jeudi 24 avril 2014

Apparences et intérieur






Prenez trois personnes lambda et habillez-les "façon classe".  
Prenez trois autres personnes et donnez-leur un look "plutôt débraillé".
Plongez ces six personnes à feu doux dans un restaurant branché de dernier étage parisien. 
Les premières se verront offrir une table en terrasse,  bien placée et en vue, les secondes se verront reléguées au fond derrière des poutres métalliques. C'était le sujet du reportage du jour sur France Deux. Une démonstration brillante et sans appel de certaines pratiques courantes dans le monde de la restauration, de l'hôtellerie, du commerce en général. Qui ne m'a rien appris.
Comme si on avait encore des doutes sur la futilité et la vanité du système, sur cette espèce d'inhumanité de bon aloi qui consiste à mettre les apparences au-dessus de tout.
A associer la valeur des gens à leurs vêtements ou à leur montre.  A utiliser les clients "qui présentent bien" en les mettant en vitrine...

Je me sens tellement trop ronde dans ce monde carré...Je me demande si ce n'est pas un peu has-been de s'intéresser à ce que les gens ont à l'intérieur des tripes. Et de percer les apparences pour essayer  de regarder l'invisible en chaque être. D'aimer le délicieux mystère de chaque rencontre, et de se faire une joie de le découvrir...






Ballad by Stan Getz on Grooveshark






122 commentaires:

  1. "Je me sens tellement trop ronde dans ce monde carré..."
    C'est ce que se dit la perle dans son écrin...
    Et c'est ce que je me dis tous les matins en me regardant dans mon miroir...
    Sourire d'Ep'

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    1. Et moi je me dis que nos miroirs ont bien de la chance de refléter des perles telles que nous...
      ( hum! Oui, je sais, les fleurs ne sont pas chères, c'est le printemps...)

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    2. Tu as raison Celest'in on est jamais si bien servi que par soi-même... Chaque jour mon miroir me dit Rocco es-tu là ?
      It's a joke :D

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  2. Ce que j'aime dans le monde d'internet, c'est précisément qu'il abolit la plupart des signes extérieurs : ni habillement, ni apparence physique, ni âge. La plupart des signes… sauf le langage. Et je ne suis pas sûr que cet élément ne soit pas, à lui seul, déjà un paramètre d'apparence et d'appartenance…

    Dans le monde des sens, ce n'est pas si simple de ne pas se laisser influencer par des apparences, qui nous influencent à notre insu. Enfin, je dis "nous", mais peut-être devrais-je parler seulement en mon nom…

    Mais le cas que tu cites n'est plus du domaine de l'inconscient : c'est une stratégie commerciale !

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    1. Tout dépend évidemment, tu as raison, de la teneur des relations que l'on veut instaurer. Le monde des sens, cela est large! Amitié? Amour? Ou simples relations de travail ou de voisinage?
      D'une manière générale, je m'attache à aller plus loin que les apparences physiques ou vestimentaires, dans la plupart des relations que je tisse dans la vie quotidienne.Sur le plan du désir, en revanche, l'apparence physique reste une barrière infranchissable, et même rédhibitoire, mais sans doute ne dois-je parler qu'en mon nom moi aussi.Heureusement, on n'est pas appelé à coucher avec tous les gens qui croisent quotidiennement notre route...ce qui n'empêche pas de trouver de merveilleux trésors d'intériorité chez des gens aux apparences repoussantes.

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    2. Tu fais bien de préciser les dimensions du monde des sens. J'en parlais bien sûr au sens (!) le plus large :)

      Sur le plan du désir d'autres critères entrent évidemment en ligne de compte, comme tu le soulignes. Intériorité et désir sont deux registres qui n'ont qu'assez rarement des points de convergence...

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    3. @ PIERRE (s'il repasse par là ...)
      "Intériorité et désir sont deux registres qui n'ont qu'assez rarement des points de convergence..."

      Je ne comprends pas ce que tu veux dire....

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    4. A vrai dire, moi non plus, j'ai l'impression que ce que j'ai dit du désir était un peu différent.

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    5. Heu… je voulais juste dire que l'intérêt que je porte aux personnes dont j'apprécie l'intériorité est rarement en correspondance avec la notion de désir. Et que donc, par conséquent, il est relativement rare que les deux pôles d'intérêt convergent. Mais je crois que je me suis aventuré trop loin par rapport à la notion d'apparence vestimentaire...

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    6. En gros, quand une personne t'intéresse par son intériorité elle ne te fait pas d'effet, et vice versa...le syndrome de la jolie fleur dans une peau de vache, en somme, qui n'avait pas l'esprit plus grand qu'un dé à coudre...mais à qui on ne demande pas d'avoir inventé la poudre...
      ;-D je te taquine!

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    7. Je vois que tu as bien cerné ma personnalité ! ;)

      Pfff… comme si tu n'avais pas saisi toute l'importance du "rarement"… qui rend si délicieuse la convergence dont il est question (convergence dont était manifestement dépourvue la jolie fleur de l'ami Georges)



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    8. C'est drôle, d'un coup ce "rarement" me saute à la g...au visage!
      Quand même, on ne dira jamais assez l'importance primordiale des adverbes dans la langue française.

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    9. Les "trésors d'intériorité" que je peux observez chez une femme sont susceptibles de faire naître le désir, quand bien même elle n'est pas un canon de beauté... Suis-je un cas pathologique "rare".... ??
      C'est pas pour autant que je passe à l'acte.... ! (d'autant que la réciprocité n'est pas nécessairement garantie).
      Ce seraient plutôt mes attributs virils (comme disait Georges) que ne réveillent pas les canons de beauté !! A force d'en voir partout sur les murs, à la Tv, dans les journaux etc.... J'ai du atteindre l'overdose de l'insipide froide et superficielle....!

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    10. Hé hé, Alainx, en associant implicitement "canons de beauté" à "insipide froide et superficielle", est-ce que par hasard tu ne tomberais pas dans le piège des préjugés et des apparences ? Quid des femmes à la fois belles, savoureuses, chaleureuses et profondément sensées ?

      Certes, le cumul des qualités tend vers la rareté...

      Pour ma part il me semble que ce sont moins les trésors d'intériorité (d'ordre intellectuel, mental, spirituel) qui sont susceptibles de susciter le désir que ce que "dégage" une personnalité dans le domaine des sens (attitudes, gestuelle, voix, rire, regard, vivacité, énergie, etc…). Et cela plus ou moins indépendamment des critères de "beauté" auxquels je suis sensible (ne correspondant pas forcément aux supposées représentantes des "canons" actuels).

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    11. " belles, savoureuses, chaleureuses et profondément sensées" ? On parle de moi par ici? J'arrive!
      ;-)

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    12. Ah ben toi alors !
      C'est vrai que j'aurais pu te citer en exemple pour rendre ma démonstration implacable ;)

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    13. "Quid des femmes à la fois belles, savoureuses, chaleureuses et profondément sensées ?"
      Celles-là je leur fais l'amour quand elles veulent !!
      :-)

      (Céleste, ce n'est pas forcément un message subliminal...)

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    14. Ah là mon cher Alain, on doit pas avoir la même définition du mot "subliminal" !
      Ou alors y'a des nuances qui' m'échappent !

      ;o))

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    15. Ouh la la, Alain! J'aime bien quand tu te lâches...c'est toujours bon à savoir ce genre d'information. Le message n'est pas subliminal, il est très clair!

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    16. @ Candide
      A mon sens, Célestinouchette à très bien compris !!
      :-)

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  3. Si l'habit ne fait pas le moine, par contre, il fait très bien le parvenu.
    Ca me rappelle un épisode marrant du temps de mon apprentissage.
    Le chef me confie le soin d'aller rapporter la voiture de Madââme de Machin au Beau-Rivage Palace. Un 5 étoiles des plus chics et chers. Encore plein de candeur, j'entre par la grande porte (à noter que j'étais en salopettes) et je me dirige vers le loufiat qui trônait derrière son immense comptoir. Il me fait immédiatement glisser vers une des extrémités et me demande du bout des lèvres en me regardant du bout des yeux (peut-être qu'à distance ça peut salir, des salopettes....) ce que je veux. Au su du motif, il m'annonce qu'il averti Madââme. En plein milieu du hall, elle me tend franchement la main en me remerciant à haute voix. Bon, elle avait oublié de mettre un pourliche dans sa pogne, mais rien qu'à voir la tête du loufiat, c'était déjà bien payé...
    Les vrais riches ont de la classe et savent ce qu'ils doivent aux pauvres. Les autres, c'est rien que des cons comme disait Robert Lamoureux :-D Dans le genre, il n'y a pas pire que la valetaille qui veut se faire bien voir.
    Ti bacio

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    1. Savoureux, ton récit de jeunesse...et il est vrai que souvent, les nouveaux riches sont insupportablement prétentieux.Mais il en est aussi qui ont connu la misère et qui garde une certaine compassion pour les employés et les petits subalternes. Comme quoi, on trouve de tout dans la nature, y compris la nature humaine. Et il faut se garder de généraliser, car le faire, c'est déjà se fier a des apparences.
      Molto baci caro

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    2. Un jour Coluche s'était fait traité de nouveau riche. Ce à quoi il avait rétorqué: "Non monsieur, je suis un ancien pauvre car je n'oublie pas d'où je viens."
      Bacio

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    3. Oui voilà, quelqu'un de bien, quoi.^^

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    4. @ Cel : au lieu de "une certaine compassion", je dirais "toute leur considération"...

      Non ?

      'fin moi... Jdissa Jdirien

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    5. Compassion au sens premier du terme: je sais ce que vous endurez parce que j'y suis passé...
      Mais ça, c'était avant. Avant que le mot compassion devienne synonyme de condescendance ou de commisération...
      Je dis ça...

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    6. Candide, upside downdimanche, 27 avril, 2014

      Bonbin j'ai bien fait de venir, j'ai appris un truc !
      Mais peut-être devriez-vous, belle Dame (d'amour mourrir me font... Oui, je sais : les deux airs, c'est pasque je mourris beaucoup...), apposer une "à tes risques" quand vous écrivez en vieux françois ?
      Izeuntit ?

      Martyr, c'est pourrir un peu

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    7. Candide, maître ès-ficelledimanche, 27 avril, 2014

      Cépatoussa, mais à faire le vieux singe ici, tu crois vraiment que je vais réussir à remonter le lanceur de la fraise du voisin ?

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    8. Le lanceur de la fraise du voisin...c'est une phrase codée?

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    9. Underground Kandiddimanche, 27 avril, 2014

      "Ici l'ombre : les branchés parlent t'ô branchés..."

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    10. Sorellita, que je t'explique:
      Candide habite un pays de loups, un de ces pays où il faut beau lorsque la pluie est moins froide. L'hiver il neige et lorsqu'il s'agit de deux trois flocons, tu prends une pelle à tarte et la terrasse est dégagée. Si les flocons sont plus nombreux, il vient un temps où il est rationnel de remiser la pelle à tarte au profit d'une fraise à neige dont le moteur est équipé d'un démarreur à biceps qui se prénomme "lanceur".
      Voilà tu sais tout...
      Baci Sorellita

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    11. Ah mon petit Blutchiamo, comme tes explications sont lumineuses! J'ai tout compris.
      Il y a donc des pays ou l'on trouve des fraises sous la neige...ça fait rêver!

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    12. Candide, other side of...lundi, 28 avril, 2014

      Notre ami Blutch est un pédagogue hors-pair. Mais y sait pas tout : ici, quand il neige, c'est le vent qui fait le ménage. Et puis des loups, j'ai beau bien chercher, j'en vois pas la queue d'un ! Sans doute, s'il y en eut, sont-ils morts de faim. Pasqu'ici, à part brouter un peu d'herbe maigre et beaucoup de lichens...

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    13. Y'a pas à tortiller, ça fait rêver...

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  4. Même expérience si on arrive bien habillés et avec trois enfants dont l'aîné a 5 ans... le restaurant tout à fait vide est 100% réservé... Nous en avons fait l'expérience bien des fois! C'est assez spécifique à la France et certains pays d'Europe car au moyen orient et en Asie les enfants sont bienvenus partout et respectés ça fait toute la différence.

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    1. Hélas, dans ce cas précis, les parents font souvent les frais de la mauvaise opinion que les gens ont des enfants, a cause du comportement exécrable de certains d'entre eux...
      Et il est vrai que supporter des gosses mal élevés au restaurant peut vite gâcher une soirée. Reconnaissons que lorsque l'on fait parie des gens qui savent tenir leurs enfants, c'est plutôt rageant, mais n'est-il pas communément admis dans notre société que le bon grain paie continuellement pour l'ivraie
      Bonne journée, Anne, et merci de ton intéressante contribution a la discussion.
      Je suis toujours ravie de te voir par ici.

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  5. Un jour, étant fort bien accompagné, je suis rentré dans un restaurant (la Demoiselle en premier je suis éduquaillé moi) elle était si jolie, grande, souriante, si rayonnante, que d'autorité on nous a placé à la table d'honneur... Quand j'y allais seul on m'emmenait direct aux cuisines, afin que j'y fasse la plonge ! Curieux non ?
    MORALITE : La Demoiselle avait belle apparence, et moi les appâts rances... CQFD

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    1. "elle était si jolie, grande, souriante, si rayonnante"
      alors comme ça on est allé au resto avec Célestine sans ma permission ??

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    2. Je ne vois pas ! Non ça n'était pas Célestoche, je l'ai croisée une fois à Ménilmuch' c'est vrai qu'elle dégage ! Note que j'aurais bien aimé ! Célestoche si tu me lis, hein ?

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    3. Les appâts rances...hou hou hou! c'est drôle!
      Alors comme ça tu me trompes avec une autre? Ah ben bravo! ;-)

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    4. @ Alain
      Merci pour ce joli compliment, mon Babar.
      car c'en est un, n'est-il pas? ;-)

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    5. Mais bien sûr ma Céleste !
      :-)

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    6. Où l'on voit Mademoiselle Célestine boire du petit lait...

      ;o)

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    7. J'avoue que, comme dit mon père, les compliments, c'est meilleur qu'un coup de pied au cul!
      Rhoo! Mademoiselle celestine!

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  6. Rien de nouveau...dans le public des émissions de télé les bombasses sont juste derrière les animateurs, les commerciaux mâles sont rarement des laiderons, tout comme les nanas à l'accueil des grandes entreprises...etc...ainsi est notre monde...

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    1. hélas, oui, rien de nouveau...sauf le mot bombasse dans le dictionnaire ...^^ hi hi!
      PS: oui ton mail était parti dans les spams, snif...

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  7. Comme Pierre, j'aime bien internet car il abolit tous les signes extérieurs, il ne reste que l'intérieur de chacun...
    Et je me ferais une joie aussi de découvrir un lapin dans un oeuf. :)

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    1. Oui, la vie réserve souvent de belles surprise, comme des lapins dans des œufs, et pas seulement à Pâques...
      Je suis ravie quand tu t'arrêtes ici, Pastelle...

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  8. Mais aussi pourquoi aller dans un resto branchouille, où on bouffe des trucs surgelés mal décongelés, aseptisés à l'eau de Javel et sans gout, arrosés de sauce industrielle (toujours la même) , où on paye cher pour la nappe en faux tissu et les assiettes carrés-rondes-ovales et les couteaux qui coupent pas ?
    Faut vraiment être grave malade !
    A Paris je connais 2 ou 3 adresses où la bouffe est "cuisinée" si, si... je t'assure "cuisinée".... servie par une matrone, Les costars/cravates et les jeans/baskets font la queue pour entrer.... vu qu'il n'y a que 15 à 20 places maxi....
    Ça respire le Berry, l'Aveyron, et la Gascogne ...
    Quand on t'apporte la note, tu as presque envie de rajouter un zéro tellement c'est pas cher et que tu as bouffé comme un roi/reine...

    C'est fou comme les gens aiment être des gogos et pris pour des cons... branchés !

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    1. Tu me mets l'eau à la bouche, du coup, la prochaine fois que je monte à Paris, tu es quasiment obligé de m'emmener visiter un de ces coins de paradis culinaires...
      Bon, tu n'as relevé dans mon billet que le pire...mais il est vrai que je parle beaucoup moins bien que toi de l'intériorité. Ton billet est fabuleux. C'était une façon de te rendre hommage discrétos.

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    2. Tous (presque...) tes billets parlent à ta manière de l'intériorité...
      Certains voient, d'autres pas...
      Et j'ai bien vu ce qui concerne la discrimination par l'apparence. Mais je n'allais pas mal paraphraser ce que tu as si bien souligné avec ta sensibilité singulière.

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    3. Tu me rassures. J'avais l'impression d'être tombée à côté de la plaque.^^

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  9. On a ce problème dans la famille : la beautitude. Mon grand-père en avait marre de toutes ces filles qui lui couraient après, il s'est crevé un œil et malgré cela le pauvre vieux s'est marié dix fois. Moi j'ai gardé mes yeux mais je me suis coupé une main alors évidemment pour faire du parapente c'est difficile, on me laisse sauter le premier.
    Hein quel rapport ? aucun.
    Enfin moi j'ai appris une chose c'est que les beaux sont assez cons pour se croire intelligents.

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    1. Tout ça c'est la faute aux contes de Grimm...

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    2. de Gream .. Allwright ? celui qui chante Suzanne ou Jolie bouteille ou encore qu'as-tu appris à l'école ?

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    3. Suzanne ce n'est pas Leonard Cohen?

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    4. Oui mais Graeme Allwright a adapté la chanson en français et vraiment c'est du bon boulot. Il a traduit aussi "l'étranger", "Lover, lover, lover", "Jeanne d'arc" et plein d'autres...)

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    5. Ah je ne savais pas pour Suzanne. J'aime bien Graeme AllWright. J'apprends toujours ses chansons à mes élèves.

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    6. Entends-tu les clochettes tintinnabuler ? ;-)

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    7. Hi hi...un grand classique! mais aussi on a fêté nos retrouvailles, ça me fait de la peine mais il faut que je m'en aille...

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    8. Un de mes amis l'a pastichée, cette chanson ! Ça donne :

      "Tirons un coup, encore une fois
      Même s'il y a la vérole et le Sida..."

      Désolé de pourrir ton blog si élégant d:-D

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    9. Ce ne serait pas du Andiamo, ça?
      En tous cas ne t'excuse pas, Celestoche apprécié beaucoup les pastiches. ( surtout les pastiches bien frais avec deux glachons... )

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    10. Celestag comme pastag... ;-) Tu sais que Greame Allwright chante aussi "Jolie bouteille, sacrée bouteille, veux-tu me lécher tranquille..."
      Euh.. bon je sors comme dit Mtg. :D

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    11. Et là, la taulière te dit: mais non, JC, reste donc et viens prendre un verre!

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  10. Aller "débraillé" dans un grand resto et se voir ainsi "punir", rien de plus normal: il s'agit de simple irrespect des autres et de soi-même!
    La classe c'est une attitude mais aussi un "environnement".
    Et puis débraillé sur son corps, débraillé dans sa tête ? ;)

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    1. Quand je pense qu'en jean tee-shirt et baskets, tu m'aurais même pas calculée, si ça se trouve...

      :-D

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    2. Je rajouterai: je pense que la vraie classe, c'est d'avoir la classe tout le temps, même en jogging...
      Plus qu'un environnement, c'est une façon d'être profonde et intrinsèque.

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    3. Je réponds "exact" à tes 2 comm' !! :)

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    4. Ta ta ta tu ne peux pas répondre exact à mes deux coms... A choisir je prefererais le second...parce que le premier, c'était une boutade, espèce de toi... :-)

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  11. Ce reportage m'a également dérangée Célestine...........
    Nous vivons dans un drôle de monde où l'apparence fait loi!
    @AlainX : je ne suis pas contre le partage des quelques bonnes adresses à Paris ☺☺

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    1. Alain, tu as la pression! deux nanas qui veulent connaître tes bonnes adresses...

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    2. Mon blog est une excellente adresse !

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    3. Rhôô comment tu bottes en touche! cela dit, c'est vrai, c'est une excellente adresse. ;-)

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  12. Aucune chance que j'aille dans un tel restaurant mais si on me proposait une table qui ne me plaise pas, je la refuserais! Je ne suis pas "débraillée" mais pas franchement branchouille non plus et pas vraiment classe. A moi les petits restos sympas!!

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    1. Demande à Alain, il connaît de bons restos pas chers et sympas...

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    2. Candide, grand gourmand devant l'éterneldimanche, 27 avril, 2014

      Bon, c'est quanqu'on affrète un car pour visiter les adresses d'AlainX ?
      Faut qu'on s'organise !
      Alain, tu fais le guide, tu te mets à côté du conducteur. Nous on se laisse guider...
      Mais comment fera not' Fée, qui mange comme un moine haut ?

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    3. Ben comme ça vous aurez du rab. De quoi tu te plains?
      Les garçons ont toujours aimé m'avoir a leur table à la cantine. Je croyais que c'était pour mes beaux yeux. Et puis un jour j'ai compris...

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    4. Candide, gros gourmand devant l'éterloudimanche, 27 avril, 2014

      Tssssssssssssssssssssssss !

      Je ne ferai aucun commentaire, na !

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    5. Gros gourmand d'éterlou candidedimanche, 27 avril, 2014

      Admettons...
      :o))

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  13. C'est tellement vrai. Mais il y a aussi l'attitude - qui marche très bien - "je suis une princesse, moi, quelle est votre meilleure place" qui parfois peut passer au dessus de la tenue débraillée.

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    1. Oui je confirme, ça marche très bien Edmée...Moi je dis que je suis une fée, et par magie, il y a toujours une bonne table qui est libre... ;-)* :-)*

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  14. Vous me faites rire Célestine. Ces barrières existent dans toutes les relations et pas seulement dans les restaurants, les commerces etc... Ça l'est un peu moins chez les jeunes mais c'était surtout vrai dans les années 70-80 avec un coté "Peace and Love" qui faisait passer l'apparence vestimentaire au second plan. C'est plus le cas de nos jours.
    Je prends mon cas personnel, je n'ai pas fait d'études et j'ai pas eu la volonté à un moment donné de m'y remettre. Dans mon travail, je suis atypique et je dois faire souvent semblant n'ayant pas beaucoup de choses à partager avec les autres (cinéma, musique, livres ...) mais de la même façon je n'arrive pas à communiquer avec des professions dites "supérieures". C'est un long constat que je fais, pas un état d’âme du moment. Par contre sur la toile, j'ai noué des liens très intéressants avec des professeurs de musiques, des bibliothécaires, des journalistes de la presse écrite sans difficulté et souvent de manière assidue. ;)

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    1. Et même ave une petite institutrice qui vous fait marrer en disant des bêtises d'un autre âge...
      Peace and love, drôles d'idées vraiment de parler de paix et d'amour dans ce monde de brutes... ;-)

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  15. Oui, c'est rageant.
    Mais ce n'est pas partout le cas. Je me souviens de mon père déjeunant en jean-savates, oui, savates, dans un grand resto. On ne l'avait pas relégué au fond, il trônait en milieu de salle. Et on le servait avec autant de déférence que les endimanchés d'à côté. Mais peut-être avait-il une classe naturelle que les serveurs n'avaient pas manqué de remarquer et qui m'échappait.

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    1. Voila, c'est exactement ce que je disais à Antiblues: la classe naturelle se passe de costume...
      Bises ma Berthoise

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  16. Salut, Celle.
    Comment ça va?

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    1. Mais bien, mon petit Bof, très bien même.
      je suis en vacances, mes parents vont mieux, il y a des gens qui m'aiment et j'aime des gens.
      Ah, et aussi j'ai mangé une gratinée à l'oignon aujourd'hui.
      Le bonheur quoi

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  17. Merci pour ce texte, Célestine ; il est superbe. Et hélas vrai ; les gens s'arrêtent trop souvent aux apparences... Je me souviens de deux de mes cousines refoulées chez Maxim's parce qu'elles étaient en pantalon (chic, le pantalon, pas un jean) et pas en robe, alors qu'elles arrivaient avec une limousine du Ritz... (mes cousines sont américaines et ont de très bons jobs !!).
    J'ai personnellement connu le rejet à cause de mon look décalé et de mon amour des contes de fées...

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    1. Chacun connaît au moins une fois dans sa vie cette sensation de rejet, à cause d' une apparence: trop grosse, trop maigre, trop noire, nez comme ci, pied comme ça, boutons sur le nez , habits élimés ou petite voiture...et l'horrible sentiment d'injustice qui s'ensuit et qui donne envie de hurler...
      Continue à aimer les contes, petite fée. Moi aussi je les aime.

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    2. Candide, ma soeur solitairedimanche, 27 avril, 2014

      Boaah !

      "Veulent pas de Moi ?
      Tant pis pour eux, savent pas ce qu'y perdent !"

      Nonmé c'est vrai coua, on va pas se laisser emmerder par des cons !

      C'était la pensée du jour de Maître Candidovicci, spleené par l'absence de la dame de ses pensées (vous voyez les ravages !)

      :o))

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    3. Une de perdue, une de perdue comme disait le grand maître Bigard du temps où il me faisait rire...
      Faut pas spleener comme ça...comme disait le grand maître Danieĺ Guichard du temps où il me faisait pleurer...

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  18. Célestine si tu savais comme parfois tes mots, tes pensées, tes idées. Tes valeurs me vont droit au cœur et me font sentir moins seule. Alors tu vois la, je me dis qu'il y a encore des endroits ( petits) pour des gens qui se sentent parfois un peu malfoutus

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    1. On est tous le mal foutu de quelqu'un, ma miss...Partant de là, autant essayer de chercher le bon derrière le mal foutu...C'est un peu le sens de mon billet.
      Tes mots me touchent énormément.

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    2. "...le bon derrière..." ???

      Ahem...

      Bon, bon, je sors... derrière !

      'tain, c'est pire que le trychloréthylène !

      8oDDD

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    3. Qu'est ce qui peut être pire que le trichloréthylène?

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    4. Le manque, quand il tombe sur Candiméro,
      Candide, quand il a sniffé le manque !

      (Hips !)

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  19. Tellement vraie et désopilante à la fois cette réflexion!

    Et nous sommes tous à la fois victime et à la fois tortionnaire... qui n'a jamais jugé quelqu'un sur son apparence me jette la première pierre :-/

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    1. Tu sais Stella, plus le temps passe et moins j'ai envie de me moquer de l'apparence des autres...Une empathie, une bienveillance, sans doute qui est venue remplacer l'intransigenace de la jeunesse...mais je reconnais comme toi que cela m'est arrivé plus d'une fois...

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    2. La tolérance vient avec la maturité, elle n'est pas seulement réservée, comme Claudel le déclarait, aux maisons faites pour ça:-)
      Baci

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    3. Je ne parlais pas de "se moquer" de l'apparence des autres mais bien de juger d'après elle. Il a l'air de ... Elle a l'air de ... ça doit être une ... etc etc. Du jugement uniquement et non de la moquerie. C'est totalement différent (l'intention n'est pas la même) et pour le coup, je pense ne m'être jamais moquée de l'apparence de quelqu'un.

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    4. Je pensais aux " gros" qui sont souvent associés à des personnes sans volonté, molles et un peu bêtes...
      En les jugeant, on se moque.
      Mais tu as raison, sur le fond c'est différent et j'ai mal interprété tes paroles ...
      Bises mon étoile

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  20. ...Qui est vraiment à sa place dans ce monde plein à ras bord, qui isole quand on a un coeur gros comme le tien... hein !...
    l'apparence, parlons-en... c'est vrai que l'âge apprend la tolérance... en principe.. encore que... pas chez tout le monde... bravo, Jean-Charles... j'aime vos mots sur la "beautitude"... tellement vrai.... et les autres commentaires qui nécessitent de poursuivre.. Une belle journée Célestine, comme tu aimeras...bisous. Den

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    1. Oui le commentaire de Jean Charles méritait qu'on lui réponde plus profondément.
      Il n'empêche que dans l'inconscient collectif, le méchant et le laid sont souvent confondus, et ça, c'est bien la faute aux contes de Grimm...
      Merci Den pour ton passage charmant dans ces lignes...

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  21. Coucou Célestine
    L'attitude et le look sont des expressions visibles de politesse et de savoir-vivre. C'est important.
    Il n'y a rien de plus désagréable, dans un restaurant notamment, d'avoir à côté de soi des gens bruyants, sans-gêne et sans éducation.
    Lundi dernier, à la finale internationale de Jumping, à Eurexpo, une femme assise juste derrière moi à commenter tout haut le passage de chaque cavalier... Je peux te dire que ça m'a gonflée. Je n'en avais rien à faire de ses commentaires.
    Quand je vais dans un restaurant gastronomique ou bistronomique, je préfère, je veux que l'environnement soit à la hauteur des plats : élégante, feutrée et agréable à regarder.
    Ce genre de restaurants sont attentifs à tout, c'est leur image de marque.
    Bon dimanche et bonnes vacances et gros bisous

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    1. Je suis bien d'accord avec toi, Soene. Le problème c'est que dans le cas de ce reportage, les gens habillés décontractés étaient " supposés" bruyants, sans gêne et sans éducation. C'est ce que l'on appelle un procès d'intention. Tous les gens qui arrivent en jean ne sont pas forcément des ploucs. (Confer le témoignage de Berthoise sur son père) et tous les parvenus porteurs de Rolex ne sont pas forcément raffinés et discrets. C'est juste ça que je dénonçais dans mon billet. Parce qu'avec ce genre de postulat: les gens doivent être assortis aux plats, élégants, feutrés et agréables à regarder, on risque de vite tomber dans des excès: puis-je aller dans un restaurant gastronomique si je suis gros, moche, chauve avec des boutons sur le nez?
      Quant au restaurant qui se trouve au troisième étage d'un musée plein de tuyaux, ce n'est pas Bocuse non plus, je le sais, j'y ai mangé une fois...
      Bisous ma Soene, ça fait longtemps que je ne t'avais pas vue...cela confirme l'idée générale comme quoi une fois a la retraite, on n'a plus une minute a soi...
      ;-)

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  22. Col blanc devenu col bleu, le vrai bonheur c'est quand l'employé du négoce de matériaux te tutoie sans même te connaître.
    Tu es admis. Il n'y a pas de faute de goût dans ta tenue de travail.
    Chaque monde à ses règles.
    Un homo faber

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    1. Eh bien moi j'ai un grand respect pour les homo faber car je suis de ceux qui pensent que l'humanité profonde d'un individu ne dépend pas de la couleur de son col.


      "Garde toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine."
      Jean de la Fontaine

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    2. Vite, relire le portrait de Dorian Gray......

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    3. Je l'ai lu il y a peu de temps. Un roman fascinant et un peu morbide...mais qui mérite sa place dans la littérature.

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  23. C'est tellement vrai. J'avais lu une enquête qui montrait que lors d'une première rencontre (amoureuse, amicale ou professionnelle), l'impression positive ou négative qu'on donnait était à 85% grâce à l'allure, au style, au charisme. Et seulement 15% via ce qu'on disait en paroles. Cela rejoint ton article. Je suis aussi d'accord sur le com qui dit que la blogosphère permet justement de dépasser tous ces clichés. Bon dimanche et à bientôt Célestine.

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    1. Je pense qu'il faut faire le distinguo entre le style vestimentaire, et puis l'allure et le charisme qui font déjà appel à l'intériorité. On peut avoir un smoking et n'avoir aucun charisme.
      Dans la blogosphère, on dépasse certains clichés, c'est vrai. Mais pas tous. Par exemple, au premier coup d'œil, on se fait plein d'idées préconçues : blog rose = blog de fille bisounours et cucu-gnangnan...
      Blog -fouillis= personne bordélique...etc...
      Mais nous savons que le plus important, c'est ce qui est écrit, et pas l'emballage.

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    2. Candide, mais pas tant, hin-hin...dimanche, 27 avril, 2014

      Gaffe ! L'écrit peut être un rôle de composition !
      Voir les vieux cochons blogosphériques qui cherchent à détourner des p'tits enfants.

      Et moi, qui ai l'air gentil et intelligent... Si tu savais !

      ;oD

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    3. Ah oui, tiens, je n'avais pas pensé à "l'habillage" d'un blog, équivalent à la tenue vestimentaire. C'est vrai qu'au premier abord… difficile de ne pas laisser des idées préconçues apparaître. Je tente toujours d'aller au delà et me faire une idée par le contenu.

      Et quand le contenu m'effare, pour quelque raison que ce soit, je ne peux m'empêcher de me demander quelle est la personnalité réelle de l'auteur.

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  24. J'ai vu ce reportage
    au delà des codes , ça en dit assez long sur les priorités du moment , triste réalité
    Il faut juste veiller à ce que nos enfants ne tombent pas dans le piège , qu'ils aient la certitude que tout ne passe pas à travers le physique
    y'a le sourire aussi , ah le sourire , les yeux qui parlent
    on m'a parfois dit que j'étais charismatique , je finis par le croire , sans prétention
    Certains , certaines qui usent un peu trop de leur beauté pour parvenir à leurs fins , je leur souhaite d'être moche un jour , un seul , et ben , ils verraient !

    prendre le temps de soigner sa tenue , rester coquette avec les années qui passent , c'est tout de même important , tout est question de dosage , évidemment
    bises Célestine

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    1. Nous on s'en fout, hein, ma Jeanne, les gens nous aiment comme on est ni moches ni belles, juste nous même avec notre cœur grand comme ça et notre sourire, et notre envie de faire du bien autour de nous...
      Bisous

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  25. - Regarde-moi, mon cher, et dis quelle espérance
    Pourrait bien me laisser cette protubérance !
    Oh ! je ne me fais pas d'illusion ! - Parbleu,
    Oui, quelquefois, je m'attendris, dans le soir bleu ;
    J'entre en quelque jardin où l'heure se parfume ;
    Avec mon pauvre grand diable de nez je hume
    L'avril, - je suis des yeux, sous un rayon d'argent,
    Au bras d'un cavalier, quelque femme, en songeant
    Que pour marcher, à petits pas, dans la lune,
    Aussi moi j'aimerais au bras en avoir une,
    Je m'exalte, j'oublie... et j'aperçois soudain
    L'ombre de mon profil sur le mur du jardin !

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    1. Mais que fait Cyrano, égaré dans ces pages
      Et que je ne vis point, par les coms submergée...^^

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  26. Un peu hors propos, as-tu reçu mon courriel?
    Baci

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.