mardi 28 avril 2015

Le vent fripon


















Il enfle et gonfle et se travaille pour égaler Neptune en grosseur, comme le son fou d’un violon qui jouerait tout seul…
Un violon qu’aucun violoniste ne saurait dompter. Que dis-je, un violon ? Une trompette, un tuba, un orchestre à lui tout seul. Il tonitrue. Il éructe. Il se mouche dans les voiles et fait siffler les haubans.
Quand on l’entend au loin, il est déjà là, chaque rafale plus énorme disant : «  C’est moi, le maître. » Et chaque arbre, et chaque branche et chaque feuille se soumettent à sa volonté.
Y a ceux qui plient. Y ceux qui rompent. Mais tous s’inclinent ensemble pour le saluer.
Il polit le ciel de ses grands coups de torchon furieux. On l’attend. On le redoute. On le crie. On s'en plaint. On ronchonne. Il rend les mioches intenables.
 Lui. C’est le cinglé de la bande à Eole, celui qui vola le chapeau de Mireille. 
Le magistral. 
Le Mistral de Daudet, de Pagnol, du Félibrige et d’Arles où sont les Alyscamps. Il sent le thym, le guano, le poisson frit, l'absynthe. 
Je préfère sourire à ses accès de zèle et ne point le maudire puisqu'on n'y peut rien.

Je subis sa loi souveraine, enchifrenée par les pollens qui voltigent sur ses ailes. Mes cheveux se mutinent, c’est le Potemkine du brushing. Et non content encore,  il soulève mon jupon, quand je passe sur le Pont des Arts ou d'Avignon, allumant des paillettes dans les yeux des mauvais garçons, et me distribue de ces  châtaignes qui me secouent le bout des doigts avec de petites étincelles bleutées dans la nuit quand j’ôte mon pull de cachemire. 
Et durant trois, six ou neuf jours, je deviens la fille électrique. 



Le vent by Georges Brassens on Grooveshark

103 commentaires:

  1. Pour tirer des étincelles, ton pull en cachemire est surtout acrylique, ce pauvre mistral n'y peut rien, ni Eole d'ailleurs, c'est juste la faute à pétroléum.
    je crois que ces jours, les danseurs du pont d'Avignon préféreraient subir le mistral que les seilles d'eau qui leur noient le pastis...
    Mais les petits vents fripons qui soulèvent les robes légères, je suis résolument pour...
    Ti bacio

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Blutch, ma mémoire pourrie et ma nullité en physique me parlent pourtant bien d'un souvenir de bâton d'ambre que l'on frottait contre un chiffon de LAINE pour obtenir un phénomène d'électricité statique, lors de mes années-cancre ?

      Aujourd'hui ici : mistral assez costaud ! Mistral après la pluie, arbre par terre dans la nuit... et j'invente des proverbes si je veux d:^)

      Supprimer
    2. @ Blutch

      Quel rabat-joie alors, toi, quand tu t'y mets. Et pis c'est même pas vrai, que mon pull est en acrylique, d'abord, il est en pur cachemire et il est plein d'électricité statique.
      C'est beau dans l'obscurité...
      Molto baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    3. @Saoul-Fifre

      Ben oui, t'as raison, moi aussi je suis nulle en physique mais je sais ce que je dis, et je vois ce que je vois.
      Vent sec de crapule fait crépiter les pulls...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Prudence , prends garde à ton jupon ........!

      Supprimer
    5. Je ne poursuis personne
      Je poursuis simplement mon chemin électrique, mon énergie vitale qui se développe au gré du vent ; ce vent qui souffle devant ma porte et dont je profite aujourd'hui pour lui donner du grain à moudre , des mots à transmettre au monde entier PAIX , PAIX ENTRE LES ETRES DE BONNE VOLONTE

      Supprimer
    6. @ SF et Célestine dans la foulée
      Laine et cheveux peuvent générer de l'électricité statique en lâchant,, par leurs extrémités, des électrons. il faut, pour la capter, un matériau isolant. (Au naturel, l'ambre fait l'affaire. (ce qui réduit fortement la probabilité de créer des arcs électriques sans apport de matière extérieure à la laine, à part bien sûr pour Ti-Sucre (Ambre dans une autre vie)))
      Mais n'importe quel bout de plastique (ou presque) peut faire l'affaire.
      Célestine est trop communicative pour assurer cette fonction à elle toute seule. Il faut donc chercher ailleurs l'accumulateur d'électron générant les si jolis petits arcs électriques.

      Toutes fois, la plus grosse source d'électricité statique nous vient des nimbes et j'ai vu, une fin d'après-midi d'août, une flèche de grue (portée par un camion grue avec des sangles isolante ) en accumuler tellement qu'au moment de toucher la tour de la grue qui était ancrée dans le sol (donc mise à terre), J'ai vu à trois reprises, disais-je, un arc électrique de plus d'un mètre de long se former entre ces deux pièces.
      Le polystyrène expansé est un excellent accumulateur d'électricité statique (naturelle ou induite), ce qui, au demeurant, est un excellent dynamiseur de disputes conjugales dans une maison qui en regorge..... (ne dit-on pas qu'il y a de l'électricité dans l'air au vu de deux personnes qui se cherchent des noises...)

      Mais tout ça ne résous pas le problème de l'isolant du pull en cachemire de Célestine...:-)
      Saluti et molto baci à la taulière

      Supprimer
    7. @ Petrus
      Décidément, Brassens, toujours...
      Mais pourquoi parles-tu de poursuivre qui que ce soit?
      j'aime cependant ton image du vent porteur de bonne nouvelle...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    8. @Blutchy

      J'adore ta poésie en polystyrène et à neutrons...
      Je te remercie de dire que je ne joue pas le rôle d'isolant dans ton histoire...
      Tu sais en écrivant mon billet, je voulais juste parler de ces étincelles qui me font mal chaque fois que je touche ma voiture, et qui me font dresser les cheveux sur la tête lorsque j'ôte mon pull...
      Une façon aussi de faire allusion à une chanson que j'aime bien...Enfin, à deux chansons, pour être précise...
      Quant à l'épisode de l'arc électrique, je ne me lasse pas d'entendre que ce jour-là, tu as frôlé la faucheuse et son suaire aguicheur, mais que tu as su résister...
      Ti bacio forte, il mio piccolo scienziato

      Supprimer
    9. Toujours ma crainte d'être importun, de gêner un échange entamé ; je coule comme un fleuve en pleines eaux et laisse se répandre mes pensées , sans vouloir les imposer, et je préviens donc gentiment pour que personne ne se méprenne : mes eaux n'ont aucune intention d'envahir ou noyer quiconque , simplement abreuver d'une eau en recherche de pureté.....

      Supprimer
    10. Et puis je ne voudrais surtout pas comme Rutebeuf déplorer un vent qui emporte mes amis que j'avais de si près tenus .....

      Supprimer
    11. La délicatesse, c'est quand même assez adorable...
      Et tu en es pétri, Pétrus !
      :-)))

      Supprimer
  2. Alors navré de casser l'ambiance poêto-blizzardesque... je déteste le vent.
    Ne ferait-il plus que de soulever les jupes des filles... je déteste le vent.
    Oh bien évidemment j'ai admiré le souffle du vent qui gonflait la grand-voile et le foc de mon 4'20 et formait les vagues dans les rades où mes potes et moi on naviguait par tous les temps... naguère.
    Je n'aime pas le vent, j'ai fui les pays à vent (dans les deux sens du terme...)

    Ton billet est fort bien écrit, mais on y parle de vent...

    Bleck

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu as fui les pays à vent... de devenir fou ? ;-)
      Mais c'était peut-être les jupes des filles qui te faisaient cet effet là ?
      Bises ventées
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  3. Quel souffle ma chère Celestine! Zéphyrme que ce texte est d'une grande poésie. Ce qui ne me semble pas blizzard du tout étant donné l'auteure, aquilon ne peut reprocher une sensibilité si mamistrale. Un tramway de montagne nommé désir, ça se dit là bas tramontane, te porte de ma part une bise un peu nord, certes mais au goût siroccoruscant que c'est toujours autan de pris pour passer une journée qui ne soit pas de galerne. Alizé que j'eusse pu rater cet article je me sens comme un noroit sans trône à qui on les brise menues.
    Je ne me venterai pas particulièrement de ces approximations, de ces machins (anagramme chamsin) laborieux, préludes à l'après-midi d'un foehn. Mais sur le Pont des Arts, si sétois bien que je croise, et quoique prudent, je t'embrasse. ATTB.
    P.S. Je voulais caser Simoun Freud mais quand j'ai vu le dit vent...
    Re ATTB Miss W.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Autan te le dire tout de suite : en confisquant tous les potos d'Eole, tu m'as définitivement privée de la possibilité de te faire une réponse à la hauteur...
      Prélude à l'après midi d'un foehn, c'est du pur génie sylvestre...
      Bise (du sud) et Attb
      Your miss Williams
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  4. Mais c est du vent, ce billet. Mistral gagnant avec Celestine ! :) Un vrai plaisir à lire...
    A l époque où je cherchais à quitter Lyon, j avais éliminé de mes choix toute la vallée du Rhône à cause du vent ...
    A Cannes, le mistral, quand parfois il y arrive, est essoufflé et plutôt discret ...
    PS: pour la petite histoire, c est l'air trop sec qui provoque les phénomènes d'électricité statique, avec ou sans mistral ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bon d'accord, c'est l'air sec...mais s'il me plaisait à moi de me penser un peu électrique naturellement ? Genre Souchon...
      Cela dit, je ne boude pas mon plaisir de te voir aimer mon billet...
      Bises électriques
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Oui tu as raison: selon lui c'est dangereux de toucher des filles électriques ! Je confirme.
      Comme toi, j ai horreur de me faire chataigner quand j ouvre la porte de mon garage ou de ma woiture. Il faudrait avoir les pieds plus reliés à la terre ! ;)

      Supprimer
    3. Antiblues ! je comprends pourquoi tu me rappelles sans arrêt d'avoir les pieds sur terre ! C'est par souci de m'éviter les châtaignes. C'est trop mignon !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  5. On s'y brancherait volontiers à cette fée électrique !
    Mais quelle drôle d'idée d'aller en Avignon se promener su un pont qui ne mène nulle part, c'est bien ton genre ça, tiens !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui, tout à fait mon genre. J'aime les défis inutiles, les culs-de-sac, les paris idiots, les voies sans issue, les chemins de traverse, les actes gratuits, les vis d'Archimède, les goodies, les cadeaux bonux, les frises en bas des cahiers et les concours de grimaces...
      Alors un pont qui débouche sur nulle part, bonjour, je kiffe ma race !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  6. Le mistral , le vent d autan ... entre les deux mon coeur balance....
    Les deux rendent dingues à force....
    Bonnes vacances!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie,
      Tous chargés de parfums, de musiques jolies,
      Le Mistral et la Tramontane,
      Sur mon dernier sommeil verseront les échos,
      De villanelle, un jour, un jour de fandango,
      De tarentelle, de sardane.
      ...

      Pour les bonnes vacances, oui, elles furent bonnes. mais depuis hier, c'est boulot boulot !
      Et on va travailler les mercredis 29 et 6 toute la journée, pour rattraper le vendredi 15 mai... Chouette, non ?

      Bises et toi, profite !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. mAIS, c'est ta dernière période, der des der ??? !!

      Supprimer
    3. Tout à fait ! Et avec une certaine jouissance hédoniste je vois se profiler la fin des soucis !

      Supprimer
  7. Simplement pour que chacune et chacun retrouvent leur coeur d'enfant

    Vla l'bon vent

    https://youtu.be/64kmPHOQJRg

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est enfantastique au possible ; merci beaucoup , je vais la répéter derechef
      Trop beau cet appel à prendre le vent du large vers la liberté

      Liberté, liberté chérie

      Kiss

      Supprimer
    2. C'est beau, oui, une chorale d'enfants...

      J'avais participé avec mes élèves à une expérience du même genre il y a quelques années.
      Quant aux enfantastiques, ce sont aussi les héros de Yak Rivais dont je t'ai déjà parlé...
      ^^

      Supprimer
    3. Je vais m'y plonger !

      Supprimer
    4. Pour faire la lecture aux petits-enfants c'est idéal...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    5. je viens de télécharger son doc pdf sur la lecture à haute voix datant d'avril 2003

      Supprimer
  8. bien soufflé ce texte, j'adore ! existe t il un lieu sans vent ? je ne l'aime que s'il est tiède et léger !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tiède et léger dans les cheveux et dans les jambes quand on va sur les chemins à bicyclette...Je suis bien d'accord.
      Bisous ma belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  9. Quand comprendra-t-on enfin ?

    Sag mir wo die Gräber sind

    Wo sind sie geblieben?

    Sag mir wo die Gräber sind

    Was ist geschehen?

    Sag mir wo die Gräber sind

    Blumen blüh'n im Sommerwind

    Wann wird man je verstehen?

    Wann wird man je verstehen?



    Sag mir wo die Blumen sind

    Wo sind sie geblieben?

    Sag mir wo die Blumen sind

    Was ist geschehen?

    Sag mir wo die Blumen sind

    Mädchen pflückten sie geschwind

    Wann wird man je verstehen?

    Wann wird man je verstehen?

    Dis-moi où sont les fleurs

    Où sont-elles passées?

    Dis-moi où sont les fleurs

    Qu'est-il arrivé?

    Dis-moi où sont les fleurs

    Les filles les cueillaient promptement

    Quand comprendra-t-on?

    Quand comprendra-t-on?



    Dis-moi où sont les filles

    Où sont-elles passées?

    Dis-moi où sont les filles

    Qu'est-il arrivé?

    Dis-moi où sont les filles

    Les hommes les emmenaient rapidement

    Quand comprendra-t-on?

    Quand comprendra-t-on?



    Dis-moi où sont les hommes

    Où sont-ils passés?

    Dis-moi où sont les hommes

    Qu'est-il arrivé?

    Dis-moi où sont les hommes

    Ils sont partis, la guerre commence

    Quand comprendra-t-on?

    Quand comprendra-t-on?



    Dis où sont les soldats

    Où sont-ils passés?

    Dis où sont les soldats

    Qu'est-il arrivé?

    Dis où sont les soldats

    Le vent souffle sur leurs tombes

    Quand comprendra-t-on?

    Quand comprendra-t-on?



    Dis-moi où sont les tombes

    Où sont-elles passées?

    Dis-moi où sont les tombes

    Qu'est-il arrivé?

    Dis-moi où sont les tombes

    Les fleurs s'épanouissent dans le vent de l'été

    Quand comprendra-t-on?

    Quand comprendra-t-on?



    Dis-moi où sont les fleurs

    Où sont-elles passées?

    Dis-moi où sont les fleurs

    Qu'est-il arrivé?

    Dis-moi où sont les fleurs

    Les filles les cueillaient promptement

    Quand comprendra-t-on?

    https://youtu.be/AwGFgTzkhzA

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La sublime et mythique (Lili) Marlène...
      merci pour le lien.
      ^^

      Supprimer
    2. Elles sont là , mes eaux, dans l'improvisation et les jeux du hasard bienveillant : je venais de recopier pour moi ces paroles, afin d'accompagner Marlène dans sa chanson (nous chantions tous deux) ; alors , voulant ici me répandre un peu c'est Marlène mémorisée par l'ordi qui a parlé la première (un peu en désordre et incomplet pour le texte en langue germanique) ; et je l'ai laissée nous dire elle-même cette émouvante question (quand comprendrons nous ? Amour plutôt que guerres et autres violences....?)

      Supprimer
    3. Tout à fait ça , j'adore et l'écoute souvent en ce moment (mon microsillon vinyl 33 tours)

      Mais je ne suis pas utopiste, très lucide j'admets la conclusion :"Quand nous serons morts, mon frère...."

      Supprimer
  10. Obligée d'aimer le vent car, chez nous, il est la condition sine qua non du soleil et puis il donne ici l'occasion de lire un agréable billet, écrit avec talent, humour et richesse de vocabulaire, le tout sur fond sonore Georges Brassens. Connais tu un seul homme qui soit indifférent au vent fripon ?
    Pris tant de plaisir à te lire que je m'inscris à ta newsletter. Na !.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Trop sympa, ça, Chinou !
      Et oui, tu as raison, aucun homme ne résiste au vent fripon...
      Bisous joyeux et roses de plaisir
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  11. Enfin un texte qui m’intéresse ;) bien écrit de surcroît
    Mistral gagnant !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Enfin un texte qui t'intéresse ? Tu m'en voies ravie. Sauf si tu veux dire que je n'ai écrit que de la daube depuis le .../.../... (date de ton dernier commentaire)
      ;-) Bon en même temps, c'est vrai, on ne peut pas être génial tout le temps, comme dit un de mes amis du bout du monde.
      Bises comblées
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Oups...tu m'en VOIS. Je suis tellement mauvaise sur ce coup-là que je ne sais même plus conjuguer.
      Ou alors je suis troublée.
      Ou sénile
      (rayer la mention inutile) ...
      ^^

      Supprimer
  12. Je préfère le coté "fleur bleue" de vos dessins. Je trouve cette forme plus adaptée à votre personnalité. Dans l'écriture vous êtes trop en retenue et vous tournez parfois en rond ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah...oui, on se vouvoie, pardon.
      Je prends note de vos intéressantes critiques, Alain.
      Pour ce qui est de tourner en rond, on m'a déjà fait la remarque, mais c'est la vie qui tourne en rond...Les planètes et leur course folle, le temps, la vie, la mort, l'amour...les thèmes reviennent éternellement, on ne fait que varier l'angle d'attaque.
      En revanche, pour la retenue, j'aimerais que vous fussiez plus explicite. Parlez-vous du fond ou de la forme ? Qu'est-ce que la retenue, selon vous? Un excès de politesse, de délicatesse, d'hypocrisie ou de mièvrerie? Et que devrais-je lâcher ?
      Davantage de politique ? Davantage de noirceur ? Davantage de sexe ? Davantage de gros mots ?
      Je vous remercie par avance de m'éclairer, car cela m'aidera sans doute à progresser vers davantage de ...moi-même.

      Pour ce qui est de mes dessins, je crains que là, pour le coup, je ne tourne vraiment en rond et j'ai peur de lasser mes lecteurs. Enfin, mes regardeurs.
      Bises attentives
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  13. Ce n'est pas bien grave de tourner en rond en dessin, prenez Raymond Peynet, lui il tourne en cœur et ça lui a plutôt bien réussi ;) L'écriture, le danger c'est de s'écouter parler. Ça vient tout seul, on se lit, on se relit, on se corrige et petit à petit, à force de tout vouloir polir, on se censure inconsciemment. Je vois pas l’intérêt d'écrire qu'il fait beau, qu'il fait froid, que le monde il est gentil, qu'il est méchant. Il me semble que l'écriture c'est autre chose mais peut être êtes vous plus libérée en privé quand vous tirez le rideau de votre blog . C'est dommage car vous avez un réel talent poétique, quittez un peu l'habit d'institutrice... au moins le soir.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. A vrai dire, vous tournez autour du pot, mais bien que vous ne disiez pas explicitement ce que vous aimeriez que j'écrive, et de quelle façon, je crois que je le devine.
      Vous vous trompez sur un point: ce n'est pas inconsciemment que je me censure. Mais bel et bien consciemment, en toute connaissance de cause. Quand je tire le rideau de mon blog, comme vous dites, je fais ce que je veux de mon corps, et la petite institutrice vous étonnerait sans doute.
      D'autant que dans ce domaine-là, la retenue n'est pas forcément un défaut...Vous savez, celle qui amène au bord du douloureux plaisir en repoussant le plus longtemps possible lle moment de l'envol extatique...
      Je vous dis tout ça parce qu'on est le soir...
      Bien à vous
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  14. Vous dites de bien belles choses, le soir, au fond de votre blog...
    ~L~

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Parfois, il m'arrive d'en dire aussi dans la vraie vie, le matin au réveil.
      Mais je vous remercie de votre enthousiasme inconditionnel.
      Même si j'apprécie quand, comme Alain, l'on trouve aussi à redire à mes écrits, afin que je ne m'endorme pas sous des tonnes de lauriers...
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  15. Tu m'auras appris le mot "enchifrené" !

    Dis, tu crois vraiment qu'il n'y a que les mauvais garçons qui pétillent du regard quand le vent fripon soulève les jupes (le jupon étant devenu un attribut vestimentaire devenu fort rare, si je ne m'abuse…) ?

    Quant au mistral, bien qu'il présente l'indéniable avantage de chasser les nuages, il a le redoutable inconvénient de transpercer de froid les frileux, dont je fais hélas partie. Je l'ai maudit durant les deux années que j'ai passé dans son couloir naturel.

    Bises soufflées

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les garçons au regard qui pétille ne sont-ils pas tous un peu des mauvais garçons ?
      Mais pour moi, ce n'est pas mal d'être un mauvais garçon...
      Je suis aussi frileuse que toi, et j'avoue que le ressenti au mistral est parfois terrible en plein hiver.
      Mais pour écrire ce billet j'étais en mode " joyeuse et court vêtue"
      Depuis, les saints de glace sont arrivés, et on se gèle au vent.
      Vivement l'été !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. @ Pierre,
      "enchifrené" c'est Brassentesque (ça se dit ça... ?) en noces ! (de Jeannette)
      Tonton Nestor t'expliquera ....
      ;-)

      Supprimer
    3. Brassens mais pas que...
      C'est un vrai mot aussi !
      ICI

      Supprimer
  16. J'aime le vent. Enfant, du fond de ma campagne il était mon compagnon de jeux.
    Maintenant, à l’âge adulte j’aime toujours le vent et c’est plus fort que moi, même quand je l’entends, menaçant, je ressens toujours une joie et une peur à la fois, qui me plonge dans un état d’euphorie. Autant ma grand-mère voyait en lui des démons autant moi j’y ressens un allié, une liberté.
    Je n’ai jamais compris l’emprise du vent sur moi, je ne fais que la ressentir. Maty

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est beau ce que tu dis sur le vent, Maty.
      Et ce n'est pas commun...Il est vrai que comme dit Brassens "le vent semble une brute raffolant de nuire à tout le monde. Mais une attention profonde prouve que c'est chez les fâcheux qu'il préfère choisir les victimes de ses petits jeux..."
      Et tu ne fais pas partie des fâcheux, maty !
      merci de ton passage
      Bises étoilées
      ¸¸.•*¨*• ☆


      Supprimer
  17. Le vent , élément naturel, nous est familier, car lui et nous sommes comparables :
    L'être humain peut s'exprimer dans la douceur, comme une petite brise matinale sur le bord d'une plage par exemple.....
    Il peut se dire avec chaleur, même avec force et conviction pour réchauffer le coeur d'un ami engourdi, tel le foehn quand il reste mesuré dans son élan....
    Mais il peut glacer d'effroi par des propos venimeux , méprisants et belliqueux , comme le Mistral dans sa violence trop développée peut glacer les frileux jusqu'aux os ....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime bien l'idée d'être une petite brise matinale... douce et fraîche. Mais je sais pouvoir être aussi parfois un vrai sirocco !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  18. Pour Julos Beaucarne, il n’y aura jamais assez de caresses et de baisers sur cette terre. «J’aimerais ne partager que douceur, tendresse et paix ma vie entière. Ni toi ni moi ne sommes faits pour la guerre. Nous sommes faits pour marcher résolument vers la lumière". C'est ainsi que commence le CD du poète, chanteur et philosophe.

    Julos Beaucarne, poète et amant de la vie ?
    L’amour universel que prône Julos n’a rien d’un amour désuet, rose bonbon, naïf. C’est un amour qui a valeur d’engagement. Un amour qui transcende toutes les formes d’amour. Un amour qui se dit. Qui se murmure. Qui se poétise. Qui se crie. Qui s’indigne aussi…

    Psychologies : L’AMOUR pour Julos Beaucarne ?
    Julos Beaucarne : C’est d’abord une marche vers soi. En naissant, chacun reçoit une feuille de route. Si on ne la suit pas, on vit à côté de soi. Aujourd’hui, on n’est plus à l’écoute de qui l’on est réellement. S’accomplir… Le monde qui nous entoure résiste à ce désir bien légitime. Etre connecté à qui l’on est et ne pas s’en laisser distraire. Une évidence ? Ce n’est pas si simple. Tout nous pousse à vivre à l’extérieur de soi. Je le dis dans la chanson « Nous sommes six milliards tout en bas, maraboutés au nom de quoi ? Au nom du pèse, au nom du fisc et du sacro saint bénéfice… ». Or, on n’avance que dans l’amour. Un amour exigeant qui demande de se changer soi-même pour influencer le changement total du monde. S’aimer beaucoup soi-même ? Une étape indispensable. Sinon, on se condamne à mort. Une démarche altruiste ! Si je me réalise moi, une partie du monde se réalise. Tout ce que l’on fait de positif ou négatif est répercuté jusqu’au bout du monde. Nous sommes tous reliés…


    Lire la suite chez Pierre

    RépondreSupprimer
  19. Un Pont des Arts, une jolie Demoiselle, un baiser...
    Que de souvenirs tu évoques en moi... Merci belles châsses )

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. De beaux souvenirs, sans doute...
      Maintenant, il paraît que tous les ponts se parent de cadenas à Paris...
      Mais le Pont des Arts reste quand même le Pont des Amoureux le plus mythique.
      Baci

      Supprimer
    2. Cadenasser l'amour... Décidément les cons osent tout !!

      Supprimer
    3. C'est même à ça qu'on les reconnaît, il paraît...

      Supprimer
  20. Julos a écrit l'hymne à la vie le pluss bouleversant dans des conditions exceptionnelles et dramatiques.
    Il avait cette nuit-là toutes les bonnes raisons au monde pour ne pas écrire ça, et pourtant...
    Nougaro nous le transmet:

    https://www.youtube.com/watch?v=sghdhJBUe3s

    Baci et serrage de paluches

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Blutch,

      Je la connais et l'ai même envoyée à Célestine en MP ET EN FICHIER RÉCUP MP4 DE LA VIDÉO

      serrage de paluches avec grande joie (baci signifie ? j'avoue mon ignorance)

      Supprimer
    2. Te vexe surtout pas Blutch,

      mais j'ai trouvé la traduction : baci = baisers

      Merci pour ces embrassades

      Supprimer
    3. @ Pétrus
      Je laisse toujours aux mecs le droit de choisir l'un ou l'autre.
      J'veux pas dégonfler, mais y en a des qui ne supporteraient pas l'idée. En particulier un rital que ça défrise sec et lorsque tu vois sa tignasse, ça lui changerais passablement la devanture....
      Très ordinairement, les Baci sont pour ma petite soeur, mais je la sais partageuse en ce domaine, alors elle t'en laissera certainement assez pour une accolade.
      Bises, baci, accolade et tout le bataclan

      Supprimer
    4. Je viens de tomber sur celle-ci que je ne connaissais pas encore mais qui donnera à Pierre et à d'autres de quoi penser au Plan envisagé

      https://youtu.be/DH9VKoqgF2M

      baci

      Supprimer
    5. Allez un dernier partage du jour pour toutes et tous, en particulier chère Célestine

      https://youtu.be/vJyQJ2ATFIk

      baci, baci , bises

      Supprimer
    6. C'est sans fin :

      https://youtu.be/aaIIQYxCFQY?list=PLN4K2BNiuZ4RK3bQGuUTp7ie4ed1E8K6d

      Je chante pour vous.....

      Supprimer
    7. En réponse à votre petit dialogue, Petrus et Blutchiamo



      Cette petite chanson sans prétention...

      Baci

      Supprimer
    8. J'y suis allé, chère Célestine, de vidéo en video je suis arrivé ici

      https://youtu.be/lyKDaTiHAqQ

      était-ce le but ? En tout cas merci pour tout

      Supprimer
    9. Un très beau film, si tu ne le connais pas, tu l'aimeras comme je l'ai aimé.
      (Enfin, je suppose)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    10. Ben oui, quand j'ai dit que j'y suis allé, j'y suis allé et j'ai laissé défiler jusqu'à la fin toutes les videos de Brassens, et donc, bien entendu que je me suis réglé à voir entier (1H36) ce très beau film qui explique tant de choses de la vie de Brassens, de Jane......et qui nous remue les tripes

      Tu as donc bien supposé

      Bises

      Supprimer
    11. Oui c'est vrai, je me le reverrai volontiers un de ces quatre...

      Supprimer
  21. Un beau texte, dans l'air du temps....
    Reste que je m'inquiète... dis-moi qu'il ne soufflera pas fin juin, où je serai sur sa trajectoire....
    ;-)
    ----------------
    Mieux vaut, au final, ne pas trop aimer le vent....
    On sait ce qui arriva à la "fille d'Anne Sylvestre ! ;-)


    "Maman, le vent me fait la cour
    Le vent me trousse et m'éparpille
    Le vent me souffle des discours
    Pardi c'est ennuyeux ma fille
    Ça l'est bien plus encor Maman
    Car le grand vent est mon amant

    {Refrain:}

    Fille folle amante du vent
    Boucle ton corset
    Baisse bien la tête
    Méfie-toi qui aime le vent
    Engendre la tempête
    Engendre la tempête.

    Maman le vent partout me suit
    Le vent me presse et me bouscule
    Il pousse mes volets la nuit
    Pardi tu seras ridicule
    De quoi ma fille a-t-on bien l'air
    En accouchant d'un courant d'air

    {Refrain}

    Maman le vent m'aime si fort
    Que je dois ouvrir les fenêtres
    Il ne veut plus coucher dehors
    Et je crois qu'un enfant va naître
    Fille je m'en irai avant
    D'être la grand-mère du vent

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime beaucoup Anne Sylvestre et sa poésie singulière.
      Mais qu'apprends-je, tu vas quitter ton Fief du Nord ? j'espère que tu passeras me faire un coucou.
      Bises émues
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  22. J'aime le vent. Je ne connais pas le Mistral qui rugit dans ta région (enfin pas beaucoup ) mais j'aimais l' Autan quand j'étais à Toulouse...qui parait-il était le vent des fous...
    Joli texte, sensuel et printanier...
    Bises.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mon ami Bof pourrait t'en raconter siur ce vent qui rend fou...
      Merci Mindounet, je sais que tu es sensible aux textes sensuels et printaniers...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  23. Ah! satané mistral! Si encore il se contentait de ne souffler que dans "ton" sud mais non ! Le bougre il remonte le long de la vallée du Rhône et vient nous embêter jusqu'à Lyon ! Je me demande même s'il ne se renforce pas un peu au cours de sa remontée vers le Nord tellement il est parfois violent ici ! Je le hais:-)!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Rhôô mammilou, ça c'est une opinion tranchée...Et crois moi, j'en suis bien désolée pour toi.
      la prochaine fois que je le vois, je lui dirai de souffler un peu moins fort sur ta maison...
      Bises et bon week-end
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Bon j'avoue j'ai été un peu sévère avec lui et je lui en demande pardon! Mais j'avoue que quand il souffle en ville ce n'est pas très agréable! Je lui préfère de loin le vent marin qui souffle à Noirmoutier :-)!
      En tout cas merci de lui transmettre le message lorsque tu le verras:-)!

      Supprimer
    3. Ah Noirmoutier...la dernière fois que j'en ai parlé, j'ai gagné un repas au restaurant avec le grand Bleck...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  24. Le vent m'agace, je ne suis pas fana.
    Et je ne connais pas le Mistral.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ben voui. Il vaut mieux alors que tu ne le connaisses jamais...
      Moi c'est le brouillard que je ne supporte pas plus d'une journée...
      Bises ma belle, avec ou sans vent, bon vikind et plein de muguet ! :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  25. Tu me crains donc pauvre mortel, parce que mes doigts invisibles écartent les arbres et ondulent les blés dans les champs. Et mon bruit te dérange qui fait grincer les maisons et réveille dans les vieilles charpentes je ne sais quels ombres, quels esprits, quels fantômes égarés là depuis la nuit des temps. Le froid qui m'accompagne te fait trembler et éteint la flamme qui vacille ou fait fumer la vieille cheminée du toit.
    Je t'énerve, je te fais tomber de ta monture, j'envoie au large ton chapeau.
    Mais je suis là, puissant, mon souffle doit être assez fort pour maintenir au sol le Ventoux qui s'honore de mes vents, la Montagnette, les dentelles de Montmirail, et au bout de ma course la Sainte Baume, les monts Aurélien, la Sainte Victoire ou le Faron.
    Il doit chasser l'eau de ces terres trop plates et rendre au paysan la charrue enfin possible. Il doit purger le ciel de toutes les impuretés que toi, l'homme, tu crées sans souci du partage.
    Je dois porter de plantes en plantes sur les terres stériles les semences qui demain germeront pour assouvir ta faim. Je suis le porteur de l'amour et seuls mes amis les insectes, qui font avec moi ce métier de porteurs d'amour savent combien ce geste est grand.
    Je suis le vent qui cache les amour de Mireille et de Vincent, qui porte au loin le son du fifre et du galoubet. Je suis celui qui cache aux soldats le fuyard, aux gendarmes le vagabond.
    Je suis le vent qui gonfle les voiles des navires et qui pousse loin les cerfs volants.
    Et tu me reproches de lever les robes des filles ? Et de faire danser leurs jupons.
    File donc, triste sire, qui n'aime ni force ni plaisir ni amour, avant que je ne te balaies pour de bon.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci ô grand vent de cette diatribe superbe et poétique.On sent la splendeur de tes assauts et ton assurance magnifique.
      M'étonne pas que les Grecs t'aient assimilé à une divinité !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  26. Gastibelza, l'homme à la carabine, chantait ainsi:
    Quelqu'un a-t-il connu dona Sabine ?Quelqu'un d'ici
    Chantez, dansez, villageois ! la nuit gagne le mont Falu
    Le vent qui vient à travers la montagne me rendra fou .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Victor Hugo et Brassens, jolies références pour moi ! ;-)
      Merci de ta constance, Petrus.
      Bises et bon muguet !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Constance :
      Littéraire. Patience, persévérance de quelqu'un, entretenue par une force morale sans défaillance : Poursuivre un dessein avec constance.
      Caractère stable d'une opinion, d'un sentiment : Amour d'une rare constance.
      Caractère de quelque chose qui reste identique, qui ne varie pas : Constance d'un phénomène.


      Chère Célestine, ces différentes significations de la constance louée, venant de toi, je les apprécie fortement.

      J'aimerais également que l'on comprenne toute la joie que me procure ce lieu, ces lieux d'échanges (dont celui de Pierre) quand ils sont , à l'image de la nature printanière, lieux de vie, lieux d'espoir, lieu de germination des idées, même les plus osées pour construire ensemble un demain qui se tienne

      Dame nature chez nous a pris quelque retard : d'ordinaire nous avions au jardin , en bas de la maison, quelques brins de muguet pour le 1er Mai; je crois qu'il nous faudra encore attendre; j'aurais tant aimé en partager ce jour la joie avec vous tous, un vrai bouquet à la main.

      Mon bouquet est donc dans mes pensées, dans mes souvenirs des années passées...

      Ce sont ceux-là, Célestine, que je t'offre ce matin

      Bises

      Supprimer
    3. Que puis-je dire d'autre que merci, pour cette délicate attention parfumée ?
      C'est très joli, le muguet.
      Et puis surtout, surtout, ça entame un des plus jolis mois de l'année...parce qu'en mai, fais ce qui te plaît !
      Kiss céleste
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  27. ça alors! Ne recevant plus d'avis de publication je me suis dit "Célestine est en vacances", puis "Célestine,, institutrice-directrice consciencieuse, reprend l'école" puis finalement j'ai poussé la porte....et j'ai bien fait. J'adore ce billet que j'aurais pu écrire, avec mes mots qui ne sont jamais tout à fait les mêmes. Bizzzzzzzzzzzzz ma belle

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce qui fait les atomes crochus, c'est cela: se reconnaître dans ce que l'autre exprime de plus profond. Tes mots ne sont jamais tout à fait les mêmes, mais ils sont les frères des miens.
      Bon week end plein de muguet.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  28. Le vent froid , glacial , humide , celui qui ne laisse pas un parapluie ouvert , je l'ai aimé , je ne l'aime plus
    Celui qui renverse les pots , arrache les branches , les bourrasques , les tempêtes , celui qui emporte en mer ...
    Ce vent que tu décris est coquin , il laisse songeur
    Je me souviens bien du chapeau de Mireille

    bisous pour ton WE prolongé

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah ! te revoilà Jeanne, cela veut dire que tu t'es débarrassée de ton méchant microbe ?
      j'en suis fort aise.
      Le vent est comme toute chose en ce bas monde, il a des qualités et des défauts...
      Je préfère me concentrer sur les frissons qu'il fait courir sous ma robe.
      Bises fleuries
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  29. Je suis Prudence et comme le dit si bien Pétrus : je prends garde à mon jupon !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Si par hasrd
      Sur l'Pont des Arts
      Tu croises le vent le vent fripon
      Prudence prends garde à ton jupon..."

      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  30. - Lundi, quel temps fait-il ?
    - Il vente !
    - Mardi, quel temps fait-il ?
    - Il vente !
    - Mercredi, quel temps fait-il ?
    - Il vente !
    - Jeudi, quel temps fait-il ?
    - Il vente !
    - Vendredi, quel temps fait-il ?
    - Il vente !
    - Samedi, quel temps fait-il ?
    - Il vente !
    - Dimanche, quel temps fait-il ?
    - Il vente à nouveau !
    - Lundi, quel t...
    - Rewind !

    RépondreSupprimer
  31. Le vent est parfois agréable et d'autres fois déroutant. J'aime prendre des photos des cheveux qui s'envolent sur un visage ou une robe soulevée par Éole, c'est comme une cerise sur le gâteau.
    Mistral gagnant !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime dessiner mes funambulles aux cheveux soulevés par le vent, comme sur ma bannière...
      Bisous choupinou.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  32. ce n'est guère agréable quand il y a trop de vent

    RépondreSupprimer

Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.