samedi 9 janvier 2016

Les portes claquent

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Ah les portes… je ne sais pas pour vous, mais chez moi, ça claquait dur à la maison ! Mes parents s'arrachaient  les cheveux… mais ils les claquaient bien aussi, quelquefois. Ce n’était pas que dans les films ou les pièces de boulevard... Et les humeurs adolescentes des uns et des autres les ont malmenées régulièrement. C’est une tradition familiale en somme.

Si celles de ma vie pouvaient parler ! Je leur ai mené la vie assez dure toute mon existence, et cela m’arrive encore de m’en prendre à ces hauts symboles (mais de quoi,  au juste?) quand je sens bouillonner en moi la lave du Vésuve. Mon côté adolescente attardée ? Non, plus certainement mon tempérament méditerranéen, que voulez-vous, il me faut l’assumer. Il n’a pas que des avantages…
Ma violence intrinsèque et larvée se porte alors volontiers sur la première porte que je rencontre, quand je me sens sortir de mes gonds. En colère, vexée, outrée ou simplement furieuse d'avoir été prise pour un canard sauvage, je la claque tambour battant, car je sais qu’au fond, même si elle en tremble, elle ne m’en voudra jamais. Je dirais même qu’elle chambranle, voyez…
C’est comme une ponctuation, un point final à une conversation qui tourne au vinaigre. Certes, c’est moins royal que de se draper dans sa toge et de sortir comme un prince, le front haut et le nez pincé.
Mais c’est plus instinctif, plus charnel. Ça fait du bien. Ça calme, ça soulage…J’ai l’impression de coller une bonne baffe, à la Lino Ventura, par porte interposée. L'homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois...
Moi qui déteste être enfermée, qui n’aime que les portes ouvertes, c’est bien le seul moment où je les ferme. Le « must » étant de la claquer tellement fort qu’elle rebondisse et se remette en position ouverte. En venant mourir mollement contre le mur, en signe de parfait mépris. Comme dans les décors de Roger Harth.  Mais ça, ça  demande du grand art, du doigté, de la précision. Une technique qui ne s’acquiert qu’au prix d’un long entraînement.

A l’heure qu’il est, je réalise que cela m’arrive moins souvent, tiens oui ? le début de la sérénité, sans doute… A moins que ce ne soit ma grande mansuétude qui me pousse à mieux accepter les travers de mes semblables ? Mais de là à devenir un bonze tibétain sur sa montagne...il y aura encore du grabuge dans la communauté des portes, chaque fois que j'aurai à faire aux toxiques, aux grincheux ou à ceux qui osent tout, comme disait Audiard.
Ce qui ne m'empêchera jamais de laisser ma porte grande ouverte aux gens que j'aime.


¸¸.•*¨*• ☆



111 commentaires:

  1. oulala! faire claquer une porte, quand j'étais ado, c'était de l'ordre de l'impensable! ça aurait immédiatement été suivi d'autres claques (aïe)
    (il était même interdit de poser les doigts ailleurs que sur la poignée)

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    1. C'est vrai, à une époque, exprimer ses sentiments de quelque manière que ce fut était plutôt mal vu...mais ma famille a toujours été un peu hors sentiers battus...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Même aujourd'hui, le "claquage" de porte est mal perçu dans l'éducation nationale. Une collègue, pour une raison justifiée, a claqué la porte du service RH et immédiatement : convocation et blâme transmis au rectorat. Nous avons intercédé auprès de la direction mais celle-ci ne voulait pas désavouer la direction des services RH (humain ????)
      Ton texte correspond à l'esprit de celui que nous avons rédigé.
      Bisou claqueur de porte

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    3. J'ai quitté un jour un conseil "école-collège" particulièrement pénible, au vu des rapports que j'étais obligée d'entretenir avec une IEN incompétente et harcelante. J'ai claqué la porte mais personne ne m'a fait aucune remarque. Je crois qu'elle s'est sentie ce jour-là péteuse comme jamais. Et quand on se met toute la circonscription à dos, on ne fait pas trop la maligne...Depuis, elle est allée sévir ailleurs. Quant à moi, j'ai cessé d'avoir mal à l'épaule le jour où, de cette façon, je lui ai dit merde. Et je ne le regrette pas.
      Bises solidaires
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. Putaing ! Ben j'suis content de ne te rencontrer que sur le net...
    Si tu passes par ici, je démonte les portes !

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    1. Mais quelle raison aurais-je de me mettre en colère contre toi, mon boss adoré ?
      Tu peux laisser tes portes en place, je sais me tenir quand on m'invite...
      Bises espiègles
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. La porte qui chambranle... ahahahaha... m'as bien fait bien marrer, toi...

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    1. Cela prouve que tu m'as lue bien attentivement. Voilà le genre de détail qui échappe à une lecture parcellaire ou transversale. mais je sais qu'avec toi, ce n'est pas le cas.
      Bises joyeuses
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Les portes... Vastes énigmes pour moi...
    L'interprétation est immense : ouverture sur un monde, accueil implicite, voie close intentionnellement, voie obstruée par défi, "punching ball" qui renvoie les coups (parfois), complice d'une agression dissimulée, ou partenaire d'une maladresse inavouée, tierce personne aimantant les "envies de meurtre" ; et dernièrement, porte qui s'ouvre dans une autre dimension...
    J'adore celles qui coulissent !

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    1. Pour la symbolique de la porte, je ne me hasarde pas sur un sujet où je ne suis pas assez calée.
      je n'ai juste des ressentis. Et mes ressentis face aux portes sont assez complexes.
      Un peu de claustrophobie, ou de sensation d'étouffement, suffisamment pour me sentir mal dans une pièce close, surtout si elle est petite et que je suis seule dedans.

      Pas mal de fascination sur ce qu'il y a derrière la porte (mon côté Alice)

      Une forme de révolte aussi, devant ces lourdes portes de châteaux, de ministères, de tribunaux ou de prison, qui représentent le pouvoir, l'oppression ou la privation de liberté

      De l'admiration pour le travail des ébénistes qui les ont fabriquées...
      Et le rêve de la "star gate" qui mène vers un autre monde...
      Un de mes premiers souvenirs angoissant de porte, je l'avais raconté ICI.
      Quant aux portes qui coulissent, elles me font penser à celles de la série Cosmos 99...
      Dans tes interprétation, les portes sont presque humaines et jouent des rôles de personnages^^
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Ma chère Céleste quand tu sors de tes gonds, la porte qui s'ébranle, sort-elle aussi de ses gonds? parce que sinon, il vaut mieux se tenir sur ses gonds!
    Bisous adoucis

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    1. je suis un volcan endormi mais pas éteint. En réalité, je suis une casseuse d'assiettes, de verres, de tout ce qui passe à ma portée en fait quand je ne me contrôle plus, une claqueuse de portes, une démarreuse de voiture en trombe, une hurleuse. Une jeteuse contre les murs. Une furie. Un volcan en éruption. Une tragédie grecque.
      La tornade blanche, on m'appelle. Une vraie tigresse.


      Voilà ce que j'avais écrit il y a quelques années. Mais je suis aussi pleine de douceur, le plus souvent.
      En gros faut juste pas qu'on m'emmerde. Mais sinon ça va. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Moi je te préfère quand tu es pleine de douceur et que tu ne te fâches pas, c'est mieux que le feulement de la tigresse.
      Bise assagie

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    3. il n'y a pas non plus de raion que je me fâche avec toi, Bizak. Je garde mes griffes pour me défendre en temps utiles, et encore, quand j'ai vraiment tout essayé avant. ... La négociation, l'empathie, la compréhension, le dialogue...
      Tu me comprends ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Nos émotions parfois nous malmènent, mais pourvu qu'elles soient positives. Pour Carl Jung: sans émotions, il est impossible de transformer les ténèbres en lumière et l'apathie en mouvements.

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    5. C'est très beau, transformer les ténèbres en lumière...
      Ce que tu dis des émotions rejoint un débat de l'autre côté, sur les cent mots...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Bizak, c'était sur mon billet "Taper" sur les émotions ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. Hi, hi...la pauvre porte qu'on claque n'y est pour rien et pourtant c'est elle qui prend les claques (à la place du pauvre pote qui a déchaîné notre courroux...): je suis comme toi, il m'arrive de me venger sur elle quand la moutarde monte un peu trop...et je me souviens en particulier d'une porte vitrée, qui, pendant mon adolescence, ne s'en est pas remise...elle a terminé sa vie, déjà bien avancée...en miettes.

    Aujourd'hui, j'aimerais parfois la claquer au nez de certains importuns...mais comme il s'avère que ceux-ci se manifestent de plus en plus au téléphone...ou même sur le web...va falloir inventer - de toute urgence -le "claquage électronique" ! ;-)

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    1. Le "raccrochage" au nez est une façon de couper court à un importun téléphonique...
      j'ai toujours un peu de scrupules à le faire, vu que ces gens sont payés à coups de lance-pierre pour un boulot ingrat...mais parfois, trop, c'est trop...
      Néanmoins, il vaut toujours mieux s'en prendre à un objet qu'à un être humain. La violence ne résout rien, mais claquer la porte est une façon de se défouler, et de "claquer le beignet" à quelqu'un qui nous énerve...
      Bisous chère Licorne.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. Oui, c'est parfois à des signes comme ceux-là qu'on comprend qu'on a changé, qu'on a moins besoin de crier ou faire du bruit "fâché". Ce qui est curieux c'est que je prépare moi aussi un billet sur "fermer" (pas claquer ;-) ) les portes. Aux gens ou situations que je ne veux plus affronter puisque ça s'est révélé inutile.

    Baci et bon dimanche, sorellita! (Et bang!) :-D

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    1. Et bang ? Tu me fermes la porte sur le nez ? Bouhou...mais qu'est-ce que je t'ai fait ? ;-)

      Oui, je deviens légèrement plus sage...mais c'est juste parce que je sais que se mettre en colère est un peu fatiguant et demande beaucoup d'énergie pour pas grand chose...cela dit ça défoule bien quand même.
      J'ai hâte de lire ton billet.
      baci sorella
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  8. J'en déduit (et ça fait moins cher) de tout ce que tu as dit, que ta porte est grande ouverte pour les amis, ce que j'ai pu vérifier.
    Mais je constate aussi que dans les moments de "trop", tu sublimes ton besoin d'expression gestuelle en claquant les portes avec une vigueur particulière.
    Or, comme dans ces moments de "trop", l'attention est obnubilée par ce qui déborde, il vaut mieux ne pas arriver chez toi à l'improviste à la seconde S de ton expression gestuelle, au risque de se retrouver découpé dans le panneau de porte comme la vedette de tous bons cartoons.

    Pour le claquage de porte, j'ai une "Pas Communes" experte en la matière... Si elle passe par là, elle pourra t'en parler...

    Mais comme disait la Comtesse de Ségur: C'est inutile de crier contre les choses car ça ne les met pas de mauvaise humeur.

    Ce Sidi, tant qu'à exprimer physiquement des sentiments, je préfère largement la solution de d'envoyer mille baci.

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    1. Comment ça "experte en la matière" ?
      Parce que là, tu me mets encore dans les stagiaires qui ont besoin de conseils, après cette brillante démonstration de mon talent ...
      Pfff...c'est désespérant !
      Bon ça va que tu m'achètes avec tes mille baci... tu sais bien que je ne résiste pas...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Sans vouloir t'offenser ni dévaloriser tes capacités de claqueuse de portes, il semble toutes fois que tu utilises tes talents avec plus de parcimonie que la dite amie à laquelle je fais allusion...
      Ti bacio

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    3. J'aimerais bien savoir sur quoi tu te fondes pour une telle allégation...
      :-P

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    4. Parce que toi, tu as encore des portes à claquer... :-)

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    5. Oh...je vois ...
      Effectivement...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Je n'ai jamais aimé les Doors, groupe très surfait et surestimé musicalement ( à part peut être Riders on the storm)
    Ce n'était pas un groupe qui claque comparé à Led Zep...
    Ok ok, je sors et je prends la porte !!

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    1. Oserai-je dire que j'a-doors ton commentaire ? ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. J'essaie de trouver quelque chose à redire à votre billet...mais je n'ai aucun talent à vous critiquer négativement.
      Je préfère vous dire que j'aime résolument ce que vous écrivez...
      ~L~

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    3. Vos efforts sont louables cher ami. ^_^
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Ce qui m'intéresse dans la porte, ce sont ces gonds... le gond, jolie pièce de quincaillerie métallique utilisé afin que la porte puisse glisser (sans grincement, c'est mieux) et remplir son office c'est à dire fermer ouvrir, fermer ouvrir, fermer ouvrir, fermer ouvrir, fermer ouvrir, fermer ouvrir, fermer ouvrir... fermer.
    Oui, j'apprécie qu'une porte soit fermée, puisque je peux l'ouvrir à discrétion.
    Chez nous le verrou n'existe pas pour les portes intérieures... Pas de sonnette, de gong ou de clochette pas de système d'alarme, pas de chien rageur... on peut toquer à la porte, elle s'ouvrira souvent.
    Des portes je m'en suis pris plein la gueule, j'ai fait du porte à portes (je ne sais pas si on met un "s" mais en l'occurence si je n'en mets pas deux je tiens à en mettre un) Derrière une porte inconnue on ne sais jamais qui va ouvrir, dans quel monde on va débarquer, quelle misère crasse on va subir... Ce n'est par rien une porte. Porte-clefs dans une prison... l'horreur.
    J'aime ton billet, j'aime l'idée d'exprimer sur un objet du quotidien, sur toutes ces choses qui sont là et pour lequel on ne réfléchit pas nécessairement, pour ces inventions si évidentes...

    Je referme la porte, pour l'instant.

    Bleck

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    1. Non, ce n'est pas rien, une porte...et je constate que cela fait couler beaucoup d'encre. Ton témoignage est émouvant. J'aime le regard que tu portes sur les gonds. (sans jeu de mots) Une porte ancienne est une vraie oeuvre d'art, certainement fabriquée avec amour par un artisan talentueux.
      Ma porte t'est ouverte quand tu le désires, évidemment.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Je n'ai jamais claqué la porte. JAMAIS. Si je l'avais fait, je crois que la foudre me serait tombée dessus.
    Et comme ces habitudes se prennent très tôt, et bien je n'ai jamais claqué de porte.
    Et j'ai intégré l'idée que c'était l'expression d'un manque de contrôle stérile. Voilà. Ici, les portes ne sont jamais claquées. Je n'ai pas le souvenir que mes enfants l'aient fait. Ah oui, on s'engueule, ça crie, ça pleure, parfois même des noms d'oiseaux fusent, mais les portes n'entrent pas dans la danse.

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    1. Tu as raison, les habitudes, les bonnes comme les mauvaises, se prennent très tôt.
      Claquer une porte n'est peut-être pas très reluisant, mais j'ai été élevée dans l'idée que lorsque l'on sent la colère bouillonner, un geste symbolique vaut mieux pour l'exorciser que de la rentrer, au risque de s'empoisonner à petit feu. Mais encore une fois, c'est tout à fait subjectif tout ça. garder le contrôle de ses mots et de ses gestes envers les êtres humains est pour moi le plus important. Je préfère casser une assiette que briser le coeur de quelqu'un.
      Bisous ma Berthoise, belle journée.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. Je méprise plutôt les gens qui font claquer les portes . C'est un signe d'impuissance et de dépit, un manque de contrôle que je trouve plutôt simple et vulgaire . Chacun son ressenti n'est-ce pas ?

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    1. Etant plus jeune, ou moins vieux (rayer la mention inutile) j'ai fait du porte à porte, je vendais ou plutôt j'essayais de vendre des appareils de massage, jamais on ne m'a claqué la porte au nez... ];-D

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    2. @Marie-Madeleine
      J'avoue, je ne prends pas de gants avec les portes, mais là tu ne prends pas de gants avec moi ! Tu parles de ressenti, mais moi je lis plutôt un jugement, et je le ressens d'une grande violence.
      Un dimanche matin, à l'heure du petit déjeuner, je suis blessée par tes mots, toi mon amie. Tes mots bruts et même pas un peu enrobé par un petit clin d'oeil ou un bisou rédempteur.
      Cela dit, je peux comprendre que ton éducation te porte à mépriser les gens qui claquent les portes, les gens vulgaires qui ne savent pas se contrôler. Tu as parfaitement le droit de penser ce que tu penses, et de l'exprimer, c'est juste dans la façon de t'exprimer que je suis choquée. Je ne renie pas le double handicap de mes origines plébéiennes et méditerranéennes, j'en suis même fière, la langue de bois m'insupporte depuis toujours. Je voudrais simplement dire que mon billet était censé être léger et faire sourire. Tout cela n'est pas si grave. Je précise que je n'ai jamais claqué la porte sur le nez de personne. J'ai passé des plombes à écouter les Témoins de Jehovah et autres démarcheurs sans jamais les éconduire. Je suis quelqu'un de plutôt ouvert, et je sais me contrôler. C'est quand je quitte une pièce que je claque la porte derrière moi. Pour exprimer ma colère. Et puis le geste s'impose à moi de lui-même, dans l'instant, il n'est jamais prémédité. Il me semble important de le souligner. Et comme je le disais à Berthoise, ma grand-mère disait toujours qu'il vaut mieux briser des assiettes que le coeur de quelqu'un.
      Et ce matin, j'ai ressenti dans mon coeur une brisure. C'est sans doute une peine de me retrouver comme ça, subitement, au rang des gens que tu méprises.
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    3. @Andiamo
      Tel que je te connais, les femmes avaient sûrement plus envie de t'ouvrir leur nuisette que de te fermer leur porte sur le nez...Bourreau des coeurs, va !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Mea culpa ma chère Celestine! Mes mots furent hâtifs et péremptoires en effet. C'est vrai que ça m'appartient et que je n'aime pas les portes qui claquent. Ça choque mes oreilles et me fait sursauter comme un coup au Coeur. Tu as raison, ça choque aussi mon éducation mais c'est pas une raison pour en faire un jugement. Et puis, il y a toute une histoire de voisinage désagréable... Zut je ne voulais pas du tout te blesser! Je dois encore à tourner sept fois ma langue dans la bouche avant de parler. Je suis désolée et t'embrasse si tu me pardonnes

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    5. Tu as su trouver les mots pour te faire pardonner...On n'est jamais à l'abri d'un mot qui blesse. Heureusement, tu n'as pas affaire à une ingrate. Et dans le profond de moi, je suis contente de voir que je ne m'étais pas trompée sur cette petite voix qui me disait que tu ne l'avais pas fait exprès.
      Bises rassurées
      .¸¸.•*¨*• ☆

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  13. Faut éviter les portes des grands hôtels , tu vois ce que je veux dire...tu vas te faire mal sinon...et tant que tu n'enfonces pas les portes ouvertes...:D :D

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    1. Oups oui, les portes à tambour sont redoutables à claquer !
      On se retrouve vite dans un film de Pierre Richard !
      Bisous Mind
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. Pourquoi claquer une porte ? Juste pour se soulager ? Le mieux serait de claquer celui où celle qui est à l'origine de ce courroux. Mais à tout faire, ne serait il pas préférable de clouer le bec ou coller une fessée que de claquer une porte ? Ha zut, j'oubliais, tout signe de maltraitance, claques et fessées sont désormais interdites. En fait, je suis plutôt du style : courbe le dos, encaisse le coup; Oui, je fais la tortue, je rentre la tête et les pattes sous ma carapace et attends patiemment que l'orage passe. Restons zen même si l'impulsion soulage.

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    1. Ma "violence" s'est toujours arrêtée aux portes, et je n'ai jamais levé la main sur quelqu'un...
      On est sans doute tous prisonnier de nos formatages éducatifs, comme je le dis plus haut. Courber le dos, ce n'est pas mon style, je préfère extérioriser une bonne fois ma colère et ensuite on n'en parle plus. Rester zen, sans doute j'y arrive mieux qu'avant. Mais tendre l'autre joue, en revanche, ça jamais.
      L'impulsion soulage : certainement. Elle soulage physiquement. C'est comme pleurer. Trépigner. Frapper du poing sur la table. Tous ces gestes naturels et enfantins que l'éducation et la bienséance réprouvent, ont peut-être instinctivement une fonction cathartique qui protège des maladies rongeantes.
      Mais tout ceci reste très subjectif, je ne détiens aucune vérité et ta méthode est aussi respectable que la mienne.
      Bon dimanche ma belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Je suis surpris, atterré devrais-je dire, par les réactions de Marie-Madeleine et Chinou.
      Que faire lorsque le dialogue intelligent et constructif est impossible par l'esprit buté de son interlocuteur?
      Que faire lorsqu'on croit en son boulot, en la valeur de ce qu'on a mission de faire et qu'une supérieure à l'esprit servile veut saboter?

      Lorsqu'il n'est pas le fruit d'un caprice d'enfant gâté, je trouve que l'électrochoc provoqué par un bon claquage de porte peut être salutaire. Déjà pour indiquer à l'autre qu'il a dépassé les bornes de la bienséance et du respect qui est du à tous, même à une subalterne, ensuite pour repositionner un dialogue futur sur une échelle de valeur plus égalitaire.

      Claquer une porte, c'est aussi sublimer la gifle que l'autre aurait méritée.
      C'est une façon, comme le dit Chinou, de clouer le bec à celui/celle qui le mérite, en respectant les interdits de violence physique.

      Courber le dos et attendre que l'orage passe est, à mon sens, la pire des solutions.
      C'est vu par l'autre comme un reniement de soi, et je trouve que c'est grave.
      Cette réaction est hélas trop commune et amène nos dirigeants à raboter chaque jour et à chaque loi nos droits de citoyens, d'employés, d'humains qui méritent respect et solidarité.
      Mais il est vrai que ne pas se plier aux diktats imposés impose une lutte permanente et je peux comprendre que tout le monde ne soit pas fait pour ça.
      Est-ce le sang chaud des Ritals qui circule dans les veines de Célestine (et le miennes aussi) qui fait que dans les situations de conflits, il y a comme un manche à balai dans la colonne vertébrale qui empêche de courber le dos....? ? ?
      Baci collectifs

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    3. Oui tout à fait d'accord avec toi Blutch et je pense comme le dit un proverbe kabyle : On se casse et on ne plie pas! Et comme le dit si bien un grand poète turc Nazim Hikmet: "Ce n'est rien d'etre vaincu, le tout est de ne pas se rendre"!

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    4. Pour nuancer ton propos, Blutchy, je dirai que je ne me suis pas senti agressée par l'intervention de Chinou, qui exprime sans jugement sa façon de voir les choses.
      En revanche, j'ai du mal à avaler celui de marie-madeleine, dans sa formulation plus que par le fond.
      Personne ne détient la vérité, c'est sûr, pas plus moi que toi ni personne d'autre. Mon sang chaud (rital ou irlandais ?) fait de moi quelqu'un d'impulsif, et je n'ai eu de cesse toute ma vie de chercher à l'adoucir, à me contrôler et à rester zen. J'ai beau me dire que l'intention de mon amie n'était pas de me blesser, je me dis quand même que jamais je n'aurais jamais pu écrire sans me relire, et sans mesurer ou essayer de deviner la façon dont cela serait perçu, des mots aussi catégoriques (et même catégoriels, en fait) mais je sais aussi que je ne veux pas faire le procès de quiconque. C'est certainement ma façon d'être, dans l'ouverture et dans le doute en même , qui ouvre la porte à toutes les réactions, y compris les plus excessives.
      Mais courber le dos, oh non, ça je ne peux pas.

      Je précise aussi que tes phrases :
      "Que faire lorsque le dialogue intelligent et constructif est impossible par l'esprit buté de son interlocuteur?
      Que faire lorsqu'on croit en son boulot, en la valeur de ce qu'on a mission de faire et qu'une supérieure à l'esprit servile veut saboter?

      font allusion à mes démêlés passés avec ma supérieure hiérarchique, et ne s'adressent absolument pas aux deux lectrices que tu cites. Cette précision me semble importante.
      Oui je suis partie en claquant la porte un jour, d'une réunion où, à cours d'arguments, elle a essayé de me faire taire comme une gamine de CM2.
      Non, je ne le regrette pas, car à ce moment-là, je me suis respectée en tant qu'être humain. Comme le dit un peu plus bas "Le Goût des Autres", c'est humain de claquer certaines portes, même virtuellement.

      Bizak, merci pour ces citations encore une fois bien choisies, avec un brin d'humour pour apaiser le débat.
      J'espère que chacun trouvera dans mes mots la compréhension dont j'essaie de faire preuve.

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. J'ai volontairement fait un commentaire global sur mon ressenti de ces deux interventions, chacune prenant (ou non) ce qui la concerne.
      Mais je persiste, car c'est un constat général, que courber l'échine, ne pas vouloir faire de vagues, fuir l'affrontement au point de se déjuger, de se manquer de respect, tue la société.
      Nous n'en serions pas là du délabrement social si à la première attaque contre la SECU le peuple n'avait pas courbé le dos en voulant ménager ce qui reste.... Tranche après tranche la SECU est débitée pour l'offrir aux investisseurs privés. Ce n'est pas ce que prévoyait le CNR :-(
      Rappelons nous toujours de ce qu'avait écrit le pasteur Niemeier depuis Dachau:
      Lorsqu'ils sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit, je ne suis pas communiste.
      Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit, je ne suis pas syndicaliste.
      Lorsqu'ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai rien dit, je ne suis pas Juif.
      etc.
      Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.

      Par extension, il en va de même avec tous les petits renoncements de la vie. Il est vrai que vivre debout est parfois inconfortable, mais du moment que je ne sais pas faire autrement... :-)

      Savez-vous quelle différence il y a entre un licenciement consenti et un burn out suicidaire?
      6 mois d'enfer.

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    6. Avec un wagon de Baci qui suit la loco...

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    7. Je peux t'aider à pousser le wagon ?

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    8. Bien sûr mon ami, mais il faudra que tu y mettes aussi ton écot...
      Accolade

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    9. Tout un wagon ? N'en jetez plus mes amis, je vais ployer ... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    10. Ne t'inquiète pas: si toi tu ploies, nous, on se déploie ferme!

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    11. Je pense que ce serait plutôt en bisous, non ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    12. @ Bizak
      C'est bien évidemment pas en espèces puisqu'il s'agit de remplir le wagon pour Céleste, je crois pouvoir confirmer que les bisous lui conviennent mieux :-)
      Accolade et baci

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    13. Oui, je ne suis pas vénale et n'ai que faire d'espèces sonnantes et trébuchantes...Ce que vous m'apportez tous deux ne s'achète pas.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    14. Oui en bisous claquantes: Mouah! mouah!

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  15. C'est vrai qu'on t'imagine mal aujourd'hui en canard irascible. En costume de Donald...
    Cardwell !
    ;-)

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    1. Très drôle, j'adore !
      Du canard, j'essaie d'avoir plumes, mais ce n'est pas toujours facile...
      Bises m'n oncle !

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. "Des mots pleins de colère
    De l'alcool au fond de mon verre
    L'aventure qui finit mal
    Les portes claquent"
    (vieille chanson des sixties)

    Et puis les portes fermées à clé pour s'enfermer,ça c'est surtout la salle de bains, toujours un peu inquiétante. On regarde sous la porte si ça ne rougit pas.Les portes qui claquent ça va parfois loin. Heureusement en général ça s'apparente au boulevard. Mais le boulevard est parfois du crépuscule.
    Biosu Angel Baby et sur la pointe des pieds je referme doucement. ATTB.

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    1. Les premiers émois de salle de bains...qui ne les a pas connus ?
      Boulevard du Crépuscule...quel beau film ! tu t'arranges toujours pour trouver une référence ciné majeure, ça c'est du grand art...
      Bisous, la porte est ouverte, tu reviens quand tu veux, si tu vois de la lumière, entre.
      attb
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Hi hi ton billet m'a fait sourire car j'ai bien connu ça ! Mais j'avais aussi la toge et le nez pincé avant de claquer la porte pour bien appuyer l'intention méprisante de mon geste !!! N'étant pas violente non plus, la porte était le moindre mal ! Aujourd'hui, dans cette maison , elles sont "antiques" et on peut pas les claquer (ou alors elles s'écroulent^^) ! Et j'adore les portes fermées (surtout en Grèce et dans les pays méditerranéens en général). Ma mère me demandait toujours : "Mais pourquoi tu ne prends que des portes fermées en photo ?" Quoi répondre ? J'aime ces images de portes refermées sur des secrets que je me plais à imaginer, à inventer les vies des gens qui y vivent... Mais comme toi, ma porte est toujours ouverte à ceux que j'aime ! Bises ma belle amie et ne te préoccupe pas des jugements de valeur des coincés du derche ! :D Warf (ha l'éducation quand même, faut savoir faire le tri arrivé à un certain âge, et vivre "libéré" des bien-pensances étriquées ! C'est dit !)... .;-) Je retourne danser sous la pluie comme lu chez ClaudiaLucia il y a quelque temps : "Vivre c'est apprendre à danser sous la pluie", c'est beau non ? Et ça nous ressemble...

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    1. Oooh! j'aime beaucoup ta vision littéraire des portes fermées...
      C'est vrai que les belles portes anciennes cèlent des secrets ( ah enfin je peux placer ce mot qui semble condamné à croupir dans les mots fléchés ^^ ) Nous sommes terriblement romanesques hein, ma chère !) comme je le disais plus haut dans ma réponse au Mort-Vivant, c'est mon côté Alice.
      Comme j'aime ta citation, elle est magnifique, je la mets en exergue à mon blog.
      je t'embrasse, très beau dimanche à toi.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. "C’est une tradition familiale en somme."

    C'est une tradition humaine, ma grande, humaine.
    Même dans les coins où il n'y a pas de porte, les portes claquent.

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    1. Tu as des fulgurances géniales, comme ça de bon matin, un dimanche ?
      "Même dans les coins où il n'y a pas de porte, les portes claquent."
      C'est beau, on dirait du Audiard.
      C'est chou d'être passé, ceci dit.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. "C'est beau, on dirait du Audiard."

      C'est "l'éducation Porte de Clignancourt" qui fait ça...

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    3. Ben voui... ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Si tu mets cette phrase en exergue, autant la mettre en entier, elle est de Sénèque ! Je te la mets là : "La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe, c'est d'apprendre à danser sous la pluie."
    Toi aussi tu fais des mots fléchés ? Hi !

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    1. Je n'aime pas tout de Sénèque, mais cette phrase me correspond bien.
      Et puis "dancing in the rain, ça a quelque chose de romantique qui me botte bien (mouarf!)
      Oui je fais des mots fléchés depuis toujours...C'est la meilleure école de vocabulaire et de mémoire.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Plus chiant que Sénèque, à part feu Michel Droit, je ne vois pas...

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    3. Pour la phrase que j'ai mise en exergue, il devait être sous ecstasy, je vois que ça.
      J'imagine mal Sénèque danser sous la pluie, en effet.
      En très chiantissime, il y a le discours de la méthode.

      Et ainsi, les actions de la vie ne
      souffrant souvent aucun délai, c'est une vérité très certaine que, lorsqu'il n'est pas en
      notre pouvoir de discerner les plus vraies opinions, nous devons suivre les plus
      probables, et même, qu'encore que nous ne remarquions point davantage de probabilité
      aux unes qu'aux autres, nous devons néanmoins nous déterminer à quelques-unes,
      et les considérer après, non plus comme douteuses, en tant qu'elles se rapportent à la
      pratique, mais comme très vraies et très certaines, à cause que la raison qui nous y a
      fait déterminer se trouve telle.

      Bonne lecture !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Un jour de septembre 2010 ... Une porte claqua ici ... Et depuis des relations sont devenus compliquées distantes :( mais les années passent et tout s'adoucit même si ce "claquement" résonne encore dans ma tête !
    Bisou et bon dimanche pluvieux !

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    1. Je comprends. Ce n'était pas vraiment à des événements aussi graves que je pensais.
      Je ne sais pas si c'est toi ou l'autre qui a claqué la porte. Quoiqu'il en soit, ce qui devait arriver serait arrivé, avec ou sans porte claquée, non ?
      Je me contenterai de te claquer la bise, ma douce marie, en signe d'amitié.
      Dimanche très pluvieux ici aussi.
      Une bonne galette des rois mettra du soleil dans ma journée, tout à l'heure...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Moi aussi galette ... mais RV manqué avec ma fille ;) elle m'attendait chez elle et moi je l'attendait chez moi ;) enfin la fille de mon compagnon était là (celle qui a claqué la porte), mon fils aussi et des amis ;)
      Beijinhos <3

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    3. Ah mince, c'est bête pour ta fille...mais il y aura d'autres fois, c'est ce qu'on se dit toujours ...
      Cela dit, c'est bien si elle est revenue, la claqueuse, non ?
      Beijinhos ma belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Beaucoup de choses ont changé mais au final c'est bien de ne plus avoir la boule au ventre ...
      Ah les familles recomposées ce n'est jamais très simple ....
      Gros beijinhos

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    5. Oui je comprends. On culpabilise toujours un peu dans ces cas-là...
      Et les enfants ne comprennent qua quand ils deviennent parents à leur tour...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Je ne culpabilise plus tu sais ... Et à 31 ans il est tant qu'elle grandisse ... Mais ça ce n'est plus mon problème ;)
      Le principal c'est que je sois bien avec Mes enfants ;)
      Beijinhos

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    7. Ah, ben tant mieux, ça c'est bien, tu as raison. Ne laissons pas la culpabilité nous ronger.
      Je suis heureuse que tu sois bien avec tes enfants.
      C'est l'essentiel.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    8. Ah, ben tant mieux, ça c'est bien, tu as raison. Ne laissons pas la culpabilité nous ronger.
      Je suis heureuse que tu sois bien avec tes enfants.
      C'est l'essentiel.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. J'ai claqué la porte de mon chef de service lorsque j'avais 25 ans, elle était vitrée, et je me souviens des vibrations encore. Il n'a rien dit. Il était rouge de colère mais je l'étais tellement plus qu'il s'est dominé il a compris qu'en disant quelque chose de plus nous en serions venus aux mains. En fait il venait d'annoncer à ma femme que je la trompais avec sa secrétaire juste une vengeance gratuite parce que sa secrétaire était aussi sa maitresse.
    Sinon je suis plutôt calme et claquer les portes est une manière de rester calme. :D

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    1. Une vraie pièce de Feydeau ! mais au théâtre les portes sont rarement en verre !
      Je suppose qu'elle s'est brisée en mille morceaux ?
      J'aime bien ta dernière phrase, pas si contradictoire que cela...
      Bisous choupinou
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Non pas du tout ni dégondée ni éclatée elle a juste vivrée. Je pensais aussi la casser mais visiblement elle était solide.
      Bises ;-)

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  22. Ca ne m'est pas arrivé souvent, mais qu'est ce que ça fait du bien de temps en temps

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    1. Oui, il est certains gestes qui font du bien.
      Je suis d'accord avec toi. Surtout si on n'en abuse pas, mais qu'ils viennent se placer au bon moment. je suis même sûre que c'est bon pour la santé...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. chez nous on n'avait pas le droit de claquer les portes et quand ça arrivait on sursautait

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    1. On s'habitue très bien au bruit...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. ...Les portes claquent sur le silence des incompréhensions, les années qui passent sur des irrévérences... qui défilent sur des serments non tenus, des attentes... des questions sans réponses... sur les joues et les traces.... pleurent l'insensibilité....
    chez toi comme chez d'autres, les portes claquaient... ça ne m'est pas arrivé souvent... c'est vrai qu'à l'époque, il était extraordinaire de se hasarder, et entreprendre contre l'autorité, sa désaprobation par un claquage de portes.... avec le temps, on a appris à braver autrement... n'est-ce pas Célestine....Merci pour le choix de la Grande Sophie ... qui illustre si bien ton billet.... j'aime aussi beaucoup Hanoï....
    Bonne soirée Âmie !
    Bisou.
    Den

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    1. ...désapprobation.... excuses.
      Den

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    2. J'aime beaucoup La Grande Sophie dans son ensemble. J'aimerais chanter comme elle.
      J'aime beaucoup ton commentaire en accord avec les accords de la chanson. Tu es la première qui m'en parle, d'ailleurs. Oui, braver l'autorité est un devoir de citoyen, rester debout, ne pas courber l'échine...Alors autrement qu'en claquant les portes, certes, de plus en plus, mais je me réserve le droit, de temps en temps, d'utiliser cette force-là.
      Bisou belle âmie
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. ça, c'est un truc que je fais rarement. Sur mes 3 enfants, j'en ai un qui aime claquer les portes, et ça m'exaspère, c'est le truc qui me fait sortir de mes gonds tiens. Enfin, il le fait moins souvent, il a maintenant 21 ans et appris à canaliser sa colère.
    Pour moi, "portes qui claquent" ça m'évoque avant tout les pièces de théâtre, et petite je regardais au théâtre ce soir, heureusement que plus tard j'ai découvert le "vrai" théâtre mais bon en attendant ça m'amusait bien et les acteurs étaient épatants !
    Bonne soirée Célestine

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    1. Tu veux dire qu' "Au théâtre ce soir" ce n'était pas du vrai théâtre ? Pas de la culture en somme ?
      ;-)
      Pour ton fils, bon je sais, je ne me suis pas située dans le point de vue des mères d'ados... ne lui fais pas lire mon billet, il pourrait y prendre goût... ;-)
      Bisous bonne soirée
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  26. J'en ai eu claqué des portes, moi aussi, je ne le fais plus, j'évite car c'est un signe de non retour la plupart du temps...
    Belle réflexion sur ton "intérieur" Célestine et une fois encore sous ta plume tout ce qui est simple devient source d'intérêt et nous transporte en réflexion !
    Bonne semaine et gros bisous

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    1. Je ne pensais pas que ce billet ferait tant couler d'encre...On ne prévoit jamais en fait, c'est ce qui est merveilleux.
      Par rapport à ce que tu dis sur le "non-retour" je pense qu'il ne faut pas confondre fermer sa porte à quelqu'un, et signifier sa colère en claquant la porte.
      On s'engueulait souvent en famille, on en a claqué des portes, et pourtant on est très soudés.
      En revanche, une ex-amie m'a fermé sa porte un jour, et là, ce fut vraiment sans retour.
      Bisous, belle semaine et caresses à Natty.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Eh oui des portes se ferment parfois sans avoir claquées !

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    3. J'ai mis longtemps à oublier le bruit de cette porte-là...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Non je n'entends plus rien, j'en suis guérie maintenant...
      ^^

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  27. Nous ne sommes pas une famille "claqueuse de portes" : je ne fais plus trop confiance au matériel d'aujourd'hui, il me semble que bien peu de portes résisteraient à un bon claquage ....
    Et puis Célestine, ce petit message aujourd'hui me donne l'occasion de te dire que j'ai froid pour toi, assise sur ton rocher si légèrement vêtue. Une petite laine serait la bienvenue, non ?
    Je t'embrasse

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    1. Tu as raison, Anne étoile, les portes de nos jours ne sont plus aussi solides...
      Je vais voir ce que je peux faire pour te donner moins froid !
      Je suis contente de te revoir par ici, cela fait si longtemps, je pensais que tu ne me lisais plus.
      C'est une jolie surprise, merci.
      Moi aussi je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Mais bien sûr, je te lis, Célestine ! Tu as vite trouvé une tenue d'hiver, il aurait été si dommage que tu attrapes une pneumonie. Je sais que tes admirateurs vont dire que les fées ne sont pas malades comme nous, pauvres humains .....

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    3. En gros tu m'as demandé d'aller me rhabiller, si je comprends bien...
      Je crains que mes admirateurs, comme tu dis, regrette mes cuisses nues et mes épaules dévoilées...On va voir qui s'en aperçoit, déjà...
      Belle journée Anne ☆☆
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. La porte qui chambranle, ça c'est trop beau :-).
    Chez moi, je n'osais pas claquer la porte, sinon la claque me revenait à la figure. Chez nous maintenant, il n'y a pas de porte ou presque. Alors, c'est au bureau que quelquefois je claque violemment la porte pour signifier ma colère. Ou alors je donne un coup de pied dans le cache-radiateur :-) Colérique moi ? Noooon....

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    1. Hi hi ! je ne résiste pas à un jeu de mots foireux, tu sais bien...
      Ah oui, le coup de pied contre le cache radiateur, c'est pas mal non plus...
      Colérique ? Ou simplement quelqu'un qui ne veut pas se laisser marcher sur les pieds ?
      Bisous célestes du soir
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. C'est vrai que les portes sont malmenées, elles jouent un rôle c'est certain ! Lorsque j'étais gamine et que j'étais en colère, j'allais donner des coups de pieds dans la porte du cellier, jusqu'à ce que je reçoive une fessée de ma mère, et alors je laissais la porte tranquille. Maintenant, il est rare que je fasse claquer la porte, mais des fois, et malgré mon caractère calme... si ! (sourire)
    Bonne soirée, Célestine. Me revoilà... un peu... ;-)
    Bisous.

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    1. Comme c'est gentil d'être venu, Françoise !
      Je m'étais habituée à tes commentaires toujours originaux et bienveillants.
      Je t'ouvre ma porte en grand !
      Gros bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.