jeudi 21 janvier 2016

Aller plus haut

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Aller plus haut, s’élever, atteindre les sommets, tutoyer les étoiles, toucher le soleil.
Le vieux rêve inscrit dans le cœur de l’homme n’est pas mort. Au propre comme au figuré, on a tous en nous, profondément gravé dans nos gènes,  quelque chose de Frison-Roche, de Neil Armstrong ou de Lindbergh.
Elever son enfant, cela veut bien dire ce que ça dit : le tirer vers le haut, le pousser vers lui-même, et plus loin que lui-même, lui apprendre à se dépasser. 
Ce n’est pas l'immobiliser : n’oublions pas qu’un cocon, c'est doux, c'est chaud, mais c’est aussi un carcan, une camisole qui englue la larve et la fige. Certes, elle donnera plus tard un papillon. Mais là s'arrête la comparaison, nous ne sommes pas des insectes. Il est temps de faire péter ce monde de cloportes dans lequel on veut nous maintenir. A coup de polices d'assurances, de normes, de barrières, d'interdits et de politiquement correct. 
Mais vous n'en avez pas un peu marre de tout ça, vous ? Moi ça me hérisse le paletot.
Et si on se faisait un peu confiance ? Si on faisait confiance à nos enfants ?
A force de trop sécuriser, protéger, ouvrir des parapluies, des parachutes, et se laisser dicter nos (in)actions par un vent sécuritaire et procédurier complètement dément, nous oublions simplement que vivre est un risque. Un risque magnifique.
Et que le bonheur n’est pas un quinquet de taverne, c’est un phare de haute mer.
La vie, ce n’est pas s’asseoir la bouche ouverte en attendant qu’elle tombe dans notre bec, sanglé dans une ceinture de sécurité, pendant que Big Brother subvient à tous nos besoins et nous martelle tout ce que l'on doit faire pour ne pas s'enrhumer, dans des messages débiles qui prennent les gens pour des moules à gaufres.
La vie, l'amour de la vie, c’est le Grand Bleu, les Drus, les Grandes Jorasses. C'est l'Atlantique à la rame, c'est se poser sur Mars. Un défi permanent.  

Cette petite fille ne savait pas que c’était impossible, alors, elle l’a fait. Grande leçon…
Moi ça m'a fait un bien fou ce matin.



91 commentaires:

  1. Tu dis bien joliment ce que je me tue à dire sous une force rustre : la compétition, l'épreuve, l'échec, la faim, le désespoir ; tout cela nous grandit, nous enseigne, nous rend plus fort.
    L'oisiveté, la réussite, la notoriété, la joie ; tout cela ne nous enseigne rien. Cela nous cantonne à nous "figer" et répéter sans cesse ce qui nous maintient dans la béatitude d'un confort...
    Pour dériver un peu, ce pays part "à vau-l'eau", où l'on assiste "à tour de bras" avec l'argent des autres, où l'on incite voire oblige à ne pas travailler, ou si peu, et se satisfaire de la manne du roi...
    C'est dégoûtant, il n'y a pas d'autres mots.
    Les enfants ne suivront que le conditionnement qu'on leur a imposé ; à moins qu'ils soient suffisamment lucides et intelligents pour changer tout cela...
    Bises. (j'aime bien quand tu montes en pression...)

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    1. Il faudrait décortiquer chaque mot que tu dis...car chacun est important.
      Je mettrais deux petits bémols, d'abord je ne crois pas que ce soit un problème franco-français. La vague procédurière qui nous a envahis dans les années 70 vient des USA, et c'est tout le monde occidental dans son ensemble qui est gangréné par l'appât du gain, le libéralisme forcené, l'argent facile la possession, la consommation, la mondialisation et tous ces écrans de fumée qui nous cachent les vraies valeurs de la vie.
      Ensuite oisiveté, bien sûr mère de tous les vices, oui bien sûr mais tous les chômeurs et les retraités sont-ils des oisifs qui se gavent ? Ou certains d'entre eux ne détruisent-ils pas peu à peu, par leurs abus, un système de solidarité exemplaire que le monde nous enviait et nous envie toujours, la protection sociale des plus démunis.
      En revanche, oui la réussite et la notoriété ne servent à rien si elles ne sont qu'un moyen d'asservir les autres. Encore faut-il s'entendre sur ce qu'est la réussite. J'ai le sentiment d'avoir réussi, alors que je n'ai pas accumulé de fortune...
      Mon deuxième bémol concerne donc la Joie. La Joie est une école qui nous enseigne beaucoup.
      Je le crois de toutes mes fibres, il faut enseigner la joie aux enfants. Baigner dans le malheur, la sinistrose, le négatif, le pessimisme c'est cela qui est destructeur.
      Il y a de la joie à sortir vainqueur d'une épreuve, il y a de la joie dans les aléas de la vie qui nous forgent et nous malmènent parfois comme du fer sous une enclume. Il y a de la joie à manger quand on a eu faim, à gagner quand on a connu l'échec, et en cela, je te rejoins.
      Bises joyeuses
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Juste un autre petit bémol:
      La compétition n'a que des tares et aucune vertu. La compétition, c'est l'école de l'écrasement de l'autre. Dans quelque domaine que ce soit, vouloir être le seul sur la haute marche du podium, c'est être seul et c'est chiant.
      Une cordée d'alpinistes qui serait dans un esprit compétitif finirait obligatoirement dans une catastrophe.
      Même beau dernier, c'est tellement plus drôle d'atteindre le but en riant...
      Solidairement humain, ciao et baci à la patronne.

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    3. Le mieux, c'est la saine compétition par équipes...
      Mais l'essentiel c'est de participer, bien sûr ! Il existe pour cela un jeu formidable qui s'appelle le Kin-Ball. Le chapitre des valeurs est particulièrement intéressant.
      je l'ai pratiqué avec mes élèves pendant des années...Ce n'est pas connu en France, dommage
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Permettez-moi de développer : la compétition a pour but d'éliminer les incompétents. Le marché français, par exemple, refuse la compétition et donc a fermé son marché. Ce qui entraine des monopoles (téléphonie, distribution du courrier, transport, etc)... Le monopole couvre l'incompétence des services, puisque le consommateur n'a pas d'autre choix que de se soumettre aux règles des monopoles...
      Visitant régulièrement un pays capitaliste et libéral, la compétition est immense et seules les entreprises efficaces survivent, les autres ferment... Le consommateur profite alors des prix concurrentiels et boycotte les incompétents...
      En France, impossible... Dans la téléphonie, l'arrivée de Free a changé un temps la donne (la compétition de marché commence à partir de quatre) un temps... mais voilà qu'on revient à trois opérateurs ! Il faudrait un marché ouvert, avoir des dizaines de compétiteurs sur tous les marchés, et ainsi on profiterai de la baisse des prix et de l'efficacité qui nous manque tant en France...
      Mais le Français "conditionné" avec attention par le gouvernement est le parfait "chien de Pavlov" et on ne va pas changer cela, hein ?...

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    5. Eliminer les incompétents...ce n'est pas une idée très humaniste, quand même...
      J'ai un peu de mal, même si je comprends intellectuellement la "logique de marché", à accepter la loi du plus fort qui sous-tend tout le système.
      Mais bon, ok pour les téléphones ou les voitures. Le problème, c'est que les partisans du libéralisme veulent étendre le système à toute la société, y compris les services dits "régaliens".
      mais quand même, la justice, la police, l'éducation et la santé ne peuvent pas être privatisées. Ou on en arrivera fatalement à ériger en loi le fameux : "pas de bras, pas de chocolat".

      Juste une chose, cher Gilles. Je ne me sens en aucune façon conditionnée par le gouvernement. Je ne fais juste plus une priorité de la course au fric.
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. @ Kakushi Ken
      Juste une question...
      Sur le plan salarial, doit-on entrer en compétition avec les Bengalis et leurs 30 euros de salaire mensuel ?...
      La Concurrence ne veut pas dire compétition, cette dernière ayant pour but premier d'éliminer les moins forts et rester seul sur le marché. Donc en finalité de changer d'exploiteur.
      Certains domaines sont impossible à mettre sur la loi du moindre coût: armée, justice, police, chemins de fer, nucléaire, etc.
      Pour les trois premiers, les USA montrent les limites étroites existantes entre ces services privatisés et la barbarie.
      Pour les chemins de fer, la Grande Bretagne a montré les aberrations du libéralisme en matière de sécurité. En 10 ans le réseau ferroviaire anglais s'est mis au niveau de la fiabilité du réseau indien... L'état a du injecter des milliards pour sécuriser le réseau...
      Pour le nucléaire, le monde en général et le Japon en particulier ont pu prendre la mesure du j'm'en-foutisme libéral en matière de sécurité. A Fukushima, il n'y a aucun facteur de "pas de chance", mais que des salauds qui n'ont pas voulu payer le prix de la sécurité, au nom de la rentabilité et de la compétition.
      Alors l'esprit de compétition dans ces domaines, non merci!

      Tout au plus devrait-on instaurer un contrôle effectif des citoyens sur la gestion des régies d'état... Et de supprimer le statut de fonctionnaire qui est trop souvent un oreiller de paresse.

      Dans le domaine humain, éliminer les incompétents nous ramène à une bien triste époque...
      Salutations

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    7. Blutch,
      Je comprends votre raisonnement et y adhère en partie.
      Répondre à chaque cas de figure prendrais énormément de temps et de place... Je reteindrai qu'au japon, par exemple, les transports par le train ont plusieurs compagnies et le service (sécurité compris) est efficace... Les seules compagnies qui sont beaucoup plus chères sont celles d’État qui utilisent des prix à la limite de l'outrage...
      Pour le nucléaire, (toujours au Japon) il y a eu des éléments "hors contrôle" comme la dimension de la catastrophe naturelle... Et la faute humaine s'y ajoute... C'est bien le monopole qui a donné le résultat que l'on voit !
      Sur le plan salarial... Parce que nous voulons la mondialisation, cela sous-entend une uniformisation par le bas... Sommes nous prêt à diminuer nos revenus (et augmenter les autres) pour être uniforme ? Sommes-nous prêt à renier notre culture, notre éducation, pour dériver sur une pensée unique, un mode de vie unique ?... Vos propos ne me permettent pas de le penser.
      Pour les fonctionnaires je suis d'accord avec vous : les incompétents devraient ne pas être intouchables sous prétexte de leur statut.
      Bref, la vie est compétition où le faible s'éteint pour laisser place au fort. C'est une loi immuable que l'Homme a perverti. Par cela il finira par payer le prix fort, quoi qu'il fasse...
      Votre avis est très intéressant, tout comme celui de Célestine... J'aime débattre et parfois changer d'avis.
      Merci à vous tous.
      Cordialement.

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    8. Merci beaucoup Gilles, pour ton point de vue qui vient alimenter le débat de façon cordiale et intelligente.
      Je crois que nous sommes tous d'accord au moins sur un point : le sentiment que tout cela nous échappe, en tant qu'individus, nous sommes broyés par des machines incontrôlables (d'ailleurs il n'est pas certain que ceux qui ont soi-disant le contrôle ne soient pas un peu dépassés ) et que le droit des peuples à disposer d'eux mêmes a pris cher depuis quelques décennies.
      Je rajouterai ma petite touche personnelle en disant que tout n'est pas ni tout blanc, ni tout noir, et que la positivité est un état d'esprit qui génère de l'espoir, et donc de l'énergie.
      Et ce n'est pas à un spécialiste du Japon que j'apprendrai combien les flux d'énergie positive sont importants. je suis une adepte du fengshui mental. je pense très sérieusement que le monde va mieux quand je vais mieux.
      La mondialisation n'est pas une idée mauvaise à la base, si c'est pour partager les avancées sociales et scientifiques, par exemple, dans le sens du mieux être des peuples (hygiène, santé, niveau de vie) Hélas, cette idée est pervertie par la cupidité et l'égoïsme.
      Est-ce une raison pour baisser les bras ?
      Je vous embrasse tous deux.
      ¸¸.•*¨*• ☆


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    9. @ Kakushi Ken
      Juste deux précisions concernant Fukushima:
      - La TEPCO,propriétaire et exploitante des réacteurs est une société privée.
      - Le tsunami qui a ravagé la côte était certes très fort, mais ne représentait pas un record sur le lieu. L'élémentaire sécurité qui veut que l'on aille au delà du pire connu n'a pas été respecté pour des questions de coût.

      Autrement et de manière générale, la mondialisation est une hérésie complète.
      C'est une bonne chose que les pays s'ouvrent sur l'extérieur, que les races se métissent rendra les humains plus tolérants aussi.
      Mais entendre des politocards dire qu'il faut être concurrentiels avec les usines négrières du tiers-monde, là, je hurrrrrrrrrrle d'indignation.
      Qu'ils puissent, ne serait-ce que sous-entendre, faire travailler leurs électeurs dans des conditions de plus en plus voisines du Rana Plaza me révulse.
      La compétitivité n'a pas sa place dans un langage humain.

      Mais je vois que globalement, on est d'accord...
      Reste à se sortir les pieds de ce bourbier....

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  2. Je n'ose poser mon commentaire... mais si. Alors voila, je n'ai jamais été compétitive, je n'ai jamais eu envie d'atteindre des sommets. Je vis la vie comme elle vient, je saisi ces opportunités, je cocoone (et oui) je rêvasse et pourtant, j'aime rire, j'aime danser, j'aime découvrir mais pas forcément loin, haut ou inaccessible. J'aime jouer mais pas forcément gagner. Voilà, ma vie n'est ni compliquée, ni extraordinaire mais elle me va et de mieux en mieux. Je crois, moi, qu'il y a mille façons de s'accomplir et c'est bien. Bisous ma belle

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    1. Oser, c'est bien là le fond du problème: tu as osé poser ton commentaire. C'est tout ce que je voulais dire. les gens ont peur tout le temps, ils n'osent plus bouger une oreille..
      Mon billet est métaphorique: je ne suis pas non plus une fan d'alpinisme. Mais j'ai fait des choses dans ma vie où il a fallu que je me force un peu pour obtenir des résultats. Que je dépasse mes peurs et mes appréhensions. Que je me bouge le fondement, tu vois...
      Il faut prendre tout cela au sens figuré. La véritable audace de vivre, ce n'est pas forcément de pratiquer un sport de haut niveau ou de prendre des risques extrêmes. C'est s'accomplir en allant de l'avant. Ce que tu fais très bien, et je gage que certaines épreuves de ta vie t'ont bien secouée, mais t'ont fait grandir en même temps.
      Mais je pense aussi qu'il n'est pas bon d'élever un enfant dans trois tonnes de coton.
      Bizou brizou
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Un gros risque que j'ai pris: manger un fromage acheté à un paysan corse en 1982, avant que les saintes normes européennes n'alignent tout sous leur couperet normatif...Il était délicieux, même s'il y avait quelques mouches dans le magasin. Et je n'ai pas été malade...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Merci, célestine.
    Ce que j'aime dans tes posts, c'est leur diversité , tes réflexions et celles qu'elles suscitent en nous.
    Y'avait quand même des mousses au pied du mur !(bon ça c'est pas le propos, je sais bien , encore que !!)
    Le ciel est bleu, la neige est blanche, les oiseaux festoient sous mes yeux, y'a d'la joie.
    Nicmo

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    1. Ah...les mousses. Bien évidemment. Prendre des risques, ce n'est pas faire n'importe quoi non plus, et risquer de rendre son enfant hémiplégique...Bien sûr que j'ai mis de la mousse en bas du mur, moi aussi, quand j'ai laissé mes enfants découvrir leurs possibilités physiques et mentales. Mais de nos jours, trop de parents ne laissent rien faire du tout à leurs enfants. Tétanisés par une peur panique du risque physique. (En même temps, ô paradoxe, il les laissent vagabonder sur le net tous seuls dans leur chambre à huit ans...ce qui, à mon avis, est bien plus dangereux, parce que là, il n'y a pas de mousse pour amortir le choc d'une image traumatisante...souvent je leur dis: c'est comme si vous mettiez votre enfant en pyjama tout seul dans la rue à 10 heures du soir, mais ils ne me croient pas, et pourtant...)
      Voilà voilà...
      Bisous Nicmo, profite de ce beau temps joyeux et frais
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Comme je suis d'accord avec toi Célestine. Je crois moi aussi que les plus grands risques que courent les enfants ne sont pas ceux montrés du doigt par l'environnement. On se remet mieux d'un bras cassé que de fréquentations désastreuses ....

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    3. Peut-être que le monde gagnerait à ne pas être gouverné par une bande de bras-cassés... ^^
      Et notamment les courageux technocrates et députés européens, qui jouent les fantômes dans des hémicycles aux trois-quarts vides mais viennent toucher leurs émoluments...Purée, pour un peu, je m'énerverais...
      Bises ma chère Anne**
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Des hémicycles à un quart plein.... tu regardes la TV parlementaire les jours fastes seulement...
      577 dépités j'ai vu une loi se voter à 8 pour et 6 contre, sans abstentions...
      On devrait les payer au jeton de présence: pas là = pas de sous.
      Voilà, je l'ai fait pour toi :-)
      Ti bacio Cara

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    5. Tu es pro en énervage efficace !
      je parlais des dépités européens, mais c'est la même chose...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. On est chacun plus protégé que l'on ne croit, regardant vers l'autre et ses habitudes inadmissibles et ses assurances innombrables...^^

    Pour un chat, plus haut c'est parfois une feuille de papier, et c'est déjà beaucoup...
    Besos révolutionnaires pour toi Célestine ♥

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    1. J'essaie de comprendre ce que tu dis dans ta première phrase. Certes, j'assure ma voiture, et ma maison, moi aussi, je ne prétends pas vivre marginalement. Je dis juste que nous vivons une période d'excès.E je trouve que l'excès de précautions tue plus sûrement que le danger, en ce qu'il augmente la peur paralysante tout en ne supprimant pas le danger.
      Dans l'éducation des enfants, c'est très net, et ce n'est pas le premier billet où je le déplore.
      Ce qui est certain, c'est qu'on est arrivé à des abus en tous domaines. On jette de la nourriture parce qu'elle a dépassé d'un jour la date de péremption, c'est pas abuser, ça ?
      Et si je me casse la figure sur le trottoir, je m'en prends à moi-même, et mon premier réflexe n'est pas de faire un procès au maire.
      Heureusement il reste encore quelques pirates pas mous du genou...
      N'est-il pas?
      besos
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Mais bien sûr Célestine, je suis d'accord avec toi...Même si elle est relative, il y a un prix à payer pour la liberté et quelque fois le courage on le prend en pleine gueule et on se retrouve seul.
      Bref, faudra se prendre un café (avec chocolat) un de ces quatre, j'aime bien les révolutionnaires, surtout quand ils écrivent si bien les choses ^^ Besos ♥ (Tu dois bien être quelque part dans le sud, dis-moi donc où est ton nid qu'on se cale un beau rendez-vous ^^)

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    3. Une demande tout à fait logique, sur un billet qui chante l'audace...
      Je reconnais bien là la fougue d'un flibustier...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Tu vois bien qu'on ne parle pas des mêmes choses...^^
      Besos galinette ♥

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  5. Tu vois Célestine l'Europe telle qu'elle a été pensée est une hérésie, et lorsqu'un parti ose dire : "sortons de l'Europe, abandonnons l'Euro, c'est une ineptie", et bien tout le monde a peur ! On prend un coup de bâton chaque jour, mais on craint d'en prendre deux ! La peur nous fait faire plus de conneries que l'audace.

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    1. Ta dernière phrase est très vraie.
      Mais je ne prône pas le repli sur soi nationaliste et xénophobe qui accompagne cette théorie de la "sortie de l'Europe", comme tu me connais. Je ne pense pas que le parti auquel tu fais allusion ait une quelconque audace, en étant représenté par une députée européenne qui palpe ses émoluments tout en combattant le système qui les lui alloue...
      Je pense que l'on peut vraiment inventer un autre monde plus solidaire, et au lieu de s'enfermer chacun dans ses particularismes, faire une Europe sociale plutôt que libérale et technocratique.Que l'on paie en euro, en francs ou en sesterces, les riches font la loi et c'est ça qui n'est plus supportable.
      Baci

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    2. Il n'y a pas que le FN qui prône la sortie de l'Euro (et pe)...
      Pour des raisons diamétralement opposées, Mélenchon et le front de gauche aussi.
      C'est le seul moyen de ne pas plier sous les lois de l'ultralibéralisme imposées par la Commission Européenne, donc par des gens non élus représentant les lobby.
      Sortir de l'Euro, c'est retrouver la maitrise de sa monnaie et pour assurer son indépendance, c'est vachement plus utile qu'un porte-avions.
      La mort des Trente Glorieuses vient de la loi Rothschild, mise en place par Pompidou, ex-directeur de la dite banque.
      Cette loi interdit au pays de battre monnaie pour éponger ses dettes et impose à l'Etat de recourir à l'emprunt... aux banques privées.
      La dette actuelle de la France n'est que le total des intérêts facturés par les banques pour les emprunts qui ont été soldés.
      Sur ce point précis, ce sont les partis "traditionnels" qui sont à la faute.
      Baci

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    3. Je crois que si mon petit bouchon savait que c'est tout ça qui l'attend en haut de son mur, elle n'aurait plus envie de monter...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Mais non, mais non ! Le merdier actuel est une formidable chance de penser la société autrement.
      Il y a de plus en plus de Colibris qui s'entraident dans leur coin.
      Les monnaies parallèles (SEL et autres)font florès, mais elles sont une plaie pour le fisc qui ne peut pas prélever la part des députés... Les échanges de services ne sont pas non plus fiscalisables.
      Le citoyen lambda a de moins en moins l'accès au verbe AVOIR. A lui de redécouvrir les verbes POUVOIR et ETRE.
      Ce sont les portes ré-ouvertes sur un paradis perdu.

      J'imagine un monde fabuleux où tout le fric est tombé dans les mains de quelques Phynanciers. Un jour l'un d'eux a besoin d'un artisan qui lui dit que pour la réparation de son WC, ce sera 50 kg de patates et à chaque fois qu'il tentera d'avoir ces 50 kg de patates, on lui proposera un autre échange qu'il ne pourra pas assumer car il ne sait que faire de l'argent et rien d'autre...
      Une chansonnette de 1933:
      https://www.youtube.com/watch?v=vc3TxiLXuCg
      Ti bacio (sans la TVA)

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    5. Un peu d'optimisme me fait du bien ... merci !
      j'aime bien l'histoire des 50 kg de patates...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. De toutes façons, il est maintenant trop tard pour être pessimiste...

      Le phynancier aime un peu moins cette histoire avec ses chiottes bouchées...

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  6. tout à fait d'accord, Célestine! insurgeons-nous contre la dé-responsabilisation (oh quel vilain mot :-))

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    1. La manie actuelle, c'est surtout de chercher tout le temps des responsables.
      Une petite fille de trois ans et demi s'étouffe avec un Kinder, et la firme Kinder serre les fesses. Mais qui est responsable ? Et qui aurait-on accusé si elle s'était étouffée avec un petit pois, ou un caillou ?
      Tu vois Adrienne, j'adore Bruxelles. C'est une très belle ville. Sauf quand le mot m'évoque des directives iniques et bureaucratiques...
      Bisous ma belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. La société a le devoir de protéger les plus faibles. C'est absolument essentiel, nécessaire et élémentaire. Mais actuellement, sous le prétexte de protéger les plus faibles, on affaiblit les plus forts. C'est une grave erreur.

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    1. Et comment mieux affaiblir les gens que d'affaiblir leur mental en les infantilisant et les maternant plus que de raison...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Mais pourquoi donc oublie-t-on de dire aux gens de ne pas oublier de respirer....

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    3. C'est la dernière étape..ils la gardent en réserve.Pour l'instant ils nous disent déjà de ne pas boire, de ne pas fumer, de ne pas manger gras, sucré, salé, de ne pas prendre des antibiotiques, de trier nos déchets, d'éteindre les lumières, de fermer les robinets, de voter contre, de voter pour, de dormir huit heures, etc... tu vois pas qu'en plus ils nous disent de respirer ? Ça ferait trop !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Et lorsqu'on nous dit de manger 5 fruits et légumes par jour, il n'y a que le Professeur Jean-François Narbonne pour dire: Attention avec les méthodes de culture actuelles, manger 4 fruits ou légumes par jour augmente de 40% le risque de Parkinson. Faut dire que tout le monde n'est pas Dr en toxicologie...
      Le BIO n'est plus une coterie de Babas-Cool attardés, mais devient un préalable pour une survie éventuelle...
      Baci en culture naturelle

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    5. Quand est-ce que tu viens déguster un de mes gratins bio ?
      ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. J'essaie déjà de dégager du temps pour visiter un urinoir et une chapelle...
      On a fait une récolte exceptionnelle de courges et pour nous encourager à les manger, je leur donne des noms de ministres (la plus grosse s'appelle évidemment Flamby...)
      Et ben tu me croiras si tu veux, mais j'ai ainsi trouvé qu'ils devenaient digestes...
      Comme quoi il ne faut désespérer de rien :-D
      Mais pour le gratin, c'est enregistré.
      Ti bacio Carrissima

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  8. ben ça me fait un bien fou aussi et ton texte "tombe" bien
    c'est vrai que le cocon social nous étrangle un peu plus et qu'on finit par ne plus oser bouger un poil de bique!

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    1. Mort de rire ! On est en phase: j'appelle ça le syndrome du fromage de chèvre...Il y a tellement de normes que les fromages vont finir par avoir tous exactement le même goût...
      ^^

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    2. Ah non, Celle, je connais bien un endroit où ils ressemblent pas aux autres, les fromages de chèvre.

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    3. Mais je n'en doute pas, mon petit Bof, je n'en doute pas...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Un film, qui s'appelle Le Pion je crois, déjà ancien, proposait une représentation intéressante du « risque ». À la question « Qu'est-ce que le risque » (ou le danger, j'écris de mémoire, et j'ai vu ce film il y a très longtemps), posée, pour un devoir, par un professeur de philosophie, les élèves donnèrent des réponses très diverses et, pour la plupart, parfaitement calibrées, circonstanciées, plus ou moins érudites. Ils méritaient donc des notes moyennes. Un seul osa une figure du risque, qui lui valut 18 sur 20. La première page de sa copie était blanche, et la deuxième, et la troisième. Sur la quatrième, tout en bas, écrite au crayon, à peine lisible, cette simple phrase : « Le risque, c'est cela ! ».
    Heureux celui qui prend le « risque Célestine ». Ciao, Begli Occhi !

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    1. Cher Patrick, je vous ai même retrouvé votre film
      Les élèves semblent bien jeunes pour faire de la philo...et je crois que c'était une comédie comme on en faisait beaucoup dans les années 70. Et néanmoins, vous avez raison. C'était gonflé comme prise de risque...
      J'aime les gens audacieux, mais hélas de nos jours, l'audace se confond souvent avec le plus affligeant et le plus trivial des culots...
      Bien à vous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Ce que je voulais montrer c'est qu'il existe aussi un risque « intellectuel », et qu'il engage la personne avec autant d'intensité sinon plus que le navigateur solitaire, dont le bateau est aujourd'hui plus surveillé qu'une nurserie. La différence que vous faites entre audace et « le plus trivial des culots » est épatante, Begli Occhi.

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    3. Mais je ne parlais que de cela. la prise de risque, c'est avant tout un état d'esprit. Mon billet n'était qu'une énorme métaphore.
      Vous me voyez me poser sur Mars, moi ? ou traverser l'Atlantique à la nage ?
      En revanche, j'ai eu quelques prises de position dans ma vie dont je suis assez fière. Ce que des gens sans imagination ont aussitôt traduit par : "elle a des couilles".
      Trivial, certes. Mais pas faux, métaphoriquement parlant. Si ce n'était l'affreuse idée comme quoi le courage serait un truc masculin...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Sacrément dégourdie la gamine ! Elle sent que ses parents lui font confiance, c'est ce qui fait qu'elle ose ! Elle me fait penser à mes jeunes de Lyon, à mon fils, à mon petit-fils. Lorsque ce dernier a recommencé à pouvoir marcher, tant bien que mal, mon fils l'a toujours poussé, lui a toujours fait confiance, il ne l'a jamais surprotégé. Alexandre Jollien l'explique très bien dans l'un de ses livres, si l'on surprotège ses enfants, qu'ils souffrent ou non de handicap, on ne leur rend pas service, au contraire.
    Bien ton billet, Célestine ! :-)
    Gros bisous, et une bonne soirée.

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    1. Tout un symbole, cette petite...C'est bien ce qui m'a plu. Quelle intelligence du geste dans un si petit corps...
      Jollien, excellente référence, Françoise.
      Bisous belle soirée à toi.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. On voit qu tu m'as jamais vu grimper: quelle intelligence du geste dans un si joli petit corps (d'1,64m) !

      ;oDDDDD

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  11. Bien qu'étant sur le fond carrément d'accord avec vous,j'ai pas le courage (ni la compétence) pour aborder l'aspect social et politique de ce billet.
    Alors je vais jour le poil-à-gratter !
    Je me souviens d'une fois, il y a un peu plus de deux ans ("Perdue dans la la forêt", 13/10/2010), où quand j'annonçais que je randonnais seul et hors sentier en altitude, tout le monde s'est écrié: "Mais t'as pas peur ? C'est dangereux ! Tu prends un téléphone au moins ? Et qu'une amie à qui j'annonçais voir arriver à vitesse grand V un mur de neige, première chute de l'année, avait écrit un billet où elle disait son inquiétude !

    ...'fin moi Jdirien !

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    1. Alors que voilà un commentaire petit et plein de mauvaise foi... ;-)
      D'abord, la petite, quand elle monte sur son mur, ses parents prennent un risque "calculé" , "mesuré", tout le contraire d'un risque "inconsidéré"... Il y a des mousses de protection en bas du mur d'escalade.
      En montagne, dans la forêt, dans le brouillard, les mousses de protection, c'est le téléphone, la boussole, ou le GPS. bref, quelque chose qui puisse, surtout quand on part seul, créer un lien. Permettre de retrouver la personne.
      Ensuite l'amie en question avait peut-être un vécu particulier par rapport à la perte, qui aura échappé à ta sagacité... Mais bon, jdirien.
      Et puis ce n'est pas parce que quelqu'un aime le risque et que ses amis l'encouragent qu'ils n'ont pas le droit de se faire un sang d'encre. Qui a dit que c'était facile ?
      J'ai dit que j'avais toujours encouragé mes enfants à prendre des risques, mais ça a toujours été moins confortable que de les poser sur un canapé...
      Enfin, moi, skejendi...

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    2. PS: je sais que le temps passe vite, mais c'était pas en 2010...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    3. "...ses parents prennent un risque "calculé" "
      Qu'en sait-on ? on ne les voit pas à l'image. Si ça se trouve ils sont partis boire une bière !...
      Ta fripounette, là, c'est pas la première fois qu'elle grimpe: les placements, les transferts de masse, les recherches de sens des prises, la "grenouille" des 30 secondes ne sont pas innés. Et pour cause, Popa et Moman sont des pros de l'escalade. Mais ça ne retire rien au fait que la première fois, elle ne savait pas que c'était possible ! Et qu'elle est quand même drôlement bluffante , la minette ! Et qu'elle est choute à croquer dans l'illustration de ton propos.
      Ma sagacité n'est pas prise en défaut, et je savais puisque tu le disais dans le billet.
      Je dis pas que c'est facile, mais je suis assez confiant. Ceci étant, le jour où j'ai vu Marc disparaître avec son vélo dans le très étroit escalier de la cave à trois ou quatre ans, je crois me souvenir que j'ai pâli !
      T'as raison pour la date, c'était 2013
      ( http://celestinetroussecotte.blogspot.fr/2013/10/perdue-dans-la-foret_13.html ).
      a) C'était pour voir si tu suivais...
      b) c'est à cause de l'heure d'été...

      Hé, t'as jamais remarqué que j'adorais être de mauvaise foi ?

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    4. @ Jdissajustkestiond'coser
      La mauvaise foi, ça ressemble à une cyrrhose?
      Ben tu les mérites pas, NA! :-D

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    5. Six roses ? oui ça fait beaucoup ^^
      Une seule peut-être ? maintenant que je m'y suis piquée, ça ne risque plus rien..
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. @ Blutch: ne crains rien, ma tempérance naturelle m'en préserve...
    @ Cel: dans la cavalcade qu'est ma vie ces temps-ci, j'avais pas vu... Ca m'évoque quelque chose...

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  13. Mignonne, la môme...

    Bleck

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    1. Adorable, et extraordinaire. Il faut la voir faire marcher son cerveau et son corps en bonne intelligence, c'est assez fabuleux.
      Bises de midi
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. Comme ta photo est triste...il ne reste rien de la Mer de Glace quand on la contemple du Montenvers, comme l'ont fait tant d'écrivains.
    Pour le reste, il y a du vrai dans ce que tu dis mais c'est utopiste...pour moi, il faudrait un juste milieu mais personne n'a la solution.
    Bisous miss.

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    1. Personne n'a la solution...et tout le monde en même temps. Au creux de nos mains nous avons un pouvoir magnifique mais nous n'osons pas nous en servir. Le pouvoir de dire non.

      Pour la mer de Glace, oui c'est vrai, c'est triste...et là encore, les solutions existent, mais voilà.
      Il y a du boulot pour lutter ! On sera morts avant, est-ce une raison pour ne pas essayer ...
      Bisous Mindounet, gardons espoir
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. L'utopie est le seul moteur qui fait avancer la société et l'esprit de raison en est le frein à main, voir la marche arrière.
      En 1945 ,la France était en ruine, c'est là qu'elle ose créer la SECU, la caisse de retraites, l'assurance chômage.
      Trois générations plus tard, la France est la 5e puissance économique mondiale et des esprits "raisonneurs" taillent dans la solidarité sociale en prétendant que le pays n'a plus les moyens de ses ambitions de 1945.
      Cherchez l'erreur !
      Une piste toutes fois:
      Sous Giscard l'imposition des riches était à 60%, 45 ans plus tard, Mme Bettencourt paie 8% d'impôts sur le revenu....

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    3. A te lire, Giscard était un bienfaiteur de l'humanité...
      C'est incroyable, comment a-t-on pu laisser faire ça ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Faut pas pousser non plus.... Les taux d'imposition étaient là avant lui et découlaient des nécessités de la reconstruction de la France.
      Mais on peut relever qu'avec ce taux pour les riches et 50% des bénefs des sociétés, on parlait alors des 30 glorieuses....
      Les années merdeuses correspondent à des taux d'impôts dérisoires pour les riches...
      Y a quelqu'un pour faire la synthèse de tout ça ???????

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    5. Y aurait-il comme un lien de cause à effet ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Tu serais pas un peu jésuite, toi, sur les bords ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Tu ne m'as pas dit que les jésuites répondaient toujours à une question par une question ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. Jetons aux orties nos principes, nos conformismes. Balançons tous nos carcans pour être enfin nous mêmes. Déprogrammons nous !La liberté est à ce prix. Retrouvons notre âme d'enfant, notre innocence.
    C'est un peu comme une banane dont on enlève la peau pour trouver la quintessence du fruit !Les repères sclérosent et l'inconnu permet d'apprendre. Bon c'est un peu simpliste !!....Mais j'ai entrepris depuis plusieurs années un vaste plan de déprogrammation et ça fait du bien !

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    1. Je te crois, Daniel.
      C'est un long apprentissage, mais il vaut la peine.
      Je dirais que trop de repères sclérosent, mais j'ai envie d'en garder quelques uns quand même...
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. Woops Célestine pousse un coup de gueule et ose écrire, que dis je ,ose crier tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Je randonnais en forêt et aies été interpellée par ce panneau : "marcheurs, vous randonnez sous votre propre responsabilité". Je ne rajouterai rien à tout ceci qui corrobore ce que tu nous démontres plus haut et te suis à 100% dans ton raisonnement.
    Finalement si, j'ai autre chose à rajouter ! lorsque tu écris :"élever son enfant, cela veut bien dire ce que ça dit : le tirer vers le haut " malheureusement, nous assistons de plus en plus à ...un nivellement....par le bas.

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    1. Hé hé oui...de temps en temps, je pousse un petit cri de révolte ^^
      Mais j'essaie de rester objective et surtout optimiste.
      Bien sûr qu'il y a un problème au niveau de la responsabilité : je me suis toujours dit qu'il fallait être un surhomme pour être maire de nos jours...
      mais c'est un peu comme directrice d'école. J'ai toujours refusé d'entrer dans cette spirale infernale de la "responsabilité à tout crin". si un mouflet tombe dans la cour, personne n'est "responsable". Il a trébuché tout seul, il fait son apprentissage de la vie. Si tu savais qu'il fallait remplir de paperasses pour un seul genou couronné...C'est de la folie douce.
      Pour le nivellement par le bas, tant de choses ont été dites...
      Bisous belle marcheuse
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Oh! Celestine! Un vrai vent d'espoir qui souffle à la lecture de ce billet! Un coup de gueule très classe!
    Mais rien que l'école...sans compter les autres, la compétition, le qu'en dira t on...Mais cela fait du bien d'y croire...Et y croire, c'est déjà le faire un peu...
    Bisous chère fee

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    1. L'école: j'y ai passé le plus clair de mon temps pendant des années et des années.
      Et il est vrai que ce fut un combat pour ne pas céder au découragement, à la négativité et au qu'en dira-t-on.
      J'y ai laissé des plumes, mais je ne regrette rien.
      Je suis heureuse de t'avoir donné de l'espoir ce soir.
      Gros bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. Trop mignonne cette petite et quelle volonté ;) j'aime beaucoup ta façon de parler de cette façon dont certains êtres humains ont de se cloisonner dans des "cases" :(
    Vivre c'est hurler, aimer, danser, chanter et profiter de ceux qu'on aime sans gâcher chaque moment offert par la vie ;)
    Bisous et "que la montagne est belle"

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    1. Cloisonner, quelle horreur !
      j'avais fait un billet sur les petites boîtes (dans lequel d'ailleurs j'avais fait deviner où je me trouvais sur ma photo de classe de CE2)
      J'aime beaucoup ta définition de "vivre"...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Un p'tit coucou en passant tardivement Célestine...
    Je vais revenir...
    Presque bonne nuit.
    Bisou.
    Den

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    1. J'adore les petits coucous tardifs...
      A demain alors ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Je veux bien remonter à Saint-Michel de Brasparts mais vu le temps qu'on a par ici, je n'ai absolument rien contre les quinquets de taverne non plus !

    https://www.youtube.com/watch?v=S7H9fO6hbgc

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    1. C'est très joli, cette petite chapelle...quel rapport avec les phares de haute mer ?
      Mais tu as raison, pour les quinquets de taverne, ce n'était qu'une reprise de la métaphore d'Aragon...
      Bises Oncle Joe
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. C'est que c'est ici, pratiquement, le point culminant de la Bretagne ! Nous, si on veut grimper aux rideaux, aller plus haut, il faut qu'on fasse du chemin avant ! Sans compter que les Bretons n'arrêtent pas de danser en tapant du pied pour aplanir le terrain et se retrouver au niveau de la mer ! ;-)

      Mais, j'ai quand même suivi ton conseil !

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.