lundi 28 juillet 2014

Banale song

































Hé, toi! oui toi qui passes en faisant mine de regarder le ciel, lourd comme une enclume...

D'accord, on a un été pourri, mais... 

Si tu en profitais pour lui offrir des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas ?
N'as-tu pas envie d' ouïr à deux le chant joli que l'eau du ciel ferait entendre sur le toit de ton parapluie ?
Depuis combien de temps n'as-tu pas dit que le ciel bleu sur nous peut s'effondrer et que la terre peut bien s'écrouler ?
N'as-tu jamais pensé qu'en ce temps là, la vie était plus belle et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui?
Voilà, combien de jours ? Voilà, combien de nuits ?
Qu'attends-tu pour lui dire que tu viendras toujours du côté où le soleil se lève... 
Pour lui murmurer que son oreiller ressemble à un champ de blé,
Offre lui des mains qui jouent de l'arc-en-ciel sur la guitare de la vie,
Qu'attends-tu pour l'emmener là-bas, où tout est neuf et tout est sauvage, libre continent sans grillage ? 
Il est temps de vivre de ton mieux ton rêve d'opaline et de gommer les aiguilles des horloges du quartier,
Et de rêver si fort que les draps s'en souviennent...
Il est temps de déboucher du champagne de France en riant à l'avance!
On peut décrocher les étoiles même si tout p'tit on montait mal les mécanos,
On peut aimer la pluie quand elle fait des claquettes sur l'écran noir de ses nuits blanches.


Depuis combien de temps n'as-tu pas prononcé ce simplistique poème
Je t'aime...♥


A tous ceux que vous avez évidemment reconnus.
Et à ceux que j'ai oubliés et que vous citerez peut-être...
Tableau Tawara Machi



Banale Song by Alain Souchon on Grooveshark

98 commentaires:

  1. Voir se refléter sur l'écran de tes yeux indigo... San Giorgio.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ça commence par une chanson...d'Andiamo?
      Très beau!

      Supprimer
  2. Je te promets le sel au baiser de ma bouche
    Je te promets le miel à ma main qui te touche
    Je te promets le ciel au dessus de ta couche
    Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

    Je te promets la clé des secrets de mon âme
    Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
    Je te promets le feu à la place des armes
    Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

    ~L~

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Très joli choix, Lorenzaccio, voilà des mots que toute femme a envie d'entendre.
      :-)

      Supprimer
  3. Tu veux dire… aimer à perdre la raison ? Aimer à n'en savoir que dire ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh la la, Aragon Ferrat...une évidence!
      Merci Pierre.

      Supprimer
  4. Venez vous dont l'oeil étincelle pour entendre une histoire encore, approchez je vous dirais celle d...
    Un p'tit coin parapluie contre un coin d'paradis, elle avait quelque chose d'un ange....
    Mais c'est pas tous les jours qu'elle rigooole, parooole
    Bondissant de sa couche en costume de nuit,
    Ma voisine affolé' vint cogner à mon huis
    « Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié,
    Mon époux vient d' partir faire son dur métier,
    A partir de ce jour j' n'ai plus baissé les yeux,
    J'ai consacré mon temps à contempler les cieux
    de pays imbécile où jamais il ne pleut.
    Cet arc-en-ciel qui nous étonne,
    Quand il se lève après la pluie,
    S'il insiste, il fait monotone
    Et l'on se détourne de lui.
    L'adage a raison : la meilleure
    Chose en traînant se dévalue.
    L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure
    Personne ne l'admire plus.
    Et j'en suis triste comme un saule...

    Bon j'arrête avant que tu me répondes "Gare au Gorille"

    Ti bacio

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non j'ai plutôt envie de te répondre, elle est a toi, cette chanson.
      Ce n' est rien qu'un peu de miel
      Mais il m'a chauffé le corps
      Et dans mon âme il brûle encore
      A la manièr' d'un grand soleil

      Supprimer
    2. Emu et sans voix...
      C'est vrai que l'Auvergne est tout près et que j'y étais encore samedi :-)
      Bises de Françoise et SF.
      Baci per te

      Supprimer
    3. C'est vrai que j'aurais aimé partager ce moment.
      Et Blutchiamo sans voix, c'est quand même un scoop!

      Supprimer
    4. Rôôôôôô! Quelle réputation es-tu en train de me donner?
      Je vais passer pour une grande gueule, un râleur peut-être ou pire encore, pour un contestataire ou un insoumis...
      ti bacio malgrado tutto :-D

      Supprimer
    5. Toi, un contestataire? Un insoumis? Noooon, j'le crois pas!
      Je rendais juste hommage à ta facilité d'expression: tu sais bien que tu es un surdoué de l'écriture.
      Là où certains en bavent pour écrire trois lignes, tu en écris trente comme qui rigole. C'est un don précieux.
      Molto baci

      Supprimer
    6. Mais non, mais non, c'est de l'entêtement... Heureusement que l'écriture gomme les bégaiements de la pensée et qu'on peut délivrer le produit fini et révisé :-).
      Autrement, j'avais dit sans voix et non sans mots, parce que là, tu as raison, il faudrait modifier l'orthographe du "sans"... :-D
      Mais je prends note que tu me vois comme un mouton... et je ne sais pas si c'est une promotion :-D :-D
      Ti bacio Sorellita

      Supprimer
    7. Et ben dis donc, moi qui te faisais un compliment...
      Alors non seulement tu prends mes exclamations au premier degré,
      Mais en plus tu pinailles sur une question de vocabulaire.
      Sans voix, sans mots, je vois pas bien ce que ça change. Le résultat c'est que tu es coi.
      Par contre, cent mots...et si je te mettais au défi?
      Baci e buon coraggio

      Supprimer
    8. je voudrais tout d'abord et en premier lieu te dire ma chère Sorellita que j'avais bien compris l'humour qui transpirait à grosses gouttes de ta deuxième réponse, tout autant que dans la troisième. Là, tu m'accuseras avec raisons, multiples et variées, de tirer en longueur en feignant (de feindre et non d'avoir les côtes en long) ne pas comprendre que tu as compris que j'ai compris que tu avais compris que c'était au moins du 2e degré, si pas plus. Bon, en faisant un petit pointage, j'en suis à quatre-vingts dix-neuf mots au point à la ligne.
      Cento baci di piu per fare buono peso*.

      * Comme chez le boucher, ça fait un peu plus, je laisse?

      Supprimer
    9. Tu es vraiment trop fort, ça commence a devenir fortement pénible une telle constance.
      Cent mots, je pensais que cela ferait bien plus que ça...en fait, pratiquement à chaque fois que tu viens commenter tu les dépasses largement.
      Finalement, si ça se trouve, je vais parvenir moi aussi à t'écrire cent mots, même si je doute que mon texte atteigne la puissance littéraire du tien!
      Surtout dans ta phrase où tu m'expliques que feindre et fainéanter sembleraient de la même famille, mais que malgré les apparences, ils ne le sont pas. Quoique...être feignant, c'est feindre de travailler, en quelque sorte...
      Baci.

      Supprimer
    10. Tricheuse, il t'a fallu un deuxième comm. car il te manquait 3 mots :-D
      Baci Carrissima

      Supprimer
    11. Ben je comprends pas, j'avais le compte pourtant...c'est encore un coup des Russes, comme on disait du temps de la guerre froide.
      Maintenant la guerre est chaude mais on rigole beaucoup moins...et James Bond a raccroché le tablier...

      Supprimer
    12. Il vaut encore mieux compter sur ses doigts. Ton programme à la noix récidive avec 97 mots et en le passant sur Open texte, il en fait 101, tout comme je les ai compter l'un après l'autre à la main et en détourant bien la marge...
      Je t'offre donc mes plates excuses pour cette accusation de tricheuse, outrepassant de 4 mots le résultat de ton logiciel foireux, bien qu'il se soit présenté à moi avec la caution morale de ma petite soeur. Un machin comme ça qui abuse de ta bonne fois, je verrais bien ce qu'il en ferait Raoul...
      (et re-cent en rab:-) )
      Baci

      Supprimer
    13. Moi tu me connais avec ma légendaire naïveté ... J'ai fait confiance! T'as raison il vaut mieux compter sur des doigts alors... Eux ne m'ont
      jamais trompée. ^^

      Supprimer
  5. Loll !
    J'aime bien quand Souchon supervise les devoirs musicaux de vacances!
    Ton astucieux patchwork a réveillé plein de bons souvenirs. .. J'ai presque tout reconnu :)
    Encore, encore !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah chouette alors! Si j'ai réussi a égayer ta journée tu m'en vois ravie ( au lit)
      Presque dis-tu? Dis moi celle(s) que tu n'as pas reconnues, que j'eclairerai ta lanterne.
      Bises celestissimes

      Supprimer
  6. Une belle allusion... cela dit, cet été n'est pas pourri pour moi car j'y ai passé d'excellents moments dans une Bretagne où, contrairement à ce qu'on dit tout le temps, il a fait un temps radieux!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Marc. Je ne sais pas si tu es déjà venu chez moi, il y a un Marc dans mon " totem" mais je ne suis pas sûre que ce soit toi. Dans le doute, je vais t'y rajouter, c'est ma façon de souhaiter la bienvenue a mes nouveaux lecteurs et trices.
      Je suis heureuse d'apprendre qu'il a fait beau au moins en Bretagne en ce mois de juillet. Moi qui vis dans une région ou il fait toujours beau d'habitude, je puis t'assurer que cette année, on a rarement eu autant de ciel gris.
      Merci de ton passage.

      Supprimer
  7. Extra, ces feuilles mortes sous la pluie, un hymne à la vie que l'on aime à en mourir, un hymne à Barbara, à Nathalie, et pour ma part une supplique à Celestine, qu'elle ne me quitte pas.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Te quitter, mais tu n'y penses pas...je suis d'une fidélité bloguesque a toute épreuve, mon cher Claude.
      Et je te rappelle que c'est toi qui vas nous quitter pendant un mois interminable. Plus d'énigmes, plus de digest raffiné, de critique fiévreuse, d'Irlande et d'Italie felinienne, d'extraits de morceaux de pop-rock sublimes et inconnus ...comment je vais tenir moi?

      Supprimer
  8. Hé hé, qu'il est sympa et frais ton article du jour....en plus pour une fois j'arrive à suivre les références !
    Je n'aime pas l'été et la chaleur, j'ai horreur de cette période d'attente des vacances. Par contre, dès que je mets les voiles, j'adore l'été tout d'un coup !
    A propos d' " Il était une fois"...j'ai toujours eu un doute sur la phrase " je l'ai rêvé si fort, que les draps s'en souviennent"...que voulait-il dire?? Il était seul dans le lit non?? Tu m'expliques Célestine ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comment ça " pour une fois que j'arrive a suivre les références" ...je me suis déjà fait traiter d'intello par ma swapounette préférée, chez Antiblues, alors si tu t'y mets! ;-))
      Alors pour l'interprétation de cette chanson impérissable a laquelle tu fais allusion, je pense que c'est là que l'on mesure toute la force poétique du langage. Quand la chanson est sortie, je n'ai évidemment pas mesuré la délicatesse avec laquelle l'auteur avait exprimé la force de cet amour solitaire et que Brassens avait déjà amorcée avec Fernande. Disons que cette chanson est la concrétisation de celle du grand Georges.
      J'ai quand même un faible pour cette version-ci...
      Bises mon Mindounet.

      Supprimer
    2. Waow ! Fabuleux, les frères taloche, je suis positivement désopilé !

      Supprimer
    3. Tu ne connaissais pas? C'est vrai qu'ils sont fabuleux et ont redonné une deuxième vie à cette chanson...

      Supprimer
  9. Pas le temps d'en écrire plus avant d'aller travailler ! j'ai souri de bout en bout, de la suite exquise des choix d'extraits (quasiment tous trouvés, c'est mieux), et de la fraîcheur idoine de nombre de commentaires
    ma journée commence super bien ! merci et bonne journée !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. De rien cher (chère?) anonyme, tout le plaisir est pour moi.
      Certains anonymes n'ont pas besoin de signer, je les reconnais a leur style. Mais là, le doute m'habite.

      Supprimer
    2. Désolée, Bof, j'aurais pas parié ma culotte que c'était toi, sur ce coup-là!
      C'était pas ton style tout a fait...
      :-/

      Supprimer
    3. Il va falloir sérieusement limiter l'accès à ton blog par les jeunes regards....
      Célestine voyons! Le doute m'habite peut encore passer venant d'une représentante du beau sexe, mais parier ta culotte sur ce coup là...... Elle va en penser quoi Madame Bof?
      Baci

      Supprimer
    4. Alors là, tu me perfores le pétrus, mon cher Blutchiamo.
      Tu fais preuve d'une mauvaise foi ahurissante. De deux choses l'une: ou tu as l'esprit mal tourné, pour voir dans l'expression le doute m'´habite autre chose que " je suis habitée par le doute"
      Ou tu es devenu soudainement un parangon de vertu qui protège les petits enfants et la vertu des épouses.
      En ce cas, je te ferais remarquer que je n'ai PAS parié ma culotte, justement.. ( pas folle la guêpe, il fait trop froid ces jours-ci)
      ;-)
      Nanmeo.et pis d'abord, c'est mon blog, j'te ferai dire et je fais ce que je veux! :-)))

      Supprimer
    5. Chui pas de mauvaise foi puisque je ne joue pas les prix de vertu pour balancer n'importe quoi. J'ai juste été (et pas jus têté) trompé par la phonétique et après ça influence sur la lecture du reste pour n'y voir (d'éléphant (et l'éléphant, ça trompe (justement! (ce qui est un non-sens en lui-même)))) plus que la deuxième lecture que tu suggérais si bien. :-D
      Thermolactyl ou seulement molletonnée la culotte?
      Et pis y a que moi qui me fera dire ce que je veux :-) :-)
      Ti bacio

      Supprimer
    6. " j'te f´rai dire" c'est une expression...
      Rha la la...les difficultés du langage, alors...
      Loin de moi l'idée de te faire dire ce que tu ne veux pas dire...

      Supprimer
    7. Prendre les mots au pied de la lettre, tu ne peux pas ne pas savoir, hein Chloé....
      Mais là, tu as zappé une réponse attendue par beaucoup, alors..... Thermolactyl ou molletonnée?
      Baci

      Supprimer
    8. Peut-être est-ce une question trop ...personnelle.Mais puisque tu insistes, c'est bien parce que c'est toi.
      Je dirais simplement que ce n'est ni l'un ni l'autre. Elle est évidemment en pétale de roses, comme celles de toutes les fées.
      ;-)

      Supprimer
  10. Et se dire : " Nous prendrons le temps de vivre ... " !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu me ramènes à mes premiers émois de guitariste, quand on s'apprenait les accords de base, les doigts en sang, et que l'on chantait Moustaki, fenêtre ouverte sur les magnolias géants de la cour de l'école Normale...
      Que d'émotion a l'évocation de ce souvenir!

      Supprimer
  11. L'été quand la ville s'ensommeille
    Chez nous y a du soleil
    Qui s'attarde
    Je pose ma tête sur ses reins
    Je prends tout doucement sa main
    Et je la garde

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est beau comme du Verlaine, on dirait...

      Supprimer
    2. Et tu regardes tomber les jours....
      Baci

      Supprimer
    3. Et puis...on fait la moue. ( parce qu'il pleut)

      Supprimer
  12. http://youtu.be/pLyYbxPPVyk
    Allez c'est bon pour le cœur )

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bon je suis allée à saint Paul de Vence mais je suis restée qu'une soirée, ça compte pas, hein?

      Supprimer
    2. Ah j'oubliais j'aime bien qu'on pose sa tête sur mes reins mais pas trop fort hein: j'ai plus tout a fait vingt-cinq berges...

      Supprimer
    3. De berges je ne connais que celles de la Seine, et même si il y en avait cent, je ne m'en lasserais pas )

      Supprimer
    4. Ah les berges de la Seine...les bouquinistes, les bateaux mouche...le clapotis de l'eau noire d'hydrocarbures...So much romantic !

      Supprimer
    5. Candide, rêveur...29 juillet, 2014 17:56

      Aaah, poser ma tête sur les reins de not'fée, quel rêve !
      D'autant que je suis sûr que tu as les reins beaux !

      :o)))

      Supprimer
    6. Hé hé! le jeu de mots n'est pas nouveau, mais je prends quand même, c'est l'intention qui compte...
      ;-)

      Supprimer
    7. Candide, too young29 juillet, 2014 22:54

      Excuse-moi d'être né trop tard dans un monde trop vieux...

      ;o))

      Supprimer
    8. Oh l'aut' là, comment qu'i s'la pète!
      Je suis pas loin de te transformer en poêle à frire pour ton impudence.

      :-DDD

      Supprimer
    9. Candide protecteur30 juillet, 2014 06:14

      Ouais...
      Ben fais gaffe à ce que tu fais, pasque je suis pas sûr que tu mesures la portée d'un tel geste, not' fée !

      :o)))

      Supprimer
    10. A vrai dire je ne mesure pas grand chose avec ma baguette magique...
      Il faudrait peut être que je me recycle ?
      :-DDD

      Supprimer
    11. @ Céleste
      Candide transformé en poêle à frire, je rigole parce que naguère, c'était lui qui voulait me faire subir ce sort... :-D Je surfe sur ton idée de banal song....
      Baci
      @ Candide
      C'est bien fait pour toi,
      c'est bien fait pour toi
      c'est bien fait pour toi
      oua oua oua oua a a

      Supprimer
    12. Candide, effaré30 juillet, 2014 20:15

      Eh bin ! Un vrai gamin !
      Et ce gars-là a dirigé une entreprise ?
      Pôv' clients, pôv' fournisseurs, pôv' z'employés !...

      Enfin, même mon copain de l'Abbaye le dit : sont particuliers les suisses !

      ;oDDD

      Supprimer
    13. @ Candide
      Ouhhhh le vilain qui n'assume pas ses pensées poélophages passées et qui est prêt à tout pour ne pas subir le sort qu'il me réservait... :-D
      Parce qu'un Français qui va s'isoler aux Iles de la Désolation, c'est peut-être pas un cas particulier ? ? ? ?
      Mais rassure-toi, j'ai pris ta remarque pour une marque de qualité. Je revendique le fait d'être vareuse. :-D :-D

      Supprimer
    14. Il est vareuse, vot sérénité!
      Ha ha!

      Supprimer
  13. "Variations sur le même t'aime
    Toujours le même thème
    I love you oui je t'aime
    Contre ça don't know what to do
    Of course I love you
    C'est le même problème
    Qu'l'on se pose à soi-même..."

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime beaucoup Vanessa et son prénom de papillon.
      J'aime beaucoup les papillons il faut dire.
      Et sincèrement ça me fait plaisir de te voir.

      Supprimer
    2. J'adore les papillons itou et je suis colère car j'en vois de moins en moins et ils sont de plus en plus banals d:-(

      http://blogborygmes.free.fr/blog/index.php/2010/01/18/1285-les-vieux-papillons

      Supprimer
    3. Oui la chasse aux papillons ne fait plus recette chez les 6-12 ans...quand j'étais petite, il y avait un chemin où nous allions avec mon père, on y voyait des dizaines d'espèces différentes, de toutes les couleurs, c'était un enchantement. Nous avions de petits filets de tulle avec un manche en bambou.
      C'était chouette de les attraper, on les observait en prenant bien soin de ne pas toucher leurs ailes.
      Et puis on les relâchait en leur envoyant des bisous.
      C'est la pollution qui les a flingués ou bien?

      Supprimer
    4. Oui la pollution et les traitements agricoles d:-( Ya les abeilles aussi qui ne brillent pas en ce moment et si les abeilles et les insectes pollinisateurs disparaissent, ça veut dire plus de fruits, plus de légumes, plus de plantes. Je viens de recevoir les résultats de la Task Force, un groupe d'une cinquantaine de chercheurs indépendants de tous les pays qui ont dû travailler en secret pour ne pas subir les pressions des lobbies chimiques car ils étudiaient les effets des traitements divers sur les insectes. Leurs résultats sont impitoyables .

      Supprimer
    5. Ca me donne envie de pleurer...de stupeur et de rage impuissante.
      :-/

      Supprimer
    6. Ah oui, mon chou, figure toi que je me disais l'autre jour, en rentrant de voir mon petit Paulinou, qu'il n'y avait pratiquement pas d'impacts de moustiques sur le pare brise et les phares, et plus de raclettes dans les stations. Alors, je me suis dit...mais on en parlera peut-être bientôt, autour d'une limonade bien fraîche?

      Supprimer
    7. Ici, en revanche, je n'ai aucun doute. Même si c'est la première fois que tu m'appelles mon chou.
      Mais une limonade...oui, c'est pas mal, j'ai quand même entendu parler d'un kirounet mythique, moi...
      Pour parler des moustiques, pourquoi pas?

      Supprimer
    8. Une limonade ??? Ça me rajeunirait, tu me diras... La dernière que j'ai bue, j'étais scout et c'était en compagnie d'une jeannette !

      Supprimer
    9. Ce que c'est que l'égocentrisme quand même...si ça se trouve, c'est toi que Bof appelle mon chou.
      Désolée de m'immiscer dans vos histoires de famille...;-)
      Moi la limonade j'aime bien mais je préfère le saint Joseph.
      ^^

      Supprimer
  14. Hydrocarbure... Hydrocarbure, c'est de l'argent liquide ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est même de l'or en barre pour certains...

      Supprimer
    2. Elle est forte celle-ci ( Le Gendarme de Saint Tropez, acte IV, scène 28 bis: cette réplique provoque la grogne d'une sœur un peu enveloppée, vous vous souvenez? ).

      Supprimer
    3. J'ai toujours été une grande fan de Louis de Funes. Alors oui je me souviens. ^^

      Supprimer
  15. La musique, le texte, le tableau, tout y est....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il ne manque à ma collection que ta chanson d'amour a toi, celle qui te fait craquer ou vibrer, ou les deux...
      Bises célestes

      Supprimer
  16. Candide, béat mais néanmoins espiègle...29 juillet, 2014 18:04

    ...J'ai touché ton corps
    J'ai touché ton coeur
    Quand tu pleures
    Je touche à la mort
    Adieu Paris
    Adieu la France
    La tragédie
    C'est ton absence
    Partir avec elle
    Voler sous son aile
    Quand elle dort
    Je dors avec elle...

    Là, dans ton coeur , dans tes bras
    Là je n'sais pas dire non
    Non à ces mots là....

    ;o)))

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Magnifique cette chanson de Delpech. Il n'a pas écrit que le Loir et Cher (chanson que j'aime bien quand même).
      Pfffiouu! merci.
      ;-)

      Supprimer
    2. Candide, émouvu30 juillet, 2014 06:26

      On est entre nous, je peux oser une confidence : cette chanson m'émeuh beaucoup car elle me rappelle la dame de mes pensées !...
      "...Quand tu pleures..."
      "...La tragédie..."
      "Quand elle dort..."

      Si tu savais comme elle est jolie quand elle dort, avec son joli petit visage détendu et confiant : une enfant...

      Séquence émotion... :o))

      Supprimer
    3. Elle s'appelle Helene, comme dans la chanson de Dave?
      Sauf que c'est toi qui est aux Kerguelen.
      ;-)

      Supprimer
  17. "Non, rien de rien, non je ne regrette rien ..."
    Et pourtant je me dis que les mots d"amour s'évaporent vite ... Non ??
    Le quotidien ?? Dommage ... Alors pour ne pas devenir trop pessimiste ... pourquoi ne pas partir en montagne, sans mecs ... Déconnectée ?
    Bisous et bonne soirée :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les mots d'amour s'évaporent c'est vrai...mais rien n'empêchera jamais l'amour et les mots qui jaillissent alors sont les plus beaux du monde.
      La semaine sans hommes ferait des adeptes?
      Bisous a toi ma belle.

      Supprimer
  18. Ben s'il fait pas beau chez toi (ici, chez les Chti', ... siiiiiiiiiiiii !! )

    Allez viens boire un p'tit coup à la maison
    Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
    Et Gillou avec son p'tit accordéon
    Vive les bouteilles et les copains et les chansons

    :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah...l'amour chez les Ch´tis, c'est torride!
      Aragon peut aller se rhabiller.
      ;-)

      Supprimer
  19. Viens Poupoule, viens, Poupoule, viens !

    Joe Krapov, casseur d'ambiance !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non, pourquoi? J'étais justement en train de me dire que Brel et Ferrat, c'est d'un rasoir...
      C'est même surfait tu vois, j'te dirai...
      :-)

      Supprimer
  20. Souchon's songs... Chouette!
    Célestine's comptine! Rechouette!

    Bises d'Ep'

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Epamine's commentaire! Very very chouette!
      Bon je sais c'était facile, j'ai eu ka.
      Bisous célestes

      Supprimer
  21. et ben voilà , tu me donnes envie de chanter , grr ... va falloir que je patiente sagement
    "Dis quand reviendras tu "c'est peut être l'une qui m'a fait le plus vibrer ..
    Bravo pour le medley poétique
    tu sais que j'ai du me livrer souvent à se genre d'exercice , avec titres imposés
    pas facile
    tu as la plume alerte malgré la pluie du sud
    bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La plume alerte et surtout du temps et de l'inspiration...le temps béni des vacances, quoi.
      Chantons sous la pluie, jolie chanson.
      Tu sais que j'envisage sérieusement de changer d'activité et de me mettre a la musique autrement que sur ma terrasse ou sous la douche...
      Bises célestes ma copine de zifon. C'est vrai que je passe plus de temps sur mon blog et moins sur face de bouc.
      Il faut faire des choix dans la vie...
      :-)))

      Supprimer
  22. Tu es trop forte pour moi... ils disent si bien l'amour nos chanteurs!! Ceci dit, ici il fait beau, vraiment beau. Bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Trop forte? Comme la moutarde?
      :-)
      Profite du beau temps, ici ça a l'air de s'installer...

      Supprimer
  23. Bonjour Célestine,
    J'aime bien la solitude et le silence relatif, c'est-à-dire paradoxalement celui qui est attentif, différemment.
    Merci de comprendre que certaines personnes sur le virtuel, sont différentes, et se comportent en collant à ces différences.
    Mais si un jour tu cherches vraiment à comprendre ce qu'une petite brodeuse écrit sur le web, en prenant du temps, alors tu seras la bienvenue chez moi.
    Belle journée à toi :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bienvenue Antigone
      Je n'ai pas très bien compris le lien entre mon billet et ton commentaire, mais je viendrai te rendre visite.
      Une brodeuse ça mérite le détour!

      Supprimer
  24. Lorsque j'étais à Pimberty il a beaucoup plu. A la première accalmie j'ai emmené Zian dans le jardi pour lui montrer les diamants que faisaient les gouttes d'eau. Depuis il regarde les diamants après la pluie :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Que c'est joli les diamants après la pluie...
      Cela ferait une très belle chanson d'amour!

      Supprimer

Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.