vendredi 17 juin 2016

C'était à Mégara...









Répondant à l'invitation d'Anne, pour ma première participation à l'agenda ironique, il s'agissait d'obéir à une triple consigne: 
>Utiliser l'incipit de Flaubert dans Salammbô :
« C'était à Megara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar »
>Placer les mots « cannibale, fourbir, niquedouille, praliné, rentable, sautiller, tellurique »
> et s'inspirer de la photo ci-dessous.




***




Cela aurait pu se passer à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar. Si j’avais été Flaubert.
Ou, en moins littéraire,  à Niquedouille, faubourg de Conchy-les-Pots, dans les jardins du presbytère. Ç’aurait été drôle et décalé.
Dans le désert, peut-être,  à mille miles de toute terre habitée.
A Babylone, Kairouan, Vérone, Syracuse ou au sommet du Fuji Yama.
Ou encore au milieu d’une jungle sévère, cernée de cannibales ventrus et féroces.
Mais rien de tout cela. C’était juste sur un infime point entre ciel et moi.  Juste là. Sur l’appui de ma fenêtre un soir de juin sur la terre. Seule devant l’univers bleu nuit. Au loin, la rumeur diffuse d’un vague journal présenté par un godelureau à la mèche blonde fixée au gel,  laissait échapper les mots grinçants et lassants d’un monde en décadence.
« Profit…rentable…actions…bénéfices...»
Fuir !
Le ciel fourbissait ses plus mirifiques étoiles, diamants acérés à l’éclat impétueux ou discret,  astéries lointaines piquetées sur le sable noir de la voûte. La voie Lactée, grand jet de sperme sidéral praliné de taches plus sombres, ajoutait de la grandeur mystérieuse au sentiment qui m’étreignait. Altaïr bleuissait d'une langueur extrême.
Les petits éventails du gingko biloba sautillaient à quelques encablures, en ombres chinoises, agitées faiblement par un vent calme d’avant-tempête. Je sentis les énergies telluriques se frayer clairement en moi un chemin, en investissant mes pores, mes vaisseaux,  mes organes d’une étrange paix métaphysique. J’étais en train de glisser dans une dangereuse rêverie chateaubriantesque, imaginant que là-bas, on contemplait aussi les étoiles…
Quand, soudain, un hurlement raya le silence comme un ongle sur une ardoise et s’engouffra dans ma bulle spatio-temporelle.
La baby-sitter des voisins, une hipster quelque peu évaporée et excentrique, venait de se prendre les pieds dans une bouée et de s’étaler dans la piscine en pestant contre ces 
« saloperies de gamins trop gâtés qui sortaient tout et ne rangeaient rien ».

En quoi, je ne pus lui donner tout à fait tort.


58 commentaires:

  1. Ah, mais c'est super bon ça ! Ca commence très fort pour plonger dans l'intense concentration d'une zéniture poétique. On était presque sur un nuage quand soudain, bardaf l'embardée comme on dit chez nous, on se retrouve le cul par dessus la tête dans cette saleté de réalité. Je n'aurais pas dû rire de cette pauvre fille, mais j'ai ri quand même. Ton texte va rejoindre illico les fous du labo agendesque...

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    1. Merci Anne. Tu vois, il ne fallait pas faire les questions et les réponses !
      Tu m'as donné envie d'aller voir un peu le sujet de l'agenda...
      Et j'ai pris beaucoup de plaisir à cette triple consigne
      Merci d'être venue me chercher.
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. Quand j'ai lu Megara, j'ai d'abord pensé à Albatros , le dessin animé de mon enfance huhum hum..... Un moment de honte est si vite passé (paraît-il)

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    1. Mégara, d'après monsieur Qwant (la version éthique et équitable de google, voir dans la colonne de gauche) est une héroïne de la mythologie, et aussi un personnage de Disney.
      Dans le roman de Flaubert c'est un quartier de Carthage...
      mais c'est moi qui ai honte: je ne connais pas ton dessin animé...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Votre description du ciel étoilé est un pur moment de fraîche poésie et de bonheur.
    Merci.
    ~L~

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    1. Les étoiles m'inspirent depuis toujours.
      Et elles continueront jusqu'à mon dernier souffle à me dicter leur impérieuse poésie.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Je me disais bien avec tes lancées vertigineuses au ciel, que va-t-elle ce soir nous servir comme menu, notre Céleste, en citant El taïr, la voie lactée grand jet de sperme, et j’ai même pris peur quand tu parlais tes énergies telluriques qui se frayaient clairement un chemin en toi. S’agissait-il d’un rêve qu’elle faisait et qu’elle aurait voulu achever avant de se lever dans la nuit étoilée sans lune, quand comme une soucoupe volante forcée à l’atterrissage surgissait une extraterrestre déguisée en baby sitter aquatique, pour me remettre moi-même à dormir pour reprendre mon rêve inachevée.
    Mais pour tout dire c’était un beau texte, du genre Ali au pays des mirages. Bravo pour l’effet sensas ! je n’ai pas pu retrouver mon sommeil.
    Bisous de Mégara..

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    1. On ne parle pas beaucoup de ce roman de Flaubert, "Salammbo", la belle Salammbo, fille d'un grand chef carthaginois, roman absolument époustouflant, une autre façon de génie d'écrire de Flaubert.

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    2. Ta version est encore plus délirante que la mienne...
      Une extraterrestre déguisée en baby-sitter...rhôô !
      Pour Salammbô, j'tais sûre que tu l'aurais lu...Tu as tout lu !
      Bises impressionnées
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    3. Oui je l'ai lu et relu, et je rêve de la belle Salammbo!
      Mais ce qui attire mon regard ce soir, c'est le nouveau look de ton nid :
      Quelle est belle cette bannière et quelle est éblouissante cette fée en robe noire de geai avec des cheveux auburn étoilés au vent, sertie de ciel velouté avec une lune incandescente et fière. Sublime image et de couleurs chatoyantes et gaies.

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    4. Merci pour la bannière. Quelle belle description tu en fais...Je suis heureuse qu'elle te plaise.
      J'ai envie d'en savoir plus sur Salammbô. Je ne l'ai jamais lu...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. Roman épique et historique fascinant au temps de la splendeur de Carthage, où on décrivait la fin triste de Carthage et dont salammbo, la fille constituait la pièce maitresse de l'oeuvre.
      Voici un petit résumé que j'ai relevé sur internet:
      Un épisode de l'histoire de Carthage (la guerre des mercenaires) rapporté par Polybe inspira à Flaubert la vision de tout un monde antique.
      L'un des chefs mercenaires, le Libyen Mâtho, s'éprend de la fille d'Hamilcar, Salammbô, prêtresse de Tanit. Cet amour sacrilège donne à Mâtho l'audace de pénétrer nuitamment dans les appartements de Salammbô, après avoir volé le voile sacré de la déesse, auquel semble attachée la fortune de la cité. Salammbô se rend alors au camp ennemi, où elle passe la nuit avec Mâtho et récupère le voile ; les armes tournent en faveur des Carthaginois. Mâtho est torturé à mort et Salammbô meurt à son tour, bouleversée par le supplice de celui qui l'a aimée au point de lui rendre le voile.
      Fondé sur une érudition contestable, ce roman de passion et de mort est la somptueuse réalisation des fantasmes orientaux de Flaubert.

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    6. J'irai le chercher à la bibliothèque demain...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Elle me plaît bien, la baby sitter un peu évaporée...
    En ressortant de la piscine, elle avait peut-être le t shirt mouillé ?

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    1. Oui, à condition qu'elle enlève son horrible anorak rouge... hé hé !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. J. Ratzinger, ancien Grand Inquisiteur, Benêt très étroitsamedi, 18 juin, 2016

    "Je sentis les énergies telluriques se frayer clairement en moi un chemin, en investissant mes pores, mes vaisseaux, mes organes d’une étrange paix métaphysique."
    Mais que dis-tu là, malheureuse? Serais-tu devenue une créature des ténèbres?
    Les énergies telluriques sont diaboliques. C'est la Vouivre, représentée par un serpent à tête cornue. C'est l'emblème du démon qui se cache sous terre. En investissant ta chair et des veines, elle contamine l'entier de ton être.
    Je vais devoir rétablir les bûchers car il y a contagion diabolique. Un des tes commentateurs (dont je tairai le nom, mais qui commence par un B) est déjà pétri de ces énergies telluriques. Pire, lorsqu'il regarde les étoiles, ce n'est pas d'un oeil fervent ou poétique, mais par une science diabolique, pour y chercher le dessein de Dieu pour les hommes...
    Va dans l'métro Satolas (comme on dit à Lyon)

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    1. Blutchy, sors de ce corps, je t'ai reconnu... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Consuella, passe-burette durant l'office *samedi, 18 juin, 2016

      - Le contraire m'aurait déchu.
      - Mais non Consuella, pas dessus,déçu.
      - J'ai compriche: déchuche !

      * Je n'ai pas dit presse-burnette à l'office

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    3. J'espère que tu as pensé au nom commençant par "B" de Blutch, Mr Ratzingueur?

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    4. Conchuella,
      Choyez pas déchuche, chuis trop forte, ch'est tout !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. Je t'en referai de jeux de mots foireux pour que tu passes dessus comme chasuble (f)raise...
      Ti bacio

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    6. Passe burette / presse burnette...
      Mais oui, il est super ton jeu de mots. Fais moi une risette !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Ngnon! Y a pas que suisse là.
      Vade retro ça tend l'as.

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    8. Aaaaaaahhh ! Va dans l'métro Satolas !
      Comment ai-je pu passer à travers !
      scusi, caro mio
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  8. Pas que, disais tu :-) Point de doute sur la question, m'étant un peu balladé en tes nombreuses et riches pages ...

    Ah l'honni Flaubert, cannibale de mes nuits d'ado, Salammbô, pour toi de longs jets ... de pierres ! Son Emma, je l'aurais en une certaine et lointaine époque volontiers démembré pour la jeter aux chiens.
    Mais ce n'est pas leur faute. Celle d'un prof qui sut avec tant de talent me faire haïr tant d'auteurs. Bourreau des lettres qui tua si bien le ver en moi. La lecture m'était devenue insoutenable torture. Niquedouille est un mot marrant, ça rime avec couilles et je rêvais de broyer les siennes dans un étau libérateur, carnage à Carthage connard ! Que de pensées meurtrières n'ai-je fourbi à l'encontre de ce pervers ! Certainement est-il mort aujourd'hui et aller cracher sur sa tombe serait bien le moindre de mes hommages ...

    Heureusement sur ce chemin de croix vint à moi Frédéric Dard, mon Châteaubriand à moi :-) Bien sûr évoquer Béru comme le plus grand poète de tous les temps ne me vaut pas on s'en doute que des amis !

    Désolé de la digression, mais je ne pensais pas avoir à revenir un jour visiter ces maudits jardins d'Hamilcar :-)

    Malgré donc mon peu de disposition aux envolées poétiques j'ai beaucoup aimé ton texte et tes célestes images. Des cieux étoilés au cul dans l'eau, drolatique et éclaboussante chute. Rêve cassé d'un éclat de rire.

    (Si la notification de suppression de ce commentaire t’apparaît, c'est seulement qu'écrit très tôt ce matin, il était émaillé d'un peu trop de fautes ! )

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    1. C'est drôle, moi, c'est une prof fabuleuse qui m'a donné le goût des livres et de la littérature à jamais...J'en avais parlé ICI
      Un côté de moi adore San A et son Enflure préférée... Mon côté Célestoche...
      Désolée de t'avoir fait revisiter Flaubert.
      A bientôt
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Wah! Drôle et intersidérale, chateaubriantesque et dimeysalvadorienne, cette participation à un agenda ironique où j'irais bien faire un tour. Bravo Miss W. et ATTB.

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    1. Il y a dans ce groupe de joyeux drilles, des lurons qui manient le verbe avec excellence et jubilation.
      Tu y aurais toute ta place, cher ami.
      "Dimeysalvadorienne" ah j'adore !
      Kiss and attb, darling
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. La tête dans les nuages ou la tête dans les étoiles....Le ciel est source de joie, de méditation, de fuite ou d'envol et toujours d'un grand réconfort

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    1. La voûte étoilée me procure depuis toujours une respiration ample et emplie de gratitude.
      Oui le ciel est un réconfort même pour ceux qui ne croient pas au Ciel.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Question : "Mais que faisait Patrice Eboué près de la piscine des voisins au beau milieu de la nuit" ?
    Et que venait chercher la baby-sitter au beau milieu de la nuit, près de ce Fabrice Eboué ?

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    1. C'est là une question existentielle...il y a des moments dans la vie où le destin te tend un Eboué auquel te raccrocher ...;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. Question : "Mais que faisait Fabrice Eboué près de la piscine des voisins au beau milieu de la nuit" ?
    Et que venait chercher la baby-sitter au beau milieu de la nuit, près de ce Fabrice Eboué ?
    Plus haut je l'appelle une fois Patrice, une autre fois Fabrice... L'âge sans doute ];-D

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    1. C'était même peut-être Fatrice ...
      A moins que ce ne fût Pabrice ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. excellent, Célestine! bravo, vraiment!

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    1. Ton enthousiasme me touche beaucoup, Adrienne.
      Il est encourageant et bénéfique !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. Qui sas ? https://youtu.be/dhl5pb1N0F8

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    1. La senorita canta una bonita canción...

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    2. Tu fais dans l'hispanique (ta mère ?)
      ^^

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  15. "C’était juste sur un infime point entre ciel et moi." Quelle belle phrase ! Elle amène une infinité de pensées célestes. Et lorsqu'on on poursuit la lecture, on découvre que oui, le ciel est peuplé d'infinité... des mots joliment mis en ciel en tout cas.
    La chute quant à elle à l'image du rêve qui prend fin tombe à point nommé ! :)

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    1. Bienvenue Laurence sur mon totem entre Laure et Lauriza...
      Et merci pour tes mots : "mis en ciel" c'est très joli !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. Les gamins : sale engeance qui n'amène que des soucis !

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    1. Tiens une autre émule de Zazie :-)

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    2. Il faudrait les congeler à la naissance...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Quand j'ai lu les mots à placer, j'ai pensé "Ouille !". Mais non, avec toi tout coule de source, ils trouvent naturellement leur place, et on oublie qu'il s'agit de mots imposés. Chapeau. Toujours j'admire...
    J'ai passé un moment aussi à rêvasser sur le sperme praliné. Jolie création. :)

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    1. Ma logorrhée se joue des logorallyes, même les plus difficiles !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. J'ai suivi toute la conversation sur Satolas, qui se voudrait androgyne de la burette droite et enzyme de la gauche. C'est la voûte étoilée qui doit rire comme une bossue rien qu'à venir te lire ici. Quelle douce rêverie que ta participation première, juste une petite et non regrettable rayure sur le disque vinyl de la narration, la poésie sidérale aura su l'emporter jusqu'au bout.

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    1. Merci JoBougon.
      la rayure sur le disque, c'est le poil de poivre ironique pour ne pas être hors-sujet !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Et tu es allée repêcher la voisine ou les crocodiles l'ont mangée ?
    Ta description des étoiles et de la voie lactée est magnifique ;-)
    Bonne soirée Célestine

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    1. Hé hé ! Merci Val !
      je pense que n'écoutant que mon grand coeur je suis allée la repêcher...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. C’eût pu être à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar, au cours du festin, de la grande beuverie organisée pour calmer les mercenaires en attente de leur solde, selon la pittoresque description de Flaubert dans Salammbô ….

    Mais non, c’était à Paris en 1931 lors de l’exposition universelle, dans les pavillons de la Nouvelle Calédonie…..
    La France d’Henry de Lesquen du Plessis-Casso (né au Maroc à Kénitra ex Port-Lyautey) y avait exposé en cages de beaux spécimens de cannibales (ou présumés tels en raison de la couleur de leur peau, je suppose……), des Kanaks pour tout dire….
    Les mettre en cage, les vendre comme « animaux de cirque » , c ‘était certes plus rentable que de leurs reconnaître des droits civils en qualité d’êtres humains…..

    Il faut dire que parmi les habitants forcés de cette colonie française, le Caillou (selon l’expression familière caldoche) , figureront notamment des déportés algériens rebuts de la bonne société, comme les mercenaires d’Hamilcar…
    « – Et voilà pourquoi, mon gentilhomme, je fourbissais ma salade, j’affilais mon épée et je repassais mes couteaux » eut dit un comparse, comme dans la Reine Margot...
    Plus tard , cette même France a voulu renforcer la radioactivité tellurique du Caillou par des essais nucléaires.

    Il pourrait apparaître ici que mon esprit sautillait d’un sujet , d’un continent à l’autre ….. Mais non, il y avait un lien entre toutes ces divagations de mon cerveau en sommeil , un lien autour de l’Afrique (Carthage, l’Algérie, le Maroc) et même les du Plessis :
    En effet, nous apprendrons que, selon la tradition , l’invention du praliné, de la praline est attribué au Maréchal Du Plessis Praslin ; et c’est à ce même personnage que serait rattachée l’expression ‘culcul la praline’ en raison de son caractère un peu niquedouille…

    Mais , trêve de confiserie, je fus brusquement tiré de mon cauchemar par la télé de mes voisins qui diffusait un épisode de la famille Adams…… Episode trop culcul la praline pour que je me contente de ce réveil-matin ; non , je préfère de loin prendre doucement des nouvelles de notre chère Céleste…..

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    1. Formidable, Pétrus !
      Tu aurais pu faire partie de l'agenda ironique sans aucun problème ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. Hi hi hi! Excellent! Je n'avais pas pensé à la voie lactée ainsi!
    Bon, je suis vraiment à la traîne! Je pensais lire les textes et voter aujourd'hui mais voilà que c'est trop tard et les résultats sont tombés...Sniff!

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    1. Je ne doute pas que tu eusses voté pour moi, ma luciole !
      Ce sera pour la prochaine fois !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. Ca se passait à l'agenda ironique, faubourg d'humour, dans le jardin de Célestine, ça ne pouvait d'ailleurs se passer que là !

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    1. Sympa ton commentaire Monesille. Je suis rouge comme une fraise tagada.
      Kiss celeste
      ¸¸.•*¨*• ☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.