mardi 25 novembre 2014

Parlons de toit


Dans mon enfance, il y avait ce merveilleux feuilleton, l'Âge Heureux, avec ces ballets de petites filles en tutus égayés sur les toits et les coupoles de l'Opéra. Une féérie en noir et blanc qui a gravé à tout jamais dans mon cœur des sensations haletantes et un souvenir merveilleux. 
Elles franchissaient, ces polissonnes désobéissantes, une porte interdite restée malencontreusement (ou fort heureusement ?) ouverte un soir de première, et découvraient avec des cris de chouettes la splendeur d'un Paris nocturne et lumineux...je ne sais vous décrire la poésie de ces images irréelles,  de ce vol de danseuses se dispersant sur les toits comme des lucioles en tulle blanc.
Vous imaginez, de nos jours, dans notre monde de contrats d'assurances, procédurier et rigide, si des petites filles couraient sur des faîtières en chaussons de satin, à cinquante mètres au dessus du sol ?  Tout bonnement impensable. 
Delphine, l'héroïne, se faisait piéger par la méchante Julie, qui refermait la porte d'un air mauvais en laissant tomber la clé dans un seau de peinture blanche...

Il m'en est resté une grande fascination pour les toits.  Et pour tous ceux qui s'y promènent avec aisance, moi qui ai le vertige en montant sur une échelle. Les couvreurs, les ramoneurs, les hussards et les chattes (quand ils sont brûlants).
J'aime vraiment beaucoup les scènes de films qui se passent sur les toits, du petit ramoneur espiègle de Mary Poppins aux magnifiques toits de Paris d'Une vie de chat. Les délicieux frissons de capes et d'épées virevoltant au-dessus du vide. Quand on tremble pour le héros...



Un sentiment de liberté, sans doute. Un symbole d'altitude, d'ivresse et de prise de risque. Avec en plus, le plaisir d'embrasser les choses d'un seul regard et de se sentir, l'espace d'un instant, roi ou reine sans couronne d'un monde prodigieux.
***

Une vie de chat /Folimage

Paris nous appartient /Jacques Rivette



Peur sur la ville / Henri Verneuil

Le hussard sur le toit/ JP Rappeneau

Mary Poppins

Et tant d'autres, n'est-ce pas ?


Photos du net
Nutcracker - Fee Dragee (Waltz by Tchaikovsky on Grooveshark

69 commentaires:

  1. Une fantastique évocation, avec vos mots toujours si bien choisis...

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    1. Une conversation que j'ai eue il y a quelques jours avec un ami m'a remis ce feuilleton en mémoire. Après, il suffit de se laisser guider par les souvenirs...
      ^^

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    2. "Souvenirs, souvenir, yep !..."
      ;o))

      Jdirien

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    3. Dire qu'il arrivera une époque où on n'aura plus que des souvenirs...
      Je vais me dépêcher de faire quelques projets !

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    4. J'ai beau avoir de bien beaux souvenirs, je ne renoncerais pour rien au monde à faire des projets.
      Et d'ailleurs, s'il advient qu'un jour j'atteigne la retraite, il faudra qu'au bas mot elle dure trente ans pour y caser tout ce dont je rêve ! Et encore suis-je modeste, quarante me semble bien plus raisonnable.
      Premier projet, le plus doux : poser mon cul sur une dune avec tout près de moi la dame de mes pensées (faudra quand même qu'un jour je vous la présente...), pour contempler les vagues, coeur à coeur...
      :o)

      Jdirien

      Jdirien

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    5. C'est un bien beau projet que vous avez là...
      Quarante ans de retraite !!!! Tu vas finir de trouer la sécu, déjà qu'elle ressemble à un gruyère ...

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    6. Provocatrice!
      Tiens, des projets....
      J'ai tenté de négocier avec Dieu pour qu'il me laisse le temps de réaliser tous mes projets.
      J'ai entendu un immense éclat de rire et Dieu qui me disait que je ne suis pas programmé pour lui survivre...
      Baci et accolade

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    7. Comment ça, provocatrice ? Tu dis ça a cause du gruyère ?

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    8. Ben oui, j'aimerais bien savoir !

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    9. Ben tiens, là, c'est moi qui voudrais bien savoir si tu peux avoir d'autres motifs pour ça...

      La captcha nous refait un caca nerveux avec un retour aux mots cabossés :-(

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  2. Ces histoires qui parlent de toits m'ont immédiatement fait penser à une BD :

    http://www.bedetheque.com/media/Couvertures/Couv_18220.jpg

    Pour le toit de l'Opéra, j'avais totalement oublié le nom du feuilleton. Par contre je me souvenais bien de ces petites filles en tutu sur les toits, qui osaient faire des choses "interdites" pour le petit garçon sage que j'étais...

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    1. Splendide ta BD !
      Je me permets de remettre ICI le lien cliquable pour que les autres lecteurs puissenten profiter facilement.
      Ça ne m'étonne pas que tu fusses un petit garçon sage: ça se voit sur ta photo !
      Bises célestes

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  3. Alors tu as du beaucoup flipper lorsque Fantômette s'élance dans le vide en prenant sa cape comme parachute...
    La poursuite sur les toits dans Vertigo avait du beaucoup te plaire aussi :-)
    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19456594&cfilm=980.html£

    Ti bacio

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    1. Comment sais-tu que Fantômette était une de mes héroïnes préférées ?
      Je ICI ton lien car celui que tu as donné ne fonctionne pas.
      Vertigo...quel film poignant et très impressionnant !
      Baci

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    2. Ben tiens!
      Ton petit col Claudine soulignait une tête qui savait déjà ce qu'elle voulait et qui voulait un monde meilleur, alors la tentation de voir les méchants punis.... Et puis, enfant, on a les héros de son âge :-)
      Le club des cinq peut-être aussi pour faire équipe avec tes frangins.
      Molto baci Céleste

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    3. C'est pas faux tout ça. Tu me connais bien Blutchiamo...

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    4. Tu n'es pas ma sorellita pour rien, non!
      Baci

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    5. C'est d'une logique imparable...

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  4. avoir le vertige sur une échelle et aimer les scènes où les héros virevoltent sur les toits? moi j'ai même le vertige à leur place, c'est dire si le problème est grave, docteur ;-)

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  5. Encore un billet qui parle de toi ... ;)
    Bon, je t'avoue que ton feuilleton à tutus me saoulait grave à l'époque (question de principe)
    Peut-être qu'aujourd'hui je porterais un autre regard ...
    Ta question finale est une invite à des réponses complémentaires...
    Je peux te citer la poursuite haletante sur les toits de Tanger dans le Jason Bourne n°3: ça décoiffe !!
    Y'aurait bien des James Bond aussi ...
    Bises encore une fois très numides !

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    1. Question de principe ? tu m'expliquera en vertu de quel principe mon feuilleton te saoulait grave ? Ça m'intéresse grave !
      Ah et puis faut aussi que tu m'expliques les bises numides ... (Tu parles de la météo? je croyais qu'il faisait toujours beau dans l'autre sud... ;-))
      allez hop !

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    2. Faut pas parler sèchement à un numide...

      Jdirien

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    3. Mais je lui parle pas sèchement...je m'informe ! Et pis d'abord c'est son anniv alors j'ai intérêt à être gentille !

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    4. Je n'ai jamais aimé la danse. Donc ...
      Pour les bises numides; Jdissa a partiellement répondu.
      C'est une blague dans Astérix.
      Les numides, peuplade ancienne de l'actuelle Tunisie, avaient parait-il, mauvais caractère.
      Fallait pas leur parler sèchement, au risque de prendre une baffe!
      D'où l'expression, ne pas parler sèchement à un numide!
      Exactement le genre d'humour que j'aime.
      J'ai gardé l'adjectif numide et je te bise avec !!

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    5. J'ai le même humour,je pense que tu t'en es rendu-compte, que j'aime les jeux de mots, tu n'as pas relevé le mien d'ailleurs... simplement j'essayais de comprendre ce que venait faire là ce numide, je n'avais pas l'impression de t'avoir manqué de respect. :-P
      Si j'ai bien compris, donc, si je te contrariais je me prendrais une baffe ...
      Hein, c'est pas ça ? Ah bon, tu me rassures!
      ;-)

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  6. Voilà, prendre de la hauteur, s'extraire de ce monde de cloportes tous ces nains rampants, ne serais-ce que pour voir plus loin, pour dévisager l'autre ou pour se distinguer tout bêtement.
    Paul notre fils nous racontait l'autre jour ses escapades nocturnes via les échafaudages sur les sommités de la cathédrale Saint André lors de l'été 2013 bon il faut dire que son appartement Bordelais jouxtait le monument... rien que de la balle !!

    Alors bien naturellement les conseils d'usage, "déconne pas, j'espère que tu n'avais pas bu, recommence pas et gnan gnan et re gnan gnan" pourtant à son âge je me souviens de l'escaladation d'un phare sur la côte Est du Cotentin lors d'une grosse tempête de novembre un souvenir à jamais gravé dans ma mémoire !

    Mais dis donc, parle et dévoile-toi...

    Bleck

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    1. Pour ce qui est de ta dernière phrase, je pense que c'est ce que je fais depuis le début...Me dévoiler encore plus ça pourrait friser l'indécence (je le fais déjà dans mes petits croquis)

      Tu mets le doigt sur un problème de parents que nous avons tous (enfin je pense qu'il est assez universel) : comment leur dire que nous avons fait les mêmes bêtises qu'eux sans perdre notre crédibilité éducative...

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  7. Ah les toits ! Les toits mousquetaires d'Alexandre Dumas, la chatte sur un doigt brûlant (Richard Brooks),Tais toit quand tu parles (Philippe Clair), et surtout : Sous les toits de Paris de René Clair,. que des beaux films ! Sans oublier leur maman à tous ces toits : Adrienne Lecouvreur ];-D

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    1. Joli florilège de calembours...
      J'aime bien ton interprétation très personnelle du chef d'oeuvre de Richard Brooks!
      Je te dédie cette chanson des eighties que tu sauras apprécier à sa juste mesure...
      ICI

      Bises célestes

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    2. Je prends les bises, je prends Céleste aussi !
      Et n'oublions pas chère Célestine l'EXCELLENT film d'Agnès Varda : "sans toit ni loi", avec une Sandrine Bonnaire à ses débuts.. Epoustouflante !
      http://dai.ly/x9rz77

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    3. Oui c'était un beau film, un peu dur mais très bien joué.

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  8. il me suffit parfois quand je me ha^te dans les rues de la ville, les yeux baissés sur mes pieds pour ne pas marcher dans les crachats et/ou crottes de chien, de lever les yeux au ciel et contempler le miracle. Le ciel qui nous appelle à l'infini quand il est simplement bleu, ou quand les nuages le dessinent, y voir des secrets que la ville grise et bruyante a pour toujours effacés. A chaque fois impression de plénitude qui permet de continuer le chemin. J'ai écrit l'un ou l'autre billet à ce sujet, mais pas le temps de les rechercher
    Bonne journée à toi

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    1. Oooh! j'aurais bien aimé que tu les retrouves, ces billets...
      J'aurais pris plaisir à les lire ma chère Coum. Mais que tu me dises que tu n'as pas le temps, cela est plutôt très positif. Cela veut dire que tu as plein de choses à faire et que tes journées sont bien remplies. Je suis d'autant plus heureuse que tu aies pris un peu de ton précieux temps pour venir poser ton petit grain de sel.

      je t'embrasse ♥

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  9. Oh moi aussi j'adorais ce feuilleton:-)! C'était à l'époque où je rêvais de devenir un petit rat de l'opéra :-)!

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    1. On en a toutes plus ou moins rêvé à une époque...
      Plus tard, il y a eu un autre feuilleton qui s'appelait l'âge en fleurs, cela se passait aussi dans le milieu de la danse. J'ai raccroché mes chaussons depuis longtemps, mais je n'ai jamais oublié ce rêve de petite fille...

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    2. Candide, qui se regarde peut-être un peu trop le nombril et qui se la pète tout autant...mardi, 25 novembre, 2014

      Quelle émotion : quoique n'ayant rien d'une chatte, mais peut-être parfois d'un hussard (mais alors juste pour le costume, hein), c'est en tant qu'ancien couvreur que j'aurais peut-être quelques chances de te fasciner ! Waow ! Et on entrerait alors dans la réciprocité... Elle est pas belle la vie ?

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    3. Ça voudrait dire que j'aurais enfin une chance de pouvoir placer cette blague vieille comme mes robes : "J'ai rencontré le couvreur, je lui ai parlé de toit"...
      mouarf !

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    4. Awé, elle a plus de fesses celle-là !
      ;oDDD

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    5. Je pouvais marcher bien plus haut que les toits..... en marchant sur le bras des grues :-)
      Ti bacio

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    6. Ah oui c'est sûr que les grues, ça gagne sur les toits! C'est plus mieux fort, les grues.
      Ça envoie en l'air plus haut...
      J'aurais pas pu te voir là-haut j'aurais eu trop peur !
      Marcher sur le bras des grues, nan mais ça va pas la tête ?
      ^^

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    7. C'est facile. C'est comme pour la marelle, mais le contraire.
      il suffit de ne pas poser les pieds dans les cases vides... :-D

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    8. Ben tiens, toulmonde sait ça !
      ;oDDD

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    9. Oh alors, si vous vous y mettez à deux...

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  10. J'aimerais vivre sur les toits ... Histoire de toucher le ciel du bout des doigts ...
    Utopique ... et pourtant ... Les étoiles ... La lune ...
    Bisous et bonne nuit ⭐

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    1. Les utopies, c'est le sel de la vie ! Alors, rêve, petite Marie, c'est bon pour le moral.
      Ta simple phrase a accroché un doux sourire sur mes lèvres...

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    2. J'aimerais que mon étoile s'allume à nouveau ;)
      Bisou ⭐

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    3. Oh petite Marie, je te le souhaite aussi. Ta phrase contient tellement de tristesse...

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  11. Je voulais écrire un commentaire avec des musiciens qui font "le boeuf sur le toit" et c'est alors que je me suis souvenu de cette séquence fantastique de "Let it be" : http://dai.ly/xtrooe

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    1. Extraordinaire ce concert, Joe ! Merci pour le lien.
      Il s'en passe beaucoup, des belles choses, sur les toits !
      Bises tardives

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  12. Et King Kong sur le toit de l'empire state building, c'était quelque chose!

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    1. Tu as raison, kangourou agile, je l'avais oublié celui-là....

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  13. Marcher sur les toits, c'est génial... juste qu'au jour où il t'arrive une tuile ! :~)

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    1. Surtout si tu étais au faîte de la gloire...

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  14. Moi qui te croyait sans toit ni loi...

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    1. Tu vois comme on peut être déçu par les gens... ;-)

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  15. Je festoie comme un putois mais je me nettoie. Si je te tutoie et que je cause en patois c'est sûrement pour qu'on aille chez toi écouter : Toi, toi mon toit.

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    1. Bigre, toi si courtois, et pas du tout matois, tu as piqué tous les mots en "-toi" qu'est ce que je peux répondre ?
      ;-)

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    2. Coup de pot j'aurai pu écrire que depuis les toilettes je toisais ta toison !

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  16. Tiens... moi aussi, une trouille affreuse rien qu'à voir les acteurs sur les toits, sauf s'ils sont plats et qu'ils sont loiiiiiiiiin du bord, très loin. Et de préférence qu'on ne voit pas en bas, une rangée de palmiers ou pins en pots me fait toujours plaisir...

    Ceci dit j'ai rêvé par deux fois - il y a longtemps - qu'après être montée tout en haut d'une maison, j'arrivais naturellement sur le toit et que je réalisais que sur les toits, il y avait toute une vie identique à celle d'en bas, des boutiques, des gens qui marchent etc... et la seconde fois, j'avais conscience de rêver mais d'être "sur le toit du monde" et qu'il me fallait acheter un souvenir sans quoi le matin je penserais avoir simplement rêvé si je n'avais pas une preuve. :) Bizarrement, alors que rien ne me ferait monter sur un toit, je garde très nette cette impression de réalité que là en haut... plein de choses se passent aussi! (Peut-être mon interprétation de l'au-delà"?

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    1. Il est vraiment étonnant ton rêve, Edmée...Je suis toujours fascinée par l'imagination de notre inconscient. En tous cas ton interprétation de l'au-delà est comme toi: pas du tout effrayante et très positive !

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  17. Je les ai regardé aussi ses petites danseuses si gracieuses!! Et pas mal de ces héros en équilibre sur les toits... J'ai pourtant le vertige, mais je crois que j'aurais aimé voir la ville d'en haut.

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    1. Dis donc Brizou ! Qu'est-ce que c'est que ce conditionnel passé ? Si tu as envie de regarder la ville de haut, tu n'en es qu'au premier jour du reste de ta vie, je te rappelle. C'est dire si tu as le temps de monter sur le toit d'un building...On se donne rendez-vous à Paris en 2015 ?
      Bizou

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  18. - On se donne rendez-vous à Paris en 2015 ?

    Avant de me casser définitivement, j'aurais aimé répondre positivement. Mais c'est un rêve stupide
    Mystagogie du cerveau qui s'est plu à récidiver tout récemment.Pas géniales mes Aventures Vraiment Connes! Hi,hi !!! Jamais deux sans toit, non?

    ps : mis 3/4 d'heure pour tapsder taper ce message

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    1. Il n'est pas de rêve stupide. J'ai vécu un jour un rêve merveilleux, que je n'oublierai jamais.
      l'air était doux et le ciel scintillant. Et dans un verre tulipe j'ai vu les bulles de champagne éclore comme un peu d'écume au dessus des incertitudes.
      De tout ♥ avec vous

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  19. Comme je te comprends. Les toits à perte de vue du haut de mon 5ème étage, sont chaque matin sujet de ravissement pour mon regard

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    1. Je comprends : les toits de Paris me ravissent aussi. Tu as vu le premier dessin, comme il est magnifique ?

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.