Il y a un temps pour tout. Un temps pour naître et un temps pour mourir.
Ecclésiaste, 3-2
Ecclésiaste, 3-2
Souvenez-vous : j'en avais parlé ici et là. Cette petite dame soufflant fièrement les bougies de ses cent ans, il y a trois ans déjà, s'appelait Odette, et je l'aimais beaucoup.
Elle est partie, dans la nuit du 6 mars, emportant dans son calme sommeil d'éternité sa douceur, sa joie de vivre, sa formidable résilience, son émerveillement jamais émoussé.
En épousant l'homme que l'on aime, on épouse aussi ses chagrins.
Celui de mon aimé fut immense, de voir partir sa maman de coeur, sa mère adoptive, cette personne unique qui savait toucher de sa grâce tous ceux qui l'approchaient. Je l'ai aidé du mieux que j'ai pu, à traverser cette semaine d'épreuve.
Misère ! que de démarches à effectuer pour accompagner le départ d'un être cher. Et que de préparatifs pour réunir une famille si grande... J'avais oublié, depuis celui de mes chers parents. Et combien il est doux de partager ces tâches, toujours un peu embuées de larmes.
Parmi les paroles choisies pour la cérémonie, j'ai retenu celles-ci :
« Comme un souffle fragile ». Elles évoquent si bien la fugacité de la vie. La subtilité des mystères.
Et le silence feutré qu'exige l'écoute de l'autre, le vrai amour.
Il m'a semblé que dans le vent de ce matin, une douce brise de magnolia et de prunus en fleurs, Odette me murmurait à l'oreille : « Merci ! » . Son célèbre merci qu'elle répéta toute sa vie comme un mantra.
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Paix à son souvenir et à ton chagrin.
RépondreSupprimerJe vais faire comme Odette : je ne vais pas arrêter de dire merci.
SupprimerMerci d’être le premier à avoir posé tes mots ici.
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Si vous aviez mis plus que trois bougies sur le gâteau des cent ans, elle serait peut-être encore là ? Non ? Ce n'est pas comme ça que ça marche ? ;-)
RépondreSupprimerSincères condoléances !
Bien vu Oncle Joe !
SupprimerSi j’avais su, je lui aurais mis une dizaine de bougies sur son gâteau !
Trêve de plaisanterie, je crois qu’elle était « rassasiée de jours » comme on dit dans la bible…
Expression que je ne connaissais pas avant samedi. Mais qui dit bien ce qu’elle veut dire.
Grosses bises
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Très touchant. Et je me souviens de ta maman aussi "la nicoise " dont nous
RépondreSupprimeravons souvent parlé avant sa disparition et qui avait mon âge
Je t embrasse chère Celestine
Ma chère maman nous avait fait le même coup : partir deux semaines avant son anniversaire …
SupprimerCes vieilles dames facétieuses, tout de même !
Bisous ma Jak et merci 🙏
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Sincères condoléances...
RépondreSupprimerMerci ma Cathy 🙏
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
C'est toujours les gens qu'on apprécie qui partent en premier. je suis complètement raccord avec la petite brise dans l'air qui nous passe quelques fois des messages subliminaux des disparus. condoléances.
RépondreSupprimerJ’ai plein d’expériences comme celle-là en mémoire. J’ai senti plusieurs fois des souffles d’air alors qu’il n’y avait pas de vent. Quant à mon père qui avait fait tomber une des poignées de son cercueil juste avant d’être enterré, j’avais pris ça comme un trait de son humour plus fort que la mort…
SupprimerMerci p’tit Louis !
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Bonjour, Maîtresse.
RépondreSupprimerHormis période de vacances, à chacune des vos absences prolongées, je serre les fesses pour que ce ne soit pour un décès.
L'envol d'Odette vous le rendez apaisant. Telle une percée de lumière pointée sur le printemps.
Paix à vous qui l'avez tant appréciée.
À Dieu, Odette 😊
Juste après avoir écrit un billet sur les gens qui disparaissent sans un mot, je me suis dit que ça faisait désordre…Mais je n’ai pas eu une minute à moi depuis le départ d’Odette…
SupprimerBisous ma Julie. Merci de t’être inquiétée…
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J'aurais appris au moins une chose : Quand on vieillit, vient un moment où on connaît plus de morts que de vivants...
RépondreSupprimerEt des vivants proches ne le sont pas toujours pour très longtemps...
Et FB ne change rien à l'affaire, l'expérience reste douloureuse.
Ce n’était pas le cas d’Odette puisqu’elle avait une très grande famille, et beaucoup de visites. Mais il est certain que les gens de sa génération sont partis depuis bien longtemps … et ça, ça doit faire bizarre !
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Merci à l'Ecclésiaste pour sa piqûre de rappel! ! (J'aime bien ce mec qui, au cœur de la Bible, a parfois des réflexions pas très... catholiques).
RépondreSupprimerCourage à toi et ton aimé face à cette perte.
Bises !
J’ai toujours aimé ces versets : il y a un temps pour tout…
SupprimerC’est effectivement une belle façon de résumer notre vie et la nature humaine en général…
Merci pour tes mots cher Boss
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Ne rien dire pour apaiser votre chagrin car vous avez la chance d'être deux et de vous épauler. Je te prends la main, chère amie et t'emmène au bout de ton jardin, là même d'où l'on voit la maison d'
RépondreSupprimerEh oui .. cette maison d’Odette que tu connais, et que les petits enfants ont visitée samedi pour que chacun emporte un souvenir … c’était émouvant mais pas triste.
SupprimerQuant au bonheur de s’épauler pour affronter ce genre d’épreuve, il n’est plus à démontrer …
Gros bisous ma Chinou
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Que dire dans ces moments-là ? Je n'ai qu'une chanson à proposer, une chanson apaisante.
RépondreSupprimerSimplement pour apaiser un peu le chagrin. ♫♫♫
Comment as-tu su que j'adorais cette chanson ?
SupprimerJe vais l'ajouter à mon répertoire de piano.
Merci mon cher Didier.
❤️
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Cette chanson a contribué à mon propre apaisement, en son temps...
SupprimerÀ mon sens, elle illustre parfaitement ce que peut être une douleur qui ne pleure qu'à l'intérieur...
Je ne savais pas que tu l'adorais. Seulement, d'une certaine façon, depuis maintenant dix ans que je fréquente ce blog d’exception, j'ai eu comme une intuition céleste ... ;-)
Les êtres doués de sensibilité, qui savent la percevoir chez autrui doivent savoir réagir aux mêmes stimuli. Cette chanson est belle. Les mots, même s'ils ne sont pas dans la langue de Molière, ont le même pouvoir de réconfort, d'espoir. Le tempo, comme un battement de cœur apaisé, permet de la ressentir au tréfonds de soi et de la faire sienne.
Sans savoir, juste en écoutant ce morceau de chair qui me sert de cœur, j'ai «donné» ce que je ressentais.
Bises tendres
Merci pour cette lumineuse explication de texte. Il est toujours difficile d'expliquer de manière rationnelle pourquoi des mots nous touchent. C'est que le cœur a ses raisons que la raison ignore...
SupprimerBisous
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Sourire, dire merci, tout ce que faire une personne âgée et qui fait chaud au coeur...
RépondreSupprimerOui c'est compliqué et difficile toutes ces démarches
C'est là que l'on apprécie d'être accompagné. Pour mon père je m'étais sentie bien seule...
SupprimerTendres pensées, marine
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Odette vous a transmis l'essentiel, celui-là même que le Petit Prince a transmis à des générations : « On ne voit bien qu'avec le coeur. » Telle que vous la décrivez, Odette était de ces personnes qui vous touchent par leur simplicité, leur humilité, et la profonde compassion qu'elles éprouvent envers autrui. Dans les joies comme dans les peines.
RépondreSupprimerJe m'efforce chaque jour de ne pas bougonner, et de trouver la vie belle malgré mes petits bobos. Je m'efforce d'être une Odette au masculin. Mais je sens bien que chez elle, c'était tout naturel. Ce souffle que vous avez senti, c'était peut-être bien la caresse d'un ange, celui qui l'a emmenée tout là-haut, là où vont les âmes pures.
Je vous embrasse avec beaucoup d'émotion.
~L~
Une Odette au masculin : c'est très joliment dit, monsieur.
SupprimerEt je ne doute pas que vous y réussissiez. Quelque chose me dit que vous avez cette « humilité, simplicité et profonde compassion » que vous évoquez si justement à propos d'Odette.
Oui, chez elle c'était tout naturel, comme chez toutes les personnes qui en sont dotées, car je ne crois pas ces qualités s'apprennent... Je crois qu'on les possède à la naissance, et que l'on choisit de les cultiver.
Merci pour vos mots, profonds comme toujours.
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Je pense très fort à Odette, à toi et à ton chéri. Une belle dame s'en est allée, laissant de doux souvenirs derrière elle qui feront qu'elle sera toujours avec vous. Plein de doux bisous, chère Célestine.
RépondreSupprimerUne très belle dame, qui a sur rester digne et agréable jusqu'au bout. Comme c'est rare, de vivre si longtemps sans être aigri·e !
SupprimerBisous belle d'âme
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Les départs de ceux que notre cœur enveloppe d'une tendre affection, d'un amour sincère, sont toujours une épreuve. Et plus l'age avance, plus ces départs deviennent nombreux. Là où est Odette, elle aura toujours son attention pleine d'affection. Son regard lumineux et son sourire malicieux. L'absence de ceux que nous aimons donne aux souvenirs partagés des couleurs chaudes qui nous accompagnent sur notre chemin. Nous tiennent la main. Déplient sur nos épaules un plaid moelleux pour nous rassurer.
RépondreSupprimerBises solidaires frangine.
Merci frangin. Oui, j'aime beaucoup ta phrase « L'absence de ceux que nous aimons donne aux souvenirs partagés des couleurs chaudes qui nous accompagnent sur notre chemin. »
SupprimerC'est exactement cela. Sans doute, le fait d'avoir vécu 103 ans permet à cette empreinte d'avoir touché davantage de gens... mais ce n'est pas qu'une question de nombre d'années.
Quant au plaid moelleux, quelle belle image en ce petit matin frileux de mars où le soleil a oublié de se lever. Tant mieux, ça me permet de rester au coin du feu et de bloguer. Sinon je serais dans mon jardin à regarder pousser les fleurs...
Bisous, cher frangin poète.
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Comme un souffle fragile…
RépondreSupprimerNos vies sont des souffles fragiles, mais il en sort des paroles d'amour qui font naître et grandir. Jusqu'au bout… et même après…
Ils sont toujours là, celles et ceux qui ont donné et partagé l'amour.
Accueillons leur merci et offrons le nôtre.
Et merci à toi d'avoir su faire entrer Odette dans nos cœurs (j'ai relu les textes où tu l'évoques ainsi que les commentaires).
Mes pensées les plus affectueuses pour vous deux.
Mon texte du jour complète la trilogie d'Odette. Il fallait bien trois textes pour rendre hommage à cette magnifique personne. Merci de les avoir relus, cher Alain.
SupprimerMerci de saisir si bien la quintessence de ce qui faisait sa valeur : c'était un être d'amour, et elle m'a donné la plus belle leçon de vie : oui, on peut mourir sans peur, calmement, dans son lit, en rendant son dernier souffle comme un dernier cadeau. Oui la mort peut être douce. Oui, la mort peut être à l'image de celui ou celle qui la traverse : non une épreuve mais un passage.
Tendres pensées en retour.
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Un merci. Dit, aussi, ici. Un siècle refermé dans un souffle à peine posé sur le monde, et déjà l’on comprend que certaines vies, si délicates et fragiles, continuent pourtant de tenir debout en nous comme une lumière qui refuse et refusera toujours poliment de s’éteindre.
RépondreSupprimerPensée.
Wow. Tout est dit en une seule phrase. Simple et profonde. Vraie.
SupprimerMerci pour cette belle pensée, Lothar, mon ami de longtemps.
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Toute lumière, même vacillante mérite notre attention…. Elle émane d’un lieu où l’amour s’ expérimente et grandit. Fragilité et force peuvent se concevoir côte à côte et nourrir cet équilibre qui conduit à effacer la frontière entre visible et invisible. Dans nos cœurs ce lien est indestructible et montre que la vie est plus forte que la mort, elle continue de façon plus subtile à entretenir notre résilience et notre courage. Toues mes condoléances pour traverser cette épreuve de séparation , passage délicat certes mais rempli de tous ces souvenirs plein de tendresse et de bienveillance. J’ai une tante qui chemine doucement vers ces trois chiffres alIgnés ! Ce.est beau de côtoyer dans son parcours toutes ces petites lumières qui savent encore s’émerveiller et nous émerveiller !
RépondreSupprimerJe suis émerveillée, quant à moi, par la richesse et la profondeur des commentaires qui s'expriment ici. Quelle sagesse, quelle belle sensibilité, Brigitte. Merci beaucoup pour ces mots, ils sont à leur façon une belle petite lumière qui luit dans la nuit du chagrin. Merci pour tes condoléances, et bravo à cette chère tante qui va prendre la relève au pays des centenaires. Puisse-t-elle avoir la même fin qu'Odette, apaisée et lumineuse.
SupprimerJe t'embrasse
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Nul doute que la souriante Odette veille maintenant sur vous. C'est un déchirement de perdre sa Maman. Je vous envoie toutes mes pensées dans ce moment si difficile. Quand on voit le sourire rayonnant de la "vieille dame" (si belle et si jeune!) sur cette photo, c'est nous qui lui disons "merci". Merci d'avoir souri à la vie et d'être encore si belle à 100 ans. Bises alpines.
RépondreSupprimerLa photo de ses cent ans reste une des plus belles d'elle que j'aie jamais vue. Elle rayonnait de joie et d'amour.
SupprimerEntourée de ses huit petits-enfants et de ses quinze arrière petits-enfants, elle dispensait autour d'elle cette tranquillité de la personne qui n'a plus rien à prouver, et qui profite doucement de chaque instant comme s'il contenait l'éternité.
Bisous chère frangine des Alpes.
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Odette aura marqué ta vie et celle de son bien aimé et de sa famille. Ce "Merci" murmuré à ton oreille avant de partir sonne comme un bel hommage. Merci pour cet hymne à savourer l'existence, Célestine.
RépondreSupprimerC'est cela. Odette était un hymne à savourer l'existence. « Profitez-en au maximum » était une de ses phrases favorites.
SupprimerMerci cher Zicos.
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je suis certain qu'Odette là ou elle se trouve à présent va t'accompagner dans ta vie. J'ai une chanson sur ce sujet sur mon nouveau CD, je crois à cela. Bon lundi à toi, Célestine.
SupprimerAh ! je l'écouterai volontiers, comme toujours, cher Jerry
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"Salauds de pauvres" c'est Gabin dans "La traversée de Paris"
RépondreSupprimerBen ouais, gamine ! Les vieux ça se rappelle ce film... ;-)
Ah ben voui, je me souviens maintenant... Jambieeeeeer ! 47 rue Poliveau !
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
L'anonyme au dessus, c'est moi.
RépondreSupprimerJe trouve embêtant de devoir remplir chaque fois ce formulaire.
Enfin je dis ça parce que pendant des années, ce n'était pas nécessaire.
Il te suffit de signer en bas de ton commentaire, qui du coup n'est plus anonyme.
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
PS : cela dit, un type qui m'appelle gamine et qui dit qu'il est vieux, j'en connais pas trente-six... 😂
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Toujours triste de perdre une chère amie. Les départs sont toujours douloureux mais inéluctables. Tout est éphémère même nous !
RépondreSupprimerElle était plus qu'une amie. Depuis mon mariage, elle était devenue ma belle-mère...
SupprimerBisous Daniel le sage.
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Comme les fleurs de prunus qui éclosent dans l'air lumineux du printemps, nos vies vont et viennent et puis s'en vont mais laissent une trace indélébile dans nos coeur... Merci
RépondreSupprimerLa fleur de prunus, délicate comme un matin de mars, lui allait bien, elle qui était née le jour du printemps... (Enfin, en 1923. Parce que maintenant, le printemps s'est décalé au 20 mars...)
SupprimerJe t'embrasse ma belle Corse.
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Tu en parles si bien, on aurait eu envie de la connaître. Tu en parles presque comme de ta propre mère...
RépondreSupprimerToutes mes condoléances à ton cher mari, et à toi.
Bises
Angela
C'était une belle-mère adorable.
SupprimerEh oui, ça existe !
Bisous ma belle
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Elle faisait jeune pour ces 100 ans, Odette. Je t'adresse mes sincères condoléances. Bises.
RépondreSupprimerLa jeunesse de son regard sur les choses, sans doute, lui avait épargné bien des malheurs de la vieillesse...Comme disait je ne sais plus quel comique, après cinquante ans, on n'est toujours pas responsable de la tête qu'on a, mais on est responsable de la gueule qu'on fait... ;-)
SupprimerBelle journée Elisabeth.
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Quel magnifique sourire ! J'espère que doucement vous commencez à sécher vos larmes. C'est un long chemin mais petit à petit une autre relation s'installe avec nos "envolés", ils restent dans nos cœurs et dans nos âmes. Et comme toi, je crois qu'ils veillent et nous envoient parfois de merveilleux souffles d'espoir et de tendresse. Je t'embrasse et un hug pour ton aimé.....
RépondreSupprimerC'est beau ça, et bien dit, madame Anonyme. Ou monsieur ? Allez savoir...
SupprimerCe n'est pourtant pas faute de demander une petite signature à chaque fois...
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Oui elle est belle et touchante cette personne. Ça se voit dans son sourire.
RépondreSupprimerUn commentaire lu sur fb dernièrement rejoint ce que tu dis à Alain concernant le fait que la mort peut être belle "...non une épreuve mais un passage". (il n'y a pas que des insanités sur les réseaux sociaux. Il suffit de savoir choisir) :
"En ce moment même, je suis pleinement consciente que ce « fleuve de la vie » se rétrécit inexorablement vers ma mort, des suites d'un cancer du sein métastatique. Je ne ressens aucun regret. Quelques bribes de tristesse passagères, des instants d'inquiétude pour le bien-être de mon conjoint après mon départ, mais surtout, il n'y a que *ceci*, *maintenant*, et un sentiment d'incrédulité, car à cet instant précis, la mort n'est pas une réalité. C'est une perspective future que je ne connaîtrai pas. Je vis simplement la vie, quelles que soient ses transformations. Cette lente agonie est une expérience de la vie, et j'en perçois la beauté simple et authentique." Kéa
Vous faites preuve d'une grande et belle sérénité. Accepter la mort qui vient est probablement la meilleure solution pour en souffrir le moins possible. Que dire de plus ? Que cette sérénité puisse vous accompagner jusqu'au terme. Et du courage pour votre conjoint car c'est aussi difficile pour lui de rester serein et pleinement aidant.
SupprimerMerci pour ce témoignage, chère Kea, qui n'est pas le tien (je rassure Blutchy qui s'y est mépris)
SupprimerEnfin, je l'espère... Je t'espère en bonne santé ma Kea.
Apprivoiser la mort ? On a toute la vie pour y arriver...
C'est sans doute ce que l'on appelle la sagesse.
Je t'embrasse fort
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Oui pour le moment, la santé ça va Célestine. Relisant mon commentaire plus haut, je constate que ça pouvait porter à confusion en effet. Kéa
SupprimerJ’avais vu les guillemets, certes discrets, qui signifiaient que tu citais un texte. Mais je suis quand même très rassurée par ton message.
SupprimerJe t’embrasse
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J’ai oublié de m’identifier … 😬
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Comme je vous l'avais écrit chez les coccinelles, je compatis à votre peine. Mais peut-être ne l'aviez-vous pas vu. Courage.
RépondreSupprimerJe viens de réparer mon erreur, madame Chapeau.
SupprimerJe ne voudrais pas que vous vous offusquassiez de mon silence...
La vie reprend doucement ses droits, avec cette belle flamme qui brûle en nos coeurs pour toujours.
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Don't worry, be happy. Je n'avais nullement l'intension de m'offusquasser.
RépondreSupprimerVous me faites sourire madame Chapeau 😀
SupprimerBonne journée à vous !