samedi 9 janvier 2021

Dans la peau

 « Que 2021 vous jette dans les bras des uns et des autres, que cette année encore neuve, qui vieillira trop vite, vous donne maintes occasions de frotter vos épidermes, d'arracher à la mort et au désespoir les instants d'un plaisir tout à la fois exquis et chimérique. »
Patrick Mandon



Photos du net


Frotter vos épidermes... L'expression a quelque chose d'impertinent, cher Patrick, et de presque incongru par les temps qui courent. 
Et pourtant vous ne dévoilez pas un secret d'état : nous sommes des êtres de lien, des êtres de sang, de vibrations. Des êtres épidermiques. Pas des robots de métal froid. Depuis la candeur de son blanc berceau, un enfant a besoin de fusionner, de sentir la présence de sa mère comme de son père. J'entends encore mon fils me dire combien il adorait le peau-à-peau avec ses bébés, préconisé désormais dans toutes les maternités.  Le contact de la peau nue réchauffe, rassure, donne confiance, renforce l'immunité naturelle et stimule l'hormone du bonheur. Tisse des relations fortes entre les êtres. 


Je suis une tactile. 
Il me faut la peau, ce velours inimitable de la peau du dos, ce grain légèrement voilé des bras, les petites veines qui parcourent le corps, les pulsations que l'on sent dans le cou, les odeurs, les parfums, l'haleine tiède au café, le tremblement de la paupière, les sourcils mobiles qui expriment tant de petites émotions imperceptibles, les pupilles qui se dilatent, la douceur d'une nuque légèrement moite et le friselis des cheveux, la chaleur des mains et ce léger cal du bout des doigts qui accroche parfois la soie ou le nylon mais provoque des frissons quand il se promène sur la peau, la fermeté des jambes, le relief des muscles, le petit pli aux commissures, le fondant du sourire à croquer et l'infinie délicatesse dont un homme est capable dans la retenue chuchotée de l'amour. Pour moi, le toucher est une loi impérieuse de la nature.


J'ose espérer de toutes mes forces que cette loi naturelle n'est pas rompue par les récentes tribulations sanitaires et leurs corollaires inquiétants. Que nos enfants connaîtront l'ineffable bonheur de se serrer les uns contre les autres, de perdre la tête pour un regard, pour un sourire, de voler, de convoler, de fonder des foyers, d'avoir quelqu'un dans la peau, de vivre le grand amour, et puis le grand vide de l'absence et la morsure du manque. De replonger encore, pour des baisers à bouche que veux-tu, des baisers de cinéma, des scènes torrides, d'envoyer valser petites culottes et trousses-chemises, et d'accepter leur condition d'animaux sociaux, interdépendants et solidaires. Même si l'amour, comme la vie, c'est plein de microbes.

***


Pour les Plumes d'Asphodèle chez Emilie, il fallait utiliser les mots suivants.
DECOUVERTE BLANC VIDE CONFIANCE CROQUER NATUREL GRAND METAL DEVOILER
CULOTTE TETE FROID FOYER FUSIONNER



95 commentaires:

  1. Ton billet me rassure quand Elon Musk veut transférer notre esprit dans un ordinateur...
    Allez, une toute petite caresse du bout du doigt sur le dos de ta main, faut rester raisonnable ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce monsieur ( dont j’ignorais l’existence jusqu’à ce matin) fourmille certainement de tout un tas d’idées, mais c’est drôle, il n’en a aucune concernant la faim dans le monde ou la réduction de la pauvreté...
      Il cherche surtout à garder sa place d’homme le plus riche du monde, apparemment...
      J’apprécie ta caresse cher Boss, mais je ne suis pas vraiment d’accord avec le «  faut rester raisonnable »
      Quelque chose l’est-il vraiment, ici bas ?
      Tu as quatre heures. :-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Ah, Elon Musk,(avec un nom qui ne sent pas la rose…) qui a appelé son septième garçon du doux prénom de XAE A-12 ! Qui signifie : « inconnu, intelligence artificielle, avion rapide et cool ».
      Il ne peut pas s'occuper de la faim dans le monde il est persuadé que nous devons migrer sur Mars ! Mais pour l'instant avec ses milliards il rachète peu à peu la Bolivie parce qu'elle a le plus gros gisement de lithium au monde, dont il a besoin pour les batteries de ses bagnoles électriques… et nous pendant ce temps-là on crie : vive la bagnole électrique ! Histoire de foutre en l'air l'industrie automobile de l'Europe… parce que le fournisseur mondial de batteries sera ce cher Elon !!!
      Et pendant ce temps-là nous croyons encore que les politiques peuvent influer sur le monde. Même Donald Trump… n'aura été qu'un petit rigolo… à petit vélo dans sa tête.
      Nous vivons une époque formidable !

      Supprimer
    3. @Walrus
      J'ai peine à te croire...
      Si si, vraiment...déjà, tu te couches super tard le vendredi soir, alors si c'est ça être raisonnable, je suis la reine d'Espagne.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. @ AlainX
      Une époque épique, même !
      Est-ce qu'Elon est long ?
      Je sais pas, faudrait demander à sa femme...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    5. @ Walrus
      S'il n'y a que le vendredi soir que tu te couches tard, je trouve en effet que tu es très raisonnable :-)

      Supprimer
    6. Disons que le vendredi soir, on en a la preuve...sur le défi du samedi !
      Mais si ça se trouve, tous les autres jours aussi...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    7. Le vendredi soir, je me couche... le samedi vers 0:15, les autres jours vers 23:15. Comme ça, vous savez tout (ou presque).

      Supprimer
    8. Monsieur est trop bon !
      mais je gage que le « presque » cache le plus intéressant...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    9. T'es une fine mouche, toi !
      Mais je me tairai dans toutes les langues :-)

      Supprimer
  2. C'est tout en douceur ton texte. Merci pour ça.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me fais un devoir de dispenser de la douceur dans un monde qui en manque cruellement.
      Merci Ghislaine
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  3. on ne peut qu'en rêver, et pour quelques mois encore ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Qui peut dire pour combien de temps ?
      Les psychologues et les pédiatres commencent à sonner l’alarme : certains dégâts risquent d’être irréversibles sur de jeunes êtres en formation...
      Empêcher un enfant d’embrasser sa grand mère, en instillant l’idée que si elle meurt ce sera de sa faute est grave et même monstrueux.
      Mais ce n’est que mon avis.

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Mais oui, mais oui, mais oui, donnez-nous de la peau ! Et je m'en fiche, je dévore mes petits-enfants. D'accord, je n'ai pas 80 ans mais si j'écoute les instructions, je fais partie des seniors qui ne devraient pas. Mais je ne peux pas laisser passer ces moments-là qui ne reviendront plus.

      Supprimer
    3. Les « instructions » en l'occurrence, seraient plutôt des « destructions »...
      Voilà t'y pas qu'on va tous devoir être à la maison à 18 heures à partir de samedi...
      Quand est-ce qu'on se rebelle ?
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. Perdre deux heures de consommation en grandes surfaces n'est pas dramatique.
      Pour les contacts humains, il nous suffit d'instituer les visites de 24 heures (ou plus).
      Le mélange humain sera beaucoup plus efficace que la vacconite gouvernementale pour atteindre l'immunité collective.
      En résumant Olivier Véreux:
      - Il faut se faire vacciner, mais on ne pourra pas choisir avec quel poison, et pour sa personne, ce sera plus tard (pas con le Sinistre, que les autres essuient les plâtres)...
      - On ne sait pas quelle sera la durée de l'immunité avec ces vaccins.
      - On ne sait pas si les personnes vaccinées ne pourront pas encore transmettre le virus
      - On ne sait rien des possibles problèmes à moyen ou long terme avec ces techniques nouvelles
      - Avec le Corona-nouveau, on ne sait pas si les vaccins seront efficaces.
      - Et de toutes façons, pour les personnes très immunodéprimées, au plus anodin, le vaccin ne servira à rien.
      Et bien je dis comme Coluche en son temps:
      "Quand on ne sait rien de plus, on ferme sa gueule."

      Vivons heureux en attendant la mort, qui viendra d'autant plus tard qu'on ne cède pas à la psychose instituée.

      Ti bacio Cara mia

      Supprimer
    5. Ah Célestine, si les psychologues et pédiatres commencent à sonner l'alarme il est plus que temps car pendant ce temps là, Nancy Pelosi avec tout son poids comme chef de la chambre des représentants, veut passer une motion où tous les termes de filiation genrés tels papa maman oncle tante etc seront remplacés par parent+prénom, etc. Finie la famille telle qu'on l'a connue. Cela semble sorti directement de 1984 tu me diras mais c'est déjà commencé dans les écoles. Nous avons intérêt à virer sur le champ ces fous furieux corrompus. Tu crois que cela ne concerne que les amériques, pas du tout... Le nouvel ordre mondial vise la domination de la terre entière et Elon avec ses milliers de satellites en est un maillon important. Imagine, la planète gouvernée par une oligarchie trilliardaire ! J'ai tellement hate !
      https://www.breitbart.com/politics/2021/01/01/nancy-pelosi-bans-gender-terms-like-mother-daughter-father-son-in-house-rules/

      Supprimer
    6. @Blutchy
      C'est vrai que c'en est comique à force...
      Coluche doit se retourner dans sa tombe, et nous on essaie de ne pas tomber dans la déprime...Pour cela, éviter de regarder les « mainstreams » comme on dit pudiquement pour désigner les « merdias »...
      Ti bacio
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  4. J'aime bien l'idée que nous soyons nombreux à savoir que nous sommes une espèce avide de contacts, de baisers, de chaleur, de douceur, de... de plein de choses agréables.
    Pourvu qu'Elon Musk, Laurent Alexandre et autres "Google AI Team", qui se sentent si mal dans une peau périssable mais douce, n'aboutissent pas !
    Avec leur penchants dictatoriaux, ils sont capables d'enfermer des gens dans des ordinateurs.
    Comme si être enfermé dans du silicium qui crame de temps en temps était mieux qu'être enfermé dans une peau qui a des boutons de temps en temps...
    Non mais quels cons !

    PS : Ce bébé est absolument craquant. Imagine une petite boîte de plastique gris avec une prise à la place des yeux sur la poitrine d'Elon Musk.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bien sûr que nous sommes nombreux, c’est même notre caractéristique première que de chercher le contact physique.
      Ceux qui se disent non-tactiles ont tout simplement mis en quarantaine leur besoin d’amour et de tendresse. En se croyant plus forts que tous.
      Il y a du boulot pour les psys, en la matière...
      Je ne connais pas ces tristes sires ( je sais je ne regarde pas assez les infos) mais ce que tu en dis ne me donne nulle envie d’en faire des amis...
      Ah qu’est-ce qu’on est bien dans une vraie peau, même si elle rougit au soleil comme la mienne...
      Bisous mon cher Goût
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  5. Je suis aussi une tactile; la crise effectivement veut nous couper du reste du monde, nous amène à penser que la tendresse peut n'être que virtuelle; c'est faux. J'ai besoin de prendre dans mes bras mes petits-enfants, mon compagnon, mes fils, les humer, les tâter, sentir la peau de l'autre, serrer dans mes bras ma meilleure amie, nous étreindre ainsi en silence. Il y a des années de cela j'avais lu un article sur la peau, le besoin des personnes âgées, d'être étreinte; alors une fois par semaine, j'allais faire un masque et masser le visage de ma maman; elle en ronronnait de bonheur. Je n'ai pas oublié...Quelqu'un fera -t-il cela pour moi?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce matin j’ai eu la surprise d’un message de ma chère sœur que je n’ai pas vue depuis le 19 septembre. Savoir que je vais pouvoir la serrer dans mes bras samedi prochain me remplit de bonheur.
      J’espère de tout coeur que l’humanité ne va pas abandonner ce qui fait sa spécificité : le contact humain. Les animaux seraient-ils plus sages que nous ?
      Gardons espoir, chère Anne
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  6. Chouette devoir, pas facile d'envoyer valser sa culotte pas dessus les moulins avec les températures de janvier.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bof, devant une cheminée sur une peau de bête ça doit pouvoir se faire... :-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Maitresse, dans tout les cas gardez votre chouette hulotte (blanche ?) auprès de vous, nous ne sommes pas encore à l'abri d'un grand coup de froid ! :D
      Douce et féconde année pour toi. Bisous.

      Supprimer
    3. @Bof
      Je vois que tu sais quand répondre présent... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. @Julie
      Il ne fait pas un temps à parier sa hulotte, je suis bien d'accord ma chère Julie...
      Même chose pour toi.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    5. Ni même mouiller sa (c)ulotte... je sors :D
      Douce journée, Maitresse, il fait -8°ici, avec du soleil :)

      Supprimer
    6. Quoique...
      -8° ! Bigre ! 😀

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    7. Petites joueuses: -14°C chez moi hier matin, -20°C dans la combe...

      Supprimer
    8. Wouaoo !!! C'est vrai que tu n'habites pas loin de Mouthe, l'endroit le plus froid de France...
      Condoléances ! 😉
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    9. Pas loin... 40 km à vol d'oiseau, quand même. J'y suis passé samedi et effectivement il ne faisait pas chaud, mais calme. Quelques kilomètres plus au sud, un peu avant Chapelle-des-Bois, tu ne connais pas la Combe des Cives, toujours ventée et redoutée des skieurs de la Transjurassienne qui pourtant sont rustiques. J'y suis passé samedi: alors que c'était calme partout ailleurs y compris à Mouthe, j'y ai trouvé un vent glacial qui bousculait la voiture en parvenant à s'y infiltrer et poussant des congères dont certaines devaient être négociées finement. Sur cinq kilomètre ! Avant, après: circulez, y'a rien à voir ! Etonnant, non ?

      Supprimer
    10. C'est un endroit extraordinaire, si je comprends bien. Qui n'existe nulle part ailleurs.Une faille spatio-temporelle ? Heureusement tu ne t'appelles pas David Vincent... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  7. J'aimerais tant revenir à ce temps où l'on se prenait dans les bras, ou on se montrait le plaisir de se voir, de se toucher, c'est un grand manque en ce moment...
    je t'embrasse virtuellement Célestine

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce temps est toujours là. En tout cas il n’est pas si loin...et il reviendra j’en suis sure.
      C’est trop bon, les contacts. On ne va quand même pas tous devenir japonais...
      Bisous chère Marine
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  8. Je ne suis pourtant pas tactile mais les contacts simples me manquent!
    Pouvoir serrer les gens dans les bras sans impunité, ou sans culpabilité... Hâte!
    Bisous chère fée
    Et merci beaucoup pour cette douce participation.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les contacts simples, je les ai chaque fois que la personne en face de moi est d'accord.
      (D'ailleurs n'est-ce pas toujours ainsi, même sans cocovid ?)
      Nous sommes, et devrions rester des adultes consentants en toutes circonstances.
      Bisous ma luciole. En toute impunité... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  9. Terrible de vérités ! Restons confiants, les choses vont s'arranger... Un jour...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les choses ne s'arrangeront que si on leur donne un petit coup de main...
      Mais j'y crois. Ferme.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  10. Tu parles joliment de la douceur des bises et des caresses, des effleurements jusqu'à l'effeuillage •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Cath !
      Le thème comportait en lui-même beaucoup de douceur pour moi. Celle de la peau...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  11. Bravo pour ce texte gracieux et tendre, qui développe bien plus joliment le thème de mes (a)vœux ! Vos lois de l'attraction sont vraiment universelles.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce fut un plaisir de puiser chez vous mon inspiration, cher Patrick. Vous m'avez permis d'écrire quelque chose à quoi je tenais beaucoup.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  12. Ha bravo Céleste ! tu as réussi, avec tes dernières lignes, à me faire pleurer . Oui, tu connais ma sensibilité et mon émotivité mais là, tu as touché une corde sensible. Oui, nos enfants connaîtront l'amour mais pas qu'eux il y aura aussi les quinqua, sexa, septua et ceux qui l'ont déjà rencontré joueront les prolongations......Suivez mon regard.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh ma Chinou...je sais que cela te touche beaucoup. et bien évidemment, tout ceci n'est pas réservé aux enfants, mais à tous ceux dans le coeur de qui l'enfance bat encore...jusqu'à jamais.
      J'ai suivi ton regard, par delà les montagnes...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  13. Rien n'est perdu douce Amie, pour cela, il vaut mieux faire confiance en la vie plutôt qu'à ce gouvernement de tarés qui n'avait que la solution de mettre le peuple en prison pour se survivre.

    Les seules activités "dangereuses" sont celles qui procurent du plaisir, de la joie et du bonheur.
    J'ai décidé d'être un mauvais citoyen qui contrevient aux directives de la Kommandantur.
    J'embrasse mes amis, je les serre dans mes bras car je sais que ce virus n'est responsable d'aucune surmortalité puisqu'il ne s'attaque qu'aux gens très affaiblis.
    Je préfère prendre le risque très improbable d'une contamination grave plutôt que celui d'une dépression qui aurait plutôt tendance à très bien se porter dans le populo pour le plus grand bénéfice de Prozac... :-(

    Depuis le mois de mars je prédis que la fin de cette pseudo pandémie est programmée pour l'été 21, juste avant le début de la campagne électorale... à moins que les sondages soient catastrophiques pour Jupiter, auquel cas, il pourrait y avoir des élections sous confinement.

    Mais ce n'est qu'une vue futuriste, pour l'instant, aimons nous passionnément...

    Ti bacio forte Cara

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. @ Blutch:
      J'aime décidément ce que tu écris mon Blutchy, et plus ça va, plus je regrette de ne pas te connaître en chair et en os...

      Supprimer
    2. 'tain, faut que je fasse gaffe à ce que j'écris, moi ! Je découvre qu'un esprit dérangé pourrait comprendre tout autre chose qu'un simple intérêt intellectuel envers quelqu'un dont j'apprécie la pensée. T'inquiète Blutch, tu risques rien !
      Quant aux esprits tordus, circulez, y'a rien à voir !

      Supprimer
    3. @Blutchy
      Aimons nous vivants, comme dit le grand chanteur du vingtième siècle, et vivons heureux en attendant la mort, comme dit un autre grand penseur de la même époque.
      « Les seules activités "dangereuses" sont celles qui procurent du plaisir, de la joie et du bonheur. »
      Vivre est dangereux, je me tue à le répéter...
      Mais on l'accepte chaque fois que l'on fume, boit, mange trop, prend sa voiture, fait du parapente, du ski, à chaque détour de la vie, la mort guette.
      Comme toi, je préfère l'adrénaline au prozac. Et le bonheur des contacts à la dépression de la solitude.
      Je note ta prédiction. Elle me semble beaucoup plus fiable que celles de Nostradamus.
      Ti bacio forte caro mio
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. @Candide
      Ce n'est pas la première fois que tu fais une déclaration à notre ami...
      Et puis alors ? t'as le droit de t'exprimer ici, y a pas d'esprits tordus, ici. Que du beau linge...;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  14. Je ne sais pas pourquoi mais je n'arrive pas à poster des messages sur ton blog donc je passe par là. Je prépare mon message, je clique et tout disparaît sans que rien ne se passe. Je voulais tout d'abord te souhaiter tous mes vœux pour cette nouvelle année et te dire que tes textes sont toujours un régal pour mes yeux.
    Bises.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ça valait le coup que je publie ton commentaire, n'est-ce pas chère Lydia ...
      Merci pour ton appréciation élogieuse.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  15. J'ai retenu le très long commentaire que j'avais commencé: beaucoup trop sombre.
    Vous avez raison...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le sombre et le lumineux sont les deux faces de la vie.
      Je sais que c'est difficile parfois de nouer des contacts, et j'en veux à cette épidémie de rendre les choses encore plus difficiles, en enfermant les gens et en limitant les rencontres in-vivo.
      Voilà un extrait d'article que j'ai lu aujourd'hui:
      « ... il apparaît clair comme de l’eau de roche que la seule solution serait de s’incarner à nouveau. S’incarner, se voir, appeler les autres sur une ligne téléphonique simple pour se donner rendez-vous chez quelqu’un, dans un bar, dans un restaurant. Pour se voir.
      Se voir, se toucher, discuter, déjeuner, boire, mais surtout trinquer, rire ou pleurer de ce qui arrive, présenter les uns aux autres, se taper dans le dos : tout ce qui n’est plus sanitaire, en sommes.
      La collision de ces deux mondes s’est produite vendredi soir et je suis encore là à vous parler via un article numérique sur un canal d’information indépendant…
      Il faut couper.
      Et peut-être que demain, la prochaine rébellion d’un peuple ne se vivra pas pixellisée par écrans interposés mais dans la vie réelle.
      Stop.
      Je coupe. Je vais voir les copains. »
      L'intégral se trouve ICI.
      Bisous solidaires
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  16. Rebelle disciplinée et à moitié sorcière-fée que je suis, dès que possible je rejoins mes amis de cœur pour de grands cercles, des danses, des abrassos. Je cultive avec eux l'affectivité et la lumière, en espérant que cette lumière se répande sur tous.
    Hier après-midi encore... Oh gratitude pour ces moments uniquesde partage et de bonheur vécu.
    Encore !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Rebelle et disciplinée ? Comment tu fais ?
      Pour le reste, je suis tellement d'accord avec toi.
      Ces moments uniques doivent perdurer, c'est vital.
      Bisous de fée

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  17. J'apprenais avec horreur tout récemment  que jadis un souverain étranger avait utilisé de jeunes enfants pour étudier le mécanisme d'apprentissage d'une langue.
    Pour ce faire les enfants cobayes étaient isolés et enfermés sans aucun contact.
    La plupart sont morts du fait de cette absence prolongée de contact.

    Nous sommes dotés de 5 sens dont le toucher et ce n'est certes pas pour rien.

    J'evoquerais ici cet homme de ma  connaissance qui apparemment ne savait faire montre de son affect d'autre manière qu'en donnant de l'argent..... J'ai decouvert que c'était tout de même un humain le jour où  sur son  lit d'agonisant il m'a prié d'ajuster le drap sous ses fesses  ..... il a suffi de ce contact pour que j'aperçoive enfin en lui l'etre humain sous la carapace de l'homme bourru.....

    Mais le plus fort de ce que j'ai vécu dans le contact de peau à peau remonte à ma prime enfance quand notre père nous portait, mon frère aîné et moi alternativement sur ses épaules pour cheminer lors de promenades en montagne.  J'ai tellement apprécié cette position privilégiée à l'abri de tout danger, maintenu fermement par les mains paternelles, que je me suis fait un devoir de procéder de même à mon tour en portant sur mes épaules chacun de mes trois enfants.

    Alors oui chere Celeste je suis pleinement d'accord et avec toi et avec ton fils pour dire les bienfaits des contacts qui témoignent de l'amour et du respect que nous vivons entre nous.

    Je te remercie de les célébrer ici

    Bises en attente

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'histoire de ce souverain est connue : je l'avais apprise à l'Ecole Normale, il y a bien des années, donc.
      Oui nous sommes dotés de cinq sens, mais aussi d'intelligence, d'intuition, de jugement, de libre arbitre, de défenses naturelles et de vitalité. ce sont les cadeaux précieux d'une nature que certains semblent avoir oublié.
      Nous transformer en robots, uniquement préoccupés de travailler et consommer, ne me parait pas la solution pour avoir une vie harmonieuse.
      Le courage, le panache, l'audace ne semblent plus de mise, remplacés par la frilosité, la pusillanimité, l'étroitesse de vue et l'esprit moutonnant.
      Ça me fait peur, j'ose le dire.
      Nos ancêtres ont traversé des époques bien plus insécures, et nous devrions leur savoir gré de s'être battus pour la liberté, plutôt que de l'abdiquer petit bout insidieux par petit bout insidieux, en acceptant n'importe quoi au nom de la soi-disant sécurité sanitaire.
      Je n'en peux plus de ces contradictions qu'on doit s'appuyer à longueur de temps.
      Alors oui, je crois qu'il faut des gens pour dire que le contact est primordial, et que l'on guérit mieux d'une maladie quand on est entouré et choyé qu'en étant isolés comme des pestiférés.
      Merci pour ton témoignage, Petrus, qui me donne l'occasion de m'exprimer en toute sincérité ici.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆


      Supprimer
  18. Rien ne se perd ni de l'essentiel, ni des transmissions.
    Tout se construit et se déroule dans une continuité impassible au rythme de l'univers.
    Dans les instants ou le toucher nous transcende par l'abandon confiant, l'expérience de l'éternité s'accomplit. Nous le ressentons dans toutes nos fibres à l'instant éternel. Hélas la raison risque de s'emparer aux fins de la raisonner. C'est alors arraisonner le senti. Dès lors ça se met à résonner dans le cerveau creux…
    Là, à coup sûr, c'est un bruit d'enfer… et l'enfer me ment.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Nous sommes des roseaux pensants, cher Alain. des êtres de chair, avec un cerveau gros comme ça, qui est comme la langue d'Esope: la meilleure et la pire des choses.
      Les ressentis intimes, les liens subtils doivent être en harmonie avec la pensée rationnelle, afin que de ne pas céder à l'irrationalité de la peur, ou à l'obscurantisme des croyances aveugles.
      Un juste équilibre entre coeur et raison n'est-il pas le garant d'une vie paisible et ouverte aux possibles ?
      L'enfer me ment...oh oui.
      Les troubles psychotiques de notre société sont des symptômes de son mal-être.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  19. Je mêle-ange au grain du vent  la douceur chaude de nos peaux veloutées, le bonheur de chaque jour qui tâte, l'oeil qui lippe, qui s'accroche-coeur à la robe de tous les instants lumière, intimes, de tous les voyages, emportée dans un élan qui souffle l'air, la ligne d'horizon, l'eau...
    je fais confiance à l'essence-ciel ce que l'on ne peut nous ôter, nos bras qui serrent fort, nous manquent tant... tes mots grâce-cieux Céleste sont beaux... merci... ayons foi en demain...
    La photo est superbe et nous rappelle des moments en'coeur vivants !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Toujours tes mots de poétesse, ma douce Den, qui vont si bien avec les miens, avec ce ressenti universel qu'est le toucher.
      Des mots qui m'effleurent telle l'aile d'un papillon.
      Des mots qui caressent le papier de soie de nos émotions.
      Des mots qui empêchent le laid de prendre possession du monde.
      Belle journée dans ta Provence
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  20. Tu sais ce qu'il mérite, ce petit con de virus ?
    Oui, c'est ça, douze balles !
    Dans la peau !

    ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Normal, pour un virus qui vaut peau d'balle !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  21. C'est tellement vrai, c'est tellement ça. Se toucher, se sentir, plonger son nez dans le cou, la poitrine, embrasser, caresser... se prendre dans les bras, se serrer fort. Ma petite fille de 9 ans m'a demandé avant Noël alors que cela faisait 2 mois qu'on ne s'étaient pas vues. "Dis Mamie, on pourra s'embrasser à Noël? S'il te plaît?" ça m'a tordu le cœur, bien sûr qu'on s'est embrassées, câlinées. Gros bisous ma belle

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bichette...Il aurait fait beau voir, comme disait Simone, que tu ne la prisses point dans tes bras pour la câliner. Tu as très bien fait.
      Pauv' petits bouchons, obligés de subir cette folie...
      Bisous ma Brizou.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  22. Quelle magicienne ! Vous me faites oublier la triste réalité des êtres qui se fuient, masqués, apeurés, des contraintes faisant exploser le contrat social, la triste réalité de l'oubli du bon sens, des terrasses de café et de restaurants fermés, ces lieux pourtant éminemment merveilleux où l'on tisse du lien, où l'on vit la vraie vie. Ainsi que les théâtres, les cinémas, les spectacles de rue, les rassemblements colorés de la jeunesse, qui manquent cruellement.
    Pauvres fous que sont les hommes, d'imaginer aseptiser tout à l'extrême, obnubilés par leur peur de mourir...Cette convulsion du monde moderne me laisse rêveur.On se japonise, on ne va plus se toucher, on va se visser un masque sur le groin, et on oubliera peu à peu que la vraie vie, comme vous le dites si bien, c'est plein de microbes, mais que l'on a des anticorps qui font leur travail pour peu qu'on les stimule. Et bien sûr, on évitera de se dire que si des êtres sont considérés comme à risques, ou affaiblis, c'est peut-être aussi que quelque chose ne va pas dans cette société. Les obèses, mais pourquoi le sont-ils ? Les personnes âgées ? Oui mais surtout celles enfermées dans des mouroirs... Les allergiques ? Est-ce étonnant dans un environnement où la moindre particule est allergisante ? Les SDF ? Ceux que la société a laissé tomber...La liste est longue.
    J'ai la chance d'être un vieillard en bonne santé : l'exercice physique quotidien, devant ma fenêtre ouverte, la pratique de la philosophie, de la lecture, et les contacts enrichissants avec la jeunesse me donnent des armes bien plus puissante que la chimie des médicaments. Mais je crois que, plus que tout, je n'ai pas peur de mourir, puisque j'aurai bien vécu.
    Je vous embrasse, délicieuse.
    Merci pour cette lumière que vous semez à chacun de vos pas.
    Et pardonnez moi ce coup de gueule, j'espère que vous ne me trouverez pas déplacé.
    ~L~

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cher Lorenzaccio, c'est un plaisir de vous lire, je me délecte de votre sagesse.
      Merci d'être vous, authentique et bienveillant.

      Supprimer
    2. Merci jeune homme. Mais le mérite en revient à notre hôtesse qui est si charmante, et bienveillante elle aussi.
      Bien à vous
      ~L~

      Supprimer
    3. Merci beaucoup pour votre témoignage, cher Lorenzaccio.
      Comme Blutchy, je me régale de vos mots.
      Et loin de vous trouver déplacé, je vous trouvé magnifique, courageux, sincère et vrai.
      Je vous embrasse. Affectueusement.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. Merci cher Lorenzaccio pour ce coup de jeune que vous me donnez, ça doit bien faire 50 ans que je n'ai plus été appelé ainsi :-)
      Mais il est vrai que vous respirez la jeunesse d'esprit et que, partant de là, nous n'avons plus d'âge autre que celui de notre capacité à l'émerveillement.
      Mes amitiés

      Supprimer
    5. Tu es un éternel jeune homme, droit debout sur ta barricade tu chantes Bella Ciao comme personne ;-)
      E ti amo per quello.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  23. Comme tu as raison...
    Quand j'embrasse mon dernier petit-fils, je sens l'odeur de sa peau de bébé et ça me donne envie de pleurer de bonheur.
    Heureusement que ma belle-fille ne me l'interdit pas, au nom de vouloir me « protéger »...Je lui ai dit, et je lui redis merci, chaque jour qui passe !
    Chaque baiser que nous nous faisons est comme un vaccin contre la connerie humaine.
    Et je suis bien d'accord avec monsieur Lorenzaccio.
    Bises
    Angela

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. « Chaque baiser que nous nous faisons est comme un vaccin contre la connerie humaine. »
      C'est chouette ce que tu dis Angela.
      Est ce qu'un jour, ça pourra arriver au cerveau d'un grand de ce monde ?
      Bisous ma belle, et profite, comme je profite de mes petites-filles.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Les Glands de ce monde n'ont pas de cerveau, juste une moelle épinière et un gros porte-monnaie.
      Baci décovidés

      Supprimer
    3. Pas faux ! ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  24. Je suis triste de voir tous ces masques dans la rue, chez les commerçants. Mais où sont donc passer les sourires.....Les temps sont moroses, incertains mais nous devons rester positifs et ne pas tomber dans des attitudes anxiogènes. Vive la vie, vive les baisers et les caresses !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Daniel tu es la sagesse.
      Et je t'embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  25. On ne pourra jamais remplacer tous les bienfaits du contact humain...
    Merci pour ce texte qui nous rappelle l'essentiel <3
    Bises Célestine

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non on ne pourra jamais remplacer cela, à moins de devenir des robots...
      D'ailleurs, google demande régulièrement aux lecteurs de prouver qu'ils ne sont pas des robots, c'est drôle non ? ;-)
      Bises chère Laurence
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  26. Se toucher,
    se frotter,
    s'embrasser,
    s'étreindre,
    se boire,
    s'aimer,
    se caresser,
    s'unir,
    vivre tout simplement!

    Bises en liberté.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est beau. Comme un hymne.
      Un hymne à l'amour.
      C'est beau. (Ah oui, je l'ai déjà dit)
      Bises éblouie
      Merci Létienne
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  27. Comme le disait Raymond Devos, il vaut mieux glisser sa peau sous les draps, que la risquer sous les drapeaux. La glisser à deux, c'est mieux...
    Quoi de plus agréable qu'une peau douce comme un toucher de soleil ! Vivre est dangereux, depuis la naissance même. Mais vivre une vie qui n'en est plus une n'est-ce pas encore plus dangereux ! Bosser, consommer. Le régime sans sel de la vie est un régime qui va faire dépérir aussi sûrement que cette saleté de virus et les contraintes imposées nous pourrissent la vie. Ce régime à base de couvre-feu, de distanciation physique (et non pas sociale) de masques et de gel alco-hydraulique (pas drôle du tout) commence à être lourd.
    Pas du tout comme ton texte doux comme une peau de pêche, qui s'y frotte, n'a qu'une envie d'être contre, tout contre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah j'adore la citation de Devos.Elle est tellement géniale...
      Un toucher de soleil, alco-hydraulique : tu es très en verve, l'ami du soir ! Ne change rien, je vois que tu as parfaitement compris le message de mon billet.Je lance des alertes avec mon petit grelot aigrelet...Je ne suis pas sûre d'être entendue, à part de mes amis ici, sur cette plateforme un peu intime, mais c'est pas grave. Je me sens mieux de l'écrire.
      Bisous du soir tard
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  28. J'aime bien les baisers de cinéma hormis "Tant qu'il y aura des hommes"
    Une, dans "Witness" dans la troublante scène annonçant le départ de l'homme.
    Impossible pour les 2 amants de résister à l'instinct du désir.
    Ce dernier rapprochement quand il faut repousser les limites de la raison.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu me rappelles un citation de Fradéric Begbeider
      « Je suis fasciné par l'extrême tension électrique, palpable, tremblée, qui peut se créer entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas, sans raisons particulières, comme ça, simplement parce qu'ils se plaisent et luttent pour ne pas le montrer. »
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  29. oui, j'espère....belle année à toi, cette ambiance me déprime, même si j'ai des échappatoires

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Heureusement que nous avons tous des échappatoires.
      Le plus déprimant est sans doute de ne pas savoir jusqu'à quand ça va durer...
      Bisous ma belle
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  30. MERCI pour ce beau texte , il va falloir qu'on se réveille vite pour ne point devenir de petits robots domestiques à la solde de tous ces fous...
    Se toucher, s'embrasser, ouvrir nos bras et se serrer l'un contre l'autre est la merveille de la condition humaine, qui sont ceux qui veulent nous en empêcher ? Mille bises céleste Célestine, que notre imagination nous souffle ses étoiles pour mettre fin à cette histoire de fous. brigitte

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La merveille de la condition humaine, c'est l'amour, et certains de ceux qui nous gouvernent en semblent totalement démunis...
      Bisous ma Plume
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer



Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.