vendredi 16 septembre 2016

Comment dire l'indicible ?

C'est tellement mystérieux, le pays des larmes...
(Saint-Exupéry, le Petit Prince)


Photo Céleste

Les mots me viendront, sans doute. Ici. 
Plus tard. Dans quelque temps.

Pour l'instant, je suis un peu ébahie, tel un coquillage vide sur le rivage.
Ballottée, malmenée, essorée par ce mystère absolu de la mort. 
Ce n'est pas rien de voir tomber son père,  de voir s'abattre lourdement l'arbre dont on est issu. C'est comme un craquement sinistre dans notre forêt intérieure. Les oiseaux se taisent. La douleur monte en nous comme une brume grise qui nous noie de chagrin.

Un seul mot aujourd'hui m'effleure les lèvres : merci.
Merci pour toute la chaleur dont vos mots à vous ont enveloppé mon âme depuis une semaine déjà...  On a beau dire, les mots, ça compte beaucoup dans ces moments-là.
Chaque message, chaque petit signe m'ont aidée, et m'aident encore. Vous ne pouvez imaginer ma gratitude en les accueillant. 


¸¸.•*¨*• ☆

205 commentaires:

  1. Voilà un trésor que je ne possède pas : les larmes pour le père ou la mère...
    En ce qui concerne les gens de ta trempe, tes parents vivent en toi, et même s'ils changent de forme, ils sont et restent en toi... C'est un don des dieux que l'on chérir... L'amour qui vous relie continue, au travers de toi et des tiens... Essaies seulement de continuer à les voir en toi...
    Affectueuses pensées.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour ces paroles magnifiques, Gilles.
      Elles m'aident énormément.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  2. Comme il est bon d'être entouré quand on se sent seul(e), quand l'âme se fait désert. Je le sais, toute ma vie ça m'a manqué, et ça me manque encore.
    Bienheureux celui, celle qui a su, par ses qualités humaines et son rayonnement, tisser autour de lui/elle une nébuleuse d'amitiés chaleureuses et sincères.
    Tes amis d'ici t'ont offert, issus de leurs coeurs, les mots chaudoudoux qui ont caressé ton âme pour atténuer l'errance et la douleur.
    Dans la nuit noire, Miss Funambulle attend l'aube. Qui viendra. Elle a ici un phare, un refuge de sympathie(s)...
    Mille mots de paix !...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand l'âme se fait désert. Comme c'est joli et bien dit.
      Quant au refuge, je viens m'y blottir ce soir, car il me manque vraiment, ce phare d'amitié que constitue mon blog.
      je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆


      Supprimer
  3. Rappelle-toi que l'on est vraiment mort que quand il ne reste personne pour penser à toi.

    Pense à ceux à qui leurs morts ne manquent pas.
    Ceux là ont vraiment de quoi être tristes.
    Il leur aura manqué l'essentiel de ce qu'on attend d'un proche vivant : de l'amour.

    T'as vu un peu comment j'enfonce des portes ouvertes ? ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Parfois, enfoncer les portes ouvertes est une façon humoristique de considérer la situation.
      En tous cas, j'ai esquissé un sourire en lisant ton commentaire.
      Alors merci beaucoup.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  4. Merci Celestine de ta confiance. Et à très bientôt.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. A très très bientôt mon cher fatal Picard.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  5. Bon, je peux commenter chez toi en passant par IE et non Chrome (aouis, je fais des essais comme ça...)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais tu m'en vois ravie, cher ami. par n'importe lequel des moyens que tu utilises, tes commentaires me sont précieux.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  6. Et toi, ma Céleste, tu utilises les mots comme personne pour décrire les sentiments. Les mots que tu mets sur ta douleur correspondent parfaitement à l idée que je m en fais. Le silence en soi, le déracinement presque physique et littéral. Je t embrasse infiniment.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les mots ne sont pas encore sortis.
      peut-être est-ce trop tôt, ou trop intime ?
      Mais le déracinement, oui, comme si on flottait sur une branche détachée du tronc et emportée sur le fleuve sans rames...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  7. À la mort de mon père je suis restée en état de choc longtemps. Toi, tu le formules autrement, "je suis un peu ébahie".
    Je le cherchais partout, j'espérais le trouver devant sa tombe, alors j'allais sans cesse au cimetière, mais rien; rien ne semblait vouloir combler ce vide absolu.
    Et puis un jour, sans même qu'on s'en rende compte, les gens qu'on aime sont en nous, avec nous, tout le temps.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La sagesse de ton expérience m'est d'une grande utilité, Ambre. Je ne cesse de chercher depuis huit jours des raisons de me réjouir de tout ce que mon père m'a légué. Et je sens qu'il entre progressivement en moi.
      Je t'embrasse, cher petit sucre
      ¸¸.•*¨*• ☆
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  8. Dans de tels moments, oui, nous avons besoin des autres, de leur présence, de leurs mots, c'est un baume pour le coeur qui est blessé et dans la tristesse.
    Continuer à parler de nos morts, c'est continuer à les faire vivre, à travers nous, à travers les souvenirs. C'est ne pas les oublier, c'est continuer à les aimer, malgré leur absence, absence purement physique car ils sont toujours là, jamais bien loin. Sois attentive aux moindres signes, tu verras que ton papa t'en enverra. Mon père est mort il y a 47 ans, mais je continue à lui parler et à parler de lui, je sais qu'une partie de lui est en moi, et je le remercie de m'avoir légué tout ce qu'il avait de bon et de beau en lui. Je t'embrasse très fort, chère Célestine et je pense à toi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis très touchée que tu aies parlé de moi sur ton blog, chère Françoise.
      Ainsi, j'ai espoir de retrouver dans les écrits de mon père des choses qui me feront l'aimer et le comprendre encore plus.
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  9. Ta belle illustration sur ta bannière nous donne une image précise de tes pensées... Et tu l'écris si bien... Courage... Bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Manou
      Une bannière en harmonie avec mes états d'âme.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  10. Les morts sont toujours là pour qui sait les aimer. En continuant à parler d'eux, ils vivent, simplement ils sont partis ailleurs .... et parfois nous font signe. Le temps apaisera la douleur du moment et c'est en continuant à cheminer avec eux malgré leur absence que le calme en soi reviendra car nous aurons accepter ce que sur le moment nous jugeons inacceptable. La vie continue chère Célestine .....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La vie continue, oh oui, encore plus belle, plus éclatante quand on touche du doigt le mystère de la mort. Merci pour tes mots apaisants de grande soeur bienveillante, Lauriza.
      Tes mots me sont un baume.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  11. L'indicible en effet…
    Car en effet le temps du « dire » s'en est allé…
    Désormais, c'est le temps de l'attente. L'attente de la « parole »…
    Celle qui est toujours redonnée, de l'intérieur.
    Se mettre à l'écoute. Alors naîtra, un jour, la nouvelle alliance de la parole et d'un dialogue nouveau surgiront de nouvelles étoiles, inédites.
    On ne fait pas l'économie du chagrin silencieux.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le chagrin silencieux m'a étreinte durant toutes ces journées où la tempête s'est progressivement apaisée. J'ai envie de retrouver le chemin des mots, j'écris sur des carnets, au quotidien, des phrases entendues ça et là.
      Et je lis. Ton avant dernière phrase est une merveille d'espoir.
      Je te remercie du fond du coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  12. Oh Célestine... Des milliers d'étoiles tendres vers toi... brigitte

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci chère Plume pour tes belles étoiles de douceur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  13. oh! pas de mots je n'oserai pas mais toute ma tendresse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ta tendresse est le plus joli mot qui soit, Sylvie.
      merci.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  14. céleste Célestine : Je pense que beaucoup d'entre nous ont déjà vécu ce qui t'arrive, et bien sûr je connais ta douleur, aiguë au début, plus supportable au fur et à mesure que passe le temps, sans toutefois ne jamais sombrer dans l'oubli.
    Puis un jour on se surprend à sourire lorsqu'un souvenir fugace surgit du fond de notre
    mémoire.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour tes phrases pleine de sagesse, je sais que tu as raison, il me faut juste un peu de temps pour réaliser simplement que je ne pourrai plus le voir.
      Je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  15. Et n'as-tu pas tout dit ici? Va doucement vers un peu de paix, un peu de confort... nous t'attendons!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne suis pas sûre d'avoir tout dit de cette déchirure.
      mais je suis heureuse de lire que vous m'attendez...
      Baci sorellina

      Supprimer
  16. Tu es grande Céleste, tu touches les étoiles du bout de tes doigts et tes lecteurs avec la profondeur de tes écrits. Ton Père t'a donné une bougie, et, tant que tu la tiendras allumée, le lien entre terre et étoiles ne sera pas rompu. J'espère que la lueur ce cette flamme fera très vite virer au bleu le deuil de ta bannière. Je t'envoie le sourire, la volonté de faire face, la joie de vivre et la confiance qui m'animent pour les partager avec toi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tes mots sont d'une grande poésie, merci beaucoup ma Chinou, je suis émerveillée.
      je t'embrasse du fond du coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  17. simplement, je t'embrasse...pour t'accompagner dans ton chagrin

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup, chère Coum, ça me touche.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  18. Mille pensées amicales pour toi belle Célestine... à chacune chacun sa façon de vivre la disparition. La tienne est la tienne nous ne pouvons que t'assurer de notre amitié.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. l'amitié est un sentiment doux et chaud qui fait du bien, parce qu'il ne juge pas, il est patient et bienveillant.
      Alors merci Brizou.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  19. je te transmet mes pensées, ma force de vie, pour t'accompagner dans ce chemin sinueux tellement difficile... prend le temps nécessaire à ta reconstruction qui sera différente de ce que tu étais et n'oublie pas
    "être espéré c'est ce que tient vivant les vivants" ( nietzsche)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cette phrase de Nietzsche, que je ne connaissais pas, est très belle et je t'en remercie, Seia.
      Ta force de vie je la ressens et je m'en imprègne.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  20. Réponses
    1. Moi aussi ma belle rousse.
      Vivement qu'on se retrouve.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  21. J'avais 13 ans quand mon pater est mort, sur le coup je me suis dit : "Bon ça c'est fait..." mais pas un jour ne se passe sans que je pense à lui alors je t'imagine avec tous les souvenirs supplémentaires qu'il t'a laissé ! Tout le monde ne peut pas avoir "des sépultures à discrétion" alors pour s'en consoler, on se la rechantera, hein ? Pas de meilleur baume pour se soulager de la mort qu'une chanson de B.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand tu veux mon SaoulF ! et plutôt deux fois qu'une.
      Ton comm tout en tendresse m'émeut particulièrement, tu devines sans doute pourquoi.
      Je t'embrasse fort
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  22. Jolie texte Célestine mais tu as parfaitement raison l' indicible ne se décrit pas , il se regarde et il se pense .

    Sois heureuse tu as l' air de la mériter .

    Gros bisous marseillais du vendredi , il fait beau , il pleuviotte bref le temps ne sait pas encore sur quel pied danser ha ha ha .
    Renée (mamiekéké).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Renée pour tes mots légers qui se posent comme des papillons.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  23. Tu es tellement faites de lui qu'il n'est pas vraiment parti. Il t'as appris la vie et comment la conduire. Ton maître de cours a fini sa classe et tu es devenue une brillante élève. Les bons élèves sont toujours tristes de voir le professeur partir... Mais il a pu le faire avec le sentiment d'avoir rempli sa mission ici.
    Je pense à toi très fort.
    TVB Céleste

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me rends compte depuis son départ à quel point je tiens de lui bien plus que de ma mère.
      Il n'y a que toi pour trouver les mots qui tapent direct au coeur.
      Baci e tvb
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  24. 25 ans sans lui, mon père... 25 ans déjà !
    L'indicible.. je ne l'ai jamais dit.. mais je suis prête à lire le tien si tu le fais ici.

    Je t'embrasse fort Célestine.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je le ferai certainement, Suzame, si tu as la patience, euh, non plutôt je sais que tu auras la patience d'attendre.
      Même bisous pour toi belle amie.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  25. Tout ce que je puis écrire (maintenant, en ces jours d'après), et que j'ai dit à mon frère, il y a peut-être un mois et quelques jours, c'est ce que m'avait dit un collègue, dans le temps, quand ma mère était décédée. "Je te promets qu'un jour ça ira mieux. Mais je ne peux pas te dire quand..." Mystérieux chemin du deuil, qui commence par la sidération, si totalement individuel, alors même qu'on est accompagné... Avec toutes mes pensées. Marie-Françoise. Car il m'arrive souvent de penser à toi, en ce moment (même quand je ne suis pas sur les blogues).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. De tout coeur je partage ta peine si tu es toi aussi dans le deuil.
      Oui la sidération a fait place peu à peu à l'acceptation, sans doute parce que « l'ordre des choses » prend peu à peu sa place.
      Merci de penser à moi, Marie-Françoise

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Re-bonsoir Célestine. Mon papa est décédé le 30 juillet. Même à l'âge vénérable de 91 ans... Il était dans ma vie depuis si longtemps ! J'ai écrit un article sur mon blogue, en pensant un peu à tout ça, il paraîtra le 21 septembre. Bien à toi, (Pivoine ou Marie-Françoise o;) c'est la même personne o:)))

      Supprimer
    3. Je serai la première à venir te lire, ma chère Pivoine.
      Même à un âge vénérable, perdre son père ce n'est jamais anodin.
      Je t'embrasse ma soeur de chagrin.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  26. N'aies qu'un seul mot dans ta lyre :
    "IL m'a mis debout, je marche dans son empreinte"
    Juste comme le vent quand par où, tu es seule à savoir par où il entre, je...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est très beau, cette marche dans l'empreinte.
      Merci Alain
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  27. Après la stupeur qui anesthésie, tu percevras des signes de la présence de ton père. Cela peut prendre du temps, un mois, deux mois, plus ...mais quand ce sera le cas, la joie t'inondera. Joie et chagrin mêlés ... mais joie.

    Prends grand soin de toi. Bises.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime l'idée des petits signes.
      Je pensais bien que la joie viendrait, grâce à toi, j'en suis sûre.
      Merci chère amie
      je suivrai ton conseil.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  28. l'être humain est fait de tel sorte qu'il se remet toujours debout,(sauf exception)tu n’échapperas pas à la règle.le temps panse beaucoup de "plaies".
    en reprenant pour mon compte les "bons mots"ou les expressions qu'utilisaient mes parents,je les fait tout simplement "revivre" à travers moi,et cela me fait beaucoup de bien.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Une parole revient souvent dans les conversations que j'ai en ce moment.
      C'est cette idée, déjà évoquée plus haut, de « l'ordre des choses.»
      Elle m'aide beaucoup à accepter l'inéluctable.
      Je compatis avec toi sachant que tu n'as plus tes parents.
      tes paroles me font beaucoup de bien
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. au début on a que leur "image" devant les yeux qui masque la vue,petit à petit,l"image" s'éloigne et on se surprend à penser qu'elle est plutôt bien parmi les autres. tendre pensée

      Supprimer
    3. J'en suis certaine.
      Et je me nourris de cette conviction.
      Merci Xoulec
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  29. Désolée de cette triste nouvelle, que je n'avais pas vue auparavant. Je t'envoie plein de pensées douces et tendres pour entourer ton coeur et lui tenir chaud dans ces moments difficiles.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est vrai que je ne l'ai annoncé qu'en commentaire sur mon précédent billet.
      Mais c'est l'intention qui compte.
      Merci Sophie
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  30. étonnant contraste!seule sur ton ile,le ciel étoilé de ta bannière est bien sombre.il ne demande qu'a s'éclaircir,d’ailleurs je vois un bateau qui vient...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le contraste entre mes sentiments sans doute : mon chagrin et ma joie de vivre...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  31. Le commentaire de xoulec parlant de bateau me remémore ce si beau texte :

    Le voilier

    Je suis debout au bord de la plage.
    Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
    Il est la beauté, il est la vie.
    Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
    Quelqu'un à mon coté dit : "Il est parti ! "
    Parti ? Vers où ?
    Parti de mon regard, c'est tout !
    Son mât est toujours aussi haut,
    sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
    Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
    Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit : "Il est parti ! "
    Il y en d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
    s'exclament avec joie : "Le voilà !"
    C'est cela la mort.
    (William Blake)

    Toute ma tendresse, Célestine. Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quel superbe texte de Blake !
      Les métaphores marines me font fondre, et tu le sais je crois...
      Merci beaucoup Françoise
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  32. De tout cœur avec toi. Cet instant est toujours douloureux. Mais il n'y a pas de fin, seulement une transformation. Courage Célestine.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si seulement je pouvais en être aussi sûre que toi.
      mais ton espoir fait plaisir à lire et à entendre.
      Merci daniel pour tes mots encourageants.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  33. Tu parles si bien de cet état .... tu as trouvé les mots pour dire la déchirure, il faut du temps pour se remettre et sentir l'apaisement. Il faut accepter l'absence.....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'i envie d'accepter l'absence sereinement, oui.
      mais j'ai envie de prendre le temps qu'il faudra.
      Merci
      Bisous Mel
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  34. Que dire d’autres qui n’avaient été dit déjà. Perdre un être cher est la plus terrible des nouvelles qu’on puisse entendre, qu’on puisse vivre. La douleur est inexprimable, elle n’a pas de mots, elle est indicible comme tu l’as si bien dit, chère Céleste. Je fais miens ces jolis mots de Jdissa, ils parlent d’eux même, de tes qualités humaines : « Bienheureux celui, celle qui a su, par ses qualités humaines et son rayonnement, tisser autour de lui/elle une nébuleuse d'amitiés chaleureuses et sincères. »
    Toutes mes amitiés Céleste.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cette nébuleuse, mon ami, tu en es une des plus brillantes étoiles.
      Et c'est cette nébuleuse qui m'a donné envie, ce soir, après dix jours de peine et de silence, de revenir remercier personnellement chacun de mes lecteurs.
      je suis tellement contente de vous avoir, tous.
      C'est inestimable, comme un trésor précieux.
      Je t'embrasse de mille étoiles
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  35. "L’émerveillement n’est pas l’oubli de la mort, mais la capacité de la contempler comme tout le reste, comme l’amer et le sombre : dans la brûlure d’une première fois, dans la fraîcheur d’une connaissance sans précédent."
    "Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour."
    Christian Bobin

    L'absence de ceux qu'on aime est terrible et douloureuse...jusqu'à ce qu'on ressente que c'est une absence qui nous inonde de leur présence...

    En attendant, on n'a qu'une chose à faire: prendre le temps de pleurer.
    Autant qu'il faut.
    Prends soin de toi.

    Amitiés sincères.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Au début j'ai bien cru perdre ma voix,
      la parole et la mort sont comme deux personnes qui voudraient entrer dans une pièce en même temps et se gênent,
      demeurent bloquées sur le seuil, au début la mort devenait de plus en plus grande et la parole bégayait de plus en plus,
      ensuite j'ai compris qu'il fallait éviter comme la peste tout ce qu'on croyait savoir à ce sujet,
      tous les mots convenus sur la douleur et la nécessité de revenir à une vie distraite,
      j'ai compris que, comme pour la vie, il fallait écouter absolument personne
      et ne parler d'une mort que comme on parle d'un amour, avec une voix douce, avec une voix folle,
      en ne choisissant que des mots faibles accordés à la singularité de cette mort-là, à la douceur de cet amour-là.
      C. Bobin
      Un grand auteur que j'adore.
      merci pour tes mots d'amitié, chère Licorne
      ¸¸.•*¨*• ☆


      Supprimer
    2. Je ne connaissais pas ce passage de Bobin, il est magnifique.

      Oui, les mots convenus...ne disent rien du désarroi, de la stupeur et du manque de mots lors de l'envolée vers "ailleurs"...

      Ces moments-là, qui nous ôtent nos repères , sont comme des percées vers le mystère, des déchirures qui nous arrachent à la vie "distraite" que nous menons si souvent.
      Des fenêtres sur l'invisible...
      Pourquoi refermons-nous si vite les volets ?

      Ca fait du bien de te relire, Célestine...et de retrouver ta voix douce et tes mots onctueux et si vivants...
      Sois sûre que ton papa, où qu'il soit, te regarde avec tendresse... :-)

      Supprimer
    3. Je vais essayer de revenir écrire, merci pour tes compliments, ils me touchent.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  36. Oooh ma petite fée , ce soir je te serre très très fort dans mes bras, je connais ta peine, ce vide, cette brisure. Laisse couler tes larmes jusqu'au fond. Je t'embrasse fort avec toute mon affection et ma tendresse . Tu seras dans mes pensées les plus douces. À toi et ta famille.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, je sais que tu sais, et que cela ravive des souvenirs pas si lointains pour toi.
      je t'embrasse comme si tu étais ma petite soeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  37. Les mots que nous pouvons dire sont pauvres et pourtant ils sont riches de sens quand c'est vous qui les semez ici.
    C'est que vous exprimez vos sentiments avec si grande délicatesse ...
    Comment pourrions nous alléger votre peine ?
    ~L~

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous avez tous allégé ma peine ce soir, et ce fut une véritable thérapie que de répondre à chacun.
      Je vous embrasse cher Lorenzaccio
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  38. Comme je n'ai pas tout suivi, je n'ai pas tout compris, Célestine
    La mort n'est qu'une étape, il y a un au-delà, j'y crois.
    Gros bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Qu'y avait-il à comprendre, ma Soène, dans ce mystère qu'est la mort d'un être cher ?
      Mon père est parti dans un endroit que je ne connais pas, il ne sera plus jamais là.
      J'en suis encore abasourdie.
      Alors je me raccroche à mon amour de la vie et à mon indécrottable optimisme. même si sur ce coup là, je le suis moins que toi, moi qui ai du mal à croire à un au-delà. Du moins tel qu'on se le représente...
      je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. " moi qui ai du mal à croire à un au-delà. Du moins tel qu'on se le représente..."
      disons, tel que tu le représentes, sans doute nourri par une "culture".
      Si tu laisses tomber ces représentations (ce qui ne se fait pas en 48 H...), tu entreras, comme par inadvertance, dans un surprenante connaissance par toi même de cet "au-delà", tellement autre que ce qu'en disent ceux qui ne le connaissent pas....
      Et là tu seras, avec ton père, dans une relation heureuse....

      Supprimer
    3. Oui, le drame c'est de confondre les religions avec la spiritualité, qui est son anti-thèse.
      Pour qui sait voir et écouter, on a tous les jours (ou presque) des signes d'un autre plan de vie plus subtil. Faut-il appeler ça "Dieu", je n'en sais rien, et de toutes façons, pas dans le sens commun du terme...
      Ciao e baci per Celestina

      Supprimer
    4. @AlainX

      Il y a longtemps que j'ai laissé tomber ces "représentations" de l'au-delà, cher Alain.
      mais je respecte encore ceux qui y croient.
      Et comme de toutes façons, personne ne peut avoir de certitude que ce soit comme-ci ou comme ça, eh bien...je n'en ai pas.
      Je me contente d'écouter les différentes façons que les gens autour de moi ont d'en parler. Et j'avoue que la tienne est séduisante. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    5. @Blutchy

      J'ai ressenti que mon père allait mourir au moment où j'ai parlé de la lettre.
      les énergies subtiles, je connais...je ne sais ce que devient l'âme après la mort du corps; mais il est rassurant de se dire qu'elle perdure. Comme celle d'Alain, ta version de réincarnation est séduisante.
      Merci mes amis pour vos mots qui me font du bien.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  39. Il n'y a rien à comprendre Soene.
    Seulement ce que dit Celestine dans ce billet.
    La mort est un mystère, et nous devons vivre avec.
    Ce que chacun croit n'est qu'une façon de se rassurer.
    Avec toute mon amitié à toutes deux.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci cher kangourou pour ces paroles de sagesse.
      Et que pensent les indiens au moment de perdre leur père ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  40. Puisque chaque petit signe t'aide, j'ajoute le mien, signe de ma présence à tes côtés, en pensées, chaque jour.
    Le ciel noir de ta bannière et la pose méditative de ta Funambulle sont éloquents…

    Je t'embrasse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je n'ai jamais autant médité que depuis son départ.
      Et la méditation m'est d'un grand secours.
      Merci beaucoup, Pierre, il est des signes lumineux comme une étoile au bout d'un chemin.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer

  41. Silencieuse, je viens m'asseoir à tes cotés, pour écouter l'indicible, ton indicible, mélodieux et lumineux... Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mélodieux et lumineux. Voilà une phrase qui parle à ma synesthésie naturelle. Merci beaucoup ElLinda.
      Tes mots me vont droit au coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  42. Un mot de plus, alors. Pour dire... qu'on est là, tout simplement et qu'on compatit. On ne peut rien faire, rien changer. Mais c'est dans ces moments-là qu'on se sent tous frères et soeurs.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est très important cette idée de fraternité, de sororité.
      Les êtres humains vivent tous les mêmes choses, et ces choses-là devrait les rapprocher, plutôt que de les voir se déchirer.
      Si chacun sur terre voulait se laisser pénétrer de cette idée simple...
      merci Jean François

      Supprimer
  43. Juste un bisou de réconfort ... Pas de mots assez forts dans ces moments si durs ...
    Le temps estompera la douleur et ta force intérieure te portera !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ton réconfort s'ajoute à celui des autres ce soir pour ranimer la flamme de ma force intérieure.
      J'ai tant de choses à porter, en ce moment, j'ai besoin de puiser de la force à chaque endroit qui m'en offre. Un paysage, un mot, un regard, un sourire, un serrement de mains.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  44. La seule consolation qui me vient à l'esprit est que si j'avais été ton père, j'aurais tellement été fier de ma fille que je serais mort le sourire aux lèvres.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est merveilleux ce que tu dis, chère Orfeenix.
      Parce que sur son lit de mort, mon père avait son sourire que je lui connais depuis toujours. Il semblait dormir paisiblement.
      merci tu ne sais le bien que me font tes paroles
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  45. J'essaie de te transmettre un peu de ma force, diminuée en cet instant Célestine, car maman s'en va doucement elle aussi, vers le pays des étoiles ; je m'y attends, et sursaute au moindre appel téléphonique,.... elle s'est déjà éloignée de nous... c'est très dur.... je comprends ce que tu vis et ressens, ce grand vide, ce maillon si important de la chaîne qui s'en va.... on ne peut se préparer réellement à la mort, vers cette séparation et son mystère incommensurable.
    Pour le moment on ne que tenter de se rassurer en disant : nous nous sommes tant aimés. Mais aussi parfois, est-ce que nous nous sommes suffisamment aimés !
    Je te serre fort contre moi et t'embrasse Âmie.
    Den

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. on ne peut que tenter...

      Supprimer
    2. Je suis de tout coeur avec toi, chère Den.je tiens ta main comme tu as tenu la mienne dans ce moment difficile.
      Et je t'embrasse fort.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  46. Je sais qu'aucun mot ne te consolera,n'apaisera ta douleur...
    J'ai envie de te dire que tu vas surmonter cette étape, mais ces mots là ,tu n'es pas prête à les entendre aujourd'hui...
    A
    lors je te dépose un bisou de réconfort, je te fais un petit signe de la main pour te dire que je suis là, à tes côtés.

    "Les étoiles sont éclairées pour que chacun puisse un jour retrouver la sienne"
    Antoine de Saint-Exupéry

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La formidable chaîne de solidarité dont je compte chaque maillon ce soir, m'a permis d'entendre les mots les plus beaux et les plus consolateurs que j'aie pu espérer.
      Les tiens ne dérogent pas à la règle. Et je t'en remercie, cher ange.
      Ainsi que pour la phrase de Saint-Ex qui est, tu l'auras deviné, un de mes auteurs chéris.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  47. Aussi incroyable que cela puisse te paraître, on survit à la douleur. Elle s'apaise ou on apprend à vivre avec...je ne sais pas. Mais on continue et on retrouve de bons moments.
    Patience, Célestine, donne toi du temps.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis ton exemple, sister.
      Je sais que la vie est la plus forte. Je sais qu'il faudra du temps.
      Et tu es la preuve vivante que l'on survit à la douleur.
      Je t'embrasse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  48. Réponses
    1. Merci chère luciole.
      Moi aussi, je te serre sur mon coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  49. Réponses
    1. Mon père n'aurait pas manqué de faire un jeu de mot approximatif sur l'analogie lexicale de ton mot avec un autre moins dicible en telle circonstance mais néanmoins très utile si l'on veut éviter une paternité indésirable.
      C'était mon père. Il était comme ça. Il m'a légué son impertinence et son irrévérence.
      Et je lui rends hommage à travers toi.
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  50. je passe te dire mon amitié et ma tendresse

    RépondreSupprimer
  51. Moi aussi je passe te déposer ceci... et mon amitié https://youtu.be/O2Ts8Ix1gqA

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quelle belle chanson !...

      Supprimer
    2. Eh bien, ma Brizou, heureusement que j'ai écouté cette chanson en dernier.
      Voilà les larmes qui ruissellent sur mon clavier. Il est temps pour moi d'aller me coucher.
      merci du fond du coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  52. de tout coeur avec toi en ces moments douloureux et totalemen personnels

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Personnels, et néanmoins universels, mes chères bestioles...
      Merci de votre soutien.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  53. Perdre ses parents n'est jamais facile. Mais c'est la "norme". Courage...
    Mme Chapeau.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous avez raison, madame Chapeau.
      C'est la norme. L'ordre des choses. Cela n'empêche pas la douleur, mais cela aide à la ressentir moins fort.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  54. Je viens ajouter un autre bisou à ceux que je t'ai déjà fait parce que l'on n'en reçoit jamais assez. Et encore plus quand on perd son père, pour une fille c'est comme tu l'as dit "un arbre qui s'abat"...Et cette sensation indicible, irréversible que c'est un monde qui tombe en même temps, un temps qui ne repassera plus les plats. Et puis, on ne sait pas comment, un jour, ce chagrin se transforme, s'allège, devient presque joie... Ne me demande pas comment, on rit toujours au milieu de nos larmes mais on rit, alors je sais que pour toi, les étoiles se rallumeront doucement une par une pour t'aider sur ce nouveau chemin sans lui mais qui sera aussi un chemin d'émerveillement, autre... De tendres bises ma Céleste♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Certaines étoiles se sont clairement rallumées ce soir, où j'ai franchi à nouveau la porte de ces commentaires. J'ai passé la journée avec ma fille, qui est un soleil droite et blonde dans la tempête familiale. C'est elle, l'exemple : digne et fière dans sa peine, mais aussi joyeuse et "dans la vie". Et l'un n'empêche pas l'autre.
      Mon père, son grand-père, aurait été fier de nous voir suivre son exemple: celui de l'humour et de l'optimisme en toutes circonstances.
      Merci ma copine de me permettre de l'évoquer.
      Gros bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  55. Petite pensée du dimanche soir céleste Célestine. Heureuse de lire que les mots te reviennent!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci MissA.
      C'est grâce à ce merveilleux mouvement de soutien que j'émerge de ma décade indicible.
      je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  56. Chère Céleste,

    Qu'il est bon de te voir reprendre peu à peu le dessus

    Millions de bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Petrus.
      Belle nuit à toi
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  57. Bonsoir Célestine,

    Très jolies pensées!
    Passez une belle soirée

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bienvenue sur mon totem, Mari.
      Et merci de votre passage.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  58. Bon, ça risque de te choquer, mais je suis aussi en deuil, alors je ressens certaines choses comme toi. Je te fais plein de gros bisous, je reviens doucement sur les blogs, c'est reparti, il le faut bien.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pourquoi serais-je choquée ?
      Le deuil est une affaire personnelle, en fonction de notre personnalité, et personne ne doit nous dicter notre conduite.
      Je t'embrasse cher Mind
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Tu as raison, chaque histoire familiale est différente et chaque personne est unique , par définition. Et le deuil aussi. Le village, je ne sais pas si c'était son village ou si c'est ton village d'enfance mais il ressemble aux villages de l' arrière pays niçois, de la Corse et j'imagine de l' Italie...il est très beau !

      Supprimer
    3. Oui c'est un village magnifique, niché dans le Mercantour.
      L'arrière pays niçois, c'est toute mon enfance.
      Et je sais qu'on aurait pu s'y croiser puisque tu y as passé tes vacances...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. C'est pour ça, ce village, je ne le reconnais pas de nom mais je pense l'avoir vu. L'église est caractéristique de ces villages. C'est une région magnifique même si elle gardera pour moi un gout amer.

      Supprimer
    5. C'est la Bollène-Vésubie, bien connue des amateurs de course automobile, à cause du célèbre col de Turini. Mon père adorait cet endroit.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  59. Réponses
    1. Elle reflète mes états d'âme contrastés.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  60. Heureux de te retrouver, Célestine, et de peut-être pouvoir aider à te reconstruire... A distance, mais tout de même...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Toutes les manifestations de soutien ou d'amitié m'aident à me reconstruire.
      Merci du fond du coeur
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  61. Mon papa est parti il y a eu 6 ans début septembre et pourtant j'ai le sentiment qu'il est toujours présent dans ma vie et pas très loin de moi! Et même si je ne le vois pas je suis heureuse qu'il soit là !
    Bisous de Lyon

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pense qu'il en sera de même pour moi. Il me parle déjà...
      Bisous ma belle et merci pour tes mots encourageants.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  62. Chère Célestine que je "connais" par le blog de Walrus. Son billet de ce midi m'a amenée ici... où je découvre ton message si bien écrit, tellement humain... J'ai arrêté de publier sur mon blog il y a environ quatre ans à peu près en même temps que la mort de maman... Oui, c'est dur la séparation mais petit à petit, l'absence est remplacée par une présence invisible et chaque jour, je lui parle, je lui demande de m'aider, de veiller sur ses petits enfants ou tout simplement, je lui demande si elle sait que je l'aimais beaucoup, si je ne lui ai pas causé trop de soucis... etc. Bref, elle est bien vivante avec moi...
    Voilà ce que j'ai envie de te dire (mais je le fais beaucoup moins bien que toi qui as un réel talent d'écrivain): aujourd'hui, la douleur est là mais même sans rien oublier, elle va s'estomper avec le temps...
    Même si c'est mon premier passage sur ton blog, je me permets de t'embrasser... Je reviendrai te lire...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Chacun, chacune réagit à sa façon, moi c'est tout le contraire je m'étais mise à écrire, écrire, écrire sur mon blog après le départ de ma maman (à celui de mon père je ne blogguais pas encore).
      J'aime beaucoup ce que vous exprimez, Tilleul, je pense aussi que nos parents restent en nous, mais au début on a tellement de chagrin qu'on ne s'en rend pas compte.

      Supprimer
    2. @Tilleul

      Je suis vraiment très agréablement surprise de ton intervention.
      Cela fait chaud au coeur de lire que mes amis parlent de moi sur leurs blogs.
      Tu es la bienvenue ici, bien sûr.
      Tu fais partie déjà de mon totem.
      Je t'embrasse en retour, chaleureusement
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    3. @Ambre

      Pour ma part, il est hors de question d'imaginer que je puisse arrêter d'écrire.
      L'écriture est mon air, ma thérapie, ma vitamine quotidienne.
      Mon silence actuel (tout relatif) me permet de méditer, de pleurer, d'exprimer mon chagrin autrement que par des mots, et surtout de me rendre disponible pour les inévitables démarches qui tombent en pluie sur la tête de ma pauvre mère, si fragile déjà depuis quelques années.
      Je crois que son mal-être, sa souffrance, c'est ce qui est le plus difficile à gérer pour moi actuellement.

      Supprimer
    4. Tu crois que j'ai "choisi" d'arrêter d'écrire? Mais non, ça ne s'est pas passé comme cela, j'ai été amputée de quelque chose et voilà.
      Mais bon, il ne s'agit pas de moi mais de toi et de ce que tu traverses. Je te souhaite plein de force et de courage.. Oui, soutenir sa maman, j'ai connu cela aussi, il faut être en capacité de laisser le chagrin de côté pour faire face à toutes les formalités. Pour les autres, la vie ne s'arrête pas.
      Bien chaleureusement

      Supprimer
    5. "Choisi d'arrêter d'écrire " ?
      Je ne comprends pas. Dans ton com précédent tu dis que tu as " écrit écrit écrit " sur ton blog.
      Ta réponse m'interpelle.
      Je ne crois rien, de toutes façons, chère Ambre. Comme tu le dis si bien, chacun réagit comme il peut aux aléas de la vie.
      Bises célestes et amicales

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    6. Excuse-moi Célestine, je dis n'importe quoi (enfin, j'écris n'importe quoi, en l'occurrence). En plus, je ne retrouve plus à quoi je répondais dans les commentaires, et sur quels mots j'avais buté...
      Alors en fait, au moment où ma mère est partie, j'écrivais encore beaucoup sur le blog, c'est comme si tout se déversait en vrac, le chagrin les larmes, les mots, l'amour, la colère.. Tous les sentiments paradoxaux que j'éprouvais envers ma maman, je ressentais beaucoup de colère contre elle, et c'est terrible quand ton parent s'en va avant que tu aies pu lui dire des choses ou l'écouter..
      Et puis un jour le flot s'est tari, ce flot de mes maux (mots), et d'un seul coup je me suis rendu compte que je ne savais plus écrire.
      Je ne sais pas comment ça se passe pour toi, mais moi, avant, j'étais devant mon écran et voilà, les mots s'alignaient comme un don du ciel.
      Maintenant, plus rien ne vient, je suis comme une c... devant un écran blanc. Et comme l'écriture est une de mes "joies de vivre", une des essentielles, ben voilà..

      J'espère avoir répondu à ce qui t'interpellait.

      Je te souhaite plein de courage, et je te serre dans mes bras.

      Supprimer
    7. Sans doute le souvenir est encore douloureux en toi, puisque tu dis que tu "écris n'importe quoi".
      Pour ma part, le départ de mon père, même s'il est douloureux, est quand même apaisé (il avait le sourire, je l'ai vu calmé et tranquille) car j'ai eu le temps de lui dire. Si tu as suivi mes derniers billets, tu as peut être lu "les blés onduleront toujours" dans lequel je parle de la lettre que je voulais lui écrire, car j'en ressentais l'urgence. Cette lettre, il l'avait dans les mains le matin de sa mort, et pour moi, c'est un grand réconfort de le savoir.
      Enfin, pour quelqu'un qui "ne sait soi-disant plus écrire" tu as encore de beaux restes, laisse moi te le dire. ;-)
      Bisous et merci de tes précisions et de ta sollicitude.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    8. Je suis tes billets mais je me manifeste rarement, alors oui, je me rappelle parfaitement celui dont tu parles. Je suis heureuse pour toi et pour ton papa qu'il ait pu lire tes mots.
      Je ne savais pas, à l'époque du décès de mon père, enfin je veux dire ce fut un tel choc, ça a été si vite, mes deux parents sont partis très vite, mon père deux mois après avoir connu le verdict de sa maladie, ma mère un mois après. (En plus pour mon père, mes parents ne l'ont pas formulé, alors ça m'avait bien "arrangée" de faire comme si il n'était pas au bout de sa vie, alors qu'il ne tenait plus debout....) et aujourd'hui (surtout qu'entre temps j'ai lu Elisabeth Kübler) il y a tellement de choses que je regrette...

      Bon courage encore; Il en faut beaucoup. J'espère que tu es très entourée. C'est important aussi de ne pas se retrouver seule.

      Supprimer
    9. Oui je suis entourée, très entourée même et puis ici c'est merveilleux toute cette sollicitude.
      Je te remercie pour tes mots et ta compassion.
      Tu peux revenir souvent Ambre c'est ouvert ici, et je ne mords pas.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    10. Ce n'est pas toi qui mords, c'est moi.... ;-)

      Supprimer
    11. Ah bon ? Tu m'inquiétes là.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  63. Pensées pour vous et pour tous ceux qui nous ont faits et qui ne sont plus. Il n'est pas de deuils de parents qui ne ravivent celui que j'ai vécu... Oui, je pense à vous régulièrement depuis que j'ai vu passer la triste nouvelle. Amitiés...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci, monsieur l'artiste.
      Je suis émue que vous preniez la peine de venir poser ici votre petit grain de sel.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. @ Ambre
      Je sais que tu as eu beaucoup de non-dit à exprimer après la mort de tes parents. C'était normal et sain de pouvoir sortir tout ce que tu avais sur le coeur et qui te bloquait.
      Ce flot s'est tari, signe que tu as pu dire et pardonner. Maintenant, tu as d'autres choses à exprimer, il faut leur laisser le temps de te remplir et lorsque ça vient, tu le fais de façon si plaisante qu'il ne faut surtout pas te retenir...
      Gros bisous

      Supprimer
    3. Évidemment que ce commentaire concerne la conversation juste au dessus.

      Supprimer
  64. J'ai pensé très fort à toi et à ton papa en publiant la "Chanson pour Brassens" de Font et Val que nous avons chantée le 9 septembre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai écouté, avec un serrement de coeur.
      "J't'imagine, le pas débonnaire, dans les cieux,
      Passant sans ôter ton chapeau d'vant l'Bon Dieu...
      Et d'ailleurs, on a beau savoir
      Qu'il n'existe pas, quand bien même,
      Comment ne pas lui en vouloir
      Quand la mort nous prend ceux qu'on aime.


      Pffffiou....
      Merci, mon cher oncle Joe.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  65. "Les âmes de ceux que nous aimons sont des petites ombres douces qui nous protègent "

    Toutes mes pensées vont vers vous qui avez de la peine.

    Le passant qui passe

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci cher passant qui passe comme une écharpe de brume...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  66. Même si c'est indicible, on entend bien qu'avec le coeur,l'essentiel est silencieux pour l'ouïe aurait dit certainement le grand sage Saint Exupéry

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il aurait aimé ta version de sa phrase, j'en suis certaine... :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  67. l’arbre dont on est issu, et aussi le paravent qui masquait le précipice...
    Si la douleur, cette énergie renouvelable, était exploitable, l’humanité aurait déja conquis toutes les galaxies.
    “Ce qu’en réalité j ’éprouve, c ’est une pitié qui me serre et me soulève le cœur pour tous ces êtres vulnérables, meurtrissables victimes que nous sommes tous de la grande puissance sadique qui a créé le monde”…J. Cowper Powys

    Je pense bien à toi, aminaute lointaine et proche
    Emma

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne comprends pas tout à fait la citation de Cowper Powys qui me semble beaucoup trop pessimiste.
      Sans doute son sens caché m'échappe-t-il dans cette période troublée que je traverse.
      je te remercie, Emma, pour ta compassion et tes mots amicaux.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  68. Ma petite Celle qui es si mignonne...je te dirai, enfin, peut-être, je te dirai quelque chose, un de ces quatre

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh mon p'tit Bof... oui, j'aimerais bien...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  69. Mon beau-père décédé reste à jamais dans mon coeur et je pense souvent à lui avec une tendresse infinie...Je t'envoie mon plus gros chaudoudou, ne sois pas triste Célestine!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Cathy pour ce chaudoudou, il me touche beaucoup.
      La tristesse et ma joie de vivre naturelle se disputent le terrain en mon coeur, mais la première recule, parce que mon père l'aurait voulu ainsi. il détestait qu'on se lamente.
      gros bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  70. un homme qui devient mari, père et grand-père..tire sa révérence..difficile de ne pas se laisser envahir par la douleur..les larmes doivent couler..mais en rien n'efface les bons souvenirs...de mon papa j'aime parler même si plus de 4 ans après c'est sensible...il vit là dans un coin de mon être... je lui dis bonjour chaque matin en me levant..cette photos ou avec mes sœurs de cœur on était tous ensemble réunis une dernière fois en ce mois d'aout 2011...les enfants ont grandit ..certes mais sommes figés là...c'est fort..ça fait du bien et comme l'a écrit fanfan..l'amitié c'est être loyal, sincère, authentique et surtout fidèle...c'est une belle devise..par delà les distances et par de là l'absence de papa...COURAGE

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ma Châtaigne
      La douleur est très variable selon les gens, c'est tellement intime le rapport aux parents, à la vie, à la mort. je suis d'un naturel optimiste comme mon père, et ce que je me dis, après avoir bien pleuré, c'est qu'il est temps que je lui rende hommage en étant moi-même, jusqu'au bout des ongles.
      Mes lecteurs m'attendent, ils aiment ma joie de vivre, ma truculence, mes émerveillements, tout ce qui fait moi...et que mon papa n'aurait pas renié...
      je t'embrasse, à tout bientôt.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. C'est lui rendre hommage que continuer à être comme il t'a faite, rieuse et optimiste, comme il était rieur et optimiste...
      Ti bacio Cara

      Supprimer
    3. Merci mon Blutchy d'être là. Ça me donne de la force.
      Ti bacio forte
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. @Céleste: J'ai vu passer une tourterelle avec des mots pleins la tête, elle a traversé la méditerranée et je pense bien qu'elle t’affleurerait de ses ailes pour te les souffler à l'oreille. Bisous

      Supprimer
    5. Ah oui, elle sait que j'aime les tourterelles...
      je l'attends avec ses mots, alors.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  71. Reviens Céleste!je voulais te dire que je t'attends....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je vais revenir tout bientôt chère belle personne !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. @ sylvie belle chanson de Michel jonasz!

      Supprimer
    3. J'y ai pensé...tout de suite, mais il n'y a que toi pour le dire, cher spécialiste de la belle et grande chanson française.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. merci,c'est trop d'honneur^^^

      Supprimer
    5. Je le pense sincèrement, pour le peu que je te connaisse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    6. re merci,tu me flattes! j’apprécie particulièrement les auteurs-compositeurs,mais de là à être"spécialiste"!!! c'est vraiment trop d'honneur.(je ne suis pas très habitué aux compliments). bises reconnaissantes.

      Supprimer
    7. Si tu reviens par ici, tu as intérêt à t'habituer aux compliments...
      je trouve que le monde manque cruellement de bienveillance, et moi, mes lecteurs, je les bichonne. :-) Surtout que c'est mérité !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    8. en fait,les compliments,ça fait plus de bien qu'un "coup de bâton" comme disait mon père! rires...

      Supprimer
    9. Ah mon père disait "c'est meilleur qu'un coup de pied au cul" il avait son franc parler... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    10. le mien aussi disait celle-là,il aimait varier les expressions!une que j'aime particulièrement est celle-ci:en parlant d'un voisin il disait:"celui-là ne dit la vérité seulement quand les mensonges lui manques" elle me fait toujours rires,mais difficile à replacer(faut connaitre un menteur invétéré).

      Supprimer
    11. oups,lui manquent(elle m'a échappée)!

      Supprimer
    12. Faut connaître un menteur invétéré...tu ne regardes jamais les émissions politiques ? (ha ha ha !)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    13. Mais que nous bayes-tu là Carrissima.... Un politicien serait-donc capable de nous mentir... ?
      Mais zalors, le respect s'perd dans les médias de nos grands-pères....
      Molto baci francs du collier.

      Supprimer
    14. ben...il faut dire que certains mettent un point d'honneur (si j'ose dire) à nous raconter des craques tellement grosses que l'on va finir par croire que c'est leur métier de mentir.
      mais je dis ça je dis rien, bien sûr...
      Molto baci de mauvaise foi...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    15. je ne regarde jamais ,avant de devenir "menteurs" invétérés ils sont d'abord "menteurs professionnels",après l'habitude s'installe!

      Supprimer
    16. Tu as raison, ils sont déprimants tous ces beaux parleurs pas beaux...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  72. Célestine, précieuse amie. Je m'en veux de ne pas avoir été là ces derniers jours. J'avais quitté momentanément le WEB comme il m'arrive de le faire.

    J'y suis maintenant, avec vous, mais ce n'est pas assez, je voudrais être là, physiquement pour vous supporter. Mon père, qui est parti il y a déjà longtemps me manque toujours. Je me console un peu en pensant qu'il est en moi et imitant ce qu'il faisait de mieux: aimer la Vie, aimer les autres.

    Je suis triste avec vous, pour vous, je voudrais qu'on marche un peu dans la nuit, sans trop parler, venez. Les feuilles tombent mais le vent est tiède.

    Grand-Langue

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je serais ravie de faire une promenade avec vous dans une de vos lumineuses forêts, de votre belle province où les feuillages vont commencer à revêtir leurs chatoiements si particuliers.
      Je suis très émue par votre commentaire cher ami.Aimer la vie, aimer les autres, oui c'est moi aussi ce que je sait faire de mieux.
      Merci du fond du cœur.
      Célestine
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  73. Je ne sais jamais quoi dire ou écrire dans ces situations-là, mais je suis de tout cœur avec toi. Sincères condoléances et bon courage à toi et à ta famille. Gros bisous de Belgique et à bientôt.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu as dit l'essentiel, Petit belge.
      Peut-être ne sait-on que dire quand on a simplement accepté l'idée de la mort...
      Ce serait alors une preuve de sagesse ?
      Bises reconnaissantes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer

  74. un petit détour par chez toi pour te dire que je pense affectueusement à toi.
    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tes pensées me vont droit au coeur, chère poétesse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  75. Je suis impressionnée par la qualité et le nombre de tes lecteurs .
    Je me demande comment en es-tu arrivée là ?
    Bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est une longue histoire d'amour, ma cousine.
      De celles que chantait Barbara quand elle parlait à son public...
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer

Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.