Ah, lecteurs chéris, j’avais hâte de vous retrouver. Je rentre de deux jours ébouriffants. Vous me direz, comme toujours, lorsque je monte m’enivrer des plaisirs capiteux de la capitale. Oui, deux jours dont le summum fut, sans doute aucun, l’Exoconférence d’Alexandre Astier, à l’Olympia, samedi soir.
Alexandre Astier ça vous
parle ? C’est le Roi Arthur de Kaamelott. On ne le
présente plus. Si ? Vous ne vous êtes jamais laissé embarquer dans les
délires jouissifs de la grande saga médiévale et tablerondesque ? C’est un
tort. Oui, un grand tort. Vous avez loupé une des séries les plus drôles et les
plus réussies des deux dernières décennies.
Mais bon, rien n’est perdu.
Vous pouvez toujours vous offrir l’intégrale. Et réparer cette grave
lacune culturelle.
Mais revenons à
l’Exoconférence, le dernier show de ce génie surdoué, musicien, scénariste,
humoriste, comédien…Ah la la ! Il sait tout faire. Il est charmant et
aimable avec son public. (c'est rare !) Et en plus je lui ai prêté mon stylo
pour signer les autographes de tous ses fans. Mais il me l’a rendu, je vous
rassure !
Si vous ne craignez pas
d’assister à un démontage scientifique et caustique de toutes les théories
fumeuses qui ont émaillé l’histoire de l’astronomie, notamment les
représentations farfelues du Cosmos et de ses hypothétiques habitants,
forcément belliqueux à notre égard, les célèbres petits hommes verts et autre
créature de Roswell, alors courez-y ! Vous serez emballés dans du papier
d’argent. C’est génial. Visuel. Poétique. Musical. Drôle.
Comment çà je suis
partiale ? Ben quoi ? Pas plus que Télérama.
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