'ailleurs...

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    3. Je n'étais pas vraiment inquiète.Mais c'est quand même très agréable de se sentir comprise. Merci Pierre.

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  30. ej xuep siofrap erirce emmoc àç siam nob tes'c emmoc àç !
    tes'c evarg ruetcod ? ej sius tuot énruoter.

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    1. Non ce n'est pas grave. C'est juste que tu es en train de devenir serbo-croate.

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  31. Pour devenir instit, j'ai dû refaire des lignes !
    La première est très dansante, très libre et aérienne, surement à l'image de ton caractère ! La seconde, je l'attribuerais à une E de CM2 ! ;-)

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    1. N'oublie pas que ça fait vingt ans que je redouble mon CM2!
      Ça laisse des traces indélébiles!

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  32. La seconde partie de votre billet indique que le rouge vous va mieux.

    Grand-Langue

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    1. Si vous le dites!et considérant que c'est sans doute la couleur de la passion...Mais pour moi cette écriture me rappelle trop mon travail!
      Merci de votre point de vue, il est cependant très intéressant.

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  33. Oh chère Célestine, moi je dirais : qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" car l'écriture est le flacon qui renferme les senteurs de la vie.
    Au-delà des mots posés sur le papier, au-delà de leur posture, oui bien au-delà de ça , au-delà des mots qu'on écrit, de ceux qu'on dit, il y a ceux qu'on tait. Certains mots silencieux disent parfois l'essentiel de notre moi profond. C'est ma conviction.
    J'avais toujours conservé une pensée douce pour la graphologie, les cartes divinatoires et autres outils de la connaissance de soi.
    J'aime surtout tes mots posés sur le papier car j'y vois une trace de la mystérieuse Célestine.
    Je n'y pas autre chose car, analphabète en grapho, j'utilise d'autres mots pour la connaissance de soi.
    Des mots trouvés à l'aube de la maternité, quand j'ai dû chercher au-delà des mots posés sur le papier, au-delà des maudits mots dits.
    J'ai cherché puis trouvé celui qui parlait ainsi : "vous portez en vous un enfant, l'enfant que vous avez été et qui est toujours en vous ".
    Oui c'était ça! Cet enfant, trop petit pour lire ou écrire, cet enfant utilisait des mots muets, inaudibles à mon oreille. Cet homme m'a pris la main et m'a emmenée à la rencontre de cet enfant intérieur . J'ai pu construire l'ébauche du code, quelques traductions. Des mots muets remplis de tempêtes, de faim sans fin, des violence infinies génératrices de maux sans mots.
    Cette connaissance des mots muets du moi profond je les prête parfois .
    A ceux qui me les demandent. quand la situation s'y prête. Quand les oreilles se tendent. Je les donne à mes enfants, à mes élèves aussi. Je les donne à certains enfants intérieurs.
    Sinon je les garde pour moi.
    J'ai parfois si peur d'effrayer les adultes, avec mes mots de l’au-delà.


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    1. Tu sais combien m'intéresse cette théorie de l'enfant intérieur, celui que l'on porte en soi, celui qu'on n'a jamais cessé d'être, et qui, peut-être, fait le lien entre deux néants: celui d'avant et celui d'après...Peut-être que cette petite voix intérieure, il faudrait l'écouter davantage, car elle SAIT. Elle sait les choses oubliées, elle sait ce que nous ne savons plus parce que nous nous cachons derrière les idées toutes faites des adultes que nous sommes de venus.
      Alors, quand il y a des êtres mystérieux qui semblent toujours avoir accroché quelque part, comme un fanion, ces résurgences de l'enfant intérieur, ça fait peur et on eut être regardé comme des extra-terrestres. Je ressens cela très fort, c'est ce qui m'a fait un jour écrire ce billet.
      Merci de ton témoignage précieux,Mélodie.

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    2. Oui chère Célestine, il m'a bien semblé que tu tendais l'oreille quand je parlais ainsi. Et je me demande comment tu as pu te demander s'il fallait ficeler, faire asseoir cet enfant intérieur,cette jouvencelle.
      Aujourd'hui j'aime cet enfant, c'est un sage conseiller, un grand peintre naïf,un complice , un perpétuel révolté, un amuseur qui évite l'ennui. C'est lui qui rit avec les élèves.
      Mais cet enfant en moi a eu un très grand chagrin précoce,un désarroi sur lequel les adultes n'ont pas mis de mots. Ces maudits mots non dits.
      Cet enfant, comme tous les enfants, a le sentiment de faire la pluie et le beau temps, cet enfant s'est senti responsable du fracas de la vie des adultes, ce fracas qui génèra la tristesse. Je ne voulais pas entendre cette tristesse, je ne l'écoutais pas, perspective insurmontable. J'ai bâillonné une victime qui se vivait tyran!
      Alors, en grandissant il a tenté de se faire bruyamment entendre, faisant régulièrement des esclandres dans ma vie d'adulte (j'avais appris sur les bancs de la fac que cela s'appelait le retour du refoulé ou formation de l’inconscient). C'était un despote qui m'entraînait dans des choix, des doutes, des larmes, des poèmes que je ne comprenais pas. Je peux même avouer,dans l'anonymat du net, que l'adulte a tenté de tuer cet hôte.
      J'ai mis du temps, ensuite, à le rencontrer cet enfant. Au départ je n'ai vu que sa colère, j'ai vu sa violence. Et puis finalement je l'ai apprivoisé. Je l'ai pris dans mes bras et il a pleuré. Longtemps. ça me bouleverse en écrivant cela car lors de mes rendez-vous parisiens,je verse encore parfois ces larmes retenues qui laissent des fleurs sur mes mains.
      J'en fait des bouquets. Des bouquet de mots. Comprends-tu Célestine pourquoi je donne du temps de récréation à Clémentine? Pourquoi je dis à Marysa que sous sa colère il y a en réalité du chagrin? Pourquoi j'accepte que Théo choisisse de conjuguer le verbe tuer au passé simple? Pourquoi je tente un peu de communication non-violente pour donner l'éventail des mots des sentiments?
      L'idée d'en faire mon métier m'a effleuré puis j'y ai renoncé car je m'ennuierais trop d'officier dans un cabinet. J'aime trop la folie, le vertige étourdissant de la classe. Car si cet enfant connaît les mots des chagrins d'enfants , il sait aussi la joie , le bonheur des rires, l'ivresse sans stupéfiants. C'est cet enfant intérieur qui a fait naître un soleil dans mon cœur. Et même sous cette pluie interminable, j'arbore un sourire infini. Surtout que ces dernières semaines je suis en train de me libérer de mes dernières entraves. Le printemps sera bientôt mon éternelle saison intérieure.




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    3. Je reste sans voix devant la beauté de tes mots. Ta dernière phrase me donne des frissons comme un beau tableau.J'aimerais te connaître mieux. J'ai une adresse mail en haut à gauche de ce blog, je n'ai pas mis l'arobase pour décourager les spammeurs. Tu peux m'écrire. Mais rien ne t'y oblige.
      Je t'embrasse.

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  34. Hello Célestine,
    Pourquoi avoir plusieurs écritures ?...
    Je connaissais la première grâce à notre swap ! J'avais été surprise par tes "a" que tu dois surveilleur d'ailleurs car tu les fais de 2 façons !
    Pour le reste, l'entre les lignes, je n'y connais rien et me garderai bien de faire une quelconque analyse !
    Bonne semaine et gros bisous d'O.

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    1. Surveiller mes "A" alors que mon écriture, aux dires de mes lecteurs, est déjà tellement contrainte...C'est peut-être le dernier vestige de mon écriture de cœur, fantasque et un peu rêveuse...Non je crois que je vais les laisser s'ébattre en liberté.:-)
      J'ai plusieurs écritures, parce que j'ai plusieurs "moi" à l'intérieur...
      Merci de ton passage, chere Soène.

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  35. A toi célestine
    Le Duel
    Poème kabyle de Mouloud traduit dans le sens en français
    Le corps interroge l'âme:
    Oh! âme qui anime mon cœur,
    dis moi d'où tu venais
    le jour où tu m'as ouvert les yeux, en moi tu te trouvais

    Tu m'habites sans que je veuille
    Tu fais de moi ton éternel compagnon
    Ma vie est attachée à toi
    Je n'existerai plus si tu t'éloignes

    Tu fais de moi ton habitacle
    Le temps que t'y demeures
    A la fin de ton compte,
    tu partira et me laissera dans ce monde

    Ce jour là nous deviendrons deux
    et de loin avec regret tu me regardera
    Tu continuera ton éternel chemin
    Sachant que tu ne me reviendra jamais

    En moi, ta voix est omniprésente
    c'est par mes yeux que tu vois tout
    De jour comme de nuit, tu ne cesses de me conseiller
    Que je sois bon ou mauvais, je n'obéis qu'à tes ordres
    Tu me dis oui ou non, je ne fais que ce que tu désire

    Le jour quand nous avons entamer les jours,
    quand mon cerveau se mettais à écrire,
    on a pris le bateau des âges mais j'ignore sa destination
    Tu m'as avancé le bonheur et appris la joie et la belle vie
    Je les vois se défilaient comme le ruban d'un film
    A mesure qu'on progresse ils disparaissent dans le temps
    comme l'automne qui succède au printemps
    A l'approche du terme de vie, ta demeure devient vieille et obsolète

    Tu me quitteras et emporteras tes secrets alors que je ne connais pas ta forme et ton visage
    Je garderais mon nom qui m'accompagne dans ma tombe
    Quant à toi tu t'envolera dans les cieux éternels après tes adieux
    C'est la fin de notre duel, la lumière s’éteint et les ténèbres s'installent.

    Mouloud, Poète et chanteur


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    1. C'est très beau, mais je ne reconnais pas cet anonyme-là...
      Et moi, je ne suis en duel avec personne!

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    2. Si! vous l'êtes avec vous même car vous n'êtes jamais seule vous êtes même plusieurs. Sachez que chacun de nous est une communauté où rime l'ordre et l’harmonie.
      Pour mon anonymat, je suis nouveau dans la blogosphère.

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    3. Si vous avez un blog, dites nous! J'aime découvrir de nouveau espaces...

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    4. Célestine,
      Je sens que nos destins vont se rencontrer. Le votre est lointainement visible par la lumière de vos yeux comme une vivace étoile scintillante qui se distingue dans l'amas d'une nébuleuse.
      J'ouvrirai incessamment un blog comme refuge de nos destins car votre regard m'inspire pour mes voyages poétiques
      En attendant, appelez moi Mouloud
      Salut

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    5. Nous sommes le 31 mai, point de réponse de votre part (???)
      J'espère que vous êtes en bonne santé et très participative
      Vous me trouverez dans l'espace virtuel, je suis aussi grand que l'univers et plus petit que l'atome.
      Bonne chance, Bonne santé
      Mouloud

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    6. Votre signature est belle mais trop vague. L'univers, c'est terriblrment vaste...Je ne sais trop que répondre a quelqu'un dont je ne sais rien. Quant au destin, qui peut dire, et même sentir ce qu'il nous réserve?

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    7. Chère célestine,
      Je vous comprend. Le langage des poètes est difficilement déchiffrable car on ne peut se mettre dans l'esprit de l'autre pour décrypter ses pensées.
      Chaque expression d'un poète renferme des romans.
      Quant à la phrase qui vous semble vague, je veux dire: Je suis aussi grand que l'univers par rapport à la taille de la plus petite cellule qui compose mon corps, je suis plus petit que l'atome si je me compare à la taille de cette plus petite cellule par rapport à la taille de mon corps.

      Pour ce que vous ne savez rien de moi, je dirai que vous savez au moins que j'existe sur cette planète que nous partageons, que je vous écris et vous répondez à quelqu'un qui vous semble exister.

      Je suis un homme à cœur sensible et plain d'amour devant tes beaux yeux qui m’hypnotisent avec ce regard perçant et sympa.

      J'aurais souhaité avoir votre E-mail, vous en connaitrez d'avantage de moi. Le mien c'est: mouloudamalou@yahoo.fr

      A bientôt; Mouloud

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  36. En fait, tu sais, je n'aime plus écrire, à la main je veux dire, car je suis devenue trop émotive rapport à l'écriture manuscrite, mon cerf-veau pensant plus vite que mes doigts en émotion, " ça donne pas joli" on sent la contrastée que je suis, la riche sans doute aussi allons pour une fleur ;) je préfère de loin maintenant le clavier, depuis que je sais m'en servir, ce qui est plutôt récent malgré tout, là je vais vite vite, de toute façon, gauchère je suis, fille hier de l'être et de l'âtre. Mon écriture a mangé au fil du tant ...

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    1. Tout comme moi. Le clavier a été une bénédiction pour moi, gauchère contrariée depuis toujours...

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  37. Je vois que tu n'es pas en manque d'idées colorées. Je t'embrasse

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.