mercredi 6 juillet 2016

Le saut de l'ange


sunset:


La grande salle blafarde des urgences a clignoté dans ma nuit d'été. Le personnel soignant qui passe et va et vient, muets fantômes verts et blancs feutrant leurs pas au long des couloirs. L'angoisse qui monte. Je n'ai rien dit. Je n'ai pas voulu vous plomber le début des vacances. Mais je peux vous dire que j'ai balisé !

De joyeux jeunes gens qui vont se baigner dans une rivière non loin de la maison. Des cris de joie, de plaisir fauve, je les imagine, insouciants, beaux et bruyants et puis soudain mon fils saute dans un trou d'eau  profond et s'ouvre le tibia sur un rocher qui était là sans permission. 
Mais où se trouvait donc la méchante bestiole qui a envahi son corps ? 
Dans l'eau ? Ou à l'hôpital ? On ne le saura jamais. Peu importe d'ailleurs. je ne vais pas intenter un procès au destin.  Deux jours après la blessure, il faut rouvrir, nettoyer le champ de bataille des leucocytes et des bactéries, un vrai charnier...Les infirmières, le chirurgien ont fait leur possible. Je leur tire mon chapeau. On peut même dire que dans l'état actuel du service public, ils font des miracles...

Mais voir souffrir son enfant, c'est affreux. Et je ne vous cache pas que l'ombre de Guillaume Depardieu est venue hanter mes insomnies. Il faut trouver l'antibiotique adéquat et il n'y en a plus tant que ça...
Aujourd'hui, l'hôpital est venu dans ma maison. 
HAD, ça s'appelle. Le traitement sera long et fastidieux. 
 Mais je crois que j'ai le droit de dire qu'il est en bonne voie de guérison. 
Je sais, c'est un peu décousu comme billet. Depuis huit jours je donne le change, je fais la fière, la bravache mais ce soir, mon coeur lâche la bonde.


¸¸.•*¨*• ☆

119 commentaires:

  1. On sait ce que c'est, dans ces cas-là, une mère donne de sa personne, se démène, console, tremble, mais qui tient votre main à vous quand vous flanchez ?
    ~L~

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    1. Oui heureusement le réseau de l'amour et de l'amitié est bien présent.
      Mais parfois malgré tout, l'on peut se sentir seule avec sa peur, parce qu'on ne l'affiche pas...
      Merci Lorenzaccio de votre présence
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. On te connait dans la joie, on peut te connaître avec les aléas de la vie! N'est ce pas cela, être tout simplement humain; Aimer ses enfants , les cajoler, les blottir, sont des caractéristiques d'une mère digne. En cela, on peut dire qu'elle ne peut être qu'une femme digne, une amie digne et qui forcement fait la fierté de ses enfants, de sa famille et certainement de ses amis(es).
    Bisous ravis et esperant

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    1. Oulala qu'elle est belle ta nouvelle bannière ! elle ne me laisse pas froid. D’ailleurs tu n’as qu’à voir comment la lune a écarquillé ses yeux, et qu'elle risque même de passer la plein étoile..je parle de la lune bien sûr!

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    2. ..qu'elle risque de même passer la nuit à la belle étoile..

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    3. Le passage par la case hosto n'est jamais drôle, surtout lorsqu'on y ramène des squatters.
      Si ça peut te rassurer, je suis la preuve vivante (enfin je crois) qu'on peut se débarrasser de ces bestioles. Celles qui m'avaient envahies étaient des staphylocoques dorés. (J'ai toujours dit que tant qu'à choisir, autant prendre directement le mieux...)
      J'avais aussi pensé à Depardieu...
      Mais avec aucun droit à l'erreur, c'était à la colonne vertébrale et il était souhaitable qu'il n'aillent pas du côté de la moelle épinière pour voir si la tortore est plus goûteuse...

      Tout ça pour dire que je comprends tes inquiétudes et que je suis bien en pensée avec ton fils.
      Ti bacio forte

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    4. @Bizak
      Tes mots du bout de la nuit sont réconfortants parce qu'ils remettent les choses à leur juste place. C'est comme si je sortais d'un long tunnel de branchages serrés qui me laissaient quand même entrevoir le ciel par endroit. J'avais hâte d'en sortir, et moi qui suis la "supporterstitieuse" de mon fils, j'espère ne pas vendre la peau de l'ours trop vite.
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. @Blutchy

      Je me souviens quand tu m'avais raconté ton combat contre ces hôtes indésirables qui ressemblent comme des cousins à ceux qu'héberge mon fils en ce moment.
      J'ai en mémoire ce qui est arrivé à mon père il y a deux ans et qui m'avait à la fois inquiétée sur ces petites bêtes, mais rassurée sur les capacités des êtres humains à s'en débarrasser...
      Pardon de t'avoir inquiété, caro mio
      Ti bacio forte
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. @Bizak, one more time

      Quand la lune passe la nuit à la belle étoile
      le ciel se fait berceau...

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    7. Peut-être est-ce toi qui m'inspires ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    8. Si je peux t'inspirer un tant soit peu, pendant ces moments difficiles pour toi, c'est que nos mots qui portent nos rêves sont magiques.

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    9. Je n'en ai jamais douté ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    10. C'est extraordinaire, ce que j'apprends de la vie, quand un ami, une amie vit une épreuve ou un moment difficile. Les mots deviennent trop délicats pour ne pas prendre soin de leur portée, de leur force, de leur nuance, de leur générosité et surtout de leur beauté. Ils nous nourrissent et nous embellissent dans notre humanité

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    11. Ton commentaire pourrait faire le sujet d'un billet, Bizak.
      C'est très beau et délicat. Un peu comme toi, en fait...
      Je t'embrasse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    12. Oh! merci, c'est trop d'honneur,la Céleste, je suis cramoisi avant de roussir pour de bon.
      Je t'embrasse aussi!

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    13. C'est sincère.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Le chemin de vie est emplie d'épreuves. Un proverbe japonais dit : "Les dieux ne nous donnent que l'épreuve que l'on peut surmonter."
    Il en va de même pour toi et les tiens.
    Toutefois, penser au pire n'est d'aucune utilité. Alors, regarde le côté lumineux de la situation...
    La nudité de ton icône en dit long sur tes écrits...
    Douce nuit à toi et aux tiens.

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    1. Il y a aussi chez les Catholiques que Dieu ne nous enverra pas un fardeau que nous ne pouvons porter... :)

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    2. @Kakushiken

      Quel merveilleux renversement de situation...D'habitude c'est plutôt moi qui te ramène vers la lumière quand tu sombres trop dans l'obscurité...
      Oui tu vois, je ne cache rien, ma nudité émotionnelle me sert étrangement de rempart, comme si l'écriture permettait cette mise à distance des peurs.
      Merci pour tes mots apaisants.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    3. @Edmée

      Certes. C'est sans doute une jolie façon de se rassurer. Mais pourquoi éprouver le coeur d'une mère qui aime son enfant ? Pour tester son amour ?
      Un dieu qui sait tout et qui voit tout ne sait-il pas que c'est inutile en ce cas ?
      Tu vois les questions impertinentes que je posais au catéchisme ne m'ont jamais quittée...L'illogisme et l'injustice m'ont détournée à jamais de ces incohérences...
      Heureusement, ma foi en l'homme et l'amour qui m'animent m'ont portée à respecter les convictions des autres, même si je ne les fais pas mienne.
      Je sais, je pense trop... ;-)
      Baci sorella
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Celestine,
      Cette épreuve est avant tout celle de ton "mino"... Toutefois, c'est en tombant malade que le lien familial se dévoile dans sa pureté...
      Ainsi, "épauler" ton enfant rappelle cette connexion particulière qui lie des parents et des enfants (c'est moi qui dit cela !)...

      Pour les questions impertinentes (le curé me traitait d'impertinent !) j'en ai des seaux aussi... L'épreuve met en cause la connexion avec autrui, et la bravoure, la fidélité de chacun.

      J'aime bien la nudité émotionnelle qui est comme la nudité physique : elle stoppe le regard (l'attention) des gens superficiels à l'endroit qu'ils portent, et les aveugle dans l'ensemble du sujet...

      Bises douces et tendres (virtuelles).

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    5. Ah oui moi aussi le curé me trouvait impertinente parce que je posais des questions gênantes...
      Oui tu as raison, c'est beau ce que tu dis sur les connexions familiales particulières.
      C'est d'autant plus beau que c'est toi qui le dis, et j'en suis émue.
      Je trouve que tu progresses énormément,Gilles, et ça aussi, ça m'émeut.
      Bises confiantes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Courage.
    Mme Chapeau.

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    1. Merci mme Chapeau !
      J'en retrouve plein ce matin !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. de tout coeur avec toi Célestine, toi dont les billets me réconfortent, m'amusent, m'émeuvent.
    la nature et les soins sont guérisseurs. Courage, amitié. Anne

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    1. Réconforter, amuser, émouvoir...voilà un très beau compliment sur mes écrits, Anne.
      Ils donnent un sens à ma présence ici sur ce blog. Ils viennent renforcer le message des dizaines de lettres quotidiennes que je reçois quotidiennement par mail, de tous ceux qui n'osent (ou ne peuvent, ou ne désirent) passer la barrière des commentaires publics.
      Un grand merci !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. Les coups durs aux mômes, le pire tord boyaux qui soit, des caillots de glace dans le sang. Qu'il s'en sorte est l'essentiel. Se dit-on après coup ....

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    1. Comme tu exprimes bien cette douleur sourde et diffuse qui ne m'a pas quittée pendant huit jours, même si j'ai gardé confiance tout du long, c'est vrai, c'est un crève-coeur de voir souffrir la chair de sa chair, comme on dit...Merci mister !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. Célestine, ça va aller.
    Fais confiance à la vie et à ton fils.
    Je t'envoie plein de douces pensées, réconfortantes et guérisseuses et à lui aussi.

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    1. Ah Suzame, tu touches là une de mes convictions les plus profondes: les mots sont guérisseurs, et tes pensées ce matin, unies à toutes les autres, me mettent en joie et en confiance et ça fait beaucoup de bien. Alors simplement merci.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  8. Eh voilà... oui, la souffrance et l'inquiétude s'ensuivent à une journée qui s'annonçait formidable, les urgentistes en connaissent un rayon. Mais toi là, c'est ta chair qui est touchée, c'est tout autre chose.
    Ce que j'aime bien dans la forme de ton billet c'est "où se trouve la méchante bestiole ? On s'en moque d'ailleurs" et surtout "Les infirmières le chirurgien ont fait leur possible/des miracles) Nous en lisons, nous en entendons tant d'accusateurs...

    Une bise, Bleck

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    1. J'ai défendu le service public toute ma vie, et je sais le courage, l'abnégation des infirmières, des aides soignantes des médecins urgentistes et des chirurgiens qui ont choisi le public pour oeuvrer. Des Patrick Pelloux, il y en a plein les hôpitaux dans l'ombre médiatique, courageux, obstinés et devant se battre contre les moulins à vent politiques et économiques, et la baisse drastique de moyens... Alors oui, je les défends, et même s'il y a des maladies nosocomiales, elles ne sont que le résultat d'une lutte sans merci contre les microbes que l'on ne peut pas leur reprocher. On a peut-être "trop" aseptisé les hôpitaux, mais qu'aurait-on pensé, à une époque, de médecins qui auraient pris la propreté à la légère ?
      Une bise en retour cher Bleck
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oh mais je ne voyais pas ça comme une défense du service public, simplement comme quelqu'un qui assume une galère et ne la fait pas endosser sur l'échine de l'autre. Bref, on s'en fout, ton Môme va mieux ?

      Bleck

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    3. En même temps, ça m'a fait plaisir de défendre le service public...
      Il va mieux. La victoire de la France a eu un effet assez magique sur son moral...
      Et chacun sait que quand on a le moral on guérit plus vite.
      Merci Eric de reprendre des nouvelles.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Bonjour Célestine,
    Je sens une fréquence cardiaque à plus de 150 dans ton billet, bien compréhensible pour une Maman. Puisque la guérison est en bonne voie, j'ajoute ma voix au chœur de tous ceux qui t'envoient ainsi qu'à ton fils, leurs pensées les plus positives.

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    1. Mon problème à moi, la dame de coeur, c'est que le mien s'emballe en tressautant un peu n'importe comment, dans ces cas là. Et au moment où j'en aurais eu bien besoin en terme de réconfort, il a fallu que je réduise ma consommation de café...
      Merci pierre pour tes pensées positives.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Affreuse épreuve... affreuses émotions qui déchirent et font hurler de l'intérieur. Je compatis de tout coeur mais ça t'aidera peu. Alors j'accroche l'espoir et t'en donne la ficelle, ne le lâche pas. La confiance y est attachée aussi. C'est, vraiment, le plus important. Ce léger ballon est la plus belle des forces.

    Mille pensées à toi et ton fils...

    Baci sorellita!

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    1. Tout a commencé quand j'ai appris de façon un peu brutale qu'il était à l'hôpital après la baignade, sans qu'on me dise ce qu'il avait...Tu imagines ce que j'ai imaginé, moi qui ai un rapport assez conflictuel avec l'eau...Ça m'a fait un premier choc, dont je me remets à peine au bout de huit jours.
      Merci pour ton joli ballon symbolique auquel je m'accroche bien volontiers...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Je sais qu'au moment où j'écris ces lignes, l'angoisse te quitte peu à peu, que la poule a son petit sous l'aile et que, même endormi, soigné et dorloté par une personne de confiance, elle veille sur lui, ne baisse pas la garde et l'aide à se battre bec et ongles dehors. Ton cœur de mère bat d'amour d'une façon féroce , je l'entends d'ici et me mets à l'unisson pour t'épauler si tant est que ce soit nécessaire. Ondes positives à partager avec H et bises pour toi.

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    1. Toi qui as vécu ce mini-drame en trois actes, tu sais ce que j'ai enduré et tu peux en témoigner.
      C'est vrai que les forces se décuplent dans ces moments-là. Aujourd'hui, je suis à peu près rassurée, mais je me sens comme un vieux paquet de linge mou....^^
      Heureusement, j'ai l'été devant moi, pour me requinquer.
      Kisses my friend
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. oulah! tu as du avoir peur...vous allez vous battre pour virer la bestiole en question, bises affectueuses

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    1. J'avoue ! Pourtant ma grand mère disait toujours "une petite bête n'en a jamais mangé une grosse"...hihi ! certes, mais elle peut lui faire très mal...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. Bonjour chère Céleste amie,

    Que dire quand on suppose la réalité
    Que faire quand on n'est pas à côté
    La notre impuissance révèle son intensité
    Reste à témoigner de sa chaude amitié

    Nous sommes tous là pour te soutenir
    C'est à ce moment qu'il faut tenir
    Lorsque nos forces semblent défaillir
    Car en sursaut l'amour est à saisir

    Je t'embrasse et te dis : courage
    vous vaincrez ce mal

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    1. En vers mais pas contre tout, c'est joli ce que tu écris, Pétrus.
      Et je te suis reconnaissante de ta sollicitude exprimée de façon si délicate
      Bises émues
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. Voir son enfant souffrir est l'épreuve la plus insupportable qui soit: ce sentiment d'injustice absolue, cette impuissance totale face à la souffrance, cette confrontation frontale avec l'immense fragilité de la vie et du bonheur... Et ne t'excuse surtout pas pour ta pudeur à exposer ton désarroi, ta peur et ta tristesse. Elles font parties de ces blessures qui ne se cicatrisent que dans la solitude...

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    1. Tu comprends très bien ce que j'essaie d'exprimer un peu maladroitement. Décharger un trop-plein d'émotion, rester vraie, sincère, parler de moi mais pas trop, être sur le fil, encore et toujours sur ce fil de funambule où tout peut basculer dans un sens ou dans l'autre. Un fragile équilibre, oui, n'en dire ni trop ni trop peu. Compter sur la délicatesse des lecteurs qui ne jugent jamais. Un exercice difficile et salutaire à la fois.
      Bises reconnaissantes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. C'est bien Célestine d'avoir décharger (un peu) de ton angoisse ici. Toi qui si souvent sait trouver les mots pour les autres... Je t'envoie toutes mes ondes positives (ça marche si! si! si!) et mon amitié

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    1. Je suis vraiment touchée, Manou. Il est vrai que l'amitié est un courant bienfaisant et alternatif qui se moque du virtuel...Derrière les claviers il y a des êtres humains et c'est ce qui est merveilleux...
      Merci.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. Un ange aux yeux bleus veille sur lui ];-D

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  17. Chère Célestine,

    Je connais bien (et même un peu trop bien) cette "douleur sourde et diffuse" qui étreint le cœur d'une maman quand elle sent son enfant en danger...c'est une angoisse insupportable et on se sent si démunie face à l'accident ou à la maladie qui arrive brutalement...
    Garder le moral n'est pas toujours facile mais il faut essayer et se dire que l'esprit, quand il est positif, fait aussi des miracles...

    Je suis contente de savoir que ça va déjà mieux pour ton fils.
    Je pense à toi.

    Gros gros bisous.

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    1. Merci chère Licorne
      je sais ce que ces mots représentent pour toi.
      Beaucoup d'espoir malgré la douleur.
      Moi aussi je t'embrasse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. How nice to have you on board! Bienvenue au club

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    1. Au club ? Quel club ? :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Excellent ! Vous gardez votre sens de l'humour !

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    3. N'est-ce pas la meilleure chose à faire dans toutes les situations ?
      Et puis avec vous cher ami, "I am at good school." ;-)
      The best, indeed !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Yes! You speak peu but you speak bien !

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    5. Ça me prend souvent without shouting station......
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. "Une petite bête n'en a jamais mangé une grosse" disait ta grand-mère, la mienne aussi, c'est pour ça qu'elles s'y mettent à plusieurs et on a bien raison d'avoir la pétoche, c'est vorace ces machins-là.
    On se veut rassurants, mais en fait, on a aussi peur que toi, je ne sais pas si ça t'aide beaucoup, mais que pouvons-nous faire d'autre que partager tes angoisses et tes espoirs (en dehors de t'entourer de toute notre affection, bien sûr) ?

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    1. Oui ça m'aide beaucoup, cher Boss.
      Merci pour ta sincérité simple et ton affection.
      Je suis très touchée.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Tous les iatrophobes de ma connaissance vont adorer ce billet ! ;-)

    Bon courage à toute la famille !

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    1. J'ai pris une décharge de iatrophobie assez conséquente ces temps-ci...C'est un supplice mais c'était pour la bonne cause.
      Merci mon oncle de m'arracher un sourire malgré les soucis. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. Comme je te comprends, Célestine. Dès que l'un de mes fils a un souci, qu'il soit de santé ou autre, je ne vais pas bien, je dirais même que je ne pense qu'à cela. Si cela peut te rassurer, l'un de mes neveux qui s'était blessé à la cuisse, et qui avait chopé des staphylocoques dorés à l'hôpital, a réussi à s'en débarrasser et ce n'est plus qu'un mauvais souvenir.
    Courage, ma douce, ne t'inquiète pas trop, et dorlote ton "petit". (sourire)
    Je t'embrasse fort.

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    1. Oui bon je comprends que tu mettes des guillemets à "petit"...
      Il fait quand même plus d'un mètre quatre vingts...
      Merci beaucoup pour tes mots de douceur et de compréhension. Ça fait du bien.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Comment va ton "petit" de plus de un mètre quatre vingts, Célestine ? :-) Tu parles de prise de sang dans l'un de tes commentaires, avez-vous le résultat ?
      Gros bisous, je pense bien à toi.

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  22. Ho mon Dieu ! :( Tu as dû être dans tous tes états et comme je le comprends (trop bien) ! Ton fils est jeune et fort et avec ton amour en plus à ses côtés, les bébêtes ne vont pas résister longtemps ! Et après tout cela, tu verras, un jour de soleil (un jour de palme et de filles en fleurs^^), en sortant de chez toi, au grand air, tu respireras à fond en te disant que la vie est belle et encore plus belle loin des hôpitaux (à domicile ou ailleurs) ! Courage ma céleste amie, je suis de tout coeur avec toi dans cette épreuve, je te fais mille bisous d'écume et de soleil♥

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    1. Tu convoques tes plus beaux mots poétiques et Eluard, et Proust...
      Merci pour ton message qui e réchauffe le coeur.
      mes amis de blog sont formidables, ô ma grande copine de récré.
      Merci du fond du coeur
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. On préfèrerait toujours que ce genre de choses nous arrivent à nous plutôt qu'à nos enfants. Ta force va être d'un grand secours à ton "bébé" dans cette épreuve.

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    1. Ah l'abnégation des mères... (pas toutes, mais beaucoup quand même)
      Merci pour ton passage Martine, et ton soutien...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. On pleure pour ceux qu'on aime mais pour un enfant on ne vit plus et c'est le trou noir. Heureusement, les ressources sont là et elles se mettent en marche et alors le voile qui s'est mis sur les yeux laisse entrevoir des éclaircies qui s'agrandiront pour retrouver un ciel pur. Mes plus belles pensées positives ....
    En ce moment c'est ma petite fille de 7 ans qui nous pose beaucoup de problèmes de santé. Alors je lui transmet ma phrase fétiche qui a toujours marché : "ça ne prendra pas sur moi !!!!"

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    1. Toutes mes pensées à mon tour pour ta petite-fille, j'espère que ce ne sera pas trop grave.
      Elle est bien, ta phrase-fétiche.
      Merci Lauriza, pour ce joli message orné d'une belle métaphore.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. Terrible de voir souffrir son enfant et de ne rien pouvoir faire. Mais si, tu peux croire, faire confiance à la médecine, et à l'amour aussi. Moi j'y crois. "Ils" ont sauvé mon meilleur ami après lui avoir donné 4 chances sur 10 de guérir et même de survivre, alors ils sauveront le tien aussi, bien plus jeune et bien plus en forme ! Mais tiens nous au courant, d'accord ? Pensées douces à ajouter autour des pansements.

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    1. Je m'appuie sur les paroles du chirurgien qui dit "ce n'est pas nécessairement grave"...
      Ah la la, les litotes des chirurgiens...
      Mais allez, j'y crois chaque jour un peu plus.
      Bisous Sophie. merci beaucoup
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. M'enfin, vous n'êtes pas devant le foot ? ;)

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    3. Ben si, mais avec l'ordi sur les genoux...muaha !
      N'oublie pas que j'ai une prémonition à honorer... ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Par contre, y a pas beaucoup d'hommes ce soir...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  26. Ohlala ma Célestine, j'imagine tellement bien l'angoisse que tu as pu ressentir et l'inquiétude encore présente aujourd'hui. Dans ces moments-là, on met sa vie entre parenthèses, plus rien n'existe que le fil de pensées qui nous relie à notre enfant avec la certitude que notre pensée permanente va les épargner du pire. Et c'est vrai que tu auras bien besoin de tout l'été pour amidonner le paquet de linge mou :-). Je t'embrasse très fort !

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    1. L'angoisse est extrêmement gourmande en énergie, mais la joie de le voir reprendre des forces de jour en jour va me booster...
      J'espère qu'il ne me faudra quand même pas tout l'été...
      Allez j'y crois, je le vois s'agiter devant le match, il est en train de lutter efficacement contre le staphylo !
      Bisous my little sister
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  27. il n'y a pas beaucoup d'hommes ce soir! ils regardent le foot,et maintenant, klaxonnent dans les rues.J'en déduit que l'équipe de France a gagnée.Moi aussi j'ai des enfants,et même si on le dit moins,on se fait du souci.Je compatis. l'écriture a des vertus thérapeutiques.Elle met des mots sur un mal,donne du courage et aide à y voir plus clair.

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    1. Oh oui bien sûr, xoulec. Loin de moi l'idée d'opposer les hommes et les femmes...
      Je raconte mon expérience personnelle, mais peut-être quelque part, sur un blog, un père est en train de raconter la même chose...
      Merci pour ta compassion qui me touche
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Il y a bien assez de sujets d'opposition entre les deux sexes sans que je n'en rajoute (je ne suis pas comme ça). C’est étonnant!l'illustration de ton billet:le reflet du soleil sur la surface de l'eau forme une croix rouge! une image qui inspire... la guérison ... bien à toi

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    3. Ta remarque concernant la croix rouge est fascinante...
      Je n'avais absolument pas remarqué. Ce que je sais, c'est que cette image m'apaise...maintenant je sais pourquoi !
      merci beaucoup, xoulec.
      Bises étonnées
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. si ton fils a reçu le bon antibiotique, alors très vite tout cela ne sera plus qu'un vilain souvenir!
    Apparemment, c'est déjà le cas...
    Courage à lui pour la lutte contre le staphylo, à toi pour le soutenir!
    Je t'embrasse fort

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    1. Merci beaucoup, Coumarine. Tu connais l'angoisse d'une mère, je ne te fais pas un dessin.
      Oui bien sûr, c'est en bonne voie. Mais je serai vraiment rassurée lundi, quand il aura eu son analyse de sang. Et que l'on saura si la bestiole est éradiquée.
      Je t'embrasse fort moi aussi.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. Je me sens toujours démuni devant l'inquiétude viscérale ou la détresse d'autrui. Sans aucun pouvoir, tout au plus puis-je signifier que je compatis et suis attentif…

    Je te souhaite de trouver les ressources nécessaires pour transmettre ton attention à ton fils. Mais je sais que tu les as.

    Bises attentives

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    1. Je comprends tellement ce sentiment d'impuissance devant la détresse d'autrui que j'ai vraiment hésité avant décrire ce billet, que j'ai attendu vraiment d'être sortie de la nébuleuse d'angoisse où j'étais plongée, et que je suis d'autant plus surprise d'avoir tant de commentaires différents, émouvants, compatissants bref, c'est beau l'amitié, une fois de plus. Même virtuelle, c'est un sentiment noble qui élève l'âme.
      Merci, Pierre , pour avoir forcé ton sentiment d'impuissance et trouvé les mots qui font du bien malgré tout.
      Bises réceptives
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  30. J'ai pense plusieurs fois à toi et on petit dernier cette semaine. Je n'osais pas te poser trop de questions. Je suis soulagée de lire que vous prenez tous les deux la voie de la guérison. J'espere que vous êtes bien entourés tous les deux et je te serre bien fort dans mes petits bras. Je sais comme ces séjours hospitaliés, ces attentes de verdict sont lourds, épuisants et traumatisants. Prend bien soin de ton fils et de toi petite fée troussecotte. De la tendresse par brassées de Miss Zen

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    1. Je sais que tu serais dans le même état si cela arrivait à ton koala.
      Ce qui passe par notre tête à ce moment là est irrationnel et il faut un grand courage pour ne pas se laisser entamer par de sombres pensées.
      La tendresse par brassées oh oui je prends !
      C'est tellement important ...
      Tendres bisous petite miss
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  31. J'ai pas tout compris de suite pour la bestiole, je pensais fracture du tibia tout court. Allez courage à lui et à toi...il a payé le prix d'une liberté et de la vie, tout simplement. A la rentrée ce ne sera qu'un mauvais souvenir d'été...
    Gros bisous.

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    1. En fait il ne s'est pas du tout cassé l'os qui est vraiment très résistant...
      Mais en revanche il s'est bien ouvert jusqu'à l'os !
      Et ca a ouvert une brèche pour cette méchante bébête...
      Il en gardera un souvenir cuisant et moi aussi...
      Mais une cicatrice de héros
      Kiss You mind
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  32. Oh! zut alors !!
    Je comprends ce que tu as dû ressentir et ce que tu ressens encore !
    Voir souffrir ses enfants est la pire des choses qui puisse arriver à une maman! Et tu verras avec les petits enfants c'est pareil !
    Bonne guérison à ton Fiston qui a la chance d'avoir une super maman pour veiller sur lui !

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    1. Super maman a parfois la cape un peu froissée...mais ça va aller !
      Bisous mammilou
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  33. MAG

    Il est plus facile de lutter contre une bactérie plutôt qu'une petite bête, j'appelle un chat un chat. Des médecins disent que c'est le lave-vaisselle qui est la cause de la multiplication des pathologies infectieuses ; la disparition de l'éponge à tout faire a fortement diminué notre capacité à lutter.
    Guillaume D et d'autres que j'ai connus ont souffert d'une attaque d'une articulation, ce qui est différant.
    Ton fiston n'a heureusement pas eu cette malchance.
    Ton cœur de mère saigne ? Au-delà de cette normalité, serais-tu capable d'éprouver une souffrance équivalente s'il s'agissait d'une autre personne chère à ton cœur ? Je n'en doute pas, la vraie compassion ne s'arrête pas à ses enfants.
    Je ne minimise pas, j'expose ma stratégie en pareil cas. Elle a au moins le mérite de faire tomber l'angoisse qui peut être fatale fatale pour le malade.
    Autre point , il est à l'hôpital, donc dans la meilleure structure existante.
    Très vite, vous rirez tous les deux de cette mésaventure, j'en suis certaine.
    Bises et bon moral

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    1. @ Unknown
      Ce n'est pas tout à fait ça.
      C'est une étude sur les allergies qui a mis en évidence que l'usage du lave-vaisselle est un des facteurs de la multiplication des allergies, car l'humain perd sa capacité à lutter contre les microbes.
      Ca rejoint une étude de médecins américains qui, dans l'immédiat après guerre, disait qu'il faut arrêter de tout vouloir pasteuriser et stériliser, car ça crée une race de sous-hommes incapables de se défendre.

      Le cas des bactéries et infections nosocomiales est un peu différend.
      Durant des décennies, on a arrosé la population d'antibiotiques sans réels besoins.
      Lorsqu'il est inutile de s'armer contre une attaque, on ne le fait pas ou mal et le corps humain est pareil. Pourquoi donc irait-il fabriquer des anticorps alors qu'au moindre problème on lui en administre une armée.
      Et dans le coup, on a perdu de vue que "antibiotique" ça veut dire "contre la vie"; et qu'ils font le ménage sur l'ensemble des bactéries, de la flore intestinale et des anticorps.

      Explication par l'exemple:
      Il y a plus de 40 ans que je n'ai pas eu de rappel antitétanique. Lors d'un passage aux urgences j'ai refusé le rappel en argumentant que je ne les laisse pas détruire ma capacité de me défendre. L'infirmière insiste pour faire le test de protection contre le tétanos. J'étais au top plus de 40 ans après la dernière injection...
      Et la seule personne à en être étonnée, c'était elle.

      Et maintenant, la mode est de vacciner contre tout.... sauf la connerie.
      Bien à toi
      Et baci à la patronne

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    2. Eh! oui Blutch, il n'y a pas encore de vaccin trouvé contre la connerie, c'est pour cela!

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    3. Ce serait un vrai progrès pour l'humanité...mais c'est un virus multiforme, et on est toujours le con de quelqu'un...hélas !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. @MAG, Blutchy

      merci pour le débat sur les bactéries. j'ai tout bien lu.
      Je ne suis pas trop en état d'avoir un avis sur tout ça...je suis désolée...
      Moi tout ce que je veux, c'est que mon fils guérisse.
      Bisous à tout deux et merci pour votre sollicitude à tous les deux

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  34. Oh la La! Essaie de garder confiance! Meme si j'imagine ta souffrance battre au rythme de celle de ton fils!
    Bon courage et gros, gros bisous ma chère fée

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    1. Ma chère luciole ! je suis très émue, et pleine de gratitude de découvrir ton com après ton message privé.
      Coup double, donc... merci beaucoup
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  35. De tout coeur, je vous souhaite... A ton fils de bien se remettre et de la patience, et à toi du courage. Jusqu'à ce que ce ne soit plus qu'un mauvais souvenir. Je comprends évidemment ce que tu dois ressentir. Bises amicales...

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    1. Chaque message de soutien est unique, et je le prends comme tel. Alors merci, Pivoine, de n'avoir pas hésité à me laisser un petit mot en quatre-vingt dixième position.
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  36. Quelle frayeur tu as dû avoir, Célestine!et ton angoisse est légitime! Courage et sois forte pour lui.
    De tout cœur avec vous.
    Je t'embrasse.

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    1. La frayeur, oh oui, surtout le moment où j'ai appris qu'il avait eu un accident, mais que je ne savais pas ce qu'il avait exactement...
      Un grand moment de solitude !
      merci El Linda
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  37. Maman, mamy, c'est terrible de trembler ainsi pour les nôtres, nos petits... je comprends ta souffrance, je compatis vraiment, et te souhaite bien du courage,.. mais je sais que tu es une battante Célestine, je sais que ça ira....je te transmets à travers l'étoile Âmie, mon soutien dans cette épreuve... le temps fort heureusement sera porteur de choses positives, ton fiston est entre de bonnes mains médicales, ne t'inquiète pas trop...
    Bisous sincères en ribambelles vers toi.
    Den

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    1. Ta ribambelle me réjouit, Den.
      Je prends chaque mot posé ici comme autant de perles de ce collier qui se reconstitue par solidarité, chaque fois que l'on a besoin de soutien.
      C'est formidable les copains, comme dit Bruel dans sa chanson..
      Je t'embrasse ma chère Etoile Âmie
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Ta bannière est magnifique Célestine... j'avais oublié !
      j'adore les couleurs de ce mât-teint à la nuit courte, de l'image de ton billet... Quel beau rendu !! splendide, vrai-aimant.
      Bisou.
      Den

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  38. Tu as fait ta bravache avec succès, les mères comprennent les autres mères.
    du courage à vous.

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    1. Heure Bleue ! Quel bonheur de te pouvoir t'inscrire à mon totem !
      Depuis le temps que je lis tes aventures chez Le Goût,...comment tu choisis le jour où je me suis dit, mince, elle arrête son blog, moi qui voulais trouver du temps pour aller te commenter, tu choisis juste ce jour pour venir me rendre visite ...
      J'espère que tu ne vas pas arrêter vraiment, que c'est juste une petite baisse de forme passagère. Une pause.
      gros bisous et merci pour ton petit mot
      je suis si contente
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  39. Je ne savais pas, enfin rien du fait précis, je viens de te lire à l'instant. Mais depuis hier mes antennes...d'où l'écrit du jour, mon hurlement quotidien assorti ensuite de ma demande...un tout pour l'être insolite que je suis qui me rapproche à toucher sans arriver causeux, voyeur et paparazzi pour nourrir une affection feinte.
    Aussi les mots de soutien habituels ne les attends pas, il setient tout entie dans mon silence.
    Tu...oui Tu,
    voilà c'est tout celestine, sauf qu'en t'embrassant il y a un partage à l'adresse de la victime de sa joie d'être et beaucoup, beaucoup plus à Tu !

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    1. Je ne demande rien, je n'attends rien, je prends ce qui vient comme un cadeau, et votre...pardon TA venue aujourd'hui, cher ami, en est un précieux que je reçois comme tel.
      Merci et bienvenue chez moi, en mots ou en silence.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  40. Pour avoir vécu un grave accident de mon fils quand il avait 17 ans, je te comprends complètement. Mais ce commentaire n'est pas pour parler de moi, juste te dire de garder moral et courage, il faudra peut-être un peu de temps mais il est jeune et robuste, il va guérir vite ! Je t'embrasse.

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    1. Parler de soi permet de partager, ça fait circuler l'empathie, et c'est humain.
      Merci Praline
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Bien d'accord avec toi, j'espère que tu n'as pas mal interprété mes mots ;)

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    3. Pas du tout au contraire, l'empathie vient très souvent de ce que l'on a vécu des expériences semblables. Et tes mots m'ont beaucoup rassurée, et touchée.
      Bisous sincères
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  41. Ho ma Céleste amie comme je comprends ton cœur, ne pas pouvoir soulager son enfant voilà la plus difficile des épreuves pour un cœur de mère. Comme il était doux le temps du mercurochrome, des pansements et des bisous qui guérissent. Comme il était réconfortant ce temps ou nos câlins seuls faisaient baisser la fièvre. Mais ta présence et ta gaieté, j'en suis sûre doivent accomplir des miracles et je t'envoie un énorme sac de pensées positives et amicales. Bisous

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    1. Même à vingt ans, mon grand a encore besoin de câlins et de bisous qui guérissent...bon d'accord, avec un peu d'antibios quand même...parce que les bactéries n'ont pas trop de sentiments...
      Bizous Brizou

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.