vendredi 15 mai 2015

Sept jours de réflexion


Asphodèle a choisi comme thème « craquer ». Cela ne pouvait pas mieux tomber. Oui, j'ai craqué, comme une soie déchirée par un clou. D’un coup, j’ai perdu l’équilibre, mes repères, mon allant.





Feu, chocolat, pelote, courage, croquer, branche, pleurer, folie, logiciel, admiration, couture, s’évader, play-boy, abeille, clope, plaisir, raquer, thunes, caramel, articulations, céder, raccommoder, vernis, allumette, amour, courses,  tonnerre.






***

Chère lectrice ou cher lecteur,

 J’ai eu les abeilles et le bourdon en même temps. Tu sais, à certains moments sensibles, il suffit parfois d’un mot pour mettre le feu aux poudres. J’avais les nerfs en pelote, et comme un zozio sur sa branche, je me suis retrouvée coincée comme qui dirait entre la clope et l’allumette. A regarder cramer sous le tonnerre quelques illusions de plus. Mes digues ont cédé sous d'autres gifles froides, et en plus j'ai perdu mon chat…Ne ris pas, il est mort, quoi, mon playboy de gouttière s'est évadé dans un monde meilleur...J'ai pleuré comme une madeleine sur l’ombre de moi-même.

Pourquoi est-ce que je tiens tant à ce blog ? C'est sans doute à cause de ce putain de besoin d’amour et de reconnaissance que nous avons tous peu ou prou.Tu ne l'as pas, toi ? Enfin moi si, je l’ai plutôt prou. Et ma peau douce ne se raccommode pas si facilement, quand on l'écorche... Je sais qu'il me faudrait être plus rugueuse. Ce n'est pas faute qu'on me l'ait dit.

Alors, qu’est-ce que je fais ? me suis-je dit comme ça en ma ford intérieure…
Je continue, ou pas, de partager avec toi mes petits plaisirs, mes petites folies ? A quoi sert de continuer à t'ouvrir mes bras et mes paysages intérieurs, avec admiration et bienveillance ? De tenir compte de tes remarques ? De m'exposer, et de me faire exploser parfois ? 

Bref, j'ai douté. J'ai perdu pied.  J'étais triste...

J'écris par passion, pas pour faire raquer de la thune aux annonceurs, je ne suis pas encore sclérosée du ciboulot, même si ça grince parfois dans mes articulations. Si tu venais faire ici tes courses, en quête d'un quelconque logiciel de communication, désolée, je n’ai rien à te vendre, rien à te fourguer que mon cœur en écharpe. Mon petit coeur chocolat-caramel.

Je me suis scrutée avec courage et sans complaisance sous toutes les coutures. Quand on réagit violemment à une parole, c'est souvent qu'une part de nos fondations est atteinte. 

Je vais continuer à m'offrir. Parce que j'en ai besoin. Si tu aimes mon univers, mon alphabet personnel, astro, marmots, fado, qui tourne parfois un peu en boucle, eh bien tant pis, tu vas en croquer... 
Sous le vernis, j’ai gratté pour extirper à la pince, comme un tendon qui s’est rétracté après une rupture, mes bases solides personnelles. 

C'est toi qui as dit : « Il est des âmes inassouvibles qui ne vivent que par faim de passions et meurent de la fadeur de l'ordinaire » ? Ce n'est pas toi, peu importe, j'aime cette phrase. 

Je ne suis pas vraiment une fée, tu sais, ce n'est qu'un jeu pour éclairer la vie d'une loupiote d'espoir. Parce que c'est beau, la vie, c'est pas froid. 

La vie, c'est cette pâte mouvante et chaude que j'aime à pétrir avec toi, du moins si tu le désires, pour interroger ce monde qui nous entoure. Et là, j'ai très, très envie soudain de revenir et que tu sois avec moi. Parce que je t'aime. 

 ¸¸.•*¨*• ☆



Pour lire en musique...



Photo du net.

123 commentaires:

  1. Tant que tu continueras à t'offrir et « ouvrir tes bras et tes paysages intérieurs » je serai avec toi (et m'est avis que je ne serai pas le seul…).

    Tu sais, j'aime sentir ces fragilités que tu dévoiles de temps en temps sur cette scène où, le plus souvent, tu sais témoigner du plaisir d'être en vie. Parce que lorsque tu craques tu le fais sans te plaindre de ton sort, sans complaisance, et que ton humilité me touche. Tu te mets à nu, comme ta bannière ce soir, et j'y suis sensible.

    Et en plus si tu m'aimes…
    :)

    Je t'embrasse.

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    1. Le premier commentaire sur un billet est toujours particulièrement important pour moi, parce qu'il donne le ton à la conversation. Et d'autant plus quand on revient d'une petite traversée de (mini) désert, on a besoin de sentir se resserrer les liens qui nous ont tant manqué. Ça m'a fait du bien de prendre du recul par rapport à mon addiction. Mais l'ayant réalisé, je serai plus prudente à l'avenir quant à l'usage de cette douce drogue. J'essaierai de sentir venir l'overdose.

      Je suis contente que ce soit toi qui ait ouvert la ronde.
      Tu as raison, je me suis dévoilée sans fausse pudeur, parce que les choses doivent être claires et posées sans détours pour que le voyage continue de valoir le coup.
      Bisous radieux
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. On entre sur un blog comme dans une boutique: Dans l'espoir d'y trouver "la chose" que l'on attendait. Et comme dans une boutique, si l'on ne trouve pas son bonheur, on en ressort à pas feutrés, sans esclandre et sans faire de mal. Il me semble que ça s'appelle la courtoisie ou le savoir vivre.

    Connaissant la délicatesse, la gentillesse et la sensibilité de la tôlière, je m'esbaudis de la spontanéité avec laquelle elle nous livre ses états d'âme. C'est un cadeau précieux qui demande des paroles délicates pour lui faire un écrin.

    Chère Âme, il en va ainsi de la vie que toute sa diversité tient en trois thèmes: La Vie - L'Amour - la Mort. Mais à chaque fois, c'est unique et inédit, car sans cesse renouvelé.
    Comme disait ce cher Albert: On peut considérer que les miracles n'existent pas ou prendre chaque faits de la vie comme un miracle.
    Tu es de cette deuxième sorte, pour ton bonheur et pour le nôtre.
    Ti bacio forte Sorellita

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    1. Je trouve ici des ces paroles délicates dont tu parles, ciselées comme un joli diamant, mais un diamant qui ne serait ni froid, ni coupant. Juste scintillant des mille feux de l'amitié.
      C'est vrai que je suis sensible à la forme du langage, et ce bel écrin dont tu parles, ce sont les mots vrais et bien choisis que l'on utilise pour exprimer le tréfonds de soi.tout le monde en est capable, il ne s'agit pas d'avoir fait de longues études de lettres classiques. Il s'agit juste se s'exprimer avec son cœur.
      Mais attention, cela ne signifie pas qu'il faille d'auto censurer. Ce serait terrible et contre productif.
      Je souhaite ardemment que chacun puisse continuer à me dire en toute franchise ce que mes mots lui inspirent, et ce, même si ce sont des choses négatives.
      En gros, je suis sensible a l'emballage. On peut tout dire si on le dit avec respect.

      Mille baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. « On peut tout dire si on le dit avec respect ».
      Il m'est arrivé, dans le passé, de piquer de grosses colères lorsque certains lecteurs se permettaient de critiquer, juger, dénigrer, ou se moquer de mes propos. Parce qu'au final cela aboutissait à ce que je m'auto-censure, appauvrissant ainsi le contenu de mon blog, donc son intérêt pour les autres lecteurs… et réduisant ma motivation. Car ce que j'aime dans l'écriture c'est la liberté qu'elle permet, en même temps qu'être un espace d'ouverture et de partage. S'il y a désaccord sur les idées, ça ne me pose aucun problème : en discuter et les confronter est une richesse. Mais cela demande nécessairement une écoute, une attention, donc le respect de l'autre. On a tous à y gagner :)

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    3. Ce qui est difficile, c'est que les " zones d'intolérance" varient d'un individu à l'autre...il faut donc le connaître un peu avant de se permettre telle ou telle remarque.
      Je sais par exemple que tout le monde n'a pas le (même) sens de l'humour. Telle plaisanterie anodine résonnera douloureusement chez l'autre, alors qu'on se croyait drôle et léger.
      C'est pourquoi la connaissance reste le moyen le plus abouti de respecter autrui. C'est l'ignorance qui est la source de tous les conflits.
      Vive l'éducation émancipatrice et libératoire.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Pour être le premier, il faut passer entre minuit et une heure du matin, mais moi alors je dors :-)
    Mais c'est très bien que ces deux messieurs soient passés avant moi pour mettre le ton de la conversation, comme tu dis!
    Je suis infiniment trop pudique pour être capable de te tourner d'aussi jolis compliments ;-)
    je t'embrasse, Célestine

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    1. C'est vrai qu'en disant cela, par exemple, j'ai été maladroite, de ne pas penser à ceux qui se couchent tôt. En revanche, tu es souvent ma première commentatrice du petit matin. Et tu me permets ainsi de commencer la journée avec un petit sourire sifflotant sur les lèvres.
      Merci chère amie Belge, de m'apporter sur chaque billet ta positivité et ta bonne humeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Tu connais sans doute Solange, mais je mets quand même le lien ( pour ceux qui ne connaissant pas)

      ICI

      Bises légères
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Ben non, je ne connaissais pas Solange. :)

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    3. Elle est choupinette tu ne trouves pas ?
      Et c'est vrai qu'il y a plein de gens coincés qui ne se le disent jamais...
      J'aime bien quand elle refait la belle-mère " mais, il le sait..."
      Ben oui, on le sait, mais ça fait du bien de l'entendre !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Pareil qu'Adrienne, je dors quand tu écris et, souvent, j'écris quand tu dors mais peu importe l'heure et le moment car cela n'empêche pas les pensées amicales de voguer sur la toile... Oui, on t'aime, je t'aime, toi et tes incertitudes, toi et tes certitudes, toi et tes failles et le merveilleux sourire que l'on t'imagine. Tu ouvres tes bras avec générosité alors, lorsque tu t'absente, on respecte car on sait que tu as besoin de panser des plaies ou des bosses. Bon retour ma toute belle, je suis navrée pour ton chat, je connais (hélas) ce chagrin. J'ouvre mes bras et te fais un gros câlin au travers de KM, des heures, il se pose là sur ta toile et t'attends....

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    1. " je dors quand tu écris et, souvent, j'écris quand tu dors "
      C'est cela la diversité. Se dire qu'il n'y a quasiment pas de rupture dans la chaîne, entre le dernier commentaire de la nuit et le premier du matin...qu'il y a toujours quelqu'un de réveillé en train de lire ce que l'on écrit, c'est plutôt une jolie idée...
      Je n'ai pas compris ta dernière phrase, tu m'expliques ?
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. simplement qu'au delà de la distance qui nous sépare, des décalages horaires, je t'offre si tu le veux un gros câlin pour tes chagrins... bisous

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    3. Ah, oui, bien sûr...au delà des kilomètres, des heures...je suis bête. Mais je suis fâchée avec les abréviations et les sigles en tous genres...
      Je prend ton gros câlin, free hug comme disent les british...
      ^^

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  6. Bah, dans mon égoïsme profond, je savais que tu reviendrais, tu n'allais quand même pas, quoi qu'il puisse t'en coûter, nous abandonner à notre triste sort ?
    Merci de ton retour !
    Et surtout, gros bisous !

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    1. Quel beau cri du cœur, Boss...
      Ce n'est vraiment pas celui d'un égoïste, ou alors il cache bien son jeu!
      Tes facéties caustiques et ton humour si british m'auraient bien trop manqué...
      Bises ravies
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. Tout bien pesé (phrase on ne peut plus superflue) j'aimerais beaucoup continuer à pétrir avec toi. Je te rappelle que cétait mon métier. Bien qu'un peu en retrait en ce moment, je t'embrasse Angel Baby et lorgne vers ma guitare avec une idée...
    Perdre son petit félin est toujours, et à tout âge, une épreuve. With love from Picardie. ATTB.
    J'oubliais, belle illustration musicale évidemment.

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    1. Tu fais bien de parler de la musique, tu sais combien mes choix de fond musical ont fait couler de l'encre en leur temps...il y avait les tenants et les adversaires, et moi dans tout ça qui aurait aimé contenter tout le monde...eh bien là, je crois que les réglementations et la normalisation ont mis tout le monde d'accord. Après Deezer, c'est Grooveshark, le petit site qui montait de partage de musique qui s'est fait taper sur les doigts au point qu'ils ont mis la clé sous la porte.
      Bref, il reste YT mais pour combien de temps ? Bientôt on ne pourra plus écouter une seule musique que celle que l'on fera nous même en prenant nos guitares...
      Je n'oublie pas quel était ton métier, mon fatal picard, et je te dis merci pour tes mots d'amour à la Solange. ( voir plus haut) C'est que du bonheur de dire je t'aime aux gens qu'on aime. Ça ne mange pas de pain, et ça donne un teint de rose aux fleurs de gare.
      Bises et ATtb
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  8. C'est bizarre en ce moment, personne ne va vraiment bien quand je regarde autour de moi et c'est valable aussi pour moi.
    Joli texte, on en oublie totalement que c'est un je...heu pardon un jeu d'écriture.
    Pour le chat, je comprends...et pour le reste aussi...au fond oui tu as raison, globalement en bloguant on cherche à partager mais surtout à être aimés...
    Belle fin de semaine à toi et gros bisous !

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    1. Si personne ne va vraiment bien, en ce moment, c'est peut être à cause de cet excès de violence partout qui finit par s'insinuer dans nos gènes et nos chromosomes...
      Cette pudeur à ne pas montrer ses sentiments, c'est quand même bien un héritage de notre passé collectif. Des qu'on dit " je t'aime" de manière spontanée, on passe pour un doux dingue, ou un hippie attardé. Mais ce monde irait quand même bien mieux si "on n'était pas obligé de se cacher pour s'aimer, alors que la violence elle, éclate au grand jour. " je cite John Lennon, d'où les guillemets...
      Donc je n'ai pas honte de le dire: ça fait du bien d'être aimé, et d'aimer en retour, et il n'y a pas de dose limite. Il faut prendre tout ce qui vient, sans craindre l'overdose.
      Si je ne t'aimais pas, je n'irai pas lire ce que tu écris.
      Mais mon je t'aime était pour toi aussi, et je n'éprouve aucune gêne à te le dire.
      je te souhaite un doux weekend.
      Bises tendrement amicales
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. J'allais écrire "Ce n'est que ça ? ! " mais avec toi, il me faut souvent tourner 7 fois ma souris sur son tapis avant de lâcher une phrase !!
    Un état d'âme bien compréhensible qui nous traverse tous, régulièrement.
    Et puis comme le chantait Juju (tu vois je ne recule devant aucun sacrifice!!)

    " Ce n'est rien
    Tu le sais bien
    Le temps passe
    Ce n'est rien
    Tu sais bien
    Elles s'en vont
    Comme les bateaux
    Et soudain

    Ça revient
    Pour un bateau qui s'en va
    Et revient
    Il y a mille coquilles de noix
    Sur ton chemin
    Qui coulent et c'est très bien

    Et ce n'est qu'une tourterelle
    Qui s'éloigne à tire-d'aile
    En emportant le duvet
    Qui était ton lit
    Un beau matin "

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    1. Que ça ? Si tu parles de la mort de mon chat, effectivement, ce n'est que de la mousse de bière par rapport à mes autres problèmes...et puis un bon chat est un chat mort, comme dit mon voisin. Mais tu es quand même venu, et cela me réjouit.
      Je te répondrai simplement

      And as we wind on down the road
      Our shadows taller than our soul.
      There walks a lady we all know
      Who shines white light and wants to show
      How everything still turns to gold.
      And if you listen very hard
      The tune will come to you at last.
      When all are one and one is all
      To be a rock and not to roll.


      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Led Zep! Bouhouhouh!!!
      J'allais y aller de mon petit commentaire encourageant et louer la confiance que vous nous accordez pour vous livrer ainsi mais ce morceau déclenche chez moi une déferlante de mélancolie et me voilà toute chose.
      Bises (tout de même) ravies!

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    3. J'ai toujours pensé que j'étais la lady qui veut montrer que toute chose peut se changer en or, chère amie...
      J'avoue que l'intro de la chanson me donne toujours un frisson, même quarante ans après...
      Bises de même, chère 2001
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Non bien sûr je ne parlais pas de ton chat.
      Je comprends ta peine. J en ai ressenti des semblables ...
      il était question de nos velléités chroniques à vouloir quitter la blogo ...

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    5. Certes, je me souviens d'un de tes billets où tu disais qu'on avait besoin de reconnaissance, et sur les blogs, la reconnaissance ne passe que par les commentaires. Mais pour moi, cette fois, c'était un malaise plus profond, de ma vie réelle, tu sais, de ces moments où tout se ligue en même temps, et où tu te demandes quand ça va s'arrêter... Et vu qu'on m'avait judicieusement fait comprendre que j'étais répétitive, j'ai craqué, car le blog, c'est ma soupape de sécurité.

      Et mon petit extrait choisi judicieusement rien que pour toi tu l'as pas apprécié ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Parfois il faut se laisser couler jusqu'à toucher le fond pour, d'une détente, rebondir et remonter à la surface pour happer à nouveau l'air vivifiant de la vie. Heureux pour toi que tu te sois retrouvée...

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    1. C'est un problème d'être hypersensible, mais ce n'est pas un problème insoluble. Cela demande du travail sur soi, et si j'ai touché le fond plusieurs fois, à me laisser définir par les autres et me vexer de manière disproportionnée, je trouve que la confrontation au regard d'autrui m'a largement aidée à remonter a la surface, et en mettant de moins en moins de temps. Dans le fond, c'est plutôt une bonne chose, si l'on considère que l'on a de moins en moins de temps...
      Les remarques blessantes des parfaits inconnus me laissent maintenant indifférente. Il me reste à accepter la même chose des gens que j'aime, et qui m'aiment, et je crois que je viens de comprendre ces jours-ci que cela aussi doit être possible...c'est un grand pas.
      Bises de frangine
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Vous aviez, Madame, laissé votre photo sur le billet précédent.
    Rose Princesse d'un Petit Prince qui vous aime

    La Rose avait demandé à être mise sous globe (sous blog ? ) des apparences.
    Mais il aura fallu l’ôter pour que l'amour s'installe et occupe sa place.

    Voici la nudité vulnérable des seuls qui seront vainqueurs.
    L'artifice entravera toujours l'amour.

    Bienheureux besoin d'être aimé qui est notre chance.
    Sans lui personne ne pourrait aimer quiconque. Ou alors l'amour ne serait que violence infligée à quelqu'un qui n'en aurait nul besoin.
    Sans pouvoir abreuver, la source se tarit.
    Le besoin d'être aimé n'est putassier que dans ses extrêmes du peu ou du prou.
    Il est bien faisant quand on laisse l’amour vrai, venu d’où on ne l’attentait plus, ensemencer la terre intérieure sur laquelle fleurissent les plus belles roses, pour le bonheur de s’offrir.

    Votre offrande, Madame, vaut tous les trésors de la terre.

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    1. Quand la caresse vient de la main qui a fait mal, elle n'en est que plus douce, un goût de rédemption, un pardon qui fleurit aux lèvres comme la bouche fleurit au miel, venu d'où on ne l'attenTait plus, non, délicieux lapsus, n'attentons plus à l'amour vrai, laissons-le couler de sa source sans les entraves de l'artifice. Je sais qu'il me faut être vraie. Simplement vraie sans condition. L'amour vient par surcroît.
      Formidable, ce jeu de mot lacanien, blog/globe, je n'y avais jamais pensé et c'est vrai. Les fleurs sauvages ne se mettent pas sous cloche, elles se nourrissent de leur fertilité intérieure, nourrie par ce blanc-sein(g) que tu exprimes aujourd'hui : oui, le besoin d'amour est une chance. Ne nous en privons pas. Aujourd'hui, tes mots ont chipé à ceux d'Eluard leur généreuse, divine et simple beauté. Merci.

      La nuit n'est jamais complète.
      Il y a toujours puisque je le dis,
      Puisque je l'affirme,
      Au bout du chagrin,
      une fenêtre ouverte,
      une fenêtre éclairée.
      Il y a toujours un rêve qui veille,
      désir à combler,
      faim à satisfaire,
      un cœur généreux,
      une main tendue,
      une main ouverte,
      des yeux attentifs,
      une vie : la vie à se partager


      ¸¸.•*¨*• ☆


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  12. Et là, j'ai très, très envie soudain de revenir et que tu sois avec moi. Parce que je t'aime.

    Il en a de la chance ce Monsieur BLOG, pour une phrase pareille, je jette mon poisson rouge à la poubelle, je bouffe mes pantoufles... Euh ou l'inverse ? Et j'arriiiiive belles châsses.
    Baci piccola strega.

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    1. Mais je ne parlais pas à mon blog, je parlais à chacun de mes lecteurs...
      Et donc à toi que j'aime parce que tes pirouettes cachent un coeur magnifique, Andiamounet.
      Baci per te
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. Le chat qui a pris ta place de temps en temps sur ce blog pour nous parler de sa maîtresse ? Noooon :-(. De la mousse de bière par rapport à tes autres problèmes peut-être mais il ne faut pas sous-estimer l'affection qu'on porte à ces compagnons silencieux. Peut-être parce que justement silencieux... :-)
    Ma Célestine, moi aussi je t'aime et par dessus tout j'aime ta transparence de sentiments qui nous rend, nous, plus vrais aussi.
    C'est toi notre eau vive, notre rayon de soleil, le jour où tu t'arrêtes, je pense bien que je m'arrêterai aussi....

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    1. J'avais deux chats, et ce n'est pas le plus vieux qui est parti...la mort décide toujours de façon illogique, alors c'est vrai qu'il y a tellement de malheur dans le monde que l'on a toujours l'impression d'être indécent à s'apitoyer sur son chat. Et pourtant, tu as raison, chaque être vivant de la planète mérite de l'amour et du respect, comme maillons de la grande chaine cosmique de la vie...
      Et mon petit Cookie était vif et trop mignon. Mais complètement kamikaze...je ferai un petit billet posthume.
      Ta déclaration m'a fait pleurer, Myo. Faut pas me dire des trucs comme ça, aussi beau...
      Mais oui, tu as raison, chaque blogueur partage un peu de sa vie, et donc de son humanité. Rien n'est ridicule, et surtout pas le besoin de reconnaissance. Etre reconnu, c'est exister, au sens propre: sortir du néant. Et tous les grands esprits qui disent pouvoir s'en passer se dupent eux-mêmes.

      Je t'aime sister
      gros kiss
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. L'évidente supériorité des chats sur nous, pauvres animaux névrosés, c'est que leur affection est sans calcul...

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    3. Il y a une autre supériorité incontestable, due à leur prodigieuse souplesse...je n'en dirai pas plus !
      Mouarf
      ^^

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    4. Ah, tu me rappelles un dessin que j'avais fait pour les défis : http://samedidefi.canalblog.com/archives/2009/07/25/14512213.html
      Et à ce propos, comme je regrette de continuer à attendre minuit le vendredi sans la récompense de voir ton nom illuminer ma nuit ;-)

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    5. Oh, Boss, comme tu me touches en plein coeur, là...je vais finir mon année scolaire, mais promis, après, je reconvoque mes deux copines Katy et Epamine, ces grosses lâcheuses, et on revient mettre le "why" sur ta zone de commentaires...
      gros kiss ému !!!
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. Et ton dessin était fort drôle et tout à fait dans la ligne de ce que j'ai écrit plus haut !
      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. Il faut continuer tant que tu y trouves et y donnes. Peu importe ce que tu trouves et donnes au fond. C'est ton flux et ton reflux, ta marée à toi. J'y ai toujours trouvé quelque chose, sur ton blog, jamais je ne suis revenue bredouille. Peu importe si je cherchais ou avais une idée précise, j'avais un titillement de réflexion,, souvent impertinent et joyeux, parfois plus grave et strident même, mais ce fut toujours fidèle à ... toi!

    Baci!

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    1. J'adore ce que tu dis, Edmée. Dans ma tête, j'ai tout transposé au présent, parce que j'ai bien l'intention de continuer encore l'aventure...
      Je crois que c'est en étant fidèle à soi-même que l'on a des lecteurs fidèles...
      Baci la mia sorella di cuore
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. Pas facile d'écrire après tous ces grands et beaux mots.... faut pas avoir peur d'être ridicule ! mais le ridicule ne tue pas ..... j'arrive à pas feutrés avec mes mots si simples mais j'arrive. Tant d'autres n'osent même pas en écrire un ou deux.... je suis contente que tu sois revenue .... je suis contente que tu sois hypersensible et que tu le dises haut et fort..... je suis contente de te connaître même virtuellement.

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    1. Ma petite violette sauvage, tu es belle dans ta timidité, tu te caches sous les brins d'herbe, mais je sais que ton coeur contient des trésors, et que je vais te gronder si tu dis encore des bêtises comme ça. Tu sais bien que tes mots sont aussi beaux et aussi importants que tous les autres pour moi. Et que c'est extrêmement sincère ce que je te dis...
      Moi aussi je suis contente d'avoir croisé ta route. Non, l'hypersensibilité n'est pas une tare qu'il faut cacher. On la partage avec bien des gens célèbres...
      Bises tendres
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. t'as gagné, j'ai les yeux tout mouillés..... j'ai pas l'habitude des compliments ....;

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    3. Ce sont des larmes bienfaisantes,celles qui lavent le coeur.
      ^^

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  16. Bonjour célestine, je te connais depuis peu, mais suffisamment en lisant entre tes lignes pour voir ce que tu dégages de gentillesse et de sympathie. Perdre une personne, un animal fait de la peine, et il ne faut pas avoir honte de vouloir "se cacher" un moment pour pleurer, et faire exploser son chagrin.
    être hypersensible est une qualité pas un défaut car grâce à cela on peut ressentir des choses que d'autres ne connaitront jamais.
    Tu es une poétesse née, ton écriture est légère mais tellement intense et puissante, elle va au plus profond de nous, et nous fait ressortir parfois, et partager tout ces sentiments. Nous avons tous un besoin de reconnaissance même ceux qui croient le contraire. Sinon pourquoi exister? La solitude de celui qui est abandonné, seul, et qui finit par mettre fin à ses jours veut bien dire cela aussi. On existe pour quelqu'un, pour quelque chose, mais on existe!
    Un chat n'est pas seulement un animal c'est un être vivant à part entière. Comprendre un chat n'est pas facile mais lui vous comprend, là différence est bien là. Car il à cette hypersensibilité dont il doté ce côté intuitif et surtout il voit des choses que notre œil ne voit pas. Saches toutefois qu'il y a un "paradis" des chats. C'est lui qui a chois de partir, mais il reviendra car les chats ont sept vies dit on.
    Ne nous prive pas de ta belle écriture,ce serait dommage et cela te permettra de penser que la vie même si elle nous joue de mauvais tours c'est pour nous faire avancer. Les blogs servent aussi à ça à expulser ses peines, et ses joies aussi;
    Bon week-end ensoleillé.
    marie

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    1. Oups cet url n'est pas le bon voici le bon:
      http://mariposaspain.canalblog.com/ Bisous

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    2. Merci pour ton très beau message, Marie.
      Je suis étonnée que tu ne me connaisses que depuis peu, et que tu me cernes pourtant si bien...
      Tu as tout dit. Je suis simple à contenter , il me faut juste m'appuyer sur ceux de mes lecteurs qui comme toi, apprécient ce que j'écris.
      Les chats ont sept vies...et neuf queues ! ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Te mettrais tu dans tous ces états pour un commentaire ? Je n'ai pas su voir ou lire ce qui te chagrinait en plus du problème de ton chat!
    Tu te demandes si tu vas continuer à t'exposer mais, pourquoi exposer TA vie plutôt que LA vie ? Ne penses tu pas que les lecteurs savent lire entre les lignes ou à travers les dessins ;-)
    Avec un blog tu prépares ton avenir, tu luttes contre la monotonie, la tristesse et bien souvent tu fais de merveilleuses rencontres , virtuelles d'abord (comme nous deux) puis de chair et d'os comme cela m'est arrivé. Allez, courage, oublie les chats noirs, les empêcheurs de tourner en rond, les mauvais coucheurs et les mauvais payeurs et ...pense à nous qui prenons tant de plaisir à te lire. A très bientôt.

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    1. Tu as raison, Chinou, de l'extérieur, ça fait un peu la montagne qui a accouché d'une souris. Qu'est ce qu'elle a, Célestine, a faire son caca nerveux pour si peu ?
      Le problème, c'est que je ne parle que de la Vie, et de ce qui dans ma vie personnelle, peut trouver une résonnance chez les autres. Du coup, je ne m'étale pas sur mes problèmes personnels, et je laisse effectivement à mes lecteurs le soin de lire entre les lignes.
      Quand tu as plein de problèmes en même temps, qui te fragilisent, la moindre étincelle allume un incendie là où il n'y aurait eu qu'un petit feu de cheminée.
      Et la plupart des mots qui m'ont fait mal ont été dit en privé, ce qui fait, et encore une fois je m'en excuse, que mon message n'est pas très lisible...
      Je prends tes paroles encourageantes, Chinou. Et je t'embrasse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. chataigneraie5815 mai, 2015 19:09

    cœur tendre, cœur de passionnée la vie ne nous fait pas de cadeau! mais la vie peut-être moins rude grâce à ce doux nom commun "ami(e)s"! être là pour partager les bons moments comme la chorale mercredi soir...les galères lorsque nos ados nous causent des tourments...tu te disais impuissante a nous aider, pourtant ta venue, tes SMS...que tu bien! les jours avancent avec leurs lots de misère...y a aussi les bons moments et notre mémoire sélective du positif nous aide....bizzzz

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    1. Oooooh ma Châtaigne, quelle super surprise !
      Oui la chorale, c'était top ! j'ai adoré revoir mes schtroumpfs avec un an de plus.
      Et tu sais que tu peux compter sur moi, je suis une amie fidèle même si je n'ai pas toujours le temps que je voudrais pour t'aider...
      Merci d'être là.
      Bisous célestissimes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Des commentaires sur un blog, et qui proviennent d'amis même virtuels peuvent faire aussi mal qu'une peine d'amour...c'est toute la limite des blogs, il manquera toujours les yeux dans les yeux pour s'expliquer vraiment. Je te souhaite de reprendre ton écharpe pour remonter les quelques mailles perdues...je t'embrasse, une pensée douce pour Cookie aussi, zut !

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    1. C'est vrai, Manon, rien ne remplace les yeux dans les yeux...
      j'ai bien mis les miens en bas, mais c'est vrai que c'est un peu artificiel...
      la communication non verbale ou infra verbale, est juste un peu corrigée par les smileys, mais il faut des trésors de patience et de savoir pour lire un message sans l'interpréter...autant dire que les erreurs sont fréquentes.
      Je te remercie, si tu fais allusion à mon billet sur le rattrapage des mailles perdues. Je crois que le principal intéressé sera d'accord avec moi, non seulement on a rattrapé les mailles, mais en plus le tricot est encore plus joli qu'avant...
      je t'embrasse, Manon des bulles
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Ton texte est très attachant et très beau, fluide malgré les contraintes!
    Bref, j'ai aimé. Pour le reste, je t'embrasse

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    1. Merci, Emilie. De ta fidélité spontanée et discrète.
      Je t'embrasse aussi
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. Ah ben du coup, comme j'ai bien vu que la fleur des gares n'était pas en train l'autre jour, je suis resté quiet sur le quai mais je m'aperçois aujourd'hui que j'aurais dû t'offrir un des asphodèles de Fort-Bloqué ;-)
    Ou alors une plume de la mésange mise en ligne ce jour. Mais tu ne pers rien au change. Demain soir je te ferai cadeau de toutes celles d'un héron !

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    1. "Les fleurs de gare n'étaient pas en train"...muahaha...
      C'est vrai qu'elle n'était flamme, ta céleste nièce: on aurait dit une laitue bouillie oubliée dans le bac à légumes...
      Je fonce voir tes plumes et tes asphodèles.
      gros bec
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. Que lis-je ici en vérifiant le genre d'"asphodèle" ? "L'asphodèle donne son nom à un personnage secondaire du feuilleton radiophonique Bons baisers de partout, Moïse Asphodèle, alias Sphodella, le photographe-philosophe".
    Je vais changer de pseudo !

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    1. Je te rappelle quand même que le pseudo d'Asphodèle est déjà utilisé par ma délicieuse copine de récré, miss Asphodèle, celle-là même qui organise le défi des "Plumes".
      mais ça alors, Sphodella, le photographe philosophe, a le même père putatif que moi, alors ? Parce que Célestine Troussecotte, à la base, c'est la secrétaire du colonel Hubert de Guerlasse...
      Le monde est petit, m'n oncle !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. giusto una "piccola" cosa:
      Ti voglio bene
      Tanto baci

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    3. grazie per il tuo messaggio
      anch'io ti amo il mio caro
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Non, c'est Sphodella que je vais adopter ! On est Dac' ?

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    5. Pas de souci, ça fait du bien de changer parfois ...
      On sera encore plus de la même famille ...

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  23. Un blog peut servir à un tas de choses, évoquer des passions, des réflexions, des joies, des peines... Et je sais aussi que parfois, certains commentaires peuvent être très blessants... A plusieurs reprises, j'ai failli suicider mon blog pour diverses raisons douloureuses... Au final, il existe toujours et je m'en réjouis... Pour mon bien être, mais aussi pour ceux qui restent fidèles et plein d'empathie...
    Oui, il faut continuer... Tes mots sont beaux et chargés de sensibilité... Nous aussi on t'aime !
    Marlaguette

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    1. Oui, réjouissons nous
      La liberté d'expression, c'est cela aussi ... Ces échanges riches et sans contraintes .
      Bises rassurées
      ¸.•*¨*• ☆

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  24. Sans sans en être certaine, je pense quand même que... au bout d'un certain nombre d'années à s'épancher sur un blog (et peu importe de quoi il parle, dans quelle catégorie il est "rangé" par les maniaques du classement), qu'il aille bien ou mal, on arrive toujours à s'interroger sur sa viabilité, sa longévité, etc. En fait il a les mêmes interrogations existentielles que nous (pourquoi vivons-nous). Sans sincérité, un blog n'est pas viable, on finit toujours par détecter les fausses notes dans les plus belles symphonies. Mais il est forcément imparfait, il ne peut pas plaire à tout le monde, comme nous. Ou alors il faut se censurer, ou alors être hypocrite (nous le sommes tous un jour (même une seule fois) en bloguant, que celui qui n'a jamais vécu ça me jette la première pierre^^) ! De même qu'on ne peut vivre longtemps dans le mensonge, un blog c'est pareil ! Je trouve plutôt sain que tu "craques" de temps à autre, que tu doutes, que tu t'interroges... mais dis-toi que si tes lecteurs reviennent, quel que soit le temps que tu as mis toi à revenir, c'est parce qu'ils trouvent chez toi une générosité et une vérité qu'ils n'ont pas toujours ailleurs... Continue d'être toi, sans te torturer outre-mesure, avec tes failles et tes ciels étoilés, c'est comme ça que je t'aime môa (je les trouve pénibles les gens parfaits^^)...
    Quant à Joe Krapov qui veut se transformer en asphodèle, tu as bien fait de lui dire que le nom était déposé !!! :) Sphodella !!! Non mais franchement, c'est du plagiat, je vais contacter mon avocat !!! :) Bises ma belle copine de récré (et d'ailleurs ;) )...

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    1. J'aime bien les gens qui commencent leurs phrases par " sans en être certain(e) "
      J'aime les gens qui doutent.
      J'aime de temps en temps prendre la température, me poser des questions
      J'aime la sincérité et la spontanéité.
      Je t'aime, miss.
      Merci une fois de plus, tes plumes me permettent de m'exprimer en restant légère...comme une plume.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. Oh ce texte !! Il ma pris aux tripes dis donc !!!!!! Spontané, sincère jusque dans la ponctuation.........
    Il ma envouté et laissé pantoise........Tu exprimes si bien ressenti, ces doutes mélé de certitudes a contrario......Craquer c'est normal, le contraire ne le serait pas.. Il faut vider son trop plein parfois et si ton blog t'en donne l'occasion, laisse toi aller !! Gueule un bon coup !! Chiale un gros coup, et reviens nous en super forme de tonnerre !! lol ...............

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    1. Sincère dans la ponctuation ? Il faudra que tu me dises à quoi tu vois ça !!!
      En tous cas, voilà des conseils exprimés sans détour, je tâcherai de les suivre... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  26. Il est vraiment très beau ton texte car il est vraiment très sincère. Moi je n'écris sur mon blog perso que quand j'en ai besoin par contre sur mon blog littéraire j'adore laissez mes avis et surtout avoir l'avis des autres. Continue à écrire quand tu veux et surtout ce que tu as envie.
    A très bientôt et très bon week-end

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    1. Oui, l'avis des autres est important.
      la vie des autres aussi...
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  27. Célestine, je ne te connais que depuis peu, mais tu m'as déjà séduite par ton parler vrai, sincère et profond. Je suis prête à te lire jusqu'au bout du monde. Tu sais, ce monde, tout sphérique, qui fait que, parfois on a la tête dans le "c.", alors qu'on croyait l'avoir ailleurs ?
    On continue à se lire et à se dire, Hein ?

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    1. J'ai commencé par te rajouter à mon totem, chère Martine.
      Eh! bien sûr que je ne te lâche pas. Je sens certaines accointances entre toi et moi. Et le mot est faible.
      Bises étoilées
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. Ton texte est vraiment très beau et il est tout à fait normal de craquer et de se poser des questions.

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    1. Je suis bien d'accord avec toi.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. Ah ! Cette loupiote dont nous avons tant besoin et quelle profondeur, encore une fois ! Bravo Célestine, et je clique, j'envoie, cela marchera-t-il????

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    1. Hé hé ! du premier coup !
      Blogger te ferait-il les yeux doux ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. En même temps, quand on écrit "Je t'aime à ses lecteurs" on a intérêt à ne pas être trahie par la technique...
      ^^

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    3. Tssss, comme trop souvent, j'arrive comme les carabiniers d'Offenbach !... :o(
      Que dire après une si jolie cascade de compliments, qui semblent bien aussi sincères que tu l'est dans ce billet, de même qu'en général d'ailleurs
      Tout a été dit, et bien joliment. Evidemment, je ne puis qu'être d'accord et solidaire !
      Ben tiens !
      Simplement, je suis totalement, viscéralement d'accord avec Manon : le dialogue des gestes et des yeux est incomparable, de même d'ailleurs que celui des peaux ! Ce sont des dimensions de la relation que je partage (à mon grand dam trop rarement) heureusement avec la Dame de mes pensées (que je vous présenterai peut-être un jour si vous êtes bien, mais alors vraiment bien, bien sages !)

      :o))

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    4. Ah wouè ? Bien sages, mais encore faudrait-il savoir ce que tu entends par là... ;-)
      S'il faut faire la vaisselle, ou ne pas jouer avec les allumettes, c'est mal barré !
      Bon alors, comme tu es un élève dissipé, je suis obligée déjà de te refaire une leçon que j'ai répétée cent fois (et après on dira que je suis répétitive... muahaha)
      Il n'y a pas de carabiniers d'Offenbach qui tiennent, sur ce blog. Pour la bonne raison qu'il n'y a pas de décompte de temps. On n'est donc jamais en retard. Capito ?
      Cela dit, ça me fait moult plaisir de te revoir, ça faisait une petite éternité que tu n'étais pas venu poser tes smileys par ici... :-)))
      Bon la cascade de compliments, c'est un peu trop...Vivement un peu de poil à gratter dans ce concert, non ?
      Pour l'indispensable dialogue des gestes et des yeux, je ne suis pas tout à fait d'accord: sinon, ça voudrait dire que ma passion, ma raison de vivre: "l"écriture", ça ne laisse rien passer de vrai, de sincère...Mais quand même, il t'est bien arrivé d'avoir les larmes aux yeux en lisant un truc ? Et pourtant tu ne voyais pas ceux de l'auteur...Bon je te taquine, mais je crois qu'il doit y avoir un compromis à trouver. Tout dépend de ce que l'on veut exprimer, en fait...
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. Psssst, il a pas dit "indispensable" mais "incomparable". Ça devrait faciliter pour le compromis ;)

      Tiens... tout d'un coup je me rends compte que s'il m'arrive souvent d'avoir envie de "dialoguer les yeux dans les yeux" avec une personne dont l'écriture me plaît, je ne me souviens pas avoir eu envie de lire ce que pourrait éventuellement écrire une personne avec qui le dialogue verbal, soutenu par celui des gestes et des yeux, m'aurait déjà séduit. Mais c'est probablement parce que ce cas de figure est moins fréquent...

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    6. Oui, j'avoue que je me suis laissée aller à un glissement sémantique:
      incomparable = qui ne peut être comparé = qui n'a pas d'égal = qui ne peut être remplacé = indispensable...
      CQFD
      Ah ? ça t'arrive souvent d'avoir envie de parler avec une personne dont l'écriture te plaît ? moi qui me croyais incomparable...muahaha ! Mais non, je plaisante.^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Ça m'arrive souvent… quand l'écriture me plaît ! Et comme il est rare qu'elle me plaise suffisamment, il est rare que le souvent survienne. Tu me suis ?

      Tu restes donc bien dans le cercle extrêmement restreint des indispensables ;)
      [hé hé, je me suis bien rattrapé, hein ?]

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    8. Hey...oui c'est vrai que tu t'es bien rattrapé, c'est même de la haute voltige...
      je vais pouvoir aller dormir !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  30. Par là, j'entends rien, moi...
    Ceci étant, je suis comme certaines divas, je cultive le mystère...
    Mais en effet, il m'est arrivé d'avoir les larmes aux yeux à l'occasion de certaine lectures...
    :o)))

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    1. Pour le mystère, c'est vrai...mises à part les Kerguelen, on ne sait rien de toi...^^

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  31. @ Pierre : merci de prendre ma défense, tu es un vrai gentleman ! ;o))

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    1. Oh, je ne fais que jouer modestement le conciliateur avant que ça ne dégénère en pugilat sanguinaire…
      ;)

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    2. Hi hi...ça va lui plaire, à Candide, ce que tu dis là !...
      C'est vrai que ça dégénère souvent comme ça, ici, tu as remarqué ? :-)))
      ^^

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    3. sans quoi ? 8o0

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    4. le pugilat...

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    5. Je n'aime pas la violence, perso...
      Une bataille de polochons, au pire... ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  32. @ Cel : nananèreu !...
    8oDDD

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  33. mais parfois aussi les yeux lancent des flèches ;-) il vaut mieux alors passer par l'écriture ! je suis contente d'avoir retrouvé le blog de Pierre et ses magnifiques photos qui valent mille mots !

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    1. Oui Manon, c'est vrai, et ce ne sont pas toujours les flèches de Cupidon.
      En fait, tout dépend...
      Bon dimanche !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  34. Les hasards n'existent pas, je le sais maintenant!
    J'arrive ici de lien en lien, au coeur de l'orage me semble-t-il à la lecture de tes premières phrases ...et puis la suite, les commentaires en réponse à tes mots...l'apaisement qui se profile petit à petit et la force des liens qui se lit échange après échange...
    Merci. À toi, à tous ceux qui ont écrit ci-dessus, c'est bon de vous lire.
    Le questionnement quant au risque de s'exposer sur un blog a été tellement fort pour moi que j'ai mis des mois à commencer à parler du mien.
    Tes mots résonnent, tes mots me réjouissent...Moi qui ne savais pas que tu étais partie je suis positivement ravie que tu sois revenue!
    Je m'en vais te lire en remontant ton blog, j'aime déjà tellement ce que je viens de lire.

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    1. Bienvenue Brin de Broc.
      Ton enthousiasme fait plaisir a voir.
      Je t'ajoute a mon totem, c'est la tradition.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. D'accord!
      Moi, j'suis bien fière!
      Au passage, question technique, sais-tu comment je dois faire pour être prévenue de la publication d'un commentaire suite aux miens, en dehors d'aller voir directement, il va de soi!

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    3. Alors d'abord, mille excuses, j'avais oublié de joindre le geste à la parole. Cette fois tu es bien sur le totem.
      Ensuite, pour répondre à ta question, je ne vois pas comment, je sais que l'on peut s'abonner aux billets (entre ton adresse mail en haut à gauche) mais pour les commentaires, la seule solution que j'ai trouvée, quand il y en a beaucoup, c'est de faire CTRL+ F ( cmd+F si tu as un mac) et d'écrire ton nom. Tu arriveras directement à ton premier commentaire.
      Amicalement
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Merci, je vais tenter le truc!
      Quant à l'abonnement, je l'ai fait une deuxième fois et ai subi remontrance de la part de blogspot, ai pas moufté et attends ton prochain article pour voir...
      Suis aussi allée me voir sur le totem...trop bien!

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  35. Celle qui aime les roses roses17 mai, 2015 10:35

    Parce que je ne parle pas aussi bien que tous tes amis, je veux juste que tu saches que je suis venue à pas feutrés et émus...et que je suis heureuse et soulagée..
    Des bisous tout doux pour une dolce sorella

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    1. Tous mes amis ? Mais tu en fais partie, grande sœur.
      Et tes mots sont les bienvenus comme les autres.
      Mille baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  36. J'ai adoré ta manière pleine d'humour de nous faire part de tes interrogations (notamment le marteau et l'enclume transformés en clope et allumettes et ta ford intérieure !)

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    1. Ah...l'humour ! heureusement que ça existe, sans quoi...
      Bises étoilées
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  37. Celle qui aime aussi le mimosa17 mai, 2015 18:06

    Mais je me demande quand même comment font les seins de ta blonde pour se tenir si droits :-)

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    1. Elle vit dans un rêve, en quasi apesanteur... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  38. 3ème tentative de mettre mon com... On va voir si ça marche :)

    J’ai aimé ce texte aux couleurs douces amères, rempli de questionnements et d’incertitudes. Nous avons tous je crois, des moments de doutes face à cette page connectée à laquelle nous accordons parfois un peu trop d’importance
    Pour ma part, j’ai arrêté longtemps de communiquer au travers de lui et là j’ai repris –pour combien de temps ???- en osant les plumes.
    Je lis beaucoup de blogs, je commente peu. Je me suis posée la question pourquoi et j’ai fini par trouver certaines réponses. Pour mes amis de la toile, un peu comme un enfant fugueur, je n’ose revenir vers eux … Pour les blogs inconnus, car j’ai l’impression de n’être pas à ma place et de pouvoir déranger en laissant ma trace ^^
    Cette fenêtre sur un « ailleurs » peut-être aussi bénéfique que dévastatrice. Beaucoup oublient que derrière notre écran nous croisons de « vraies personnes » souvent isolées qui attendent de cet outil de la chaleur et de l’amitié. J’ai fait de belles rencontres sur la toile certaines n’ont pas durées, d’autres sont bien vivantes plus de dix ans après avoir commencé ^^
    Alors continue de donner libre court à tes sentiments car tu le fais à merveille avec une véritable sensibilité qui émeut dès la première lecture

    Rejanie13

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    1. Merci beaucoup, Réjanie, pour ce long témoignage sur ta vie de blogueuse.
      C'est vrai, j'accorde sans doute trop d'importance à cette fenêtre , mais elle est vraiment pour moi un moyen de nouer des liens intéressants, des amitiés fidèles, parce qu'on connaît les gens à travers ce qu'ils écrivent avant de les rencontrer dans la vraie vie, et cela leur donne une dimension extraordinaire.
      Je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  39. Oh mince, mon com s'est effacé... !

    Bon, je vais la faire courte du coup...
    Célestine, ton texte est magnifique, il parle à ma sensibilité et mon émotivité ainsi qu'à mes blessures...
    Mais oui, la Vie est belle ! Pour tous ces petits moments de Bonheur :)

    Belle journée ! :)

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    1. Un petit conseil: écris ton commentaire dans un traitement de textes, et fais des copié-collés...Au moins,si tu perds ton com, tu le gardes en mémoire dans ton ordi.
      Merci en tous cas pour tes mots très touchants.
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  40. J'étais persuadée d'avoir mis un com sur ton billet qui m'avait beaucoup émue, et voilà qu'il n'y est pas, désolée, une fausse manip sans doute, je me souviens juste que je te disais oh, oui reviens ! mais je vois que c'est bien, tu es revenue, et c'est chouette !
    Bises

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    1. Ton cri du coeur me fait d'autant plus plaisir, Monesille.
      C'est chouette que tu sois là aussi.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  41. Joli billet d'humeur pour les plumes, et les commentaires et tes réponses en disent beaucoup, je ne peux qu'exprimer ma tendresse émue de ce retour

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    1. Merci Patchcath pour ces mots pleins d'émotion.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  42. je vous lis avec bonheur toujours, je savoure cette écriture si limpide et colorée parcouru de myriades d'émotions; cela se dit-il? je vous adore cracotte

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.