jeudi 12 novembre 2020

Yoga



« Prends soin de ton corps pour que ton âme ait envie d'y habiter. »
Proverbe chinois






J'ai ouvert la fenêtre. L'air sent la frangipane et le sel marin. On va encore dire que ce n'est pas normal pour un onze novembre. Toute cette douceur bleue qui enrobe les jours, ces feuilles qui meurent sans le gris qui sied aux funérailles.

Les lichens frisent les tuiles comme des dentelles. 
Ils attendent la pluie, mais c'est le soleil qui pleut ses petits rayons très obliques : ils caressent mon tapis de yoga. 
Je m'installe.
Salutation au soleil, justement. Etirements de chat. Chien tête en bas. Scorpion. Cobra. Charmant bestiaire. Le souffle envahit l'espace. Ne plus penser. Juste ressentir les courbures et les allongements. Le corps qui se délie telle une liane. L'énergie vitale. Les postures qui étirent l'âme.


Il y a un an, le jardin s'enveloppait d'hermine, un lourd manteau, et les arbres criaient leur plainte sous le poids de la neige.
Rien n'est jamais comme avant. Cette année, le monde s'enlise dans la peur. C'est une neige moins jolie. Elle est sale parce qu'elle a un goût de malheur, de défaite.
La nature, elle, nous refait le coup du temps sublime, comme pour parer à la névrose ambiante.
On ne connaît plus le sens des mots. Qu'est-ce qui est indispensable ?
Les livres, la musique, le chant d'un merle ou le parfum d'une rose sont jetés aux orties de l'inutile, par décret. On tend de ridicules rubalises devant les rayons musique et littérature.
Bien malin pourtant qui pourrait affirmer sans crainte de s'égarer ce qui est utile ou pas aux hommes. On a oublié le Petit Prince et sa fleur.

Je ramène à ma respiration ma conscience un instant distraite par mon mental fugitif.  Des pensées qui passent à l'horizon, comme un voilier qui recoud la mer et le ciel.
 
Plus que jamais, je sais, moi, ce qui m'est indispensable. 
Et vous ?





110 commentaires:

  1. Ce qui m'est indispensable à moi c'est de faire en sorte de garder ma lampe allumée. La clarté n'élimine pas les obstacles mais me permet de les contourner et ainsi éviter les blessures. kéa

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    1. Quelle jolie image que celle de cette lampe allumée. Une métaphore bien utile dans ces moments obscurs où le monde semble ne plus savoir où aller.
      Merci pour cette lumière Kea
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  2. Ce qui m'est indispensable... ?
    Que dis-tu depuis le pupitre ? Que j'ai quatre heures pour disserter... ça va faire court pour un sur-efficient :-)
    En rabotant toutes les digressions et annexes, je crois que ce qui m'est indispensable, c'est aimer et me sentir utile en transmettant ce que je sais, et parfois, je l'admets, ça bouscule...

    Paradoxalement à l'ambiance générale, je ne suis pas pessimiste, je ne cède pas à la psychose de la deuxième vague.
    Elle est là parce que c'est le temps des infections virales et surtout parce qu'il y a eu une vaccination anti-grippe massive et sans discernements.
    C'était une connerie d'injecter un virus dans des organismes qui doivent déjà faire face à une autre de ces bestioles et on arrive ainsi à 0,7 0/00 de réanimations. Mais les chiffres d'auto-immunisés sont réjouissants. Parce que non, être positif au covid n'est pas synonyme de malade.
    La vraie cata, c'est pour les labos s'ils arrivent avec leurs vaccins lorsque tout sera terminé...
    Ti bacio Cara

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    1. Ça bouscule l’ordre établi et la pensée unique c’est certain. Mais comme le dit très bien Idriss Aberkane, toute pensée divergente ou novatrice est tout d’abord considérée comme farfelue, puis dangereuse, puis enfin évidente.
      Toutes les grandes avancées de l’humanité ont suivi cette courbe. Et combien de savants ont proposé des théories en se faisant traiter de fous, théories qui de nos jours sont reconnues unanimement?
      Bref...Tu t’es bien sorti de ta dissertation et je suis certaine que tu n’as même pas utiliser les quatre heures imparties.
      Molto baci
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Aberkane ? N'est-ce pas plutôt de Schopenhauer ?

      « Toute vérité franchit trois étapes. D'abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. »

      La formulation a toutefois ses limites et ne devrait pas servir de laisser-passer aux idées les plus farfelues, voire aux plus conspirationnistes comme on peut le constater de plus en plus souvent. Attention au repoussoir de la soi-disant "pensée unique", qui peut mener au dérives les plus hallucinantes, à coup de "fake news" savamment orchestrées ;)

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    3. @ Pierre
      Où se trouvent les "fake news" ?
      Jamais du côté de celui qui a le pouvoir, et pourtant...
      Le "conspirationnisme" est une étiquette facile pour tuer toutes contestations de la parole dominante. Pourtant, c'est le droit le plus absolu de chacun à penser par lui-même.

      Je suis toujours méfiant lorsqu'un quelconque pouvoir veut imposer une vérité et actuellement, il ne fait pas faute d'en abuser.
      J'ai étudié 22 affaires du 20e siècle où la vérité officielle "ne se discute pas". Il vaut mieux pour elle, car elle ne tient pas debout.
      J'en ai fait un livre: l'Histoire impertinente des falsifications historiques.

      @ Céleste et Pierre
      une petite illustration musicale:
      https://www.youtube.com/watch?v=jA3hNz5KQ34

      Baci et une franche accolade (malgré le virus)

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    4. Même en gardant raison, et en ne sombrant pas dans le complotisme (mot bien pratique en effet pour désigner toute pensée qui remet en cause ce que l'on nous dit, rabâche et assène à longueur d'antenne), force est de constater, parce que c'est la vérité historique et journalistique, que les scandales sanitaires et politico-financiers ne sont pas le fruit de l'imagination des gens. Ils existent bel et bien, des personnalités ont payé pour cela, la justice a révélé et révèle encore des malfaçons, des délits d'initiés, des recels d'abus de biens sociaux, des conflits d'intérêt, et toute cette soupe nauséabonde qui baigne les confins du pouvoir. On le sait, la politique ce n'est pas le monde des bisounours, et ce n'est pas non plus seulement le cas dans les séries à succès comme Baron Noir, House of Cards, Homeland ou Marseille.
      Des ministres véreux, des montages financiers, des manipulations d'information, des avocats pourris, des députés trempés jusqu'au coup,des abus de pouvoir, tout ça existe.On le sait mais on l'oublie, chaque fois que l'on se laisse endormir.
      Du coup, on peut peut-être essayer de prêter attention aux voix dissidentes, sans leur donner forcément raison : elles n'ont pas forcément raison, mais elles n'ont pas forcément tort.
      A ce titre, la liste des scandales sanitaires et des crises de santé publique est édifiante.(Wikipédia)
      Cela suffit, à mes yeux, pour garder toute prudence quand les dirigeants de n'importe quel pays affirment tenir la santé des gens comme la priorité numéro 1.Combien de morts et de lourds handicaps auraient pu être évités depuis deux cents ans, si c'était vraiment leur priorité ?
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆


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    5. @ Blutch

      Essayons de ne pas être manichéens ;)
      Travestir et manipuler peut se trouver des deux côtés des tenants de "la vérité". Du côté du pouvoir comme de celui qui s'en méfient ou s'y opposent.

      Le "droit de penser" n'est nullement remis en cause. Ce qui peut l'être ce sont les éléments de "preuve" apportés. S'il est sain de ne pas croire aveuglément une "vérité" et que le doute est légitime, le minimum est d'apporter des éléments probants vérifiables. Quand je parle de conspirationnisme c'est en référence à des théories fumeuses bâties à coup de "c'est quand même bizarre que..." et d'une méfiance a priori sur tout ce qui peut paraître un peu surprenant. Car à cette aune, beaucoup d'évènements sont "bizarres" dès qu'ils sont hors-norme.

      Si tu es méfiant, tu peux aussi l'être vis à vis des "anti-pouvoir" qui proposent des vérités alternatives et autres hypothèses complotistes. Je ne sais pas ce que tu entends par « avoir étudié » des affaires notoirement connues comme étant remises en cause dans leur "version officielle" et ayant fait, pour plusieurs d'entre elles, déjà fait l'objet de livres-enquête. Mon esprit rationnel me fait dire que, vu la notoriété de celles-ci, il serait bien étonnant que quelques journalistes dotés de moyens d'enquête conséquents ne s'y soient pas intéressés de près. D'ailleurs, à la longue, les manipulations finissent généralement par être découvertes (je pense en particulier aux campagnes de désinformation par les lobbies du tabac ou du pétrole).

      Accolade décovidée ;)

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    6. @ Pierre
      Je me suis entre autres intéressé au super Héros de la France du 20e Siècle: de Gaulle.
      En oubliant ses mémoires de guerres et en évitant les interprétations censurées par une obédience politique dominante, le me suis tourné vers les historiens français et allemands pour savoir ce que fut "sa" guerre de 14-18; et je peux te dire qu'il ne fallait pas regarder trop longtemps par la fenêtre, car il l'a soldée en quatre heures.
      Il s'est débrouillé pour être malade, blessé à l'entrainement ou assigné à un poste de gratte-papiers jusqu'au 1er mars 1916, jour où il est arrivé à Douaumont. Le 2 mars à 10 heures du matin, il avait déjà fait brandir le drapeau blanc et il finissait sa guerre peinard en Allemagne et dans le plus grand mépris des officiers allemands pour ce poltron. S'il n'avait pas été sous la protection de.... Pétain, il est fort probable qu'il ait grossi les rangs de fusillés pour l'exemple.
      Et comme dirait Bérurier, tout le reste est à lavement.
      Dans ces enquêtes, je m'appuie sur des faits attestés, vérifiés (et dont je donne les sources). Des faits qui sont écartés de l'Histoire car ils dérangent.
      Je ne fais qu'émettre des hypothèses, mais qui décrédibilisent des versions officielles qui ne tiennent pas debout (et ça, je le démontre.)
      Donc non, je ne suis pas de ces allumés qui racontent n'importe quoi.
      Accolade bis.

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    7. @ Célestine
      A voir la liste des scandales sanitaires, ça remonte le moral... Ben oui, ça fait du bien de savoir qu'on a pu échapper à tout ça :-).
      Pour le proche avenir, il nous reste à esquiver le vaccin qui sera, à n'en pas douter, obligatoire.
      Grand vaccinateur devant l'Eternel, Bill Gates a toujours dans l'idée d'implanter des puces RFID à tous les humains. George Orwell n'avait manifestement pas pensé à tout...
      Ti bacio Cara mia

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    8. @ Blutch
      Je n'ai ni dit ni pensé que tu faisais partie des allumés qui disent n'importe quoi ;)
      D'ailleurs je n'en sais rien et peut que que si, tu en fais partie :D

      Plus sérieusement, je pensais plutôt à ces complotismes rampants, mélangeants faits réels et interprétations hasardeuses, un peu à l'image d'une vidéo qui sévit ces jours-ci sur les réseaux sociaux et crée d'importants clivages. Au point que plusieurs organes de presse ont choisi de le "débunker"... mais sont alors forcément vu comme des suppôts de ce qu'il convient de dénoncer. Ben oui, c'est le piège du complotisme : tout ce qui tente d'en démontrer l'inanité renforce dans leurs certitudes ceux qui en croient les thèses. J'y vois un vrai danger pour nos sociétés, assez inquiétant, en fait.

      Au sujet de De Gaulle, qu'est-ce qui importe le plus ? Ses faits d'armes en 14-18 ou ce qui a fait de lui un homme d'état vingt ans plus tard ?
      Bon, je suis quand même allé voir ce qu'on trouve sur le net à ce sujet. Première occurrence à une requête Google :
      https://www.centenaire.org/fr/espace-scientifique/societe/de-gaulle-douaumont-en-1916-lenfance-dun-lache

      Elle démonte point par point (je ne dis pas pour autant que c'est vrai, mais c'est sourcé) ce que tu présentes ici comme le résultat de tes lectures. On ne peut pas dire que ce que tu apportes ici soit un secret bien gardé et une "vérité" bien cachée ;)
      Je ne me lancerai évidement pas dans un examen approfondi de ces faits, dont je suppose que chaque "camp" pourrait fournir moult arguments défendant sa thèse, l'officielle et l'alternative, mais je reconnais que j'irais plutôt du côté de celle qui remonte aux origines de la thèse complotiste. J'ai peut-être tort. Ou pas. Quoi qu'il en soit cela ne m'empêchera pas de dormir.

      Mais quand même, quand je vois d'où s'exprime un des auteurs cité, sur le site "Chiré - Diffusion de la pensée française", dans la rubrique "Anti gaullisme", plusieurs signaux d'alarme éveillent ma méfiance :
      http://www.chire.fr/A-120733-la-capture-de-gaulle-a-douaumont-2-mars-1916.aspx

      Bonne journée

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    9. A propos de de Gaulle, ce fut très difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Il est le sujet de tous les excès. Côté gaulliste, c'est un saint homme et pour d'autres, c'est le diable.
      C'est un groupe de 6 historiens français et allemands qui, à mon sens, ont l'approche la plus sensée et crédible de ce que fut sa guerre de 14-18.
      Pour ce qui est de la suite de sa carrière, j'ai objectivement cherché ce qu'il a pu, lui-même personnellement, faire de si remarquable... et je n'ai rien trouvé d'autre que magouilles et trahisons.
      Mais je ne suis pas opposé à parfaire ma culture si on peut me prouver quelque action héroïque...
      L'angle de vue que j'ai du personnage peut surprendre car il n'est pas formaté par la censure gaulliste... Mais je n'affirme rien à la légère, c'est juste que je n'oublie pas des faits que l'Histoire officielle voudrait bien zapper.

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  3. je pensais que tu allais nous parler du dernier bouquin d'EC ;-)
    bises, Célestine!

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    1. Je l'ai lu ! Il est fou le mec...
      Bises, Adrienne !

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    2. @Adrienne

      J’ai entendu parler de ce livre mais je ne l’ai pas lu. Et toi ?
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    3. @Walrus

      Waouh ! Ça c’est carré ! Tu me donnerais presque envie de le lire, mon boss adoré.
      Rien que pour voir ce qui justifie une opinion aussi tranchée.
      Bisettes
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. J'ai la version epub, ça t'intéresse ?

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    5. Oui, si tu peux, avec plaisir. ;-)
      Mais comment je te paie ?
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    6. Excusez mon inculture, mais ce EC est, pour moi, un mystère.
      Le seul qui me vienne à l'esprit présentement, c'est Eric Ciotti, mais sait-il seulement écrire ?...

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    7. Emmanuel Carrere.
      Grâce à Walrus j’ai pu commencer à lire son bouquin mais les premières pages sont d’une chiantitude peu commune.
      J’abandonne l’idée de lire ce livre qui me tombe des mains.
      D’autant qu’il fait 400 pages au moins... de quoi dégoûter les gens du yoga.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    8. Tu ne peux pourtant pas dire que je ne t'avais pas prévenue !
      Moi je l'ai lu "en entier", mais tu me connais, même Marcel j'ai lu, alors...

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    9. Là, c'est toi qui es fada... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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    10. Je crois alors que je vais éviter le supplice...

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    11. A l'unanimité du jury, je voulais t'attribuer le prix Goncourt du billet de blog en te promettant une belle carr(i)ère mais une fois de plus l'oncle Walrus a dégainé avant moi ! J'ai encore trop tardé ! Voilà ce que c'est que de vouloir lui résumer les oeuvres complètes de Proust en dix sept haïkus afin qu'on n'en parle plus. Mais plus lapidaire que l'oncle, c'est vrai, on ne peut pas, et je ne lui jette pas la pierre : j'adore ce qu'il fait !

      Par contre n'oublions jamais que pour les prétentieux qui nous gouvernent, nous "qui ne sommes rien" sommes d'un commerce non-essentiel.

      Eux, c'est bizarre, je ne les adore pas !

      Bon dimanche à toutes et à tous !

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    12. Bon, ben on fera du marché noir !

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    13. @Blutchy

      Tu profites de mon expérience, mais si ça se trouve tu aimerais...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    14. @Joe Krapov

      Ah que j'aime ton intervention...même si, à ton instar, je suis très en retard pour te répondre.
      Mais vieux motard que jamais n'est-ce pas...
      A propos de ce que tu dis de notre cher Boss, je suis à cent pour cent d'accord !
      Que ferait-on sans lui ?
      Je t'embrasse cher tonton. PSDT
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  4. pour le physique : l'eau et la nourriture
    pour le mental : l'amour et l'espérance

    gros bisous ♥

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    1. Un joli cocktail, tout à fait indispensable en effet.
      Le secret de la longévité ? Sûrement...De la sagesse en tout cas.
      Bisous ma cathy.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  5. Ben moi aussi...
    Je sais ce mais surtout qui m'est indispensable.
    Je plains de tout mon coeur tous ceux, toutes celles, qui n'ont personne à qui parler, à toucher, à regarder.
    La solitude n'est déjà pas agréable, alors en ces temps d'isolement forcé, c'est pire.
    Même ceux qui préfèrent être seul ont besoin de quelqu'un à qui dire "j'aime être seul".

    Profite donc de la lecture des commentaires pour corriger les paramètres de ton blog pour éviter d'afficher le mail perso de tes commentateurs...

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    1. Ayant réglé le dernier point par texto, je ne répondrai qu'à ton premier paragraphe pour te dire que tu prêches une convaincue.
      « Même ceux qui préfèrent être seul ont besoin de quelqu'un à qui dire "j'aime être seul". »
      Cette phrase, notamment, est particulièrement pertinente et pleine de sagesse.
      Ça me fait penser aux gens qui disent : moi je n'ai besoin de personne. Phrase idiote par excellence.
      Dès qu'on ouvre un robinet ou qu'on prend un bol pour se servir son café du matin, on a besoin d'autrui.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿


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  6. Oh Cel! Ton texte est superbe et j'en suis admiratif. Pardonne mes silences Miss W. Je vacille sur différents points (la santé semble se maintenir pour l'instant). Mais je trouve que tout chancelle avec moi (tout et toutes). Cap difficile. Mais je t'en dis plus bientôt. Missin' You Angel Baby. ATTB.

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    1. Prends soin de toi.
      J'attends de tes nouvelles
      Big kisses
      .•.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  7. Ton texte est magnifique Célestine et ce qui m'est indispensable, c'est de partager avec mon conjoint ce que la nature nous offre de si beau. Partager la vie tout simplement.
    Je t'embrasse ♥

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    1. Partager la vie...pour ce que j'en sais, tu fais cela très bien, et avec une grande joie.
      Je t'embrasse aussi chère belle rêveuse des jardins et des oiseaux.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  8. Ce qui m'est indispensable c'est de pouvoir vivre avec quelqu'un, la solitude est terrible à suuporter

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    1. Tu es en phase avec ton conjoint, sinon tu ne serais pas la lumière de ses jours... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  9. Je ne sais pas vraiment répondre à ce qui m'est indispensable.
    En revanche je crois que l'amour sauve tout et de tout.
    Alors peut-être que l'indispensable est d'aimer et être aimé.
    Comme une respiration vitale.

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    1. Tu ne sais pas vraiment répondre et pourtant tu y réponds très bien.
      Aimer, aimer...aimer.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  10. Oui, qu'est-ce qui m'est indispensable ?...
    En tous cas, cette période de confinement m'incite à regarder d'anciennes photos prises pendant le "monde libre" et je me dis : "Qu'est ce que c'était bien !..."

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    1. Le monde libre...Brrr ! ça fait froid dans le dos !
      J'espère que nous y sommes toujours...
      Bisous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  11. Une de mes connaissances, une femme jeune, iconographe et mosaïste de grande sensibilité vient de quitter l'existence terrestre ce 8 novembre.

    Sa famille m'a informé de ce décès en insérant ce récent écrit de Marie Noëlle :

    : "Quand il y a beaucoup d'ombres, il y a aussi beaucoup de lumière, c'est ce qui fait la richesse tout en contraste de nos paysages - pensez à un ciel de montagnes ! Et de nos existences, surtout quand surviennent les épreuves. Dans ces moments-là, ne vous laissez pas happer et attirer par les ténèbres mais au contraire, immergez-vous et hydratez-vous dans la lumière. Plus vous cultivez cette lumière, moins les ténèbres auront d'emprise sur vous et pourront atteindre la profondeur de votre être." 

    Je trouve que ce texte serait bien ma réponse à ton interrogation du jour....

    Oui, ce qui me paraît aujourd'hui indispensable c'est de vivre et regarder le monde comme un tableau d'ombres et de lumières...

    Plus nous sommes contrastés,  plus nous sommes porteurs d'une bénéfique lumière.

    Acceptons nos zones d'ombre pour mieux faire jaillir la lumière qui est en chacune et chacun de nous.

    Comme pour chacune et chacun de tes lecteurs, cette lumière dont tu rayonnes dans ce billet ( comme dans tous ceux qui précèdent ) m'est indispensable.

    Merci de la faire jaillir parmi nous avec tant de régularité.

    Bises lumineuses

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    1. Ton texte et celui de Marie-Noëlle sont pleins de lumière et de sagesse.
      Ils font du bien, l'un comme l'autre.
      Quelle tristesse de mourir jeune.Mais en tant qu'artiste, elle a laissé derrière elle une trace d'elle...
      Merci pour ce commentaire plein de sensibilité.
      Bisous émus cher Petrus
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  12. Belle analyse, poétique et tout en finesse, donc d’autant plus juste.
    Les autres et le partage me sont indispensables. Nos enfants entre autres.
    Les livres, ceux que je lis et ceux que j'écris, pour voyager sans papier.
    Le chant des oiseaux, le feu du soleil sur l(horizon de nos promesses.
    On sort quand ce cet enfer?
    Bises de vent.

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    1. Nous avons les mêmes indispensables, cher poète.
      Bonne question à la fin ...A nous de ne pas en faire un enfer...héhé !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  13. Rubalises, quel joli mot pour une si vilaine chose....
    Ce qui m'est indispensable est ce dont on veut nous priver justement, les autres, les embrassades, les calins....

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    1. Les embrassades, les câlins...on ne dira jamais assez leur importance cruciale.
      J'ai une douce et longue pensée à ceux qui en sont privés.
      Et je t'embrasse ❤️
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  14. Quelle méchante année que 2020 et pourtant non car de nouvelles vies merveilleuses ont écloses, la nature était plus belle que jamais, j'ai repris à petits pas le chemin du dessin... Dans la petite ville où je vis, il n'y a pas de librairie, il faut faire près de 40km pour en avoir une alors, je me suis habituée à aller à la médiathèque (où on peut les réserver et aller les chercher) ou bien les acheter par internet à un groupement de libraires indépendants (librairie.com). Il n'y a pas de marchands de jouets, non plus, pas plus que de boutiques de vêtements... pour nous, c'est déjà ça notre quotidien. Alors, on a pris l'habitude de faire autrement. Ce qui me manque, réellement, terriblement, ce sont mes enfants et mes amis.

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    1. Il paraît que les années de treize lunes sont réputées pour être de méchantes années... ;-)
      C'est sans doute faux, car peu scientifique, mais c'est comme la poésie : ça explique le monde autrement qu'avec des éprouvettes...
      Garde espoir, ma Brizou. C'est ce qui permet à l'humanité de ne pas sombrer...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  15. Tu écris indéniablement très bien Célestine, avec beaucoup de poésie et d'intelligence. Je suis admiratif et... ébloui.
    Car, hélas, cet embellissement par les mots constitue *pour moi* [note bien la subjectivité] comme des obstacles à la lecture, si bien que j'ai souvent du mal à saisir l'essence de ce que tu veux signifier. Il me faut retrancher tout le "décorum" pour y parvenir et extraire la "substantifique moelle". Peut-être est-ce dû à l'attention que j'accorde à chacun des mots que je lis et qui fait que ma pensée en arborescence est distraite par la moindre envolée lyrique ? C'est propre à moi-même et le signe d'une "surefficience" particulière de ma pensée, visiblement peu fréquente :)

    Ne prends surtout pas cela comme une critique mais plutôt comme un partage de différences [je suis particulièrement sensible à ce sujet aujourd'hui et je sais pourquoi]. C'est aussi, pour moi, la prise de conscience que certains de tes textes ne me "parlent" pas (ou plutôt qu'ils me parlent dans tous les sens et que je ne capte plus rien par effet de saturation). Je crois que je viens de le comprendre :)

    Ce qui m'est indispensable ? Vivre, tout simplement :)
    Avec tout ce que tu voudras mettre de personnel derrière le mot "vivre".

    Je t'embrasse.

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    1. Je lis et relis ton texte, essayent de comprendre là où je "décroche".

      Le premier paragraphe est pour moi un bijou :
      « J'ai ouvert la fenêtre. L'air sent la frangipane et le sel marin. On va encore dire que ce n'est pas normal pour un onze novembre. Toute cette douceur bleue qui enrobe les jours, ces feuilles qui meurent sans le gris qui sied aux funérailles. »

      Je le trouve incroyablement poétique, fin et délicat. Toute une ambiance en quelques mots justes. Tout est là et, pour moi, cela se suffit à lui-même. Une photo judicieusement choisie en complément aurait fait mon bonheur pour la journée.

      ...

      « Les lichens frisent les tuiles comme des dentelles.
      Ils attendent la pluie, mais c'est le soleil qui pleut ses petits rayons très obliques : ils caressent mon tapis de yoga.
      Je m'installe.
      Salutation au soleil, justement. Etirements de chat. Chien tête en bas. Scorpion. Cobra. Charmant bestiaire. Le souffle envahit l'espace. Ne plus penser. Juste ressentir les courbures et les allongements. Le corps qui se délie telle une liane. L'énergie vitale. Les postures qui étirent l'âme.
      »

      Autre atmosphère. Apaisante, solitaire, centrée sur soi. Superbe. Ambiance d'une matinée douce, centrée sur les sens, le corps, la méditation. Très beau.
      Mais faire le lien avec ce qui précède m'égare et me désoriente? Où suis-je ? Tourbillon de ressentis, j'ai du mal à suivre.


      ...

      « Il y a un an, le jardin s'enveloppait d'hermine, un lourd manteau, et les arbres criaient leur plainte sous le poids de la neige.
      Rien n'est jamais comme avant. Cette année, le monde s'enlise dans la peur. C'est une neige moins jolie. Elle est sale parce qu'elle a un goût de malheur, de défaite.
      »

      Troisième ambiance. Une première phrase introductive puissamment évocatrice, éblouissante du génie de ta poésie. Puis le basculement vers la trivialité de l'actualité. Contraste. Douleur, malheur, tristesse. Changement presque brutal du paragraphe relaxant qui précédait. Oui, c'est la vie ces brusques ruptures... mais à peine ai-je eu le temps de m'imprégner du paragraphe précédent que déjà je dois en sortir.

      Suit un paragraphe plus factuel, teinté de l'air du temps.

      Et puis revient cette incroyable poésie :

      « Je ramène à ma respiration ma conscience un instant distraite par mon mental fugitif. Des pensées qui passent à l'horizon, comme un voilier qui recoud la mer et le ciel. »

      La dernière phrase confine au sublime :)
      Et moi j'ai valdingué d'un paragraphe à l'autre, comme une balle de flipper (ça existe encore ??), sans avoir eu le temps de goûter la délicatesse ou la rudesse de chaque ambiance.

      Voilà la petite analyse toute personnelle et éminemment subjective que je peux faire à partir de ce texte, constitué d'autant de bijoux qui auraient mérité, à mes yeux, leur écrin individuel d'espace et de silence autour :)

      Mais qui suis-je pour donner ainsi mon avis, alors que je sais avoir eu l'écrit kilométrique, forcément lourd et indigeste pour le lecteur ?

      ;)

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    2. Cher Pierre

      Wouaou ! C’est amusant parce que tu fais émerger, pour décortiquer mon texte, le même bouillonnement effervescent que moi. Ce qui prouve plutôt nos ressemblances que nos différences, à mon sens. Notamment au niveau de la pensée en arborescence.
      Je me retrouve moi aussi un peu perdue, ne sachant par quel bout commencer…Comment répondre ?
      Tout d’abord, merci de t’être ainsi penché sur mes écrits de façon si personnelle et analytique.
      Alors, je vais commencer par écrire le texte que j’aurais pu, si je n’étais pas moi, produire (j’allais dire commettre.)


      « Ce matin, il faisait beau. Il ne pleuvait pas. C’est embêtant pour la nature, mais c’est bon pour le moral. J’en ai profité pour mettre mon tapis de yoga devant la fenêtre ouverte, pour sentir le soleil, et les odeurs. Ça sentait bon. J’ai fait mon yoga, je me suis étirée, j’ai respiré.
      J’ai pensé que l’an dernier à la même époque il neigeait, ça avait cassé les arbres. Cette année c’est différent, il y a le covid, le confinement, ça m’a fait penser aux magasins fermés, aux interdictions, à cette période pas gaie, et je me suis demandé ce qui était vraiment utile et inutile dans tout ça. Mais c’était des pensées négatives alors je me suis reconcentrée sur ma respiration. Voilà. Ça m’a fait retrouver mes priorités. J’étais contente. »

      Je force un peu le trait, d’ailleurs cela m’a demandé un effort d’écrire cela, tu ne peux même pas imaginer… mais c’est pour te faire comprendre que pour moi, l’écriture, c’est quelque chose qui coule en moi et sort de moi comme une fontaine. Et que si c’est pour écrire des comptes-rendus ou des rapports d’expertise, ça ne m’intéresse pas.
      Autrement dit, les mots sont la musique de mon âme, et j’essaie de les choisir pour évoquer le plus magnifiquement, et du coup le plus justement, ce que je ressens.
      Tu évoques plus haut Schopenhauer. J’ai toujours eu beaucoup de mal avec l’aridité de certains textes philosophiques, qui m’ont souvent fait l’effet de purges amères. Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, certes, mais prenons un extrait au hasard d’un texte de Descartes, en espérant que mes textes ne te font pas le même effet… :

      « Ces longues chaînes de raisons, toutes simples et faciles, dont les géomètres ont coutume de se servir, pour parvenir à leurs plus difficiles démonstrations, m'avaient donné occasion de m'imaginer que toutes les choses, qui peuvent tomber sous la connaissance des hommes, s'entre-suivent en même façon et que, pourvu seulement qu'on s'abstienne d'en recevoir aucune pour vraie qui ne le soit, et qu'on garde toujours l'ordre qu'il faut pour les déduire les unes des autres, il n'y en peut avoir de si éloignées auxquelles enfin on ne parvienne, ni de si cachées qu'on ne découvre. »
      J'espère que mes textes ne te font pas le même effet !
      J’espère aussi que tu as mieux saisi le lien entre mes différents paragraphes, car ils sont le cheminement de ma pensée et de mes ressentis, qui jaillissent à chaque instant, comme des gerbes d’étincelles, évoquant en effet des ambiances, mais aussi tout ce qui peut momentanément troubler ces ambiances…Parce que c’est ainsi que je fonctionne.

      J’ai écrit quand même un livre entier (que tu as lu, je le sais) et je ne crois pas que tu aies mal compris ce que j’écrivais. Sinon tu me l’aurais dit… Je n’ai pas changé depuis alpharêves. Je me sers toujours de la musique des mots pour exprimer mes circonvolutions intérieures.

      Pour finir, je ne prends bien sûr pas tes commentaires comme une critique, et je suis heureuse que tu ne te sois pas censuré. Ce genre d’échange me réjouit au plus haut point.

      Avec toute mon amitié.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    3. J'aime ton "Wouaou" :)

      C'est marrant parce que j'ai tenté de te proposer une version de ton texte "épuré" (le mot ne convient pas vraiment...) pour qu'il "me parle" et je m'y suis cassé les dents. Je ne parvenais pas à y retrancher grand chose. Et c'est là que j'ai compris que, pour moi, c'était l'effet cumulatif qui créait cette "overdose" (saturation).

      Mais ta version basique et plate, non merci :)
      Et encore moins le style descartiens !!!

      Conclusion : n'hésite pas à rester toi même et à écrire comme cela te vient.

      Tu sais, je ne doute pas un instant que pour toi il s'agisse bien d'un jaillissement spontané. Et là je te rejoins : j'écri(vai)s aussi sous cette forme (quoique plus laborieusement, je pense).

      Oui, bien sûr, j'ai lu ton livre. Page à page, souvent dans le jardin. Mais je pense que je ne lis pas sur un écran comme dans un livre. Et puis dans un livre je me sens seul à seul avec l'auteur, c'est intime, alors qu'ici c'est plutôt comme une scène de théâtre (dans ma représentation mentale).

      Je suis trèèès content de voir que tu n'as pas pris mes commentaires comme des critiques. Mais je crois savoir que tu apprécies l'authenticité :)

      Salutations, belle dame.

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    4. Celestine.
      J'ai lu tes deux textes. Le magnifiquepleinde douceur et de poésie. Celui du commentaire. Et je le dis que j'écris comme celui du commentaire. Et effectivement c'est moins attirant.
      Peut être la raison pour laquelle je n'ecris presque plus. Peur être la raison je suis souvent sans mots quand je te lis et que je ne commente pas !

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    5. Chère Suzame, ne te dévalorise pas. Tu écris ce que tu ressens, avec tes mots à toi.
      C'est respectable.
      J'écris ce que je ressens avec mes mots à moi.
      L'écriture c'est comme un costume : il faut se sentir bien dedans, et essayer le costume d'un(e) autre ne signifie pas qu'il va nous aller... :-)
      J'aime quand tu commentes, avec tes mots à toi.
      Et je les aime, tes mots.
      Bisous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  16. Que veux tu que j'écrive comme commentaire ? Ici, tout est dit.....comme une suite logique à notre dernière conversation. Je t'embrasse bien amicalement et te souhaite un week end lumineux.

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    1. Le week-end sera lumineux même sous la pluie.
      sans doute parce que la lumière se trouve dans ces simples mots : amour, amitié, tout le reste est littérature.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  17. Tu t'imagines bien que je ne peux qu'adhérer à ton texte. Le yoga m'a accompagné toute ma vie. Je lui dois beaucoup et j'ai eu la chance d'avoir un professeur merveilleux qui m'a bien ouvert les neurones !!
    Le yoga m'a permis de faire couler la vie en moi, d'être relié à elle et de ne pas vivre séparé du reste du monde. Deux mots me viennent à l'esprit: harmonie et ouverture.

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    1. Merci Daniel. Ce sont deux très beaux mots.
      Faire couler la vie en moi, c'est aussi une très jolie expression.
      J'aurais aimé t'avoir comme prof.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  18. Ce qui m'est indispensable, c'est de serrer une femme contre moi, de lire un texte sensuel. Les mouvements, le corps d'une femme qui s'étire c'est un bien être que l'on aimerait bien posséder

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    1. C'est très beau ce que tu écris.
      Et je pense que beaucoup seront d'accord avec toi.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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  19. Un an, déjà, que rompissent les chênes, comme le temps passe vite !
    Hormis ce virus, les Chinois ont des proverbes pleins de sagesse et de fin bon sens. Sans attendre le confinement, je me suis souvent posé cette question, mais sans faire de yoga.
    Les réponses diffèrent, suivant les différentes périodes de la vie. Ce qui me paraissait important, à vingt ans, ne l'est plus forcement maintenant. Et vice-versa.
    Cependant, il y a toujours une ou des constantes. Comme me sentir bien dans mon corps et dans ma tête, être fidèle à moi-même, à mes racines paysannes, à ce que je suis, à des valeurs d'honnêteté, de droiture. Mais je ne suis pas là pour me jeter des fleurs.

    Je te dirais aussi, l'amour et l'eau fraîche, parfois, suffisent à être simplement heureux. L'amour est probablement le moteur et le carburant indispensable à toute vie.
    Il arrive de s'y frotter aux épines, mais je pense que tu conviendras, comme moi, que l'important, c'est la rose ♫♫♫.
    Bises


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    1. Oui, un an déjà...
      Comment ça, tu n'es pas là pour te jeter des fleurs ? C'est quoi ce vieux truc judeo-chrétien ?
      Tu dis simplement tes valeurs, et elles sont belles.
      Bon la chanson de Becaud par contre...ça marche pas. Une petite allergie... Trop entendue peut-être ?
      Je préfère la rose du Petit Prince.
      Bises du lendemain
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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    2. Ah oui, j'oubliai que nous n'avons pas les mêmes références... ;)
      Bises de la nuit

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    3. Si souvent on a les mêmes quand même !
      Tu exagères. Tu n’es pourtant pas de Marseille !
      Bises du soir tard
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  20. Liberté.
    Liberté d'aller.
    Liberté d'aller danser.
    Liberté d'aller danser avec mes amis de cœur.

    Lumière.
    Lumière dans mon âme.
    Lumière dans les yeux des gens.

    Amour.
    Amour universel.
    Amour pour ses enfants.
    Amour à donner et à recevoir d'un compagnon ( hélas...)

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    1. Tu vois, quand je te dis que j'aime tes mots.
      Ceux qui sortent de ton coeur ont une lumière particulière.
      Et ils sont très beaux.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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    2. Suzame,
      T'as mis plus de mots que moi, t'es plus courageuse !
      Mais on dit la même chose et j'aime comme tu le dis !

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  21. Candide et Suzame vous êtes faits pour vous rencontrer, j’en suis sure.
    Je vous connais l’un comme l’autre et vous avez tant de points communs...
    Signé Celestine l’entremetteuse 😉😉😉
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. Tiens, j'allais le dire !
      Et d'ailleurs j'invite derechef Suzame à faire ses valises pour venir s'installer dans ma cabane jurassienne. Et publiquement, comme ça elle peut pas se défiler ! ;oDD
      T'oublies juste les 800 km qui nous séparent. Alors oui, je sais tes théories sur l'amour, mais j'ai quelque peine à croire ton expérience en la matière !
      Et puis tu nous connais ? Qu'est-ce que tu sais de moi ? Tu lui as dit que je suis barbu ? Parce que ça c'est radical et ça en arrête autant que ça en attire. Même que c'est pas négociable bicôze cette barbe est installée depuis tellement longtemps que je ne sais absolument pas à quoi je ressemble sans. Comme mes moustaches qui arrivent directement de l'adolescence sans avoir jamais rencontré un rasoir. Et puis lui as-tu dit que je massacre de la musique à toute heure du jour et de la nuit (1h du mat' dernièrement), que je dors de même, que je danse comme une barrique (au moins aurait-elle l'occasion de rigoler !), que je suis organisé pire que la mouche du coche, que j'ai un caractère de sanglier et qu'hiver comme été je dors à poil (je crois que mon dernier pyjama remonte à mes huit ans. Ou sept, je suis pas sûr.) ?
      Bon. Si elle possède un manoir sur la lande, une Bentley et
      un compte en banque de golden girl, je réfléchirais éventuellement à faire un effort...
      Bon courage, Célestine l'entremetteuse ! :oP ,oPP

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    2. @ Candide
      C'est marrant, mais lorsque tu te décris, tu me fais penser à une personne que je connais bien :-D
      Accolade

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    3. @Célestine
      J'oubliais: lui as-tu dit aussi que je suis un empoté relationnel ? Sinon je n'en serais pas là !

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    4. @ Blutch:
      Attends, laisse-moi trouver...
      Tu penserais pas à Célestine, quand même ! ;o0

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    5. @candide

      Quel magnifique portrait de toi tu fais !
      C’est vrai que ça donne envie... :-) :-) :-)


      @ Suzame

      Ne l’écoute pas c’est un modeste !
      Il est bien en dessous de la vérité :-) :-) :-)

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    6. Hé Celestine !
      Tu lui as dit à Candide que depuis que j'ai décidé de laisser pousser mes cheveux, mon visage est auréolée d'une crinière ondulée aux reflets d'argent ? Parce que très franchement tous les hommes qui m'ont aimée, m'ont préférée avec ma p'tite tête courte. Mais fini les cheveux courts.
      Tu lui as dit que mes goûts musicaux étaient très éclectiques ? Que j'aime le son du biniou et de la bombarde.Que je vibre au son de l'accordéon diatonique (bon ça dépend du musicien.. je peux vous donner quelques noms).
      Que je suis frileuse.
      Que je danse toute seule la gavotte dans mon salon quand j'écoute de la musique bretonne.
      Que je suis une contemplative.
      Que j'aime gratter la terre de mon jardin.
      Que je suis très réservée et que j'écoute plus que je ne parle.
      Tu lui as dit que même si je ne vais pas souvent voit la mer, j'aime qu'elle soit à 40 minutes de voiture.
      Tu lui as dit à Candide ?

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    7. Candide : « T'oublies juste les 800 km qui nous séparent. Alors oui, je sais tes théories sur l'amour, mais j'ai quelque peine à croire ton expérience en la matière ! »

      Boh, petit joueur, c'est pas 800 km qui peuvent empêcher quelque chose. Pour Célestine je sais pas, mais moi je peux te parler d'expérience : ça a marché à 6000 km. Bon, ça n'a hélas pas duré très longtemps, mais qu'est-ce que c'était bon d'avoir quand même tenté cette chance !

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    8. @suzame

      Quelle belle personne tu es.
      Qu’ai-je besoin de rajouter ? Je t’ai vue, tu es magnifique.
      Et tu aimes plein de choses chouettes.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    9. @Candide
      Tu as peine à croire à mon expérience en ce domaine ... mais qu’en sais-tu ? Je ne suis pas vraiment née de la dernière pluie ...
      Ce que je sais c’est que croire en soi, ça s’apprend.
      Bisous du soir
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    10. Non mais je rêve, c'est une vraie conspiration ! 8o0
      Vous êtes combien, là, à vouloir me marier ? !
      Alors, dans l'ordre :
      @ tous : vous avez la lecture sélective, vous n'avez même pas remarqué que j'avais invité Suzame à venir visiter ma cabane jurassienne. C'est donc moi qui, jusqu'à preuve du contraire, ai le plus avancé la démarche de rencontre et la balle n'est donc plus dans mon camps ! Etoc !
      @ Cel : tu dis que tu me connais, tu sais donc qu'il n'y a rien de faux dans mon auto-promotion.
      Et puisque c'est de ça qu'il s'agit, voilà mon profil sur les sites de rencontres, tu pourras constater que je ne suis pas si négatif que tu le crois :
      "En vrac et en style télégraphique : Ame d'enfant, randonneur d'altitude et de longue date, hédoniste un peu ziko sur les bords (grattoune et flûtiaux), curieux, un peu timide, ou pas, sciences z'humaines et développement personnel mais j'en fais pas une maladie, tête de linotte mais attentif à toi, humour et auto-dérision, masseur amateur, incorrigible câlinothérapeute câlinodépendant, vieux ronchon empathique, sensible et émotif, balise paraît-il apaisante, p'tit bouchon sur l'océan, partagerait volontiers crapahuts, émerveillements et caresses attentives avec joli cœur féminin positif en rapport.
      Pasque partager tout seul, j'ai pas encore réussi.
      Et puis ça remplit pas l'âme !
      Tandis que respirer ensemble, hmm !...
      Et rigoler, aussi ! Beaucoup !...
      Tout en glissant doucement vers plus de naturel et de sobriété dans ma vie et mon alimentation, je recherche le bonheur quelque part entre Yonne et massif jurassien.
      N'hésitez pas à vous renseigner, ce que vous cherchez est sans doute à l'intérieur.

      "Le problème est que nous cherchons quelqu'un pour vieillir ensemble, alors que le secret est de trouver quelqu'un avec qui rester enfant." "

      Alors ?

      Enfin, ce billet est en train de tourner en queue de nouilles. Je rappelle qu'intitulé "Yoga", il a pour thème "...ce qui m'est indispensable." et qu'il est en train de tourner en agence matrimoniale ! On aura tout vu !

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    11. Quelle verve !
      Et tu as raison je me suis divinement divertie en lisant les participations des uns et des autres.
      Ça m’a rappelé le bon temps !
      Bisous mon Candidounet.
      Bisous de fée à Suzame
      Baci et bises aux autres participants ( brillants)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    12. Célestine à Suzame: "Je t’ai vue, tu es magnifique."
      On ne demande qu'à croire: la photo, la photo, la photo, la photo, la photo !

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  22. Hé Celestine !
    Tu lui as dit à Suzame que malgré tous mes efforts et à part quelques poils dans la barbe je n'arrive toujours pas à blanchir ?
    Tu lui as dit que mes goûts musicaux étaient très éclectiques ? Que j'écoute aussi bien une cantate de Jean-Seb qu'AC/DC ou les Stev'en seagulls ? Que j'aime une bonne grosse distorsion bien pourave sur la gratte ou le whistle de Davy Spillane ou la voix de Julie Fowlis ?
    Que je suis une chaudière.
    Que je savais même pas que la (les ?) gavotte(s) existait et que je vais devoir commencer par des cours d'An dro.
    Qu'un de mes plus grand don est de savoir regarder passer les nuages.
    Que je suis une brêle en jardinage mais que je voudrais bien savoir élever des carottes et des fraises. Et du chocolat aussi.
    Que je suis un timide avec une grande gueule, un peu comme le mec qu'a mis un klaxon de poids lourd dans sa Fiat Panda.
    Tu lui as dit que même si je ne vais pas souvent voir la montagne, j'aime la savoir pas loin (mais la limite est plus difficile à établir). Que j'aime aussi la mer. Belle Île en novembre.
    Tu lui as dit à Suzame ?

    :oP

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    1. J'adore la métaphore du klaxon dans la panda...
      Je trouve ce second portrait beaucoup plus flatteur que le premier...
      :-*
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  23. Moi aussi je le sais de plus en plus. Reste à les imposer, à les choyer, à me les autoriser le plus souvent possible.
    Très beau billet en ce lundi matin gris et humide mais les feuilles de l'automne n'ont pas encore dit leur dernier mot.....

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    1. Le lundi pluvieux s'est mû en mardi radieux...
      Et tu as raison, les feuilles rutilent.
      Bisous ma miss
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  24. Coucou. Ce qui m'est indispensable en ces temps si chahutés? Et bien c'est justement de trouver un équilibre entre les bonnes choses et les mauvaises choses de la vie. C'est bête hein, tout simple à écrire et pourtant si difficile à vivre au quotidien. Allez, je vais y aller pour... la salutation au soleil. :-) Même qu'il fait nuit. Bises alpines frangines et merci pour ces petites bouffées d'oxygène.

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    1. Hello ma frangine alpine.
      Je trouve ta sagesse tout à fait remarquable.
      Danser sur un fil, oui, en équilibre entre le bien et le mal.
      Et surtout, ne pas oublier de respirer. Important !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  25. Je crois qu'il me faut de l'amour, de la joie, de la tendresse, de la liberté, de l'intelligence du cœur, de la justice, de la beauté, de la Nature, de grands espaces pour respirer un autre air... Bises céleste Célestine, courage. brigitte

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    1. Des exigences somme toute assez facile à rassembler, puisqu'aucune ne nécessite une carte bancaire ;-)
      Quoi que...les grands espaces, parfois, sont loin de là où on habite...
      Je signe pour ton programme, ma Plume.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  26. Je ne peux qu'admirer et savourer ce délicieux talent littéraire, ainsi que la très belle image qui l'accompagne....
    Ah oui, la question ! L'indispensable, c'est mon âme qui le réclame. Elle veut le contact et l'union avec d'autres âmes. Elle se sent déchirée sans elles. Plus que jamais, l'Ame du monde demande à être rassemblée. Chaque conflit, chaque sentiment de haine, d'hostilité, d'indifférence sont autant d'accrocs dans un tissu de soie. Les milliards d'âmes terrestres sont la trame d'une Ame unique qui ne saurait supporter aucune laideur. Pureté, vérité, transparence la composent. Chaque âme en nous est un éclat de cristal qui se languit de réaliser ensemble l'Oeuvre divine à laquelle nous sommes destinés.

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    1. Tu dis des choses très vraies, mais que l'on ne peut que ressentir...Aucun conseil scientifique ne te validera, et pourtant, ô combien tu as raison, flamme vivante...
      « Accrocs dans un tissu de soie » c'est très bien dit.
      Je t'embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      PS au fait je t'ai rajoutée à mon totem.

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    2. Très joli totem coloré ! Merci à toi.

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    3. Bisous Aube
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  27. Ce qui m'est indispensable ? L'amour des gens que j'aime, il est mon moteur et ma joie de vivre.
    Belle journée à toi, Célestine.

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    Réponses
    1. Nous avons les mêmes fondamentaux, ma françoise.
      Bises du soir.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  28. Quel joli texte !
    Je pratique le yoga depuis deux ans maintenant, mais j'avoue qu'en ces temps troublés, j'ai beaucoup de mal à me laisser aller (d'autant que les cours se font à distance, ou sont supprimés).
    Ce qui m'est indispensable ? Je ne sais plus, je suis perdue, en ce moment, ma vie sentimentale est un chaos, et la tristesse m'étreint chaque jour. Alors je bosse sans cesse pour ne plus penser. Et je m'épuise.

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    1. Je te souhaite de retrouver la paix intérieure, chère Olivia.
      On est tous comme ça, prêts à céder à l'angoisse et quand ça se cumule avec les problèmes personnels...
      Mais au fond de nous, il y a cette petite flamme, qu'il convient de ranimer, cette petite voix qui nous dit que tout est possible.
      Continue le yoga. Je te souhaite le meilleur chère Olivia.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  29. l'ambiance me met en contact avec une colère incroyable chère Célestine, cette folie ambiante alimentée par qui? je ne sais me hérisse
    il y a la relation à la nature, à l'amour et au yoga mais plutôt aux mantras chantés en ce moment, comme pour me dégager de ces miasmes extérieurs, je t'embrasse

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.