samedi 17 février 2018

En terrasse








« Quelques jours après, à la terrasse d'un café, je buvais de l'alcool tout en observant de l'œil droit une femme blanche et rose comme la reine des banquises et du gauche une femme bleu de Prusse, aux yeux brillants, aux lèvres blanches en glace de Venise, qui lisait une lettre écrite sur papier garance. »


 Robert Desnos








L'ombre de Léon-Paul Fargues rôde sur ce qu'il appelait malicieusement « les académies de trottoir ». 
Les terrasses de café ont quelque chose de très littéraire, elles sont si délicieusement inscrites à notre « tableau culturel français »...
En tout cas, elles brillent au petit panthéon portatif de mes plaisirs d'épicurienne.
J'y retrouve souvent mes amis pour partager quelques éclats de rire. Ou j'y vais seule, pour rêver ou observer les gens à travers le prisme de mon verre.
Ce que j'aime ? 
J'aime les petits déjeuners parisiens,  sentir les premiers rayons du jour caresser  les croissants, encore chauds et tout gonflés, un petit matin d'été. L'odeur du café fumant. Le sucre que l'on déshabille lentement de son papier, la confiture d'abricot que l'on étale sur le pain en se léchant les babines.
J'aime le chocolat chaud à la cannelle, au bar d'altitude, quand les doigts gourds se réchauffent sur la tasse, pendant que les dernières lueurs du jour nappent de rose les cimes comme dans une aquarelle de Samivel.
J'aime l'heure du thé au Commerce, sur la place des Tilleuls, devant la fontaine où s'ébattent les pigeons...Ou, tiens, le petit apéritif à la Marine, sur le port, bercée par l'odeur âcre de la marée,  déchirée par les cris des gabians qui rasent les voiliers du bout de leur aile de craie.
J'aime ce dernier verre impromptu, au café Grévin, en sortant du théâtre à minuit dans cette ambiance noctambule et assourdie dont s'emmitoufle Paris, seulement pour ceux qui se couchent tard.

En terrasse, j'attrape la joie en suspension dans l'air, je la capte, je la fais couler en petits ruisseaux d'encre sur les pages d'un carnet de moleskine. Elle se transforme en écriture. Pour dire les printemps, la fraîcheur de l'ombre d'une placette en été, le froid piquant d'un janvier quand s'installer dehors tient de l'audace folle. Ce qui m'importe, c'est moins ce que je bois que les mille sensations qui me traversent.

Non, je n'oublie pas que la mort a frappé, un soir de novembre, des gens qui, tout comme moi, y goûtaient l'insouciance d'un moment de liberté.
Mais aucune terreur ne saurait empêcher que l'on s'y égaie. L'amour y flotte en filigrane. N'en déplaise aux porteurs de haine et de sang.
Conversations badines, rêves éveillés, regards. Le musicien qui ne semble jouer que pour moi. Tout me charme quand j'écoute battre le coeur de la cité à l'étendard des terrasses. 


¸¸.•*¨*• ☆







130 commentaires:

  1. C'est drôle... mais je vous imaginais exactement comme cette femme...

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    1. Ce n'est peut-être pas un hasard, cher passant...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Un passant démasqué...samedi, 17 février, 2018

      ;-)

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    3. Le concombre masqué n'est plus ce qu'il était ... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. Etonnant, ce billet juste au moment où je propose les bistrots comme sujet du défi du samedi !
    Je t'embrasse !

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    1. Ah ben alors ça, oui c'est parfaitement étonnant, d'autant que j'ai publié mon billet avant toi ^^
      Un bel exemple de télépathie informatique. :-)
      Ou alors, on a eu soudain très soif et envie d'aller boire un coup au bar du coin ?
      Moi aussi je t'embrasse, cher Boss !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oui pour samedi prochain, il a du pain sur la planche après un tel texte. Je sens que je vais prendre un petit remontant pour y voir mieux clair☺
      Bonne semaine à vous deux

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    3. J'en suis encore toute ébaudie, de cette coïncidence...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. J'aime les mini-terrasses à l'angle de deux rues inconnues car je n'ai pas la mémoire des noms.
    J'aime les salons de thé rétros aménagés dans des usines de douceurs.
    J'aime les terrasses ombragées d'un bistrot qui n'a pas l'électricité.
    J'aime ces endroits anodins qui ne le sont plus du tout lorsque je suis bien accompagné.
    Ces endroits où l'on peut refaire le monde d'un croisement de regards...
    Baci

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    1. La mini-terrasse était à l'angle de la Cour des Noues et de la rue des Pyrénées...Toute une époque révolue !
      Le salon de thé, lui, existe toujours. Quant à la guinguette du Bois de Meudon, j'y retournerais volontiers, j'avais adoré cet endroit où la patronne m'avait prise pour une actrice connue...
      Baci caro
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Mais c'est à un jet de pierre de l'hôpital Tenon où je suis né !
      Quant à la ressemblance... Les gens, on va faire un jeu: à qui notre hôtesse ressemble-telle ?
      Celui/celle qui trouve gagne un roudoudou en bois du japon avec une ficelle du même métal ! Et la reconnaissance éternelle de la taulière !
      Rien ne va plus,faites vos jeux !

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    3. J'essaie de me ressembler, c'est déjà pas mal, de reconstruire mon image mentale de moi-même... C'est un travail à plein temps en ce moment mais il est payant ! :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Coucou dame des étoiles. Ah les terrasses. Le petit plaisir de la vie. Face à la mer. Aux montagnes. A cet homme si charmant. Avec cette amie qu'on réconforte. Devant un ristretto sur cette place italienne ou une bière dans cette bourgade du Nord. Tu me donnes des envies d'évasion. Si on se rencontre une fois, ce sera à une terrasse. 😊 et même si j'étais à Paris ce jour de novembre, je n'ai jamais oublié le goût de la vie! Bises alpines ma belle.

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    1. Ce jour de novembre, c'est tout un symbole de la joie de vivre, les spectacles, les terrasses de café, qui a été attaqué. J'ai rencontré beaucoup de blogueurs-blogueuses sur des terrasses de café. Quel charmant endroit (à condition de ne pas avoir le nez sur les pots d'échappement) pour discuter et faire connaissance !
      Les exemples que tu donnes me font envie aussi. (surtout la place italienne)
      Belle journée !
      Bisous chère épicurienne
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Bonjour Célestine !

    Que de jolis mots encore pour parler cette fois des bistrots, brasseries et autres cafés que je ne fréquente pas aussi souvent que toi. Il faut dire que par ici, ils ne sont pas terribles, hormis si je vais au Luxembourg parce qu'ils sont beaucoup plus classe. Un peu comme lorsque j'habitais à Deauville où j'adorais me rendre chez " Dupont avec un thé " ou encore à la Gourmandine à Houlgate, entre autre lieux mythiques. À Paris, je m'engouffre plutôt dans mes lieux gourmands préférés que tu commences à connaître en venant me visiter " Le Café Pouchkine " ou encore " Angelina "

    Bonne journée à toi chère Célestine et merci pour ces beaux écrits.

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    1. Il n'y a pas la même ambiance à l'intérieur d'un café et en terrasse.
      J'ai souvent remarqué cela, et je ne sais pas trop à quoi ça tient. Le Café Pouchkine, je l'avais visité avec mon amie Myo il y a quelques années, c'est vraiment un lieu mythique.
      Je note les deux adresses que tu donnes à Houlgate et Deauville, là encore, la magie du lieu y est pour beaucoup sans doute. Mais les cafés trop prestigieux sont souvent des pièges à touristes, je pense à un célèbre café sur le port de Saint Tropez où le prix du café atteint des sommets indécents...
      Bisous la belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. et si tu veux t'offrir ce look pour ta prochaine sortie en terrasse, c'est ici https://www.shopstyle.com/collective/thriftsandthreads/42950906
    :-)

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    1. Ah oui j'aime beaucoup ce look à la fois chic et décontracté, même si je ne cours plus trop les boutiques de fringues, mais de temps en temps s'offrir un petit plaisir, pour ma fête, je ne dis pas...
      Bisous madame Adrienne
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. J'aime bien comme tu egraines ces diverses terrasses de café.
    Lieux favoris des écrivains et de peintres. Observatoires privilégiés de la vie citadine. Mais surtout lieux de liberté pour les étudiants entre deux cours .Ta peinture littéraire de ce billet me donne envie de découvrir ou redécouvrir tous les cafés Mozart, Pouchkine, La Glace et autres aux noms plus modestes. Je me rappelle ici l'ambiance particulière d'un petit café près du kiosque à musique ou nous aimions rire et chanter. ..

    Merci pour cette belle evocation

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    1. Tu dis bien la joie de vivre et l'insouciance que représente ces parenthèse: aller boire un coup sur une terrasse.
      Merci de saisir l'essence de ce billet épicurien.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oups ! avec un « s » à parenthèses, c'est mieux !

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  8. Oh j'adore ! C'est frais, c'est chouette pour un samedi matin.
    Et mine de rien, tu dis quand même une chose importante à propos des attentats du 13 novembre. Ils n'ont pas découragé les gens d'aller s'asseoir siroter un café sur une terrasse. C'est une tradition qui vaut tous les réseaux sociaux.
    J'aime ça, et tu en parles très bien, comme d'habitude.
    Bises
    Angela

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    1. C'est vrai, les gens n'ont pas arrêté pour autant d'aller s'installer aux terrasses qui fleurissent dès les premiers beaux jours, mais ils n'ont pas arrêté non plus d'aller au Bataclan, au théâtre, dans les manifestations sportives, les carnavals, les braderies.
      Ils n'ont pas arrêté de vivre, en somme.
      Et je crois que c'est une belle façon de lutter contre l'obscurantisme.
      Bises chère Angela
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Je suis également une grande amoureuse des troquets, surtout à l'intérieur où je trouve que le coeur du lieu bat davantage que sur les terrasses.
    J'y ai passé de longues heures dans ma vie à écrire, à lire, à flâner, à fumer, à rêver, à espérer...
    De toutes ceux que j'ai fréquentés, j'ai un gros faible pour les parigots où j'aurais bien pris racine, notamment Place Dauphine.
    A une époque, à Rouen, absolument tous les matins commençaient par un expresso avec mon Libé avant de commencer ma journée à l'agence Air France... Parfois, c'est fou, je m'y sentais tellement comme chez moi, qu'il m'arrivait de partir en oubliant de régler la note !
    Malheureusement, il paraît qu'un très grand nombre de troquets ferment tous les ans...

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    1. Mon ami Le Goût pourrait te le confirmer, les troquets parisiens sont en voie de disparition...
      La Place Dauphine me fait penser à la chanson de Dutronc, évidemment...
      L'intérieur des bars n'a rien à voir, c'est une autre ambiance, on n'y recherche pas la même chose et l'on n'y rencontre pas tout à fait les mêmes gens. Mais c'est bien aussi, je pourrais en faire un billet...
      J'aime ta liste de verbes, à part fumer (je n'y ai jamais pris goût), je plussoie !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Il faut en profiter de ces vitrines d'anthropologue !
    Il y en a de moins en moins.
    Ne subsisteront bientôt que des "cafés pour culs-serrés", genre le Flore ou les Deux Magots.
    Les autres, les vrais, auront été victime d'une injection de moraline, cette drogue des bien-pensants qui ne connaissent des bistrots que l'Assommoir et le bar du Crillon...

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    1. Il est vrai qu'autant j'aime les petits troquets, autant les « must » que tu cites me dérangent.
      Et puis payer un café six euros, c'est abusé, comme disent les jeunes...
      La moraline ? c'est bien trouvé !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Ah tout de même le bar d'un palace, très rarement, c'est un plaisir de fin gourmet, quelque chose qu'il faut savoir s'offrir...

      Bleck

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    3. Je pense que Bleck a raison.
      Les bars des grands hôtels sont souvent plus qu'agréables.
      Même si celui du "Concorde" était nettement plus sympa que le Hilton qu'il est devenu, nettement plus chichiteux que classieux.
      Celui du Lutetia, aujourd'hui en travaux, était très chouette aussi.
      Va savoir en quoi ce sera transformé demain...

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    4. Bon moi si vous m'invitez, je veux bien me faire mon idée de visu...parce que je ne fréquente pas trop les palaces...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Bel hommage à ces terrasses qui sont aussi synonymes de beau temps et de plaisir. J'aime bien l'intérieur aussi, mais dedans on est plus proche des autres consommateurs, et dehors on regarde les passants, ce sont deux démarches différentes, même si parfois elles se rejoignent.
    Ta photo d'illustration est très joliment choisie, elle est ravissante cette dame.

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    1. Merci, venant d'un oeil d'artiste photographe comme toi ça me touche beaucoup.
      D'autant que j'ai essayé de trouver une fille qui me ressemble, plutôt dans l'attitude, le regard, cette nonchalance un peu candide qui me caractérise (d'après mes amis qui me connaissent bien)
      Bon disons que c'est moi, mais avec quelques gosses et quelques années en moins... ;-)
      A part ça, tu as saisi l'essentiel du billet: dedans, dehors ce sont deux démarches très différentes...
      Bisous doux
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. J'aime aussi les terrasses... on y perd un peu de temps en pensant distraitement, en regardant la vie des autres, et le sablier de ce temps délicieux est un café, un campari, une Leffe... c'est divin!

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    1. Toi, tellement amoureuse des plaisirs de la vie ! Je te sais grande amatrice de ce plaisir là; et nul doute que pour notre rencontre nous saurons choisir un endroit délicieux où le temps s'arrêtera, le temps d'une parenthèse...
      Baci sorellita
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. Terrassons, terrassons, il en restera toujours quelque chose. Quand terrasse-t-on ensemble? Et une belle chanson, une belle voix, que je ne connaissais pas. Y a bien une terrasse au Don Camillo? Et une guitariste qui chante, John Condon, ou Lalena? Northern kisses to you. ATTB.

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    1. Si je te disais que le Don Camillo a disparu corps et bien, remplacé par une de ces chaînes de malbouffe qui germent un peu partout...une vraie pitié !
      Mais la musique, elle, ne meurt jamais.
      Et le jour viendra.
      Southern Kisses my friend from Angel B
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. et il y a aussi les petits bistrots typiques et sympa dans lesquels on peut se réfugier quand il pleut ou qu'il fait très froid
    Il y a par ex, le Cirio à Bruxelles...là ou Bruxelles brussellera toujours

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    1. Bien sûr, tout à fait ...
      j'entends Bruxelles brusseler au fond de ce café qui semble assez mythique.
      Un vrai plaisir je pense, même s'il est différent de celui que j'évoque ici « l'extérieur » du décor...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. j'aime j'aime... tout cela, j'adore ton texte, "j'avais aimé à la folie mon passage sur cette terre". Encore un instant, monsieur le bourreau...

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    1. Jeanne sors de ce corps !
      Tu ne comptes pas quitter tout de suite cette vallée de larmes, si ?
      Allez, reste encore un peu ! ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. Oh oui, qu'il est bon de papoter interminablement en terrasse !
    Merci pur ce texte qui donne la pêche ; le printemps revient, on va recommencer...
    J'aime les enfants gourmands qui dégustent une énorme glace ( terrasse ombragée )
    J'aime les mémés enchapeautées qui sirotent du thé ( terrasse couverte )
    J'aime les joueurs de cartes qui taquinent le 51 ( terrasse ensoleillée ) et tant d'autres à aimer toujours toujours toujours made in Paris ou plus au sud ;-)

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    1. Là où j'habite, ça ne s'arrête jamais vraiment, même en hiver...Au moindre rayon de soleil, les terrasses refleurissent.
      Mais c'est vrai qu'au printemps, c'est quand même hyper agréable !
      J'aime beaucoup tes exemples, surtout les mémés enchapeautées...
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Tu me donnes envie de m’installer avec devant un café et de papoter en regardant les passants...

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  18. Bonjour Célestine, ta plume fait courir de bien jolis mots pour ton billet! J'ai aussi un faible pour les terrasses, pas 5 étoiles mais des petites terrasses que je trouve sympathique dès le premier regard. J'ai le souvenir d'une agréable terrasse à Argelès-sur-mer où j'ai dégusté un bon verre de vin Banyuls qui était une merveille. Un beau soleil sur la terrasse et aussi dans le verre, c'était les vacances.
    Bisous et merci pour la musique ♥

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    1. Quelle belle région que celle que tu évoques, Denise !
      J'aime beaucoup Collioure, et toute la côte de ce côté-là.
      Le climat y est particulièrement clément, et j'ai été souvent accompagnée d'une amie très chère qui mettait du soleil dans les verres.
      Merci pour ton passage ♥
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Encore une de vos jolies chroniques sur une des spécialités les plus délicieuses de notre pays...et de quelques autres !
    Mes meilleurs souvenirs d'étudiant se sont passés sur une terrasse de café, à l'époque où refaire le monde était presque une discipline universitaire...Je pourrais en raconter tellement !
    Il m'arrive encore d'aller m'y asseoir, mais les fantômes de ma jeunesse ont disparu et tout cela n'a plus le charme d'antan.
    Profitez tant que vous êtes encore jeune et pleine de cette émerveillement qui fait notre bonheur.
    Merci de tout coeur
    ~L~

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    1. Cher Lorenzaccio, je comprends votre mélancolie, vous avez vécu une époque qui reste mythique dans l'imaginaire de beaucoup de gens de ma génération.
      J'essaie, comme Jean d'Ormesson, de ne pas sombrer dans le "c'était mieux avant" et de me dire qu'il n'y a pas d'âge pour sentir la caresse d'un rayon de printemps sur son visage.
      J'essaie de cultiver la joie.
      Merci pour votre témoignage, qui m'émeut comme souvent.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. Merci Célestine de me donner par ton joli billet un sacré coup d'jeûnn!
    C'était en 1982 à Genève, dans le beau quartier "latin" de Carouge... et j'étais photographe de hasard des rues. Au coin de deux rues tranquilles un rayon de soleil sur la seule table en terrasse d'un modeste bistrot. Une tranquille jeune femme aux longs cheveux noirs bouclés est là, lit le journal, demi-sourire aux lèvres. Clic-clac!
    Elle lève alors les yeux... LE flash!
    Je m'invite à sa table, on a fait connaissance(il paraît qu'aujourd'hui "le droit à l'image" interdirait ce début d'aventure!)
    Et ensuite nous avons eu belle vie commune...
    mais ma compagne Cosette a été victime d'un cancer en 1985 - me reste pas même la photo!

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    1. Quelle belle histoire d'amour...même si elle s'est terminée tristement (mais tu gardes en toi son souvenir, à défaut de la photo, non ?)
      Oui, cet endroit particulier de la vie en société, comme je le disais, a quelque chose de littéraire et profondément romantique...Je ne parle évidemment que de mon ressenti de poétesse du quotidien, qui aime voir de la magie dans les petites choses insignifiantes (ce qui est assez impropre, car elles ont beaucoup de sens au contraire !)
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oui, des souvenirs j'en ai tant que, il y a quelques années, j'ai publié un petit livre (auto-édité) avec une photo de Cosette en couverture (car je n'ai perdu que celle de la terrasse). Titre "Amour Rêvolution" : tu peux en savoir plus en retournant voir mon site "Phoésie 3" - et si besoin, il y a mon adresse-mail.
      Cosette me disait: je suis poète helvète libertaire, c'est plus joli que poètesse suissesse prêtresse, quant on n'a pas de serpents qui sifflent sur nos têtes...

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  21. Un verre en terrasse ne se partage pas.

    Bleck

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    1. Ainsi parlait Zarathoustra...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Pas Zarathoustra, simplement j'étais pressé par le temps, il fallait que j'écrive ce cri du coeur. Ensuite une promenade m'attendait auprès de la femme de ma vie elle a patienté trois secondes, une belle promenade partagée elle.

      Bleck

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    3. Ta phrase était si...comment dire ? péremptoire...
      Cela dit, on peut être deux et profiter quand même, mais juste sans parler. En silence. En communion...C'est un bon kiff, ça.
      Essaie, on en reparle. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Tu penses bien que je connais le truc, être avec ma Douce et se dire "allez... on se tait, on se les matte" ... ... ... ... ... mwais, pas du tout pareil, je culpabilise elle peut être également, je ne veux pas dire qu'on s'emmerde, ça n'a seulement rien à voir avec une heure de terrasse, seul.

      Bleck

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    5. C'est vrai, d'ailleurs on compare deux choses qui n'ont rien à voir, ce serait comme dire est-ce que c'est mieux les moufles ou les lapins ?
      Etre seule et/ou être (bien) accompagnée, ce sont des plaisirs différents. Et d'ailleurs je l'ai écrit: j'y vais entre amis. Ou j'y vais seule. J'ai du mal à choisir ce que je préfère. ;-)
      Mais tu as raison, je dirai qu'il y a un point d'avantage au solo. D'ailleurs je me suis représentée seule sur la photo...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. Moments de plaisir que l'on aimerait partager avec toi
    Big bisous
    J'aime bien ta nouvelle bannière

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    1. Merci ma chère Jak, c'est réciproque !
      Bisous étoilés
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. La vie est à portée de notre main quand on a le cœur en papillote ! Quel besoin d’inventer des tours de luxe, des paradis aphrodisiaques, de faire des plans sur la comète, quand un simple moment passé à siroter un café, sur une terrasse, sur un balcon, ou sous un arbre nous donne de la félicité, un plaisir dans la simplicité des choses qui nous entourent. Tout est dans ce bien être qui nous envahit en prenant la vie par ses petits chemins de douceur, d’allégresse, d’une rencontre fortuite, d’une phrase qui nous fait ravir le cœur, dans une lecture d’un bouquin. La vie est à la portée de nos rêves, elle est en nous, car comme le dit un proverbe : « Chaque jour de ta vie est un feuillet de ton histoire que tu écris. » Oui j’adore ces moments de simplicité naturelle quand tout concourt à faire d’un petit rayon de soleil, une vaste girandole d’étincelles.
    Et ta table Céleste reluit d’un soleil ardent
    Bisous rayonnants

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    1. C'est magnifique. Je n'aurais pas mieux su décrire ces petits moments, à la Philippe Delerm de la première gorgée de bière aux eaux troubles du mojito...
      Les plaisirs nichés au creux de nos mains, au bout de nos doigts, dans les petites choses simples, on est tous d'accord pour se dire que ce sont en fait les plus importants...
      J'aime le mot « girandole » il est très poétique.
      Bisous éblouis cher poète, par tous ces rayonnements de joie.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. Moi aussi j'aime les terrasses, m'y asseoir, observer les gens, leur voler un peu d'intimité. J'ai ainsi quelques habitudes, place de la Nation, au Dalou, un vrai café parisien, juste en face de la sortie du métro. Un vrai bonheur de regarder les passants. On imagine un peu leur vie, on émet des opinions, on fantasme......Et le tout devant un petit noir!

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    1. Je note l'adresse, on ne sait jamais...
      Merci pour ton expérience, Daniel. La Comédie Humaine pour le prix d'un café noir, c'est pas mal !
      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oh, le Dalou je connais voilà un troquet une brasserie Parisienne, comme il en reste d'ailleurs beaucoup. Merci Daniel de me le rappeler !

      Bleck

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  25. Les terrassas de café... Nostalgie parisienne...

    "La frêle lumière juste tiède d’une terrasse.
    Le Louvre n’est pas bien loin.
    La nuit ouvre ses portes et laisse s’échapper mon rêve.

    Un café. Une rue de Paris. Une rue dans Paris. Ta pause triste, ingénue. Une rue nue et froide parce qu’en hiver. Brillante, humide… Ton regard perdu, ta mine défaite. Obscure Diva. L’ombre moirée d’un chocolat chaud qui fume tendrement jusqu’à tes yeux. Une larme ? Une cigarette ?
    Je suis passé, pressé. Les épaules timides enfouies dans un imperméable, les mains ratatinées dans le creux de mes poches.
    Tu ne m’as pas suivi…

    Les réverbères regardent la pluie éclabousser les pavés.
    Ils brillent déjà en attendant tes pas…
    Tes pas, pour que la musique de tes talons scintille dans le soir."

    Lieux magiques aux rencontres improbables...
    Bises en coin, volées à la terrasse d'un café...

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    1. C'est un très beau et très émouvant poème que cette brève rencontre qui répond comme en écho à celle de mon avant-dernier billet...
      Le délicat romantisme de ces rues luisantes de pluie ou des larmes des destins croisés, inachevés, avortés...
      Rien de plus poétique que cette exhalaison du chagrin noyé de pluie.
      Merci Etienne
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  26. L'homme des bois que je suis a rarement l'occasion de partager un moment "en terrasse", ce qui fait qu'ils n'en sont que plus précieux. Ton billet ravive ainsi quelques souvenirs d'instants de connivence citadine, dans ces huis-clos grand ouverts sur le bruissement urbain.

    Et puis le titre de ton billet... c'est aussi celui d'un blog éphémère, écrit communément avec une lectrice il y a fort longtemps. Brève aventure épistolaire, dont la magie fut rompue sans que je ne cherche à la faire durer.

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    1. J'aurais aimé lire ce blog...
      A la réflexion, j'aurais aussi aimé participer à l'écriture d'un blog commun...ce doit être une aventure intéressante que ce genre d'aventure épistolaire...
      Homme des bois ? Mes lecteurs vont t'imaginer avec une barbe hirsute !
      J'ai quelques souvenirs, en tout cas, de conversations fort brillantes dans un de ces endroits ouvert sur la nuit.
      A refaire aux beaux jours... (oui je sais, c'est un peu de procrastination, mais tu sais ce que c'est, j'ai envie de faire de plus en lus de choses au fur et à mesure que mon temps pour les faire diminue... )
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Tu sais qu'il y a un blog commun qui ne demande pas mieux qu'avoir ta visite... :-)
      Baci

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    3. Je parlais d'un blog épistolaire...avec Pierre.
      Mais je sais, je sais...je suis juste un peu surbookée en ce moment... (comme tu le sais) il y a des jours où j'écris trois billets dans la soirée...
      Mais je reviendrai sur notre Blogborygmus préféré...
      Baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  27. Qui n'aime pas les terrasses, les cafés tôt le mât-teint ? ...des lieux envoûtants où le bruit de la ville dort encore, où l'on abandonne son regard aux quelques rares passants qui déambulent pressés, discrètement sur le Cours Mirabeau, où l'on cherche à croiser l'attention frileuse de celui ou celle qui vous accompagne, et le temps alors défile délicieusement lent... oubliant l'instant, rêvant peut-être d'une autre vie avant le bureau, le travail, devant un café, un croissant encore chaud gourmand, un jus d'orange frais,... c'est sublime ! les serveurs préparent les tables pour midi... les premiers clients arrivés lisent la Provence du jour, devant un petit noir, quelques chauffeurs-livreurs s'inquiètent de trouver une place sans gêner les flâneurs du matin... quelques pigeons qui grignotent des miettes abandonnées... et je lis la chronique de Céleste avec ses mots envolés sur la page qui raconte si bien la vie, les instants...en écoutant la voix charmante de Mary Dillon, en rêvant devant le futur spectacle sublime au printemps prochain "Shen Yun"!
    merci Célestine.
    Je t'embrasse.
    Den

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    1. Oh Den, comme tu décris bien tes bistrots à toi...
      C'est ce qui s'appelle s'approprier le sujet. Je ne sais que dire...
      J'ai toujours beaucoup aimé le Cours Mirabeau, et toutes les fontaines, les monuments de cette belle ville que j'ai redécouverte il y a quelque temps. Grâce à toi.
      Merci beaucoup pour cette évocation digne d'un atelier d'écriture...
      Moi aussi, je t'embrasse fort.

      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. Ah la la ! Une semaine à vivre sous le charme de ce bistrot-là, de cette notation magnifique, et après je rendrai mon billet au Défi, complètement aux Antipodes !

    C'est dingue ce qu'on peut écrire de totalement différent à partir d'un même mot !

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    1. Je me doute que tu n'écriras pas la même chose que moi, mon oncle.
      Ce ne serait pas assez déjanté pour toi...
      Bisous, j'ai hâte de lire ton texte...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. Un billet sur mon tout petit blog, fait suite au commentaire Zarathoustien, essaie on en reparle...

    Bleck

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    1. Allez, ça marche !
      Contente de t'avoir inspiré, grand Bleck au tout petit blog !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  30. C'est tellement vrai comme c'est plaisant de traîner en terrasse à observer, à sourire, à papoter. Je n'en ai plus guère l'occasion dans ma campagne... Les petites villes ne sont pas très passantes. On y va d'un point à un autre sans flâner car seules restent ouvertes les agences immobilières, d'assurance, les coiffeurs et les banques. Désertification des centres bourgs, ce n'est pas un vain mot. Beau dimanche ma très belle ta photo est magnifique

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    1. Attention ! C'est justement parce qu'on abandonne les bistrots et leurs terrasses que ne restent que des agences bancaires (et très bientôt que des DAB) des coiffeurs et des banques, dans les villes et les villages... voilà une conséquence directe de l'abandon des petits commerces : vite au comptoir question de vie ou de mort !!

      Bleck

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    3. Alors, si c'est une question de vie ou de mort, j'y cours dès le retour d'un coin de ciel sec... sinon bleu

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    4. @Bleck

      En tout cas moi je suis dévouée à la cause ! un vrai pilier de bistrot...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. @Brizou
      Oui, Bleck a raison, les petits commerces disparaissent, et sans doute faudra-t-il encore du temps pour renverser la vapeur. Mais j'y crois...
      En tout cas, quand je viendrai en Bretagne, je suis sûre qu'on trouvera une terrasse pour papoter ...
      Bizou ma Brizou
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  31. Je vais rarement au bistrot et en terrasse, ici, c'est tellement rare de pouvoir s'y prélasser.
    Mais l'idée me plaît bien.
    J'ai pensé que c'était toi sur la photo.

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    1. C'est une question de climat ? Ou de tradition ?
      (Je sais qu'il y a des endroits en France où on ne se met pas en terrasse...)
      Si ce n'est pas moi, alors ça y ressemble beaucoup... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  32. Il faudra encore un peu de temps pour s'installer en terrasse et regarder passer les passants, j'adore regarder les passants qui passent.

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    1. C'est vrai, c'est une activité intéressante.
      J'ai remarqué à Paris que pas mal de bars installent des chauffages sur les terrasses. Pas très écologique, mais agréable...c'est tout le dilemme.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. C'est aussi une façon d'attirer les fumeurs puisque les terrasses ne sont pas concernées par l'interdiction de fumer.

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    3. Ah oui, c'est vrai...
      Ces pauvres fumeurs condamnés à se geler dehors... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Le côté moins drôle de cette interdiction est réservé aux habitants des étages surplombant le troquet, parce qu'entre deux tafs, les fumeurs remplissent les vides de mots pas toujours en sourdine...

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    5. Eh oui, le monde est imparfait...Comme dit le renard au petit prince...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  33. Une terrasse à Montmartre, le feuillage nous épargnait à peine la touffeur parisienne, ses yeux brillaient, le rosé ou ma présence ? Je ne saurai le dire, qu'importe, elle était si belle...

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    1. Tu es trop modeste... comment peux-tu douter de toi et mettre en cause un innocent rosé (de Provence ou d'ailleurs).
      Saluti Cugino

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    2. Je vois qu'Andiamo fait de la poésie qui va avec un bon rosé qui frétille sous la langue.

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    3. @Andiamo

      Ah le rosé sous la tonnelle; l'été, l'amour, la musique ? Qui peut savoir ?... le rose aux joues vient souvent d'une conjonction de causes... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. @Blutch et Bizak

      Montmartre rend tous les hommes poètes, non ? ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    5. Montmartre ! sublime quartier des noctambules, des fêtards, et des escapades amoureuses.

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    6. L'endroit mythiquement romantique...malgré l'affluence des touristes...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    7. Des endroits romantiques, j'en connais des tas qui ne sont pas envahis par les touristes et la pollution ( petite chapelle, divine colline, parcs de châteaux mystérieux, une oasis entourée d'immenses dunes de sable etc.) des endroits où il est possible de chuchoter des mots doux sans être interrompus par le passage d'une mobylette trafiquée... Bref, des endroits où même les mouches volent sur la pointe des pieds pour ne pas déranger les poètes.
      Ti bacio

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    8. Je note, je note...et je compte bien vérifier de visu, là encore, ces dires.
      Bon euh..l'oasis, franchement, je me tâte encore...Je ne me sens pas prête du tout. :-)
      Mais pour le parc de château mystérieux, je ne suis pas contre.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  34. Butch et Bizak (et inversement) C'était une jeune femme de qualité, que le vin était bon tiré sur la margelle, que le vin était bon on s'en souviendra !
    Sa robe légère la vêtait à peine, à la voir ainsi je mesurais ma veine !

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  35. Comme toujours ton pouvoir évocateur a encore fait mouche !

    Me sont revenus en mémoire les divers bistrots du Nord ou parisiens liés à ma vie professionnelle. Ceux où on a ses habitudes (dans le Nord surtout), où le patron vous connaît, où la patronne prépare l'entrecôte/frites, « parce que c'est vous car normalement je fais pas à manger », où on retrouve des habitués que l'on finit par bien connaître... sans rien savoir d'eux !......
    Certes c'est autre chose que les croissants en terrasse abritée, que j'aime prendre sur les grands boulevards parisiens !

    Ma préférence va plutôt à l'intérieur (dehors, en ville, ça sent le gasoil), surtout les estaminets flamands, les vrais, pas ceux fabriqués artificiellement par je ne sais trop quelle chaîne de restauration fade et surgelée.
    Tiens par exemple à Godewaersvelde ( qui comme son nom l'indique est un village bien français) : Le Blauwershof (Le repaire des fraudeurs), une bonne carbonnade la bière, ou du potjevleesch en buvant une Blauwerbier brassée sur place.
    évidemment, si tu es Vegan, il faudrait t'abstenir… Et si tu n'aimes pas la bière… c'est encore pire ! :-)
    mais bon, on te fera bien une tisane ! Et puis tu pourras toujours jouer à « la grenouille à 2O trous » !!
    ;-)

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    1. Merci Alain.
      En fait je devrais garder ton commentaire pour le jour où j'écrirai un billet sur le coeur des bistrots...
      Parce que oui, j'aime aussi beaucoup l'intérieur des bistrots, ce que tu évoques ici. Le bar-tabacs intemporel d'Amélie Poulain, avec ses habitués, et son comptoir en zinc en est l'archétype.
      Mais de la tisane...nan mais pour qui tu me prends ? ouarf ouarf !
      La grenouille à vingt trous? C'est quoi t'est-ce ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Le coeur des bistrots au coeur des hommes ....

      La grenouille à 20 trous c'est un jeu d'adresse ancien, qu'on trouve dans des troquets du Nord, coté Flandre française.
      http://jeuxdautrefois.free.fr/#grenouille-20-triplus

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    3. Rhôô ! comme ça a l'air amusant !
      J'ai toujours adoré ces jeux anciens. Chaque année, à l'école, j'organisais la journée des jeux anciens, et les élèves se régalaient avec le palet vendéen, le monte-billes, le billard hollandais et la table à élastique...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  36. Chère Célestine,

    Ton texte me donne une envie folle de me précipiter à la première terrasse venue! ;-)
    Mais présentement, je suis en Bretagne à Etel, il fait noir et il n'y a pas de terrasses ouvertes en cette saison sur le port de cette petite ville en bord de Ria...
    Faudra attendre l'été.
    Gros bisous,
    Mo

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    1. Etel...ce doit être bien joli en été !
      Mais c'est vrai que ces petites stations balnéaires sont assez sinistres en hiver.
      Quand tout est fermé et u'il fait froid et gris.
      Gros bisous belle jardinière
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  37. Mais, mais... C'est toi, en terrasse ! la ressemblance est troublante. Je n'aurais pu te rencontrer, vu que je ne fréquente plus trop les bistrots et leurs terrasses.
    Il y en a un que j'affectionne dans ma petite ville, je passe devant tous les soirs.
    Sa terrasse est accueillante, certes orientée au nord, mais inondée d'ombre en été. Sous une grande marquise à l'ancienne,en verre trempé, de la glycine y a élu domicile. Il fait bon s'y pauser pour apprécier une bière ou un café. Cet hôtel au charme discret semble être d'un autre âge. On y ressent un passé, une vie , une histoire. L'inox a remplacé le dessus en zinc, le comptoir est en bois, construit pour traverser le temps.

    Des rencontres? Une rencontre un jour de juillet mille neuf cent quatre-vingt-huit, dans mon village du cantal, où, en association, nous officiions dans une auberge rurale. Une jeune étudiante en je ne me souviens plus, y fit une halte. Elle était seule, avec pour seul moyen de locomotion un vélo, bardé de sacoches de part et d'autre du cadre. Une randonneuse, en randonnée. Elle demanda un verre d'eau, en but plusieurs, demanda à remplir sa gourde et se pausa un peu.
    La journée était finie pour nous. Tandis que nous tentions de refaire le monde autour d'un verre ou plusieurs et que nous mangions les restes d'une tarte aux pommes,nous lui en proposâmes une part.Elle en mangea deux(nous aussi). Un peu gênée, elle avoua qu'elle n'avait pas mangé depuis deux jours. Son "budget vacances" était très maigre et elle n'avait pas trouvé de petites épiceries de village pour se restaurer.
    Il est vrai que la haute Auvergne est quelque peu "désertique" !
    Sur ce,la cuisinière lui prépara une assiette avec un repas complet.Elle se régala après que nous l'eussions rassurée sur la gratuité dudit repas.
    Nous discutâmes de choses et d'autres et elle repartit. Beaucoup plus tard, elle nous envoya une carte pour nous remercier de l'avoir accueilli,de l'avoir restauré, de la convivialité, des relations humaines.
    Nous ne lui avons pas demandé son nom,quelle importance ! Son courage, sa détermination, son manque d'argent, son parcourt nous a impressionné...
    Sur cette carte était écrit un grand merci et cette phrase un peu floue dans mes souvenirs :"Que c'est beau, le vélo sous les étoiles... Avec le ventre plein ! C'est la première fois que je fais un repas en commençant par le dessert".

    Je suis sûr que cette rencontre a marqué cette fille et qu'elle se souvient de ses vacances dans un coin perdu, un peu sauvage du Cantal. Malheureusement, il n'y avait pas de terrasse ! Du coup, ce souvenir en fait rejaillir un autre, mais plus tard; quand l'occasion se présentera.

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    1. Cher Didier, tu t'es surpassé dans ce commentaire...
      J'ai beaucoup aimé le récit de cette rencontre, qui s'est avérée plus qu'une simple rencontre en terrasse, une vraie rencontre humaine que l'on n'oublie jamais.
      Cette jeune fille avait du courage de marcher seule, en aventurière, dans ces contrées désertiques où il n'y a pas un troquet, pas une mobylette...la zone quoi :-)
      J'ai aussi aimé la description du bistrot que tu fais au début. Cette marquise en verre trempé et cette glycine en font un cadre très romantique. Ça donne envie.
      Quant à la photo, oui, c'est exactement moi, je m'en suis hallucinée moi-même !... c'est pour cela que je l'ai choisie...
      Bisous nocturnes

      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. J'essaie de faire bien... Dans ces contrées désertiques,pas de troquet, pas de mobylette, pas même un tracteur ce jour-là, pas un chat ! Le seul qu'il y avait, était même sauvage :) C'était un dimanche à la campagne, écrasé de soleil. Les foins était terminés, aucune activité humaine à l'extérieur. La zone quoi:)

      Je t'embrasse

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    3. Tu fais mieux que bien !
      Au passage, tu auras reconnu la citation du sketch de Coluche, je pense (avant que l'on m'accuse de plagiat... ) hi hi !
      Moi aussi je t'embrasse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. Évidemment, j'ai reconnu ! d'ailleurs, moi aussi j'en ai mis une, de citation !
      Pour le plagiat, il y a prescription.

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    5. Ah bon ? laquelle ? (je n'ai plus l'esprit très clair à cette heure avancée de la nuit...)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    6. "Pas un chat ! Et encore, le seul qu'il y avait, était sauvage." Tu es toute excusé ;) Je ne sais plus dans quel sketch c'était?

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    7. Moi non plus, je vois pas du tout. Ça ne fait rien la phrase est sympa.
      Elle me fait penser à ça...
      Une chanson qui reste dans la tête...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    8. Waouh !!! je n'étais pas né !

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    9. Moi non plus, je te rassure...
      Mais tu connais Mozart, non? :-P
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    10. Oui, chaque fois que j'ouvre la porte du réfrigérateur :))

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  38. J'aime, nous aimons, nous attabler aux terrasses des cafés. Bien plus agréable que de rester enfermés à l'intérieur ! Quoique...je me souviens d'un temps, le temps où nous avions à peine dépassé les 21 ans. Le café Napoléon puis du Commerce me souffle Jean à l'instant. Je suis agréablement étonnée qu'il se souvienne de ce temps-là, lui qui a oublié tant de choses ! (lol) Oui, en ce temps-là, nous préférions l'intimité de l'intérieur du café. Léon, le vieux serveur, était le témoin et complice de nos câlinous. (rire)
    Et puis, je nous revois, ma chère soeur Thérèse et moi attablées à la terrasse de l'Henri IV, place Clémenceau. Nous faisions durer au maximum la boisson que contenait notre verre, pas les moyens de s'en payer une deuxième !
    Ces deux vénérables cafés n'existent plus que dans nos souvenirs ! Tu les as fait revivre un instant, merci.
    Bisous belle Célestine.

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    1. Ce qui me touche, c'est que tu as dû discuter avec jean de mon billet, je t'imagine en famille dire : tiens, Célestine a écrit un petit délire sur les terrasses de bar...
      -Fais voir !
      - Ah oui, ça me rappelle le café du commerce !
      et de là, vous vous rappelez vos câlins au fond du bistrot, sous les yeux de Léon le vieux serveur...
      Bisous ma chère mariejo, merci pour ces deux tranches de jolis souvenirs que mon billet a fait revivre sous ta plume.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  39. De biens jolis moments, en effet, et un autre joli moment, la découverte de Mary Dillon, je vais aller écouter d'autres morceaux... Merci céleste Célestine, bises ensoleillées vers toi. brigitte

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    1. Mon amour pour l'Irlande n'a fait qu'un tour en écoutant cette voix magnifique.
      Je suis heureuse qu'elle te plaise.
      Bisous ma Plume.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  40. Je crois que la force de ce texte est qu'il est universel. Qui n'a jamais ressenti pareil bien-être à observer les gens assis à la terrasse d'un café ? Un texte qui fait du bien et qui nous permet de nous remémorer ces moments simples et beaux alors qu'on est chez soi parce qu'il pleut !!

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    1. Je suis très touchée !
      L'universalité est certainement le moteur de mon écriture, parler au coeur des gens, aimer mes semblables et explorer notre patrimoine commun.
      Et les terrasses de café sont sans doute un de ces symboles de liberté que l'on a voulu atteindre à travers les attentats de novembre 2015. Une philosophie, un art de vivre.
      merci Tomtom
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  41. On ne saurait mieux décrire ce qu'est la terrasse d'un café. Pour moi, elle se décrit en 3 mots : Soleil, amies, discussions. Le plaisir de partager un moment amical au grand air.

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    1. Une excellente définition !
      Que j'alterne avec soleil, solitude, méditation ...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  42. Comme tu en parles bien.... Ce qui me manque le plus ici dans le Nord, ce sont ces cafés parisiens. Merci pour cette bouffée de jolis moments et cette petite musique printanière....

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    1. C'est vrai, les cafés parisiens ont quelque chose de plus que les autres...
      Bisous ma Miss !Le printemps sera bientôt là.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.