vendredi 12 juillet 2019

Dans la plaine les baladins...




L’enfant ne se trompe pas. Le théâtre est bien un autre monde. Le roman en est un aussi, et l’histoire. Mais on les lit chez soi, entouré d’objets familiers ; on les quitte et on les reprend à sa fantaisie. 
Le théâtre, au contraire, exige que vous vous déplaciez, que vous n’entendiez plus les bruits de l’extérieur ... il vous retire, pendant quelques heures, de la circulation. Le Babouc de Voltaire, la première fois que ses hôtes de Persépolis le mènent à la comédie, a l’impression qu’on l’introduit dans une espèce de basilique où se donne une fête publique tous les jours de l’année. Vous êtes là avec des centaines de personnes qui attendent comme vous qu’un immense rideau se lève, et, lorsqu’il se lève, un grand silence se fait.

André Bellesort. Le plaisir du théâtre. 1936







In ? ...






Viens, je t'emmène dans un endroit extraordinaire. Tu veux bien lâcher un peu tes occupations pour te plonger dans la folie ? Mais oui, car le Festival, c'est une douce folie.  Une folie agréable. Une ode à l'éphémère et à l'absurde, à cette chose inutile et si indispensable que l'on nomme l'Art. Le Théâtre. La Vie quoi.
On arpentera les ruelles animées, bruyantes, enivrés de parfums et de sons, la célèbre rue des Teinturiers nous tendra ses calicots, la rue des Lices (ô délices !) et le Cours Jaurès éclateront de bruit et de couleurs. La Place de l'Horloge donnera le tempo. Partout, des milliers d'affiches alléchantes. On aura envie de tout voir. 
On dégustera des frites et des glaces maison.
Tu préfèreras peut-être une salade grecque, peu importe. On se sentira bien.
On rencontrera les acteurs. Fougueux, extravertis, anonymes et pleins de talent. Chacun ira de son couplet pour attirer le spectateur dans ses rêts. Pas de salles vides, surtout. C'est l'urgence du partage, et la fièvre du trac, qui leur donnent cette frénésie.
Tu vas voir : on se laisse vite prendre au doux balancement des affiches, au rythme fou du programme, à la danse du ventre des baladins intermittents. 
Là haut, dans les sphères feutrées du In, sous les murailles hautaines du Palais des Papes, les joyaux classiques rivalisent d'apparat.
Moi je t'emmène ailleurs. C'est le Off, bien sûr. Mon préféré. C'est là que tout se joue.
C'est une chance d'habiter à quelques lieues seulement de ce chaudron créatif si mythique. Je te laisserai choisir les pièces, allez, car j'aime me laisser surprendre sans a-priori. Etre surprise ou déçue, peu importe. C'est le jeu. Nous passerons une journée délicieuse, alternant  la clarté sauvage du soleil de Provence et la fraîcheur obscure et intime des salles de poche, en passant par l'ombre aimable des tilleuls et des fontaines.
Ce sera inoubliable, tu verras.
Tu n'auras qu'une envie : y retourner.



...ou off ?






D'autres splendides photos ICI


•.¸¸.•*`*•.¸¸☆ •.¸¸.•*`*•.¸¸•.¸¸.•*`*•.¸¸•.¸¸.•*`*•.¸¸



92 commentaires:

  1. Off,,, In... vous parlez d'Avignon je suppose, je dis ça... à cause du théâtre.

    J'ai aussi un faible pour cette forme d'expression. Je suis fan des petites salles aménagées dans de vieilles usines ou dans une ancienne caserne de pompiers. Ces lieux sont pour la plupart aménagés avec originalité et intelligence. Il existe une convivialité.

    Vous, vous parlez d'un Palais des Papes, de fontaines et d'une Place de l'Horloge. Là, nous sommes en première division sauf que lorsqu'on sent que le spectacle commencera, nous nous retrouvons au même endroit.

    Et quel plaisir de voir apparaitre ces artistes aux regards puissants et dont les mots font réagir nos sens, parfois aussi l'intellect.

    GL

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui cher ami, je parle d'Avignon...mais dites-moi, vous êtes donc toujours vivant ?
      Quel plaisir, après si longtemps.
      Oui, cela reste un grand plaisir pour moi, de dénicher de petites pépites le temps d'une immersion dans le Off...
      Même si, globalement, je trouve parfois une sorte d'essoufflement dans la création.
      Bien à vous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Toujours vivant (comme le titre de la chanson) sauf que de nombreux autres blogueurs sont portés disparus. Partis sur d'autres plateformes je suppose!

      La blogosphère reste vaste!

      Supprimer
    3. Moi je suis toujours là...Fidèle... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  2. Nous, on a le théâtre des Doms...
    Tout ça avec mes sous, putaing ! ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ô pôvre ! tu te mets à parler comme dans le midi, avec sa ponctuation bien particulière...
      Cela dit, je trouve que mes sous sont mieux là qu'à certains autres endroits...
      Mais cela n'engage que moi.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Je m'adapte, c'est la meilleure façon de survivre !
      Tes sous peut-être, mais les miens, à Avignon, j'te jure ! Je vais déjà pas à la Monnaie à Bruxelles (bon, l'Adrienne y va, ça me console un peu).

      Supprimer
    3. Ton argent à Avignon ? WTF ?
      Tu veux dire par l'intermédiaire de la sacro sainte Europe ?
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. PS : cela dit, j'ai vu un spectacle génial monté par deux Belges.
      Tu aurais bien aimé !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    5. La communauté Wallonie-Bruxelles que j'abreuve de mes impôts gère le théâtre des Doms à Avignon.
      https://www.lesdoms.eu/
      Pour ce qui est de la Monnaie (l'opéra de Bruxelles) il relève du fédéral où je cotise également.
      Je m'en vais écrire une petite pièce pour la prochaine saison des Doms : "Mécène malgré moi"
      Gros bisous !

      Supprimer
    6. Ah okkkayy !
      Je veux bien te sponsoriser pour ta pièce.
      mais uniquement en pièces de chocolat (belge)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    7. Du coup, je serai ton "poulain" en quelque sorte !

      Supprimer
    8. muahaha ! excellente
      En voilà une que tu n'as pas trouvée sous le sabot d'un cheval...

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    9. Ravi que "La convivialitté" t'aie plu ! Pour ma part, je m'enlace pas : je l'ai déjà vue deux fois. Et la reverrai sans doute une troixième foi en oktobre a l'okasion de la rentrée akadémik de notre hote école ;-) .

      Supprimer
    10. Je voua le tu a deja bien kompri le consepte...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  3. Quand le quatrième mur est la rue...
    Je te souhaite de belles rencontres.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les affiches sont déjà un spectacle, tu as raison.
      J'y fais quelques incursions à la journée, ça me suffit...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  4. j'ai trop peur d'y tomber raide morte de chaleur ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourtant, il y fait moins chaud qu'en Italie..😀.Et il y a le Mistral qui rafraîchit un peu, parfois.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Il y a une pièce de Mistral ? C'est toujours gagnant comme spectacle ;-) !

      Supprimer
    3. Hehe ! C’est quand même un comble de s’appeler Mistral quand on vit en Provence...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  5. Ça doit être le off la solution ! Silence !🙂😎
    Chut ça commence... à voix feutrées...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est exactement ça...
      Une ambiance presque confidentielle dans les mini-salles...
      Et on voit la scène de si près qu'on pourrait toucher les acteurs...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  6. Je m'y suis attardé contre vents et marées... J'ai réitéré encore et encore... Totalement insensible à cette ville, à ces acteurs baroques... J'ai même essayé de trouver un coin où l'âme se serait arrêtée... Tout y est lessivé, lisse, voire glissant... Je n'y ai rien trouvé qui puisse me donner l'envie de tenter une énième aventure...
    Bonne chance aux aventuriers !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu m'aurais dit que tu aimais, je ne t'aurais pas cru.
      Là, tu me rassures : ouf ! tu tiens ta ligne éditoriale... ;-)
      Bises amusées
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  7. La foule, la chaleur, je meurs et c'est déjà du théâtre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu serais très belle en héroïne tragique...

      Ah, Seigneur ! ah, cruel !... Mais il fuit, il m'échappe.
      O toi, qui veux ma mort, me voilà seule, frappe,
      Termine, juste Ciel, ma vie et mon effroi,
      Et lance ici des traits qui n'accablent que moi.

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  8. J’adore toujours autant y aller mais je n’ai plus le temps la semaine et le week end c’est infernal sur les routes...
    Alors je me contente de rêver en lisant les billets de Celestine
    Bises
    Angela

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis une grande pourvoyeuse de rêves en effet
      Bisous ma belle
      Bon courage pour ta semaine
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  9. C'est vrai qu'il y a un vent de folie dans la ville aux 400 théâtres sporadiques, et
    ça peut être magique... à condition de ne pas vivre à Avignon et devoir y travailler, parce que c'est tout simplement l'enfer. Impossible de circuler, impossible de parquer, impossible de dormir tant les rues sont bruyantes.
    J'ai décidé de ne plus y aller par respect pour les autochtones.
    Oui, bon, j'ai peut-être une trop grande facilité à me projeter dans ce que peuvent vivre les autres et que j'ai été vacciné en habitant durant des années en plein périmètre d'une fête des vendanges qui draine plus de 50'000 visiteurs/jour.
    Ti abbraccio dalla tana dell’orso

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Moi j’y vais par respect pour les intermittents qui galèrent toute l’année pour préparer le festival.
      Les autochtones ne galèrent que trois semaines et en plus, pour les commerçants intra muros ça leur rapporte un max de tunes quand même...
      Ti abbraccio orso malamente leccato
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Disons que je préférerais que ça se passe dans des friches industriels, ce n'est pas ce qui manque en France.
      Pour ce qui est du commerce, avec le tourisme ordinaire, ils ne sont pas en reste, et on peut regretter l'explosion des prix durant le festival.
      Bref, il y a d'autres endroits en France où j'ai des craintes sur la pérennité des commerces de proximité...
      Je le verrais bien délocalisé dans les Hauts de France, par exemple.
      Ti bacio

      Supprimer
    3. Chacun voit midi à sa porte comme disait ma grand mère
      Et je crois qu’hélas elle avait raison...
      Moi qui suis en empathie avec chacun j’ai du mal à dire qui a raison et qui a tort...
      Mais bien sûr tu as le droit de ne pas être d’accord...
      Baci caro
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  10. Viens, tu m'emmènes ? Chiche !
    Moi qui eus adoré y etre a l'heure où le Cid se prenommait Gérard.....
    Mais si tu me dis que j'y pourrais croiser les bons mots du Capitaine Marleau alors je te suis derechef, en dépit de la chaleur et des encombrements....
    Faudra quand même qu'un jour je vive cette ambiance festivaliere là...

    Merci en attendant pour cette belle présentation
    Bises amicales

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Capitaine Marleau au festival d’Avignon je ne suis pas sûre...
      Mais pourquoi pas ?
      Gerard Philipe ? Tu parles d’un temps que les moins de 50 ans...
      Je ne peux que t’engager à y aller
      C’est vraiment chouette
      Bisous du soir
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  11. C'est trop loin pour que j'y aille mais j'adore ton enthousiasme, Célestine, tu m'y fais participer un peu...
    Bisous,
    Mo

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C’est un grand plaisir chère jardinière
      C’est vrai que c’est un peu loin de chez toi.
      Je me dis la même chose pour le Puy du Fou 😊
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  12. Baladin ! baladin !
    je suis l'ange gardien
    des plus belles amours
    que je chante alentour.
    Oui, car moi et mon chien,
    nous sommes magicien
    et, bien mieux que l'amour
    nous connaissons des tours,
    et des tours ! et des tours !

    https://www.youtube.com/watch?v=QqzEB9ZDsEo

    La première fois que j'ai entendu parlé d'Avignon, hormis son pont sur lequel on danse tous en rond, c'était pour y découvrir une demoiselle, incarnée par une séduisante Marthe Keller...
    Sinon, je suis allé plusieurs fois à Avignon, mais jamais pour un festival.
    Là ou ailleurs, je ne désespère pas d'aller un jour voir(en vrai) une pièce de théâtre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Beaucoup d’émotion à entendre la chanson de Bourvil
      Je crois qu’elle était dans un film de cape et d’épée non ?
      Ah j'espère de tout coeur que tu iras voir une belle pièce de théâtre, c’est un plaisir vraiment subtil.
      Bisous nocturnes
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. tu as tout juste ! un film de cape et d'épée : le Capitan, avec jean marais et d'autres.
      https://www.ina.fr/video/I05185589

      Supprimer
    3. Ah oui le Capitan... J'aurais dit « le Bossu »...
      J'ai eu beaucoup de plaisir encore à regarder cet extrait : Ça m'a rappelé les mercredi après midi de mon enfance...
      Bises encore plus tardives
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. Eh bien moi, je me souviens même des jeudis... d'où, la semaine des quatre jeudis ;)
      Bises de fin d'après-midi

      Supprimer
    5. Oui c'était peut-être bien le jeudi...mais le mercredi à partir de mon entrée en sixième...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  13. Mon grand frère habite Avignon et ma belle-soeur adore le off!!
    gros bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et tu n’as pas envie d’aller voir ton frère à cette période de l’année ? :-)
      Moi je n'hésiterais pas !
      Bisous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  14. J'ai reconnu Avignon.... merci à toi...
    Bisous.
    Den

    RépondreSupprimer
  15. À regarder les photos reportages que tu indiques, ainsi que le programme, le système de billetterie informatisée, et même les avertissements Vigipirate… il me semble que le « off » est devenu une entreprise industrielle et commerciale…
    Rien à voir avec ce que j'ai pu connaître en 1969 (ou 1970 je ne sais plus) qui était plutôt à base d'improvisations en tout genre, où ce qui présentait le plus d'intérêt était… le manque de professionnalisme des amuseurs ! Mais quand même on s'était bien marré. Même si globalement ce à quoi on assistait avait le mérite d'être… largement ce qu'il aurait mieux valu ne pas faire !

    On était trois : deux nanas et moi… rien que cela : c'était déjà un festival « off » qui valait largement l'autre !
    Ouf !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne doute pas que ce fût mieux avant...
      L’argent pourrit tout et le festival d’Avignon n’échappe pas à la règle...
      Mais j’aime quand même m’y balader parce que je suis comme ça: je prends toujours le meilleur de chaque chose...
      Quand à la formule 2 + 1 je préfère une fille avec deux garçons. C’est mon côté Jules et Jim...
      Bisous mon Babar

      Supprimer
    2. Je ne sais pas si c'était mieux avant, mais ce qui me semble regrettable c'est que le « off » se soit institutionnalisé à ce point. Cela devient un « on - off » est en quelque sorte tout s'annule…
      Quant au trio, je ne suis pas étonné que tu préfères ta version à la mienne.
      ;-)
      Pour ce qui me concerne en ce temps-là nous étions très sages en trio.
      En duo, c'était différent !…

      Supprimer
    3. Tu sais, c’est valable pour tout. La fête de la musique tiens par exemple.
      Dans ma ville, c’est devenu insupportable : je me souviens d’une époque, tout au début, ou j’allais m’asseoir en ville avec ma guitare ... à la bonne franquette...c’est bien fini tout ça. Tout est passé au laminoir des autorisations, de la sécurité et autres calembredaines modernes qui gâchent tout...
      Bisous nostalgiques
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  16. Alors, raconte......était-ce 10h45 ou 22H45 ???

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. c'était 22 heures 45 ... et c'était génial !
      Tu aurais aimé ...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  17. Quelle chance. Je t'envie…...J'aimerais tant y aller…..Mais c'est trop loin !!
    J'espère voir certains spectacles à Paris, un peu plus tard.

    RépondreSupprimer
    Réponses

    1. Il est vrai que c’est un peu loin ...
      Pourtant de nos jours rien n’est vraiment loin... et j'espère pouvoir me payer les vieilles charrues ou les Francofolies qui sont pourtant bien loin de chez moi...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  18. Profite bien de cette euphorie frénétique, toi qui sait danser sur les pavés même sans musique, et puisses-tu ensuite nous conter la magie de ces instants féeriques.

    J'ai vécu là bas pendant des années, sans jamais oser m'y aventurer.. Je me suis toujours demandé comment c'était.. Mais je ne pouvais pas y aller, pas à l'époque. Parfois j'en éprouve comme un regret. Pour un peu, tu me donnerais envie de retourner en Avignon, pour essayer.
    Douce soirée Dame Célestine. ✯

    RépondreSupprimer
    Réponses

    1. Je comprends bien que cela ait pu te faire peur, un tel rassemblement de foule...
      Je crois que tu pourrais y retourner, pour quelques jours ce serait formidable et au moins tu n’aurais plus de regrets
      Bisous ma belle
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. L'année prochaine, peut-être ? Qui sait..

      Supprimer
    3. L’année prochaine si tout va bien ...
      ( titre de film)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    4. Je ne connais pas ce film. J'espère que c'est un qui ne finit pas trop mal..
      Bisous Célestine !

      Supprimer
    5. Oui c'est une comédie, ça finit bien...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  19. J'ADORE le théâtre, il transporte les âmes vers d'autres sphères. Mais, je n'aime pas la foule, sa folie et son bruit, je suis allée une fois au festival d'Avignon quand j'étais jeune et déjà cette foule était pesante pour moi. Ah ma brave dame, heureusement nous sommes tous un peu différents même quand nous avons des passions communes ! Bises, je suis heureuse pour toi céleste Célestine, à bientôt. brigitte

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime beaucoup ta première phrase.
      C'est sans doute pour ce genre de transport que j'accepte les inconvénients de la foule.
      Je t'embrasse ma Plume
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  20. J'adore plus que tout les spectacles de rue... et je me prive du festival d'Avignon, c'est trop con.

    Bleck

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui c’est ballot ...
      Mais il n’est pas trop tard pour prendre une décision et un billet de train...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  21. J'irais bien y faire un tour pour l'ambiance, pour le reste je ne suis pas attiré pat le théâtre, peut-être pas initié !
    Si tu n'as jamais lu l'amour est une île de Claudie Gallay, je te le conseille fortement, l'histoire se passe là...
    Bises.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pense que c’est surtout en effet une question d’initiation et que cela devrait se faire très tôt, à l’école ...
      C’est comme cela que j’ai toujours compris mon métier: semer toutes sortes de graines...
      Je suis sure que tu aimerais les spectacles proposés...
      Il faut dire qu’il y en a tellement !
      Bisous mindounet
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  22. La musique se prélasse et se joue en spectacle
    dans le soleil encore chaud de 18 heures
    dans les lumières ouatées
    d'une soirée d'été...
    envoûtée..

    Den


    ****

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu connais bien ce genre d’ambiance, propre aux festivals en Provence...
      Tes mots le disent en tout cas
      Bisous Den
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  23. j'aurais bien pris ta main pour cette balade ballade. J'aurais mis un chapeau de paille (même si ma soeur nanou m'a vexée en me disant que je n'avais pas une tête à chapeau !!!) et j'aurais pris beaucoup de plaisir à écouter les uns et les autres, tous aussi fiers de leur art et aussi talentueux. Bisous, les vacances avec le pitchoun approche, la commedia dell'arte se déclinera pour nous en Catalogne. Comme d'hab, puisque ses copains et copines l'y attendent.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un fort joli programme ma foi...
      Moi je fais mes premières armes de mamie puisque je garde ma petite-fille pour la première fois pendant deux grands jours.
      Pas facile de revenir en mode «  je ne peux rien faire sauf quand elle dort »
      Mais c’est aussi un grand plaisir !
      Belles vacances catalanes
      Bisous marie-ho
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  24. Ah le théâtre .... tout un monde qui transporte vers des ailleurs... Voir Michel Bouquet interpréter le roi Lear à "La comédie de Picardie" ou l'extravagant Jérôme Savary et son grand magic circus à la maison de la culture... ou rêver de reconstitutions de la comedia del' arte! Quel bonheur!
    Merci pour ce texte où l'ambiance du sud se perçoit!
    Bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu cites de larges pointures, là...
      Au festival ce sont d'illustres inconnus, mais il faut bien débuter un jour n'est-ce pas...
      Bisous belle conteuse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  25. J’ai vécu 14 ans à Avignon ou mes filles sont nées. Quel bonheur quand arrive l’été et ses festivités. Ca me manque ! Merci pour ce partage Blue. Je te souhaite un bel été rempli de surprises et d’amour !

    Bisous Blue :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci ma belle !
      Tes filles sont nées dans un bel endroit, j'aime m'y retrouver de temps en temps...
      Bisous blue
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  26. Il n' a rien à comparer bien sûr mais c'est un réel plaisir de débuter l'été avec le théâtre de rue à La Flèche. Même si le théâtre de rue, maintenant, c'est surtout du cirque !

    J'imagine qu'Avignon pendant le festival, photographiquement ça doit être d'enfer !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu ne saurais plus où donner de l’objectif...
      Et tu nous ferais des photos superbes à n’en pas douter
      Bisous Cher oncle revenu !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
    2. Un brouillon géant du bouillon de cultures, y a ka voir ;)

      Supprimer
    3. héhé !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  27. Voilà un endroit où j'aimerais bien être l'été arrivé mais voilà, les contraintes professionnelles ne me le permettent pas. Alors je vis par procuration en lisant avec délice ton texte et en admirant tes photos. Bises alpines.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci dédé, c'est dommage que tu ne puisses pas y aller, mais je suis sûre qu'à la retraite tu iras y traîner les pieds...
      Bisous tardifs
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  28. Je regrette, je n'y ai jamais été à la bonne période, mais cela doit être fabuleux Célestine, tu m'as vraiment donné des frissons ! Nous ne partons jamais à cette période là, dommage et en ce moment pas moyen de partir de toute façon...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je te le souhaite vraiment, comme je le disais à Dédé, il y a un temps de la vie où tout devient possible...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  29. vive le théatre et vive tes chouettes photos !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sympas les Caphys, merci.
      (Même si ce ne sont pas mes photos, j'ai mis le lien en bas du billet)
      Bisous célestes
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer
  30. Quand j'y vivais (dix-sept ans durant) le festival était une fichue écharde dans mon talon de tâcheron laborieux #fatchede! mais, je le reconnais, tant de talents et d'occasions de rencontre s'y succèdent que je ne souhaite rien moins qu'il perdure, Off ou In ! C'est toujours de la culturelle (et donc, vitale) adrénaline.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui je reconnais que ce ne doit pas être très facile pour les autochtones d'y vivre...
      Mais heureusement tu as l'intelligence de reconnaître, toi, que la culture est indispensable.
      Bisous mon Titi
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      Supprimer



Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.