Aujourd'hui cela fait un an que nous nous sommes dit oui. Oui à notre vie belle comme un film en technicolor...
Après Sept Ans de Réflexion, nous nous la sommes joué Un Homme et une Femme, Pour le Meilleur et pour le Rire.
Une jolie sculpture en raku de notre amie artiste Laurence Antérion, un petit Prince sur sa planète, avec sa rose, a trouvé sa place dans la maison de la colline. Pour sceller la magie de cette année de coton.
Oui, ces jours-ci, nous avons bien fêté le temps qui passe.
En Camargue, trois jours dans un écrin venté d'étangs gris-vert et de flamants roses; près d'une mer étincelante et turquoise.
Dans le Vieux Lyon, de traboules et traboules, pour préparer une visite spéciale en vue d'un jubilé dont j'aurai le temps de reparler.
Dans notre jardin aussi, où, avec le temps sublime de Pâques, notre coin japonais s'est encore embelli. Une explosion de fleurs et de pollen.
Pardon par avance à ceux qui voudraient mais n'ont pas (encore) trouvé l'âme sœur, à ceux qui l'avaient trouvée mais dont le destin les a cruellement privés, et aussi à ceux qui pourraient aisément la trouver mais n'en éprouvent ni l'envie ni le besoin : que c'est bien d'être deux ! Le mot le plus beau qui me vient, pour qualifier la force de l'amour, mélangée aux fous-rires et à l'évidence des jours, c'est complicité.
Une complicité respectueuse qui lie sans entraver, un battement d'âmes qui fait danser le quotidien sans le transformer en mortelle routine.
Une force qui nous entraîne l'un l'autre, dans un cercle vertueux très énergisant.
Avoir des rêves, faire des projets, les réaliser petit à petit, sentir dans tout son corps le poids du travail accompli le soir, quand on se glisse dans les draps, et dormir satisfaits, pleins du bonheur des simples choses.
On a peut-être un peu trop porté de bûches de bois, de poutres, de pavés, de sacs de graviers, ou de terreau. L'ostéopathe va encore nous gronder. « Ménagez votre dos, pendant que vous êtes encore jeunes, saperlipopette ! »
- Ben voui, madame l'os thé aux pattes, mais nous on aime bien ça, les travaux manuels, la construction, la décoration paysagiste...
Allez, on va partir se changer les idées et voir une belle exposition sur le Japon. Histoire de rester in the mood.
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Belle journée à vous avec les écureuils et le joli chant de la fontaine.
RépondreSupprimer""" Une complicité respectueuse qui lie sans entraver, un battement d'âmes qui fait danser le quotidien sans le transformer en mortelle routine."""
Comme j'aime cette réflexion.
Le lâcher prise et ne pas être dans le contrôle par exemple.
Bisous .
Mathilde **
RépondreSupprimerC’est beau à m’en faire pleurer.
Le bonheur est en toi, et nul doute que tu sais le propager.
C’est beau comme un raku dont on attend tout,
qui ne déçoit jamais,
et qui offre généreusement sa beauté
après avoir traversé les flammes.
Lyon… je n’en suis pas loin.
J’aurais aimé te voir de passage.
je vous souhaite à tous deux que de la joie à venir,
Grande amitié, Célestine.
Ta veille,
JAK.
ton billet m'a inspirée https://jakepistolaire.over-blog.com/2026/04/bloggeuse-a-mon-age-oui-et-alors.html
SupprimerC'est vrai, tous ces efforts pour avoir un beau jadin, jamais terminé, et ces efforts de plus en plus pénibles, surtout après la tempête... Bref mal partout comme on dit, mais vous regarderez tellement satisfaits votre oeuvre resplandir !
RépondreSupprimerDepuis longtemps j'ai renoncé à l'osthéopathe et au kiné, mais j'ai vu un guérisseur, avec un pendule et plein de trucs qui m'a gardé 2 heures et puis il m'a envoyé à des gemmothérapeuthes adorables qui préparent leurs macérations de bourgeons avec amour, alors je veux y croire !!
noces de coton bises 💕🐻
RépondreSupprimerLa mer semble bien agitée, pourtant vous faites corps avec ses vagues. Une mer trop calme serait d'un ennui... Complicité n'est pas si compliqué finalement 😀
RépondreSupprimerSoyeuses noces de coton... bio, longue vie à votre couple, Maîtresse !
Gros bisous à vous deux 😘 😚 😘
Ces flamands 😀 roses sont adorables et cocasses à la fois, j'adore 😊
SupprimerTous les jours, j'invoque les Dieux de l'amour, de la santé, qu'ils nous gardent tous deux ensemble le plus longtemps possible et que, nous finissions (presque) comme Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva dans ce très beau film "Amour". Un mot pour vous deux : entretenez ce bonheur qui est le vôtre. Chinou
RépondreSupprimerJoyeuses noces de coton, les amoureux ! Je pense à vous de notre coin de paradis sur l'eau, you know where I mean :-) <3
RépondreSupprimerMyo
SupprimerAlors, joyeux anniversaire à vous qui, après réflexion, avez osé vous dire oui
RépondreSupprimerMais c'est que tu serais convaincante... Alors, homme bien de sa personne ETC.
RépondreSupprimerTi bacio e anche per l'homme.
Un coucou pour toi, Blutchy l'éternel sympathique.
SupprimerLe vieux Lyon garde toujours ses portes ouvertes pour ceux et celles qui cheminent dans l'amour à partager et il est beau le jour quand les cœurs s'harmonisent dans la symphonie du bonheur partagé.
RépondreSupprimerToute mon amitié, la Celestine !
Bizak ! cela fait plaisir de te voir passer par là !…
SupprimerBis repetita
SupprimerJe ne dirai pas mieux.
SupprimerIl fait du bien ce joli billet sur ton cocon-coton-d'amour qui fait écho au mien (bientôt cocon d'or !) dans la complicité, le partage et surtout les projets !
RépondreSupprimerHeureux anniversaire ! Ton texte, comme à l'ordinaire somptueux, me convaincrait presque d'y aller si nous n'en étions pas déjà à nos noces de platane (inutile de dire que j'ai dû faire appel à l'équipe pour trouver les noces de quoi !). Je t'embrasse bien affectueusement et toutes mes félicitations (envieuses) à ton heureux époux !
RépondreSupprimerAh ! La Camargue ! Souvenirs de nos « amours débutantes » comme chantait Guy Béart !
RépondreSupprimerC'était…. Voyons… il y a plus d'un demi-siècle !
Bonne et belle suite à vous deux !
La complicité et la proximité dans la différence voilà un facteur de longévité. L'autre a tellement de richesses qu'il faut bien toute une vie pour en découvrir toute la profondeur.
Bonne expo sur le Japon. Un de mes proches y est avec sa famille pour 20 jours de découvertes. On les suit au jour le jour sur son réseau. C'est passionnant. Le quotidien là-bas ne ressemble guère aux habitudes françaises… ça fait vivre les choses cocasses !
(mais comme grande voyageuse… tu connais…)
Je crois bien que je ne pourrais jamais vivre seul. Heureusement ma femme est là à mes côtés et cela fait plus de cinquante ans que ça dure et sans se lasser !Alors aimez vous, soyez complices, partagez votre bonheur et répandez le sur ceux qui vous entourent !
RépondreSupprimerBravo, c'est bon de lire un article comme celui-ci.
RépondreSupprimerBleck
Ben dis donc !
RépondreSupprimerVous avez encore de l'énergie au coucher ?
(mais non, pas (que) pour ça, pour jouer, lire, regarder un film, papoter, etc.)
Quand on s'aime le temps n'a plus de valeur.
RépondreSupprimer1, 2, 3 ans... peu importe si la présence de l'autre est toujours rasurante, si le voyage en dépit des orages est toujours aussi beau. Avancer dans les tumultes de la vie à deux rend fort.
Notre chiffre de cette année: 40. On peut se tromper de chemin, faire de mauvaises rencontres, obéir à sa jalousie assassine: si l'Amour est là, la raison revient même si les blessures ne s'éffacent pas. Le pardon fait de l'autre une richesse qui aide à aller plus loin.
Bon coton frangine. Le bonheur te va si bien!
Bel anniversaire! Ces noces de coton ajoutent une note joyeuse à votre complicité et votre texte nous apporte un espace agréable à contempler , c’est comme vivre et partager avec vous la danse joyeuse d’une vie qui a trouvé la voie de l’équilibre . Que la symphonie de votre oui scelle cette union et cette connivence qui vous va bien.
RépondreSupprimerBrigitte
Oh, mais alors, il s'agit d'un double anniversaire, si je ne m'abuse ;)
RépondreSupprimerAlors bons anniversaires !
Je remarque ta demande de pardon (à moins que ce soit toi qui les pardonne, hi hi...) à celles et ceux qui n'ont pas la joie et la félicité de vivre actuellement cette belle et rare complicité que tu narres avec une légitime exaltation. Je ne te cacherai pas que cela peut créer un petit (tout petit) pincement à celui qui comprend très bien ce dont tu parles mais ne l'a plus vécu depuis longtemps. Il me semble que l'on peut évoquer ici la *chance* qui permet la rencontre idoine, doublée de la *chance* que cela puisse durer.
Profitez, jouissez, régalez-vous de ce bonheur à partager le meilleur (et pas que). C'est si bon ! :)))
Bises chaleureuses, Célestine !