jeudi 19 mai 2016

Les nuits d'une demoiselle





Que c'est bon d'être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l'étoile Vénus étincelle 
quand doucement tombe la nuit ...




Si vous êtes des geeky nerds* chers à Antiblues...Cette version 
« deux point zéro » de Jeanne Cherhal, qui me fait beaucoup rire, 
est pour vous. 
La version originale de ce délicieux pastiche, est un bonbon encore plus fondant et sulfureux, si l'on sait qu'il a été chanté en 1963 par Colette Renard, une bien jolie poulette qui n'avait pas froid aux cils... 




- Ah oui...se faire mamourer le bibelot...
- Et se faire rafraîchir le tison, fallait oser, en pleine guerre froide.
- Rhooo ! Mademoiselle Célestine !
- Chut !!! Appréciez à leur juste valeur ces vers coquinement impudiques, quelle que soit la version choisie.
¸¸.•*¨*• ☆






*geeky nerds : super accro à l'informatique...

86 commentaires:

  1. Rhooo ! C'est trop chou.
    Sur ce, je vais astiquer mon écran !
    Bises

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    1. Tu es sûre que ce ne sont pas plutôt tes lunettes ?
      hihi !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. la version masculine c'est je m'fais polir le chinois ?

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    1. Euh...le Chinois ? Un mot d'informatique qui m'aurait échappé ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. J'ai un problème de "version"... j'ai du manquer toutes les MaJ ; parce que ça fait cinq fois que je lis et relis ton billet et je ne comprends rien !
    Les mots semblent français, la syntaxe aussi... Pourtant aucune analyse n'est ne sort "cohérent" dans mon cerveau...
    Impossible de traduire ton écrit. C'est la 2e fois que cela m'arrive dans ma vie, le précédent incident était un ouvrage sur la voie de l'arc et du zen...
    Pourrais-tu me faire une traduction sommaire du sujet abordé avec des mots à ma portée ?
    Ouais, quelque chose m'échappe vraiment...

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    1. Oh ! je comprends ...j'ai été par trop nébuleuse, dans le souci de ne pas choquer un auditoire peut-être un peu sensible...
      Alors voilà.

      Tout en bas, tu as une vidéo. C'est Jeanne Cherhal qui chante "les nuits d'une demoiselle" version 2016, avec uniquement des mots empruntés au vocabulaire de l'informatique.
      Exemples:
      Je me fais rafraîchir la page
      Je me fais liker le profil
      Je me fais bloquer le code pin
      Je me fais câliner la souris etc...

      Pour apprécier cette version moderne, il est bon de connaître la version de 1963 chantée par Colette que je te laisse découvrir ICI.

      J'espère que mes explications te permettront de comprendre et d'apprécier.
      Je vais peut-être devoir simplifier mon billet...On n'a pas toujours conscience de ne pas être accessible...

      Bises cher Gilles
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. mouarf !!
      Célestine qui se fait piéger et tombe dedans !!
      :-)))

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    3. Ah bon ?
      Je n'arrive pas à m'imaginer qu'on puisse se payer ma tête comme ça...
      Pour moi, Gilles était sérieux...
      Mais je sais que je suis naïve... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. rrhohhhhh! célestine enfin! sourires

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    1. Ben voui...c'est tout à fait ça !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. J'adore Jeanne Cherhal, cette version informatique reste très poétique. J'ai lu ton post à 2 heures du matin, seule devant mon ordinateur .... que j'ai sagement fermé de peur qu'il ne se réveille coquinement.

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    1. Anne ma chère Anne, tu as été trop sage...
      C'est vrai que Jeanne Cherhal est une chanteuse pleine de talent, interprète et auteur, il faut le souligner, cela devient assez rare...
      Belle journée
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. Kangourou Agile19 mai, 2016 11:38

    Elles militent pour le mouvement "Nuit couchée" ?

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  7. Quel talent, c'est formidable, merci coquine Célestine ! C'est tout un art de manier les touches avec gourmandise, humour et élégance... Bises. brigitte

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    1. Un art que je reconnais bien volontiers à ces chanteuses...
      Humour et élégance sont en perte de vitesse de nos jours, c'est vrai, devant la déferlante du mauvais goût de la pornographie industrielle.
      Heureusement il reste des esthètes et des amoureux de la chose et du mot.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  8. Ah oui... J'ai su rater cela ! Fichtre, bigre et coucouprout !
    Je suis plié en quatre...
    Moi l'homme éteint parfois je brille par ma stupidité... Mais j'ai l'excuse de ne plus être de ce monde...
    Rires...
    Merci de ce clin d’œil dans la pénombre... Il m'est d'avis que tu restes dans le monde vivant, fort peu céleste celui-là...

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    1. Ah ! je suis contente. Mes explications pédagogiques t'ont été utiles. J'aurais été déçue que tu ne goûte pas à cette friandise. Mais mon monde vivant à moi est très céleste, je te rassure ...Surtout celui dont il est question ici. Ne dit-on pas « le septième ciel ? » ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Une de mes copines se produit régulièrement avec cette chanson et beaucoup d'autres chansons coquines du passé. Je l'avais d'ailleurs "engagée" à l'espace pour animer l'apéro. Quand tu viens la prochaine fois, si ça te dit....

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    1. Ils sont sympa tes apéros, dis donc. Je suis sûre que tout le monde aime se faire grignoter le biscuit (d'apéritif) de cette manière... ^^
      Oui, j'aimerais voir ça.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Ben moi j'suis déçu ! J'attendais ta version à toi de l'une ou de l'autre ! J'avais même accepter de remplacer le si m. par un fa dim. sur la partoche. C'est dire jusqu'où va ma fanitude Célestinienne ! Eclaté de Rire, encore une fois !;-)

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    1. Ben oui je sais, j'ai joué petit bras sur ce coup-là...
      Mais il faut bien que je garde des trucs à te chanter la prochaine fois qu'on se verra, m'n oncle !
      M'enfin...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Merci de corriger : accepté, bien sûr !

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    1. Ah...les participes passés...Tu trouveras ICI une petite chanson pour les élèves en manque de repères...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. Célestine, le dévergondage vous sied, comme il sied à Cherhal, qui semblait ces derniers temps se chercher sans vraiment se trouver. Sa version est malicieuse, sans atteindre à la perfection de l'originale, chantée par la grande Colette Renard. J'imagine la pauvre figure de l'ineffable Cécile Duflot et de ses consœurs en « féminitude », et autre membres de l'orchestre des vanités chlorophylliennes composé des Verts et assimilés, ainsi que la cohorte des indignées perpétuelles et de leurs chevaliers serviles. Toute cette engeance s'imagine que le monde féminin commence avec ses représentant(e)s ulcérées.(Vous me demanderez ce que Duflot vient faire ici. Rien de très utile, comme à son habitude, mais j'aime à la placer en référence négative).
    Il arrive aux femmes et aux hommes de se croiser, et même de s'entrecroiser, et de trouver cela plaisant. Il arrive aussi, et depuis fort longtemps, à ces mêmes misérables et charmantes créatures de s'extraire eux-même leur jus d'abricot et leur sirop de bouillon blanc.
    Note : Je possède un exemplaire (très) original des « Onze mille verges » de Guillaume Apollinaire, qui présente la particularité de ne pouvoir être ouvert qu'à quatre mains. Je le tiens bien évidemment à votre disposition, sachant que vous le feuilletterez en bonne compagnie, et qu'ainsi vous en ferez un bel et savant usage.

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    1. Il arrive aux femmes et aux hommes de se croiser, et même de s'entrecroiser, et de trouver cela plaisant.
      Eh bien, heureusement. C'est à peu près la seule chose sur terre qui ne soit pas complètement pourrie...Vous me rappelez la formidable tirade de Musset sur les hommes et les femmes, ces créatures visqueuses sur leur tas de fange.
      Quant à votre définition disons « gastronomique » de l'onanisme, elle est tout à fait délicieuse.
      Pour votre exemplaire d'Apo, je ne saurais vous démunir de ce viatique, qui a dû vous servir de nombreuses fois, et vous servira encore, je veux le croire.
      Mais je vous remercie de cette belle marque de confiance.
      Je vous embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Les mots de Perdican à Camille (acte II scène 5 de On ne badine pas avec l'amour)sont absolument splendides et d'une justesse irréfutable. D'ailleurs Musset est un auteur remarquable, injustement délaissé pour cause (stupide) de romantisme mièvre. Sa lucidité cruelle s'adresse à nous tous.
      Je conserve donc par devers moi mon exemplaire des Onze mille verges, mais je le tiens à votre disposition, car, je vous le redis, il a la particularité de ne pouvoir être ouvert qu'avec quatre mains. Si l'envie vous prend (vous surprend) de le consulter en compagnie d'une personne intéressante, n'hésitez pas à me le demander, je vous le ferai parvenir sans délai, sous plis discret voire confidentiel. La lecture de ce genre d'ouvrage à quatre mains, chère amie, réserve bien des satisfactions, et elle constitue une expérience unique ; je me réjouirais que vous la connussiez (ah, ah !) à votre tour. Vous eussiez pu en faire un usage très plaisant dès aujourd'hui, mais, pour cela, encore eût-il fallu que vous la … (subjonctif imparfait de savoir, que ma modestie langagière ainsi que ma pudeur m'interdisent d'écrire ici).

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    3. Votre modestie langagière et votre maîtrise de l'imparfait du subjonctif vous honorent, et m'évoquent irrésistiblement la complainte amoureuse d'Alphonse Allais...
      J'aime ce que vous dites de Musset, car j'aime Musset.
      Cela dit je note dans mon carnet votre proposition. Ne croyez pas que je sois sourde, même si, de façon littérale, le sujet de mon billet pouvait le laisser supputer.
      Bien à vous

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Allais me va ! Sourde, vous ? certes non ! peut-être un peu dure de la feuille…
      Je connais une dame à qui il arrive de tirer tant de satisfaction du plaisir solitaire qu'elle regrette parfois de n'être pas plusieurs à en bénéficier. Elle est si égoïste qu'elle voudrait alors se multiplier, afin de pâmer autant de fois.
      Il est vrai qu'elle est devenue sourde, mais seulement de la main gauche…

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    5. Dure de la feuille ? Je ne vous permets pas ! ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Faut tout lui expliquer à Patrick: C'est seulement pour les mecs que ça rend sourd :-)
      Autrement non, Célestine ne pourrait pas chanter si juste en étant dure de la feuille.

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    7. Ah tu me rassures...
      Et puis d'abord c'est une légende urbaine ce truc. Ça a été inventé par les ratichons pour culpabiliser les ouailles...Hou aïe !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    8. Ben tiens! Comment ils feraient les curés s'îls laissaient les enfants de choeur se débrouiller tout seuls avec leurs montées d'hormones.... C'est d'ailleurs faire oeuvre de charité chrétienne que de les guider dans le monde de la fornication. Seront-ils jamais assez remerciés pour cette oeuvre éducative ? ? ? ?
      Mais la légende n'est pas seulement urbaine, elle est aussi or-bite.
      Baci

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    9. Hors bite, hors bite, c'est vite dit... ;-)
      Rhôô !

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  13. à ces mêmes misérables et charmantes créatures de s'extraire elles-mêmes leur jus d'abricot

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    1. Dans votre esprit, ce singulier seyait certainement beaucoup plus à la chose qui ne se pratique qu'au singulier, justement...mais la grammaire a des lois. Dura lex sed lex.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Le singulier me sied, le pluriel m'agrée (et le contraire). Votre dura lex sed lex frise l'indécence. Au fond, lex dure autant que le désir, car il est vrai que tant le désir latex qu'à la fin il se brise !

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    3. MDR ! comme on dit en langage SMS.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Votre (ré)jouissance me comble : le plaisir est un moment intense d'égoïsme partagé…

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  14. Les deux versions ont chacune leur charme, je les ai écoutées toutes les deux avec attention. En fait, j'avais déjà entendu celle de Colette Renard, une coquine celle-là (sourire).
    Belle fin de journée, Célestine. Bisous.

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    1. Oui celle de Colette Renard est un grand classique.
      Et son talent est inégalable.
      belle soirée chère Françoise. Heureuse que tu aies apprécié mon billet.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. De nos jours il est difficile de trouver des textes à la fois libertins et raffinés...
    Merci pour ce joli moment de volupté et d'humour, chère délicieuse.
    ~L~

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    1. Disons qu'il faut chercher un peu...mais on trouve !
      la preuve...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Faut reconnaître tout de même que maintenant les plus beaux se trouvent généralement au rayon des antiquités.
      Le politiquement correct frappe aussi au dessous de la ceinture, ce qui est au demeurant parfaitement dans la logique des politichiens qui sont, on le voit tous les jours (ou presque) des obsédés du cul, mais exclusivement à leur profit et dans le feutré des alcôves. DSK étant l'arbre qui cache la forêt.
      D'un autre côté, c'est normal que voulant tous succéder à Louis XIV, ils en adoptent les travers...
      Baci

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    3. C'est vrai. C'est pas pour dire mais j'ai regardé la série " Marseille" qui décrit les agissement des politicards à l'échelle d'une ville pendant une campagne électorale...
      C'est à vomir...et tellement proche de la réalité que ça donne des frissons. Sexe mensonges et trahisons, magouille et coups de p... à tous les étages.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Dans un de ses livres, Françoise raconte,sous forme de nouvelle, une aventure qui lui est arrivée alors qu'elle était jeune journaliste.

      Elle interviewe un politocard influant sur son actualité (à lui évidemment) et lorsqu'il la raccompagne à la porte de son bureau, au lieu de l'ouvrir, il donne un tour de clé et baisse son froc, dévoilant un outillage en parfait état de fonctionnement.
      Bien que pas coincée sur le sujet, Françoise ne se laisse rien imposer et feint de ne pas comprendre l'attente du monsieur.
      " Hou là là mon bon Monsieur, vous ne pouvez pas rester comme ça.
      Nous allons nous rasseoir sur nos chaises et comme j'écris des nouvelles érotiques, je vais vous en raconter une ou deux pendant que vous vous masturberez."
      Décontenancé, le Monsieur obtempère et finira par remercier Françoise pour cette expérience nouvelle.
      Arrivée à la rédaction, elle apprend que c'est pratique courante, et pas que par le monsieur en question.
      Ce qui fait dire à Françoise que ce n'est pas le cul qui domine les fantasmes de la gente politique, mais leur soif de puissance et de domination.
      Il lui fallait la journaliste à genoux à lui faire dégorger le gardon, pour une double humiliation et assouvir sa soif de pouvoir.

      Tout ça n'en fait pas des bons coups pour autant: Chirac était surnommé "5 minutes, douche comprise". Napo avait la même réputation, en économisant le temps des ablutions...

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    5. Intéressante et graveleuse anecdote, qui confirme ce que nous disions lors du symposium. La soif de pouvoir est intense chez ces individus, au point que leur seul plaisir est de l'exercer dans tous les domaines et sur tout le monde...
      On peut d'ailleurs se demander si la mégalomanie de certains n'est pas inversement proportionnelle à leurs performances sexuelles. Autrement dit, gros ego, petite ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Il ne faut pas s'étonner que le droit de cuissage perdure dans un pays qui pratique la royauté élective.
      Toute la structure administrative de la France est calquée sur un régime féodal.
      Maintenant les Baillis se nomment Préfets, ils ont les mêmes pouvoirs et c'est (encore) une singularité de la France de donner tant de pouvoir à un valet du Roy...
      D'accord, ce système de pouvoir existe aussi en Russie, en Chine, en Corée du Nord et quelques autres paradis, mais sont-ce des références présentables...
      Ti bacio Cara

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    7. Effectivement, les références que tu cites ressemblent fort à des dictatures.
      En France, nous avons celle du «politiquement correct » mais elle nous bouffe pas mal, celle-là ! Et la liberté d'expression n'est plus qu'un jeu de dupes.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. La parité étant ce qu'elle est, il existe une version masculine de la chanson de Colette Renard.

    https://fr-fr.facebook.com/permalink.php?story_fbid=189510114484288&id=170584846365952

    Ti bacio

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    1. Alors là tu m'as scotchée, mon Blutchy !
      j'en suis esbaudie !
      Merci pour la découverte.
      Mille baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Pour du chaud, c'est du show chaud ! Je vais prendre une aspirine pour ma fièvre du samedi soir.Bise alarmée!

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    1. Si elle commence le jeudi soir, c'est qu'elle est comme un volcan allumé trop tôt !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Peut-être était-ce celle de samedi passé et qu'elle n'est pas encore retombée...:-)
      Pour mon compte, celle du WE passé tarde à se résorber ;-)
      Ti bacio Carrissima

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    3. @Célestine: Trop tôt, chaud! mais y'a t'il quelque'un qui te résiste la taulière ? On n'est pas quand même fait en bois!
      @Blutch: oui mon ami, tu dois tisonner intérieurement mais ça se résorbe.

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    4. Je me demande ce qui t'a donné la fièvre mon Blutchy...
      le petit vent aigre sur le Pont canal ?
      ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆



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    5. Wouais, disons que ça doit être ça, parce qu'il ne faudrait pas imaginer que la qualité des participantes au symposium Blogbo puissent y être pour quelque chose. Et d'ailleurs, tout le monde sait bien que les symposium sont emmerdants au possible. Avec un peu de patience, la preuve sera faite par Françoise sur Blogborygmes... :-D :-P

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    6. Complètement ! des intervenants soporifiques, aucune ambiance, des participantes quelconques et de la bouffe insipide.
      Bref, un fiasco total...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Et tout ça sur fond de barres HLM et d'usines pourries...

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    8. @Bizak
      J'ai dit que j'allais me coucher, mais si la conversation s'anime, je reste !...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    9. Moi j'ai les paupières aussi lourdes que du plomb, j'ai passé la journée sous un soleil de plomb. Bonne nuit la Céleste

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    10. Ah bonne nuit alors, prince du Désert...
      L'oasis de ton lit te tend les bras...
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. Absolument excellent. Et je ne peux m'empêcher d'imaginer l'ambiance back stage ou plus simplement pendant la création de ce titre de 63... on peut penser que quelques uns se sont bien amusés.

    Bleck

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    1. C'est là qu'on voit que le talent quand même, c'est quelque chose ! Effectivement, elle ne devait pas être seule dans le studio d'enregistrement...Difficile de garder son sérieux, et pourtant, elle y arrive...
      Et le petit sourire coquin de Jeanne Cherhal à la fin de la chanson en dit long !
      Bises Bleck, ravie d'avoir égaillé ton début de journée.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. égaillé également.

      Bleck

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    3. Je prends ça comme un compliment ...
      (J'ai tendance à tout prendre comme un compliment c'est meilleur pour le teint...)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Belle interprétation de Jeanne Cherhal, pleine de... doigté... mmwwoouuahaha... m'escuse... me fait un rien penser à Marie-Paule Belle...

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    1. Je pense qu'elle serait très heureuse d'être comparée à la grande Marie Paule Belle, et qu'elle ne se cache pas de se réclamer d'elle comme d'une inspiratrice.
      Pourquoi t'excuser de faire un jeu de mots coquin ? C'est tellement agréable de flirter sur certaines lignes sans les dépasser, entre gens de bonne compagnie, tout dans la finesse et l'intelligence...
      Ce monde meurt du manque de délicatesse, alors cultivons-là !
      Bisous célestes, l'homme
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Quelle coquine Colette Renard ! toujours aussi chaud.. chaud !
    Beau week-end à venir, m'd'äme....
    Den

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    1. Ce genre de texte ne prend jamais une ride, c'est plutôt rassurant non, Den ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. Ah, oui...nuit et jour...toujours l'amour... !

    Ambiance très coquine...ici...
    Je trouve personnellement que la version de Colette Renard est plus "hot"
    que la version moderne...mais peut-être est-ce juste que je ne suis pas très sensible à l'érotique informatique...;-)

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    1. Oui c'est certain qu'il faut une sacré dose de second degré pour trouver de l'érotisme dans un disque dur ou un fichier... hihi !
      Je te taquine ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. Ah la chanson de Colette Renard !
    Une copine à moi (du temps ou je fus jeune et que je fréquanta le milieu carabin...) la chantait suavement avec quelques gestes à l'appui....

    La "mise à niveau" du logiciel Cherhal est intéressante.... je ne connaissais pas !
    Je garde cependant un faible pour la Renarde ! (souvenirs obligent probablement...)

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    1. Ça devait être quelque chose, quand même, cette copine qui mimait la chanson...
      Quel beau souvenir, hein, mon babar !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. J'aime beaucoup Jeanne Cherhal et sa version 2.0 est fantastique ! Mais la version de Colette Renard est inoubliable quand on sait ce qu'étaient les tabous de l'époque ! Elle en est d'autant plus forte ! Bravo ma céleste d'avoir osé sans langue de bois (si je puis me permettre) parler de ces "demoiselles" qui, quelle que soit l'époque, ont le bonbon qui frise aux premières montées de sève ! :D Biiiises :)

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    1. Tu te mets pas dans le lot, Miss ? t'as pas un tout petit peu le bonbon qui frise aux premières montées de sève ?
      C'est vrai qu'elle avait du mérite, la Colette...Maintenant, ça doit paraître mièvre à certains...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. Je note aussi qu'avec cette chanson, tu nous offres un dessin magistral d'une demoiselle...le derrière dans l'eau ! Y'a le feu ! Warf !

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    1. Hé hé bien vu ! rien de tel qu'un petit bain de minuit quand l'ambiance est torride !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. Trop bien ! Merci pour cette découverte :-)

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    1. Avec grand plaisir Myo.
      Je suis d'autant plus contente que tu me dises que c'est une découverte.
      J'ai toujours adoré partager mes coups de coeur...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Et tu sais quoi, je viens de prendre deux places pour un concert de la dame à Bruxelles en janvier prochain :-)

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    3. Ah quelle chance !
      Tu vas te régaler, elle est vraiment chouette
      ¸¸.•*¨*• ☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.