mercredi 8 mars 2017

Emancipation

 Flavia est une adorable vieille dame à laquelle je vais parfois rendre visite. Elle tient encore sa boutique de souvenirs dans la rue des Epinettes. Elle m’a raconté cette histoire vraie, un après-midi de cannelle et de patchouli. Sur le comptoir, elle m’a montré une petite miniature Norev rouge carmin qui ne la quitte jamais, de même que la lueur de nostalgie qui voile parfois ses yeux de lapis-lazuli.

¸¸.•*¨*• ☆








Elle enfila une robe d’organdi blanc froufroutant au soleil comme un abat-jour de prisunic. Elle ferait merveille sous les sun-lights.
Elle se sentait belle du bout de ses orteils peints en mauve jusqu’à la fine boucle de ses cheveux noirs. Sa copine Rita l’avait aidée pour le choix du serre-tête à carreaux vichy.
- Méfie-toi des garçons, l’avait mise en garde sa mère, ils ne pensent qu’à t’emmener sur la route littorale en voiture pour te faire le coup de la panne. Ils t’offrent des fleurs pour mieux cueillir la tienne.
Mais elle en rêvait, elle,  de partir cheveux aux vents dans une belle Corvair rouge garance ou une Lancia Flavia,  et de dominer la baie dans l’air du soir. Surtout une Lancia Flavia, d’ailleurs, car c’était son prénom.
Enfin, pour être exacte, ce dont elle rêvait,  secrètement, c’était surtout de la conduire. De sentir rugir et feuler le moteur et ses soupapes comme un fauve tenu trop longtemps en cage. Elle caressait mentalement les cylindres étincelants et le volant ganté de cuir…Elle était née trop tôt. A une époque où les femmes n’avaient encore, pour beaucoup, que le droit d’être belle et idiotes.
Ce soir-là, ce fut Jimmy qu'elle fit fondre au premier baiser. A l’entendre, elle avait un goût de fraise. Plus tard, à la sortie du dancing,  il lui proposa une balade en cabriolet sur la Corniche. Ah ! Quel merveilleux coup de pouce du destin, alors, que cette poussière dans l’œil ! Poussière qui obligea soudain Jimmy à freiner, et à se garer, cependant que de joie, elle lançait en l’air son foulard de soie qui alla décorer comme un trophée un buisson de genévrier. Il lui tendit les clés. Son œil brûlait atrocement, vous savez comme les garçons sont douillets et l’on n’y voyait goutte, il fallait faire vite.
 Tenir le Koh-i Nor dans ses mains n’eût pas été un plaisir plus subtil. Chaque caillou de la route se souvient encore du crissement de la gomme et du faisceau des phares éclairant la corniche comme dans les films de gangsters. Elle atteignit des vitesses indécentes. Son cœur faisait des bonds de wallaby sur les dos d’âne où la Lancia quittait littéralement le sol. Ce soir-là, il lui sembla, dans l’enthousiasme de ses vingt ans exaltés, que sa folle équipée fut l’étincelle qui alluma le feu de l'émancipation des femmes. Elle dut déchanter assez rapidement : cette libération serait plus longue que prévu...

***


         


Pour les Impromptus Littéraires, le thème était « poussière dans l'oeil » .

103 commentaires:

  1. Ah ! la dame au cabriolet rouge .... la Lancia de Flavia lancée sur la route de la Corniche, cheveux aux vents... je l'ai suivie un peu enivrée par la vitesse, les méandres de la route... mais quand je suis arrivée au "koh-i Nor dans ses mains n'eût pas été un plaisir plus subtil. Chaque caillou de la route se souvient encore du crissement de la gomme et du faisceau des phares éclairant la corniche"... alors là Célestine, je n'ai pas regretté un seul instant de m'être réveillée trop tôt... avec Flavia... qui avait certainement confondu les plaisirs de la conduite qui grise, avec ceux qui découvrent la chair de la jeunesse, avec l'émancipation de la femme encor' à ses premiers balbutiements .. merci pour cette lecture très imagée dans cet aure-or du jour des en-faons, dans ce mât-teint, qui rafraîchit ma mémoire encoeur ensommeillée, moi je crois que c'était dans une Dauphine bleue au toit blanc que ma fleur a été cueillie pour la toute première....pendant que le conducteur imprudent resserrait hardiment le frein à main pour un tête à queue défendu sur le chemin de campagne.... c'était y'a bien longtemps !
    Bisou tout'émoustillé.
    Den

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    1. Me voilà enfin après une longue journée aventureuse...
      Que j'aime quand tu parles en métaphores, Den !
      Et je suis heureuse que tu retrouves des souvenirs grâce à mon petit texte...
      La Dauphine, l'Aronde, l'Ariane...les voitures des années soixante avaient des noms poétiques.
      Belle fin de soirée
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. Grand pouvoir madeleino-proustien de la Norev même si j'étais plutôt Dinky Toys.. Et un beau texte à rêver de Cary Grant et Grace Kelly sur la corniche, de foulard sur un arbuste, de frémissements au contact du volant, de prémisses de beaux lendemains, qui bien sûr déchanteront, ce qui est le propre de beaucoup de lendemains.Merci Celestine et merci Mesdames...
    Bises en ce jour et en tous les autres jours. ATTB.

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    1. Dinky Toys ou Solido...les marques se livraient une guerre commerciale sans merci pour accrocher des étoiles dans les yeux des gosses...
      Les lendemains ne déchantent pas tous, fort heureusement !
      Certains symboles doivent continuer à briller à nos frontispices.
      Kisses and attb
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Belle nostalgie ! Le coup de la panne, je pense que c'est fini, quoi que je dis ça et j'en sais rien finalement.
    Tu colles à l'actu du jour...
    Bisous.

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    1. J'essaie, Mind, j'essaie...
      la journée internationale des droits de la femme, c'est quand même important, quand on voit comment ils sont malmenés de par le monde... bisous militants
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Les droits de l'homme sont malmenés partout (je ne pas du sexe masculin). Amuse-toi à relire la déclaration universelle et compte combien de droits sont respectés à l'échelle du monde. Je ne sais pas si tu en trouveras un seul. Et pourtant, on progresse depuis le moyen âge ...c'est triste.

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    3. Entièrement d'accord. Mais dans les pays où les droits de l'être humain sont bafoués, ceux des femmes le sont encore plus que ceux des hommes...
      Et ça c'est plus que triste.
      Bisous solidaires
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  4. Joli nouveau dessin pour ta bannière. Je le verrais bien imprimé sur un foulard de soie à lancer dans les buissons (ou pas).
    C'est vrai que conduire une jolie voiture, seule, donne parfois un vrai sentiment de liberté, même si celle-ci n'est qu'illusoire...
    Merci Madame.

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    1. C'est un vrai sujet de philo eMmA !
      La liberté n'est-elle pas de toutes façons illusoire ?
      Mais cheveux au vent, sur un vélo (c'est plus écologique) je me sens libre !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  5. Effectivement, il y a encore beaucoup à faire pour travailler à l'émancipation des femmes. Je suis particulièrement sensible à la question des salaires. A compétences égales, dans l'entreprise où je travaille, les salaires ne sont de loin pas les mêmes pour les hommes et les femmes. Ne parlons même pas du fait que dans la direction, tous les membres sont des hommes sauf...la secrétaire de direction.
    Alors oui, je trouve important de garder cela à l'esprit et d'éduquer les jeunes filles et les petites filles dans cette revendication constante.
    Attention cependant à ne pas en faire un combat vain, d'idéologie fumeuse et sans fondement.

    Quant à conduire une voiture et à la sensation de liberté que cela procure... je comprends la petite dame mais je ne partage pas son avis car je déteste conduire.

    Bises dame Célestine.

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    1. Il faut replacer mon texte dans le contexte de l'époque.
      Flavia a soixante-quinze ans, elle avait 20 ans en 1962, et je suppose qu'à l'époque, conduire une voiture était déjà une petite victoire pour une jeune fille...Un symbole, quoi.
      De nos jours, nous avons gagné cette liberté et nous pouvons même nous permettre de dire que nous n'aimons pas ça. (sourire) ça me fait penser aussi à la pilule pour laquelle nos mères se sont battues, et sur laquelle les jeunes femmes d'aujourd'hui font souvent la fine bouche.

      Bisous chère Dédé
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  6. Je dirai même que cette libération se fait attendre, ce n'est pas un terme de campagne. D'ailleurs, je ne la vois pas la campagne, pas de tracteur à Paris.

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    1. Tu veux dire que nos chers candidats à la présidence ne parlent pas de l'égalité des salaires hommes/femmes dans leurs programmes ? :-(
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  7. Le pire, c'est que non seulement l'émancipation des femmes est plus longue que prévue mais qu'elle est freinée par l'arrêt de l'émancipation des hommes sous prétexte que toute tentative de consensus est vue comme une compromission par des démagogues dogmatiques.
    Alors pauvres femmes, ça va être votre fête tous les jours...
    Je n'ai pas souvenir d'avoir lu dans l'Histoire que l'arrivée d'un sauveur suprême ait été bénéfique aux hommes et encore moins aux femmes...

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    1. La solution ne viendra ni des hommes, ni des femmes, ni même d'un hypothétique sauveur. Elle viendra de l'humanité quand les êtres humains auront compris qu'il n'y a pas d'hommes sans les femmes ni de femmes sans les hommes.
      Autant dire que c'est pas demain la veille.
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  8. Incroyable ! Sur le dessin c'est une Simca "Océane" Le décor l'Estérel ! En 2009 j'avais écrit une histoire mettant en scène une Simca Océane, et l'histoire se déroulait sur la corniche !
    Tu crois en la transmission de pensée ?
    http://blogborygmes.free.fr/blog/index.php/2009/08/07/1211-warum

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    1. Encore une de tes histoires à me donner des cauchemars ? ;-)
      La Simca océane, c'est juste parce que je n'ai pas trouvé de Lancia...
      Et puis j'ai bien aimé le graphisme de ce dessin. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  9. Bonjour Dame Céleste. Les souvenirs ont parfois le parfum enivrant de ces fleurs qui soudain reviennent pour nous faire du bien ou pas. Je préfère ceux qui font le bien et c’est ici le cas, subterfuge de la panne ou pas. Allez, voici mon petit poème d’accompagnement :

    Les fleurs futiles

    L’être utile
    Bienveillant et docile
    Esclave par débine
    Les pieds dans la fange
    Le nez dans la bruine
    Marche et rumine
    Dans ce jardin aux fleurs futiles
    Que le passant ne voit ni ne respire
    Manque de temps
    Manque de goût
    Sous la gomme des semelles
    Le soleil lâche une plainte
    Longue et craintive
    Que le murmure des rivières
    Courant dans la nuit plombée
    Lave dans le remous clandestin des rêves inachevés
    Les rayons creusent des ravines aux traînées félines
    Faisant briller l’eau cristalline
    Qui l’entraîne au pays des reflets retrouvés

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    1. Très joli poème un peu mystérieux (il me manque des clés)
      mais j'aime beaucoup le remous clandestin des rêves inachevés ...
      C'est joli, ça.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  10. Une bien agréable promenade et providentielle poussière. Émancipation et droits en ce 8 mars.

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    1. Bienvenue chez moi, Luc. je t'ajoute à mon traditionnel totem.
      Et merci pour ce résumé, c'est exactement ça.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  11. Tout ce qui brille n’est pas or ! Voilà ce que j’aurais conclus à cette enivrante et belle balade qui, même si elle enchantait la rêveuse Flavia, pour s’offrir un moment de joie et de rêve, elle n’en serait pas moins parfois et même souvent, une amère déception avec les machos de tout espèce qui gangrènent le monde et malheureusement la junte féminine est un tantinet responsable tout au moins naïve comme la soupe de gruyère, de ce qu’elle vit. L’émancipation, voilà le sujet ! tout est encore à faire pour ne pas dépendre de l’autre à réaliser son rêve, pour arracher de son gré son bonheur qui est à portée de main pour celle qui prend conscience que la vie est une bataille, que rien ne se donne sans effort, sans volonté, que l’émancipation de la femme est tout d’abord une affaire qui émane d’elle, que le conditionnement par nos sociétés patriarcales, depuis les âges lointains sont enracinés dans nos têtes, et que les libertés comme les émancipations, surtout celle de l’esprit, sont une affaire de chacun de nous , homme et femmes. Hommes et femmes sont des complémentaires et non des oppositions ; ils forment des couples et non un substrat de princes et d’esclaves, de dictateurs d’un côté et de victimes de l’autre. Vive le huit mars, quand quelques braves couturières américaines avaient levé la tête pour arracher leurs droits, vivent tous les jours de l’année pour des droits égaux à tous et à toutes. Bisous émancipés

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    1. "Tout ce qui brille n'est pas or !" bizak, effectivement, c'est ce que l'on apprend avec le temps, mais la jeunesse doit acquérir des connaissances puis découvrir par elle-même, et filtrer ce qui est bon ou pas, pour elle, en fuyant ce qui la "gangrène"... le 8 mars, journée internationale des Droits des Femmes tente encore, et toujours de prôner l'égalité des sexes, mais le poids de nos sociétés patriarcales est encore tellement lourd à porter, et la place attribuée et réduite à certaines femmes est tellement secondaire et accessoire. A nos filles, nos petites-filles de trouver la place qui leur est due... de mon temps... on peut en parler car il s'agit de plus d'un demi-siècle, la liberté que nous pouvions revendiquer dépendait quand même bien du milieu social dans lequel on évoluait, mais cela a-t-il vraiment changé ?
      mes excuses Célestine d'avoir un peu trop occupé ton espace.
      Bisous à tous les deux.
      Den

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    2. Vous avez dit l'essentiel, je crois. Le machisme est ancré dans les esprits et ce sera toujours très difficile de l'en déloger. Peut-on blâmer les femmes si elles sont conditionnées depuis l'enfance à être inférieures à l'hommes dans nombre de civilisations ? Heureusement, ça et là, on les voit se soulever, se rebeller. Lutter. Mais pourquoi les hommes oppriment-ils les femmes ? Pourquoi tant de haine ?
      Quand je vois qu'un député européen est laissé en liberté alors qu'il fait le salut nazi et qu'il proclame haut et fort qu'il est normal que les femmes soient moins payées que les hommes parce qu'elles sont moins fortes et moins intelligentes, je suis ahurie. Qu'est-ce qu'on attend pour déclarer hors-la-loi les atteintes faites aux femmes ?
      Bises à tous deux et merci pour votre magnifique contribution.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  12. Ah Flavia au volant, au volant de sa vie et de ses envies... Et bravo Jimmy qui porte des lunettes comme des loupes et en veut encore à cette maudite poussière dans l'oeil :)

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    1. C'est une façon synthétique de comprendre mon histoire, sorellita.
      j'aime !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  13. Tiens, j'ai connu une Flavia, une petite brunette pleine d'allant, Italienne bien entendu. C'était la belle-sœur de mon meilleur ami et... elle tenait une épicerie, genre general store. Mais je ne l'ai jamais vue au volant d'une Lancia.
    Faut dire que là où nous habitions, il n'y avait pas de corniche :o)

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    1. Ceci explique cela !
      Mais quand tu en parles, on sent que tu l'aimais bien cette petite..
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  14. Une brassée d’histoires, comme une gerbe de fleurs, que je lis avec des lys. De désir, de première fois, de petites voitures, de vitesse et de vertiges, de mémoire, de luttes féministes (à 15h40, j’arrête d’écrire). Le foulard d’Isadora. La main au collet. Je suis sous le charme, sous le tremble et l’aulne

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    1. La force des mots n'ont d'égal que leur parfum d'oranger, et de pin.
      Heureuse que tu aies pris part à l'action du jour, les femmes travaillent pour rien à partir de cette heure-là, et l'on comprend qu'elles aient envie d'envoyer valser les foulards dans les genévriers... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  15. Je vais encore me mettre du monde à dos, mais je pense de plus en plus que cette histoire d'émancipation des femmes profite surtout...aux hommes ! Conduire une bagnole à toute allure, voilà bien une idée de la liberté vue par les hommes ! Est-ce que c'est parce que je suis une femme que je préfère les trottinettes ? Et n'empêche que sa mère a raison, une fois qu'il aura cueilli la marguerite qui est-ce qui aura les pépins ?

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    1. Le souvenir de cette vieille dame ne cadre sans doute plus avec les exigences de 2017 : la vitesse, c'est dépassé, les voitures, un symbole de pollution et la calamité de nos villes emboucanées par le CO2...
      Mais à l'époque, oui, c'était quelque chose pour une fille, de prouver qu'elle pouvait faire la même chose qu'un garçon...
      Je ne pense pas que tu te mettes à dos qui que ce soit, en tous cas pas moi, chère Monesille. Je comprends ton point de vue.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  16. M'enfin ? A moins que j'aie moi aussi une poussière dans l'oeil, rien n'a changé ! Les hommes continuent de fantasmer sur les belles Italiennes !
    Oui c'est vrai, maintenant, les femmes aussi ! ;-)

    Il faudrait donc juste changer le titre "émancipation " en "anticipation" !

    En tout cas, c'est une belle participation !

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    1. Merci m'n oncle !
      Anticipation, sans doute un peu...
      Mais je tiens au mot émancipation, qui signifie « se dégager de la tutelle du père »
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  17. Merci Céleste pour cette ravissante participation qui me fait revenir bien des années en arrières :-) En attendant de rouler en décapotable (ce que je ne fais pas) et compter fleurette, il faut attendre les beaux jours.
    Très joli texte, tout léger et agréable.
    Bisous ♥

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    1. Ce texte est en écho au précédent qui mettait à l'honneur les mots désuets.
      Promis, le prochain billet reviendra de nos jours, la nostalgie, c'est ben à condition de ne pas en abuser...
      Bisous chère Denise
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  18. Voilà un bien joli texte pour illustrer la journée pour le droit des femmes! Comme j'aimerai connaître une Flavia qui me raconte de tels souvenirs... bises

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    1. C'est une vieille dame étonnante, elle a une énergie incroyable et beaucoup de mémoire.
      j'ai à peine romancé son histoire...
      Bizou Brizou
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  19. Au-delà de ce très joli texte, des explications, des idées: #DATAGUEULE 71
    Non, ça n'a rien de méchant, c'est juste vrai, et assez passionnant, pour tout dire! ;-)

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    1. Aaargh! J'ai raté le lien! Le voici donc https://youtu.be/eAQAN2assMw

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    2. Génial.
      J'ai partagé sur le rézosocio.
      Réjane, c'est quelqu'un de bien !
      Merci ma baladine
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  20. La journée de la femme, et les Impromptus littéraires, t'ont inspiré un bien joli billet, Célestine. :-)
    Sinon, une journée pour parler de la femme c'est quoi ? c'est rien. C'est 365 jours par an qu'il faudrait en parler ! Il y a encore du travail pour l'émancipation de la femme, et l'égalité avec l'homme. Lorsqu'il y aura une journée pour la femme, et une journée pour l'homme, ce sera déjà plus équilibré. ;-)
    Bonne soirée, ma belle. Gros bisous.

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    1. Oui c'est vrai, mais c'est important de parler des droits des femmes alors ne boudons pas cette journée.
      Pronoms neutres et adelphité, quelques pistes à creuser pour faire évoluer les consciences...
      Si tu as le temps, va voir la vidéo de la Baladine que j'ai partagée, elle est vraiment très bien faite.
      Bisous belle d'âme
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. J'ai pris le temps, Célestine. C'est vrai que cette vidéo est très bien faite. Il y a encore du travail pour faire évoluer les consciences, mais ne lâchons rien, un jour viendra, je l'espère.
      Belle soirée, la belle. Bisous.

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    3. Merci d'avoir pris le temps.
      Oui je vis d'espoir, de joie et d'amour. Et ça me va très bien comme ça.
      belle soirée
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  21. Les disputes entre hommes et femmes arrangent bien les affaires des puissants car pendanat ce temps, personne ne leur demande des comptes.
    En 10-15 ans, 10% du PNB de la France a migré de la rémunération des salariés à celle du capital.
    Ça représente un hold-up annuel d'environ 200 milliards. Mais comme personne ne peut comprendre une telle somme, il faut la répartir sur l'ensemble des habitants de la France.
    C'est donc 1'025 Euros de manque de revenu mensuel pour une famille de 4 personnes.
    L'égalité des salaires hommes-femmes passe par la récupération de cet argent, volé au peuple.
    Mais ça, ce n'est pas une lutte de sexe, mais de classe sociale.
    Warren Buffett avait déclaré:
    "La lutte des classes, j'y crois et nous l'avons gagnée"
    Au petit peuple de lui prouvé qu'il s'est mis le doigt dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
    Ti bacio Cara

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    1. Certes. Pour ce qui est de l'égalité des salaires je suis d'accord avec toi, Blutchy.
      Mais il y a tout le reste. Et tout le reste, c'est bien une affaire de changement de mentalité des hommes.
      Tout le reste, ce sont les harcèlements, les viols, les excisions, les lapidations, les humiliations, les violences conjugales et toutes ces choses affreuses que les femmes endurent depuis toujours mais au nom de quoi, bordel ?
      Je rêve de la Belle Verte...et d'hommes respectueux comme toi, partout dans le monde...
      Baci caro
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Je sais qu'il y a tout ce reste qui découle du culte de la violence orchestrée, organisée, industrialisée. Il y a le culte de la compétition, être le meilleur, le plus fort, l'Unique...
      Et puis il y a ces exutoires que sont les femmes et les enfants, parce qu'à vaincre sans périls, on évite bien des emmerdements....
      C'est un punching ball qu'il faudrait offrir aux jeunes mariés....

      Et puis, ce n'est pas normal de pouvoir se marier et faire des gosses sans un certificat d'aptitudes. Il y a bien des permis de pêche...
      Molto baci
      Il est temps que la société change de paradigmes pour ne pas finir dingues. Changer de verbes: Puisqu'on a de moins en moins d'AVOIR, on peut le remplacer avantageusement par l'ETRE...
      Ahhhhhhhhhhhh! La Belle Verte, un monument du 7e art. Coline Serreau est, avec Tati, en tête de mes réalisateurs préférés

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    3. C'est tellement facile en effet, de s'en prendre à plus faible que soi...
      Avoir et être, tu prêches une convaincue...J'espère qu'un jour nos arrière-arrière-arrière-arrière...petites enfants connaîtront la joie intérieure et la paix de la Belle Verte...
      Ti bacio forte
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  22. Aimant si passion...

    Bleck

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    1. Tu es fabuleux ! Et c'est génial. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  23. Ah les droits de la femme, les droits de la flamme des femmes !!! Il va falloir encore du temps et des luttes pour changer certaines mentalités, pour l'instant ma brave dame il ne nous reste que l'espoir d'un miracle... Bises céleste Célestine, quel joli prénom Flavia ! brigitte

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    1. L'espoir d'un miracle, oui, n'est-ce pas ce qui fait l'essence même de la vie ?
      Un jour, peut-être, les hommes comprendront: ce sera ça, le miracle.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  24. Ca fait drôle de lire "Flavia est une adorable vieille dame", car la seule que je connaisse a 28 ans.
    La première fois que je suis montée en voiture avec celui qui est aujourd'hui mon mari, nous sommes réellement tombés en panne. Mais c'était une autobianchi, et sur une route de campagne près de Nancy, nettement moins romantique que la voiture rouge en bord de mer.
    C'était aussi des années de liberté qu'elle a vécu cependant. Aujourd'hui elle ne ferait plus cela sans doute, les pv et les conséquences en cas de conduite sans permis sont devenus beaucoup plus élevés...

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    1. Flavia est un vieux prénom italien (je crois même qu'il descend des Romains en droite ligne...
      De nos jours, les jeunes femmes peuvent éprouver leur sentiment de liberté d'une autre façon que dans les années soixante...Je crois que ma mère avait été émerveillée le jour où elle a pu signer les chèques elle-même ! ;-)
      Autres temps autres moeurs. :-)
      Kiss
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  25. Hé oui! C'est pas gagné....Mais ça progresse, ça progresse.....Un voile encore épais flotte sur les relations homme femme.

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    1. Un voile oui...au sens propre comme au figuré.
      Mais ça progresse, oui, c'est pourquoi il faut insister sur le fait que c'est la journée "des droits de la femme" et non la journée "de la femme"
      Bisous Daniel
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  26. Vous êtes pour moi une pierre plus précieuse que le Koh-I Nor
    Et je suis sûr que vous n'en tirez pas d'orgueil. C'est ce qui fait votre charme délicieux.
    Votre façon de romancer la moindre histoire vraie est un régal pour l'esthète que je suis.
    ~L~

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    1. Vous avez raison, non seulement je n'en tire aucun orgueil, mais je suis même sincèrement gênée par votre admiration qui frise parfois l'idolâtrie. En même temps, je la prends comme un cadeau, c'est de toute façon beaucoup plus agréable que les insultes ou les paroles aigres.
      Belle soirée cher Monsieur
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  27. Tu as su retrouver l'ambiance des films de l'époque, les dancings, les voitures décapotables, toute une ambiance années soixante, j'ai fait lire ton texte à ma mère, elle a adoré.
    Bises
    Angela

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    1. Chaque époque a ses fantasmes, ses particularités, son empreinte dans les mémoires.
      L'époque de la naissance du rock reste mythique.
      Ravie que ta maman ait aimé ma petite histoire...elle adorerait Flavia. La vraie.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  28. Chère Céleste,

    Pour moi la femme n’est pas destinée à être opposée à l’homme.
    L’homme sans la femme , ou la femme sans l’homme
    c’est une chose inconcevable, dépourvue de sens
    Tant que l’on continuera de célébrer une journée de la femme
    comme une faveur faite à celle dont on redoute la concurrence
    Tant qu’il y aura un homme pour mépriser celle qui est à son origine
    On ne pourra envisager que l’humanité puisse s’émanciper d’une tendance à l’autodestruction ; l’avenir apaisé d’une humanité en harmonie avec l’univers et avec elle-même passe par la reconnaissance que femmes et hommes nous sommes les deux faces d’une même pièce.

    Je forme le voeu que la nouvelle génération qui nous succède porte enfin cette conception d'une réelle solidarité humaine
    qui ne souffre aucune exception.

    Bises d'espérance

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    1. Je ne crois pas que l'esprit de la "journée internationale des droits de la femme" aille dans le sens d'une "faveur " faite aux femmes.
      Mais plutôt d'un réveil des consciences annuellement pour faire avancer ce que tu exprimes très bien: la reconnaissance, dans un avenir plus ou moins lointain, plus ou moins proche (cela dépend du degré d'optimisme) que "femmes et hommes nous sommes les deux faces dune même pièce.

      Merci de ta contribution.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  29. Magicienne, tu nous transportes…..
    Et tu sais quoi ??? Et bien tes textes, je les mets sur mon E book (alors là on ne peut pas dire ce soit une sacrilège que d’utiliser un tel moyen) et quand j’en ai envie, je les relis, puisque ton éditeur est en panne ☺, j’ai trouvé là un procédé, que je vais peut être faire breveter…..
    milles bisous à 100 à l'heure
    NB J'ai mis en titre " Mes voyages célestes" et en citant bien ton ¸¸.•*¨*• ☆☺☺☺

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    1. Tu es extraordinaire, Jak.
      Et adorable. Je suis très touchée d'être dans ton e-book.
      Merci de tout coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  30. Que j'aime la façon que tu as de raconter des histoires. Tu me transportes Blue-Célestine! J'avais l'impression d'être dans cette voiture, les cheveux au vent ...

    Merci ;-)

    Douce nuit !

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    1. Quel joli commentaire chère Cristina.
      Tu as le don de me surprendre toi aussi...
      Je vais voir si tu as écrit un nouveau billet...
      Bisous de Blue
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  31. Content de retrouver mon "grand écran" et mon vieux clavier qui cliquète sous mes doigts.
    Chaque année,je suis atterré par cette journée des "droits de la femme"! Je n'ai pas l’impression de vivre au vingt-et-unième siècle!
    Une journée pour célébrer,comme une aumône les droits que les femmes n'ont pas... Comme une "sous-espèce" que l'on met à l'honneur pour se donner bonne conscience.
    Pourquoi tant d’iniquité? est-ce si terrible de reconnaitre que la femme,en général,nous est "supérieure"...Plus humaine,plus humaniste,plus...plus tout quoi! Et que de ce fait,l'homme (égoïste) exerce son pouvoir,dans une société faite par et pour lui,pour mieux contrôler et dominer.La société évoluant très lentement,je crains que ce ne soit pas encore pour demain...
    Belle ballade de Jim,une ballade au volant d'une Lancia Flavia,qui n'est rien d'autre qu'un modèle européen d'une chryler200! drôle de coïncidence!
    Jimmy, t'es fort, mais tu pleures
    Sur le cuir de ta Chrysler
    Là-bas le soleil s'écroule dans la mer
    Jimmy, les filles pour le cœur
    Comme l'alcool et les revolvers
    C'est sauter en l'air
    Tomber par terre
    Boum !
    https://www.youtube.com/watch?v=KvOFSshu1q0

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    1. Chez les Impromptus, Chri a pensé à la même chanson que toi...
      Elle m'a sûrement inspirée inconsciemment...
      Au moins dans le choix du prénom du jeune homme...
      Juste une remarque concernant ton paragraphe sur les femmes : "est-ce si terrible de reconnaitre que la femme,en général,nous est "supérieure"."
      Et si on décidait une fois pour toute qu'aucun des deux sexes n'est supérieur à l'autre (même avec des guillemets) ?
      Cela dit, c'est tout à ton honneur ce que tu dis, et cela me fait vibrer positivement. C'est en s'appuyant sur des hommes comme toi que les femmes gagneront cette place d'égalité réelle qui n'est encore, hélas, que bien souvent trop théorique...
      Bisous célestes et militants
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oui bien sûr,il est évident qu'aucun des deux sexes n'est "supérieur" à l'autre,mais je voulais bien insister sur ce fait en écrivant cette phrase.Au fond,nous sommes une seule et unique personne,que des hormones ont modelées.
      Pour la ballade de Jim,je n'ai pas(encore) lu les Impromptus...

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    3. Pardonne moi de chercher la petite bête mais c'est un sujet sensible pour moi, cher Didier.
      Bisous tardifs (désolée)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  32. Les machos se seraient sûrement attendus à ce que la voiture fasse un vol plané de la falaise et se retrouve perchée sur un arbre comme dans le film de De Funès ...
    Parce que pour eux une femme ne sait pas conduire c'est bien connu :)
    Hugh !

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    1. Un peu dans ce genre?
      https://www.youtube.com/watch?v=XwuSeDBkzcY

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    2. @Kangourou

      Je déduis de ton commentaire que tu n'es pas un macho, Cher Kangourou...
      Ça fait plutôt plaisir ^^


      @Blutchy
      Oui c'est tout à fait ça...une film extraordinaire qui m'avait beaucoup marquée quand j'étais enfant... je crois même que j'en avais fait quelques cauchemars...

      Bises et baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  33. Joli exercice de « stylogramme », chaque mot est pesé… Très réussi !
    Cela fait quelque temps que je ne suis pas venu ici ; n'y aurait-il pas une imperceptible modification de l'atmosphère, trois fois rien, mais tout de même, une nuance de gravité qui vient non pas l'alourdir, mais filtrer l'air qu'on y respire ? Célestune, Célestautre, Célestici, Célestailleurs, Célestissime…
    La dame de votre bannière a pris le voile, je veux dire qu'elle a posé sur sa nudité un tissus, qui la préserve des rigueurs de l'hiver finissant, souvent redoutables. Les dames ont raison de protéger du froid leurs arrières : chez elles, c'est souvent par là que leur vient un rhume du cerveau…

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    1. Oui il y a longtemps que vous n'êtes pas venu, car mes deux dernières bannières étaient bien dénudées...
      Je n'ose me demander ce que vous voulez dire par votre dernière phrase...surtout sur un billet qui parle des droits de la femme et de sa place dans le monde... ;-)
      Bien à vous.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  34. - Un tissus, vraiment ? Ne devrait-on pas écrire, tissu ?
    - Suis-je bête ! Tissu, évidemment ! J'ai une excuse, cependant, je souffre d'un rhume du cerveau…
    - Qu'entendez-vous par là ?
    - Par là, je n'entends rien, mais, par là, moi aussi, je prends froid !

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    1. Ah c'était donc de l'humour, cette histoire de cerveau mal placé...
      Avec votre touche d'auto-dérision ça passe beaucoup mieux !

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  35. Très joli texte, Célestine...une belle échappée, cheveux aux vents, dans un contexte charmant, un peu "désuet"...;-), et si bien racontée...

    Ah, là, là...à quoi ça tient, hein, la reconnaissance des "droits de la femme"...?
    A une poussière dans l'oeil !
    A une (temporaire) démission masculine, quoi...
    Un peu comme pendant la guerre, quand on s'est aperçu soudain, que les femmes, laissées seules au foyer, assumaient tout ...et pas si mal que ça !
    Faut-il que les hommes soient aux "abonnés absents" pour qu'on reconnaisse le talent des dames ?

    On pourrait dire bien des choses sur le sujet...mais je dis, moi, que nos droits - et nos mérites - seront vraiment reconnus le jour où...on nous accordera une place équivalente aux hommes...dans les manuels d'histoire !
    Parce qu'elles sont où, hein, je vous le demande, toutes les "grandes femmes" qui ont fait des choses merveilleuses tout au long des siècles ?
    Pfffft ! Disparues, envolées, volatilisées !
    Faites un petit test autour de vous : demandez aux gens -au débotté- de citer 10 femmes mondialement célèbres dans un de ces domaines : politique, scientifique et même...artistique (poètes, peintres...je ne parle pas des actrices)....
    Vous serez surpris du nombre de gens qui, même en cherchant pendant un bon quart d'heure, n'arrivent pas à 10...

    Rayées des tablettes, que nous sommes...:-(
    Des rôles secondaires, des rôles de faire-valoir, des rôles de fiancées ou d'épouses des Pompadour, des potiches et des muses au charmant minois...en veux-tu, en voilà...mais des premiers rôles...que nenni...
    Et ceux qui croient que c'est beaucoup mieux aujourd'hui...
    se mettent le doigt dans l'oeil ! ;-)

    Allez-y, citez moi-z-en 10, que tout le monde connaît, que tout le monde "admire"... citez moi-z-en 10 de mémoire, sans vous aider du dictionnaire...et je vous tire mon chapeau (ou même...tiens, je jette mon foulard en l'air...:-))

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    1. Dis donc, tu es remontée ma Licorne !
      Mais tu as parfaitement raison...Quand on entend les allégations de ce député euronazi qui dit que les femmes sont moins intelligentes que les hommes et que c'est normal qu'elles soient moins bien payées...on se dit que tout reste encore à faire...
      Le recul est impressionnant, remise en cause de la liberté sexuelle, de l'avortement, de la contraception, du droit de disposer de son corps, montée des intégrismes et de l'obscurantisme...
      C'est un peu décourageant. mais le combat continue.
      Bon j'en ai trouvé plus de dix, promis juré. Mais ça t'étonne ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Oui, il y a un recul en ce moment, sans doute en partie parce que les jeunes considèrent les droits des femmes comme "acquis"...et ne se rendent pas compte que c'est tout tout récent...et encore très fragile.

      Ben oui, ça m'étonne...que tu en aies trouvé dix !
      Si on laisse de côté la politique (qui risque de nous mener, en peu de temps, au pugilat...), et qu'on prend des thèmes plus "neutres", je suis vraiment curieuse de connaître les dix femmes scientifiques ou les dix poétesses (ou peintres) célèbres au point que "l'homme de la rue" les connaissent...:-)

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    3. C'est vrai, j'en ai cité dix mais en mélangeant scientifiques, peintres et poétesses...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    4. @ La Licorne (et à tous les autres aussi car il n'y a pas de raisons.....)
      Le recul des droits et libertés pour les femmes et à l'image de la montée générale de l'intolérance, et cela sur le plan mondial autant que français.
      - la liberté des moeurs est en berne.
      - la liberté de vivre et d'aimer de façon différente de la "norme" est de plus en plus difficile.
      - On ne peut plus aller se baigner à la plage à poil, car ça indispose celles qui se baignent en burqa.
      - L'humour est censuré par tous les intégrismes.
      - La SECU part en couilles.
      - La précarité de l'emploi devient de plus en plus la norme.
      Ce sont tous les droits sociaux qui s'effondrent, même l'Etat pourrit la vie des représentants syndicaux et dans les boîtes privées, c'est pire encore.
      Historiquement, le recul s'est installé depuis les années 80. Pas que ce soit la faute à Mitterrand, non. l'impulsion vient du Vatican car c'est à dater de 1981 que l'Opus Dei* a pris les commandes de la papauté.
      Par la suite, on a retrouvé l'intégrisme catho dans les proches conseillers de Sarko.
      En fait, les jeunes ne sont pas responsables de cette déliquescence, mais les principales victimes. Les fautifs, viennent de la génération babyboum. A 20 ans, il faisaient la "révolution" de mai 68, et depuis, ils roupillent sur ce qu'ils ont cru être des acquis.
      J'en parle d'autant plus à l'aise que je suis de cette génération, que je l'ai vue au quotidien vivre et renoncer à la lutte.
      J'ai vu qu'on laissait les politocards saccager l'instruction publique pour en faire un formatage "éducatif" et national au profit du système. J'ai vu que les enseignants qui résistent à ce formatage ne sont pas nombreux et qu'ils ne sont pas aidés par le système (pour utiliser une litote). Je sais qu'il a fallu bien du courage et d'énergie à notre hôtesse et ses semblables pour résister à une crétinisation programmée de la France d'en-bas.
      Lorsque TF1 a été privatisée, la première déclaration de son PDG tout neuf, Patrick Lelay a été de dire: "Ma mission est de fournir à Coca-Cola des minutes de cerveaux disponibles."
      Voilà les "prouesses" de ma génération et pourquoi la France est pareillement dans la mouise.
      Bises e baci à l'hôtesse

      * L'Opus Dei est une congrégation religieuse d'obédience fasciste, elle a été créée par le dictateur portugais Salazar pour verrouiller le contrôle de la population. Après la chute de la dictature portugaise, l'Opus Dei s'est trouvé une vocation mondiale. Je crois que le Pape François fait des efforts méritoires pour se débarrasser de cette engeance, mais ce n'est pas gagné....


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    5. C'est tellement évident, présenté comme ça...
      Ça ne m'empêchera pas de me battre pour mes valeurs...
      Merci pour ce réquisitoire implacable et documenté.
      Qui va rejoindre mon dossier très spécial...
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  36. ohhhh la belle histoire ! Merci Célestine et merci la "vieille dame"

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    1. Oooooh...ça me rappelle une belle chanson de Steve Waring que mes élèves aimaient beaucoup apprendre.
      Ça y est elle va me rester dans la tête toute la soirée...
      Bisous mes bestioles
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  37. Une si petite poussière et pourtant...

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    1. La théorie du papillon qui déclenche un tsunami ? ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  38. Une fois, j'ai rêvé de porter un bébé dans mon ventre. Il bougeait et m'écoutait. C'était délicieux et doux, impossible de te dire à quel point c'était délicieux et doux. Puis je me suis réveillé et tout mon corps tremblait. J'avais la sueur partout. Et je suis resté éveillé toute la nuit, j'imaginais cet oeuf qui double qui double à l'infini, et je sentais cette immense responsabilité de donner la vie....

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    1. Un très beau rêve, certainement, Binh An.
      Beaucoup d'hommes ont dû le faire, ce rêve-là...
      Ton témoignage en tous cas, est plein de délicatesse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  39. Réponses
    1. C'est le but, ma chère Sylvie.
      Le pouvoir évocateur des mots me fascine...
      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  40. A lire les commentaires et tes réponses, Célestine, il semble qu’y ait eu un sujet à ce billet, je veux dire un sujet principal, et que je ne l’ai pas traité dans mon commentaire. J’ai à cœur d’en dire un mot. Ensuite, vivement ta prochaine histoire !
    A la place, j’ai lu (comme Jimmy !) plusieurs histoires entremêlées, certaine, d’ailleurs, parlant des droits des femmes, dont chacune m’a enchanté, et encore plus leur entrelacs. A cause des mots, des phrases, de la vivacité du récit, à cause du style. Sur ton style, chère Célestine, je me retourne dans la rue et siffle comme un voyou.
    Je suis nul en philosophie et réfléchis mal. Il est vrai que je trouve la poésie et le roman, la musique, la peinture, l’art, bien plus clairvoyants que la philosophie. Après tout, ce sont des femmes et des troubadours qui ont inventé l’amour courtois, pas des penseurs.
    Je me sens préservé de toute idéologie sexiste, débarrassé de tout regard malveillant, condescendant ou méprisant, éloigné des stéréotypes. Les droits des femmes et leur liberté sont indispensables à mon bonheur de vivre. J’observe beaucoup les oiseaux. Il y a chez certaines espèces un dimorphisme sexuel, chez d’autres non. La belle affaire, au sens propre.
    Je me sens préservé, mais pas pour autant indemne. Comment pourrais-je être indemne ? Il faut donc toujours faire attention, être vigilant, faire l’effort, écouter. Ce qui me réjouit, c’est, par exemple, que je trouve que mes fils sont déjà un plus indemnes que moi, j’ai peut-être réussi à leur transmettre une version atténuée du virus. C’est aussi d’avoir offert un jeu de construction à ma petite-nièce de trois ans.
    Si l’on demande à un garçon ou une fille de 3 ans qui va réparer la voiture, soigner le chien, construire une maison, éteindre le feu, ce peut être toi ou moi. A 5 ans, les réponses ont déjà changé.
    Mais c’est un sujet complexe, jadis enseignante (je suis, comme tu vois), tu le connais mieux que moi. Qu’est-ce qui me prend d’être si verbeux ?

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    1. Tu n'es pas verbeux, cher Bricabrac, tu te sens simplement concerné par un sujet grave et important, et je te sens mal à l'aise (et c'est normal) comme tous ceux parmi les hommes ( individus de sexe masculin ) qui réalisent combien des siècles de préjugés ont déformé les consciences, et combien sera long encore le chemin vers l'égalité de droit..des hommes qui ne se reconnaissent pas dans certains modèles de mâles "dominants"
      Mon texte n'est pas un réquisitoire ni un pamphlet de suffragette, tu as très bien vu et senti les différents degrés du récit qui s'entrelacent, parce que je suis un être complexe. Mais je tiens à l'égalité de droits.
      L'égalité de droits n'est pas comprise par ceux (et celles) qui s'appuient sur les différences de morphologie ou de force physique, pour justifier une supériorité d'un sexe sur l'autre (en général toujours dans le même sens, même si l'histoire est émaillée de quelques exemples contraires)) . L'identification aux animaux est dangereuse aussi, car nous ne sommes plus depuis longtemps, des animaux tout à fait comme les autres.
      L'égalité de droits est une reconnaissance de la citoyenneté et de la valeur de chaque individu, quel que soit son sexe.
      Les femmes ont trois options: accepter une soumission, se révolter contre les hommes pour prendre leur place (je ne vois pas l'intérêt) ou oeuvrer main dans la main avec les hommes (et non pas contre) pour que triomphe un jour la concorde et l'égalité.
      Et cela a dû passer, dans l'histoire, par des épisodes vigoureux de conquête de ces droits. Ne l'oublions pas.
      Mais pour moi, la lutte est pacifique, j'aime mon prochain, et je préfère m'appuyer sur nos ressemblances, tout en ne refusant pas ma féminité, et ma part de masculinité. C'est ce que j'apprécie chez chacun: lemélange subtil de yin et de yang.
      Merci de ta contribution, cher Bricabrac.
      Quant à ce que tu dis de mon écriture, tu as déjà compris que j'en ai autant à dire sur la tienne. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆



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  41. Charmante histoire, très "années 60", effectivement.
    Moi, c'est en 68 que j'ai eu ma première voiture : une ruine de 4L décapotable payée 2000 francs. Pas de quoi fantasmer mais cela me donnait déjà une sensation de liberté.
    Ceci étant, même à cette époque, le machisme n'était pas mort. le sera-t-il jamais?
    Bises,
    Mo

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    1. Il le sera quand les hommes et les femmes arrêteront de se monter les uns contre les autres.
      L'avenir de l'humanité réside dans ce changement total de paradigme.
      J'y crois.
      Bises chère Mo
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Aahhh... Célestine, tu es comme Heure-Bleue.
      Tu les cherches...

      "Il le sera quand les hommes et les femmes arrêteront de se monter les uns contre les autres."
      C'est affaire d'orientation.
      Tourne le tout de 90°, tu verras, ça a une toute autre signification.
      Et tellement plus intéressante et agréable...

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    3. Je n'ai pas dit les uns SUR les autres, en même temps...là c'est vrai, c'est agréable.
      C'est toi qui cherches ! hihi !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  42. Bon, tu peux la refaire, maintenant.
    Tu verras, c'est délicieux.
    Sans la crème fraîche, ça doit être acide et sec comme un acte d'huissier.
    Navré pour cet oubli...

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    1. Non franchement, c'était très bon, il faut dire que j'ai mis un peu plus d'un quart de vin blanc...
      Mais promis je la referai avec la crème fraîche.
      ¸¸.•*¨*• ☆

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  43. Si elle avait regardé dans ses yeux pour en chasser la poussière, ils se seraient embrassés...
    J'ai eu peur...Jusqu'à la fin, j'ai cru qu'elle allait se crasher...
    Bisous chère fée!

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    1. En même temps, elle n'aurait pas été là pour me raconter cette histoire...
      N'est-ce pas ma chère luciole ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.