mercredi 1 mars 2017

Au bout de vos doigts



« Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse. »
Nietzsche












La phrase de Nietzsche comporte un certain mystère, ne trouvez-vous pas, malgré l'allusion à étoile qui pourrait la faire croire lumineuse au premier abord. Ecoutez-la cheminer et rebondir en vous, nul doute qu'elle n'éveillera vos propres harmoniques en pénétrant votre esprit.
Y verrez-vous la preuve que l'ombre est nécessaire au rayonnement ? 
Que la création a besoin d'un certain désordre de pensées et d'émotions pour trouver son énergie ?
Ou simplement que c'est l'expression des oscillations frissonnantes de l'être, celles que nous mettons toujours un temps fou à accepter, alors qu'elle sont inscrites en nous dès l'enfance ? 
Quoi d'autre encore vous évoquent les mots du philosophe ?
Pour ma part, j'aime cette phrase pour sa présence dans ma vie à cet instant. Elle surgit comme une évidence. Et donc pas par hasard.
La vie est belle. Plus qu'avant. Mieux qu'avant. Parce que je ne le dis plus de cette façon imbécile que j'avais de presque m'en excuser...
Parce que le plomb des contes pour enfants s'est mué en or de vraie vie, celle qui saigne, qui éclate de rire, qui pleure, qui souffre, qui se tait, qui danse, qui transpire, qui embrasse, qui hurle, qui s'exclame, qui murmure, qui jouit, qui meurt. 
Celle que j'aime en vérité. Sous toutes ses facettes. Par monts et par vaux et par montagnes russes. Et par plis cachetés arrivant chaque matin comme des cadeaux surprises dans nos boîtes à l'Être...
Et cette sérénité ! ô cette sérénité de n'en avoir vraiment plus rien à faire des aigris, des vains, des ronchons, des futiles, des visqueux, des harpagons du sentiment... de pouvoir leur dire calmement que je me fous de leurs aiguilles rouillées, de leur bile verdâtre et de leur ciguë comme de ma première chaussette.
Ce bonheur de boire la vie comme un café fort, fumant, généreux, tranquillement, à nouveau, de prendre la pluie et le soleil avec la même joie, avec la formidable sensation que plus rien ne peut arriver à cet instant...Mille sabords, ai-je envie de dire, laissez-vous faire, n'ayez pas peur, ça ne fait pas mal de vivre. Même (et surtout) si c'est mortel.
Vivez, vivez ! Oui, je m'emballe, et alors ? 
Vous la sentez, l'étoile qui danse au bout de vos doigts, comme un grain de poussière dans un rai de lumière ? 




Musique: Stacey kent, Wonderful World


113 commentaires:

  1. Tout d'abord. Moi je ne me fous pas du tout de ma première chaussette! 😊 Sans rire, j'ai gardé de toutes petites chaussettes que je mettais enfant. J'avais de petits pieds, comme tous les enfants. Et mes pieds ont grandi. Et le reste avec.
    La vie est belle. Certainement. Mais certaines épreuves qu'il nous est donné de vivre sont difficiles et les étoiles sont cachées par les nuages. Mais tout cela nous fait grandir. N'empêche...rien n'est facile. La vie quoi. Allez. Je crois que dehors il neige. Bisous.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai failli écrire de ma première chemise...mais je m'en souviens très bien, et je ne m'en fiche pas !
      Ou alors de ma première sucette mais ça aurait fait jasé les esprits impertinents qui rôdent sur ce blog... ;-)
      Quant à la beauté de la vie, ce sont justement ces épreuves qui rendent le paysage riche et varié comme la succession de hautes montagnes et de sombres ou fraîches vallées... Tout sauf une morne plaine où il ne se passe jamais rien.
      Bisous pluvieux
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  2. Ah oui. Et tout cela me fait penser au concept de la résilience si cher à monsieur Boris.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tout à fait. Un concept qui a été mis en évidence dans des situations tellement extrêmes que tous les espoirs sont permis pour les petites vicissitudes de la vie.Même si elles font très mal sur le moment;
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  3. S'accepter avec et dans nos désordres intérieurs, y voir les perles et les fleurs, les dénicher de sous la boue, laisser l'or de nous m'aime couler et le partager, au bout de nos doigts, avec nos "amis de touches" notamment ;)

    Oh moi aussi, j'aimerais tant retrouver ma première chaussette, ma grand-mère avait brûlé tous nos petits vêtements, sans amour, quel regret !

    Hum et je remplacerais bien ton café brûlant par le même en thé, s'il te plaît, je ne bois que du thé, merci :) pour le plaisir dans la bouche et l'esprit, un moment fumant au cœur des mots, de nos mots partagés et l'étoile est là qui danse au bout de nos doigts ...

    Je t'embrasse Célestine, dans la fraîcheur d'un nouveau matin de vie !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui va pour le thé, que j'aime aussi.
      Dénicher les perles et les fleurs sous la boue, voilà une belle métaphore...
      merci de ton passage Veronica.
      C'est toujours un cadeau.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  4. parmi les autres, il y a le meilleur et le pire et tout ce qui a entre ces deux extrêmes-là...
    et il faut "faire avec", parfois ils me rendent triste, parfois ils me rendent heureuse, et le plus souvent je voudrais être la petite fille de ta photo

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En fait, nous avons tous la possibilité de nous retirer en nous même pour aller bercer ce « fameux enfant intérieur » que l'on croit avoir oublié...mais qui n'attend qu'un signe bienveillant de notre part pour réapparaître, sous le fatras de pensées chaotiques qui nous étouffent.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  5. Haaaa, Célestine et ses étoiles !
    La phrase du philosophe ne m'inspire absolument rien mais je pense comme tu le dis que la création vient du chaos intérieur. Les plus grands artistes étaient dépressifs, bipolaires, voire suicidés...surtout les écrivains il me semble.
    Bisous et belle journée !
    Jolie ton nouveau dessin de bannière !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, Célestine et ses étoiles, c'est un peu comme chacun d'entre nous avec ses fondamentaux...
      je crois connaître un peu les tiens, Mind...
      En fait, en disant que la phrase de Nietzsche ne t'inspire rien, tu prouves le contraire...
      Et tu as raison quand tu parles des déséquilibres mentaux dont les grands créateurs d'art se servaient pour exprimer leur génie...
      Bises
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  6. Tout est désordre à l'origine, et s'organise autour de la joie ou de l'aigreur en fin de compte, par le biais de larmes, cris, indignation, joies bruyantes, le tout très mal dosé. Après tout on passe du chaos à ce qui est notre normal, plus ou moins rangé...

    Un jour on comprends que oui, la vie est belle, et ça on le savait (sauf les boudins boudeurs, mais oublions-les!), mais ce qu'on ne savait pas... c'est que toute cette beauté et tous ces bonheurs nous étaient bel et bien destinés, et nous remercient de les cueillir...

    Baci sorellita!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah j'aime bien cette idée, sorella mia !
      ce fameux jour, c'est celui dont Confucius dit: « Nous avons deux vies: la seconde commence quand nous nous apercevons que nous n'en avons qu'une »
      Mile baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  7. Ce billet, je l'adore. Mille fois oui à ton credo. J'y adhère tout à fait et tu l'as tellement bien exprimé !
    Juste merci pour tes merveilleux billets dans "nos boîtes à l'Être".
    Beau printemps, Céleste Célestine.
    eMmA

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est une des joies de ma vie.
      Merci eMmA
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  8. Also sprach Zarathustra !
    Jamais rien compris à Friedrich...
    Il y a quelques mois j'ai téléchargé "Le gai savoir" sur ma liseuse, titre trompeur : ça n'a rien de très folichon !
    Je préfère lire Célestine : au moins là, je comprends ! :o)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Grand soupir de ravissement...
      Merci Boss
      Il disait quoi, Raymond ?... compliment ? ... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Quoi d'autre encore vous évoquent les mots du philosophe?
      J'oublie définitivement mes relents d'allemand, je me décide à enfin mettre son bouquin au feu, mais sans le refermer, hein, qu' il brûle plus vite et je vais voir la fin de questions pour un champion après m'être servi un kirounet.

      Supprimer
    3. Ah ? tu brûles les livres toi ?
      Je ne savais pas... ;-)
      Pour le kirounet, en revanche, je savais depuis un moment...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Je ne brûle que les bouquins qui m'ont profondément fait tarter. De plus, ma petite Celle qui es si mignonne et qui peut-être me pardonnera encore, tu remarqueras que j'ai écrit " sans le refermer ", c'est à dire que, suite à la lecture de ton article, j'ai donné une dernière chance à cette Germainerie que je croisai en term' et qui tant m'emmerda.

      Supprimer
    5. Bon j'avoue qu'en terminale ça m'aurait fait tartir aussi de le lire in extenso...
      Mais je te demandais pas une dissert. Juste de me dire comment tu comprenais cette simple phrase...Si elle te parlait...
      J'apprécie, j'apprécie que tu aies laissé la page ouverte.. J'y vois comme un signe...
      Mon petit Bof qui est si mignon.

      Supprimer
  9. A la délicatesse de Stacy je préfère la version irrévérencieuse de Joe... la meilleure étant bien évidemment assurée par l'organe de Louis...

    Bleck

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La vie, c'est justement cela: la délicatesse alternée avec le rocailleux et l'irrévérence...
      Ne pas se cantonner à l'un plutôt que l'autre, prendre en fonction du temps ou de l'humeur, faire tourner le moulin de son coeur...

      P'tain, c'est beau ce que j'écris... :-P gloups!
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  10. Je ne bois que du cinq étoiles ! Un vrai des astres ];-D

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ouh la la ! et tous les jours tu te racontes ton histoire: « Il était un foie...» :-P
      Baci caro mio
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Dis voir la petite fille c'est son alclove ?

      Supprimer
    3. On peut dire ça comme ça...Son alcôve, sa cabane, son petit coin de solitude aménagé sous l'escalier.
      j'en avais un presque pareil quand j'étais enfant...
      On ne m'entendait plus durant des heures. Je crois que j'ai appris très tôt à me ressourcer loin du bruit. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  11. Tiens, en réponse...
    http://www.lumieresdelombre.com/archives/2010/03/05/17135859.html

    Et j'adore cette bannière ! ♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui, en effet...
      Je t'ai mis un petit commentaire époustouflé.
      Merci pour la bannière, je « kiffe ».
      Kisses
      ♥¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  12. Le chaos fait partie de l'ordre ; l'ombre de la clarté, l'obscurité de la lumière...
    Les gens simples confrontent le positif du négatif comme si on pouvait les séparer... Mais je dit-on pas, dans la dérive de la dualité, que "l'enfer est pavé de bonnes intentions" ?
    Je médite là-dessus...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est la dualité qui est un enfer...
      Quand on élève sa conscience et que l'on se sent réunifié, ce n'est plus noir OU blanc, c'est noir ET blanc.
      Et ça change tout.

      Supprimer
  13. J'adore ta bannière très sixties ! Elle a remis sa choucroute à la BB ta princesse ? :)
    Sinon cette phrase de Nietzsche m'inspire beaucoup comme ton merveilleux billet ! A chaud, je dirais que le chaos dont parle le philosophe ici, est tout ce qui n'a pas été touché, modelé, lissé par les conventions et le prêt-à-penser, une petite place libre et vierge de tout concept pour "enfanter" l'étoile qui danse. Sinon, comment enfanter si nous sommes à saturation ? Ce n'est que mon humble avis, on peut aussi dire que dans un chaos, donc un désordre abyssal, "enfanter une étoile qui danse" a encore plus de valeur mais n'est-ce pas ce que tu t'évertues à nous dire ? Quels que soient les ombres, les cris, les tumultes qui nous traversent ou nous mettent à terre, préserver notre part de lumière pour qu'elle irradie le plus loin possible...chasse les miasmes putrides qui nous serrent la gorge afin que nous repartions chaque matin d'un pied léger dans cette vie qu'il faut chérir si on veut qu'elle nous le rende au centuple...Alors vive les chaos porteurs d'étoiles et bises ma Céleste amie...♥ ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu essaies d'influencer la note en disant du bien de ma bannière, mais tu n'en as pas besoin. ;-)
      Ta dissert mérite 18, miss et j'aime vraiment beaucoup la façon dont tu traites le sujet !
      Oui bien sûr que préserver sa part de lumière est important.Oui bien sûr je m'évertue à le dire, parce que je le ressens profondément. Et cette lumière me donne une force que je ne soupçonnais même pas il y a seulement quelques mois, où je me laissais déstabiliser par des jugements ou des mots.
      Désormais, j'ai l'impression qu'aucun mal ne peut nous atteindre tant que l'on convoque en soi cette joie et cet amour de la vie aussi souvent que possible. Et je sais aussi que la phrase-bateau de Nietzsche que l'on a peut-être un peu trop galvaudé, reste très vraie: « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts »

      Bises sereines
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  14. Dans le brouillard, dans le désordre, dans le chaos, nous pataugeons, quand une étincelle de lumière émerge en nous, en notre fort intérieur, on se surprend alors à se regarder en face, à devenir visible. Nous comprenons alors que la vie, notre vécu, construits par du conditionnement depuis notre enfance, peut être même depuis la formation de notre fœtus, nous avaient bouffé notre Etre, tout entier. Notre société, nos traditions, notre environnement familial, la religion, les interdits, ont fait main basse sur notre vie ne générant que peurs inexpliquées, angoisses et tourmentes. Nietzche et le chaos, et surgit une étoile qui danse ! En voilà en une idée et des plus vraies. Prendre conscience de notre Etre, ne pas cogiter à tort et à travers, ne pas s’éparpiller, mais regarder l’eau qui coule, la pluie qui tombe, les oiseaux qui volent, même se regarder marcher, sourire, nous libèrent de notre prison mentale, celle qui nous mange notre esprit et nous dévore notre lumière qu’est notre conscience, l’unique voie de notre présence et de notre bonheur. Alors ne cessons jamais d’enfanter une étoile qui danse. Merci Nietzche, Merci Céleste pour ton texte magnifiquement orné de belles allégories lui donnant plus de lumière. Bises étoilées.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est si bien exposé que je ne peux qu'approuver ce que tu dis, cher Bizak.
      Plus que jamais, je crois, la lumière intérieure doit nous éclairer, tant les chemins semblent épineux et semés d'embûches dans un avenir de plus en plus sombre. Mais est-ce la réalité ? Ou simplement le reflet d'une angoisse métaphysique ?
      En tous cas cela me fait plaisir: tu trouves dans la phrase de Nietzsche une belle matière à réflexion...
      Bisous lumineux
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Je suis convaincu que ce sont des angoisses métaphysiques. Les hommes et les femmes dans notre époque au vu du matérialisme dominant où le fric est la base de tout, doivent avoir le mental saturé de fausses idées ; les politiciens ne sont pas en reste avec ce que représente l'argent, ils en sont plutôt, les plus touchés et même qui en touchent trop en réel ou en fictif et perdent en parallèle, et leurs esprits et leurs âmes.

      Supprimer
    3. Le mental saturé de fausses idées, oui c'est vrai. les gens ne savent plus démêler le vrai du faux, et retrouver leurs priorités fondamentales dans ce brouhaha.
      Une chose s'est perdue, surtout: elle s'appelle le bon sens...On s'en moque, on s'en désintéresse, et ceux qui en parlent passent pour des ringards...
      ¸¸.•*¨*• ☆


      Supprimer
  15. Je suis subjuguée par ce texte, tellement juste et vrai.
    Merci pour ce moment de poésie et de sagesse
    Bises
    Angela

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La poésie est sans doute la forme la plus achevée de la sagesse... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  16. "Le bonheur exige du talent. Le malheur pas. On se laisse aller. On s'enfonce. C'est pourquoi le malheur plaît et le bonheur effraye la foule." Cocteau avait raison. :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cette citation, que je ne connaissais pas, semblera étrange à beaucoup.
      Et pourtant souvent, les gens ont peur d'être heureux. Ils préfèrent rester dans leurs problèmes.
      Moi je leur dis simplement: Osez !
      ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Que veux-tu, ne dit-on pas à tous propos "Un tien vaut mieux que deux tu l'auras" ?
      C'est une forme de fatalisme paresseux que les Russes résument par: "Ca va pas pire."
      Baci Cara

      Supprimer
    3. ...c'est pourquoi Thomas d'Assembourg a écrit un bouquin intitulé "Être heureux, ce n'est pas nécessairement confortable"...

      Supprimer
    4. @Blutchy
      Un bon tien vaut mieux que deux tu l'auras...
      Ce qui n'est pas complètement faux, d'ailleurs !
      regarde en politique...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    5. @Jdissa
      Je ne connaissais pas non plus cette citation-là: la profondeur abyssale de mon inculture me donne le vertige... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    6. Je veux être bien claire: je mets évidemment à part ceux qui subissent le malheur sans l'avoir voulu et qui font tout ce qu'ils peuvent pour en sortir le plus vite possible.
      Mais les autres, ceux qui ont renoncé à vivre pleinement, qui se contentent de vieillir sans plus jamais devenir, qui appliquent des recettes tristounettes qui ne leur conviennent pas, comment dire? J'ai souvent envie de leur botter le derrière, même si je sais bien que ce n'est pas la solution.
      Le bonheur demande plus d'invention que le malheur, il faut s'y tailler des sentiers tout neufs, c'est donné à tout le monde, encore faut-il essayer, oser, comme dit Célestine...
      :-))

      Supprimer
    7. On avait bien compris, Baladine ^^
      Ce qui n'est pas donné à tout le monde, en revanche, c'est le courage, l'audace...
      C'est ce qui fait toute la différence entre ceux qui osent, et les autres. ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    8. Yep! Des pleutres, il y en a, c'est certain. Mais surtout je crois des gens englués dans ce fatalisme paresseux cité par Blutchy... Ensevelis sous une force d'inertie.
      Bisous :-)

      Supprimer
    9. Certes... je ne connais pas la réponse à cette question qui me turlupine depuis toujours : qu'est ce qui fait que certains se laissent submerger et pas d'autres ? c'est sans fin... ;-)
      Bon l'essentiel c'est que nous, nous ne sommes pas comme ça, hein ?
      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    10. En politique, avec "un tiens", tu l'as dans l'fi(ll)on.
      Je préférerais deux tu l'auras Benoit Mélenchon...
      Baci Cara

      Supprimer
    11. Qui peut savoir ?...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  17. Tout comme toi Célestine, je trouve que la vie est belle si on sait chasser tout ce qui est toxique autour de nous. Bien entendu, comme tout le monde, j'ai eu des hauts et des bas mais depuis plusieurs années, je fais en sorte que les hauts soient bien présents et je sens la petite étoile au bout des doigts, que c'est agréable.
    Ton billet est magnifique, je l'ai lu avec Stacey Kent. Une merveille.
    Bisous ♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est comme cela qu'il est bon de le lire, Denise. Avec cette petite musique qui correspond tellement à celle de mon âme quand je l'ai écrit...
      Bisous belle dame
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  18. C'est un formidable hymne à la vie que tu as écrit là. Mais oui, la vie est belle. C'est comme le carnaval à Dunkerque ou à Binche !! loin de nous les grincheux, les pisses vinaigre, ceux qui ont avalé des briques et qui se la joue !! La vie est belle et si simple, tellement simple....J'ai adoré ton texte !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand on dit la vie est belle, souvent on comprend "les événements de la vie" Alors quand les événements sont mauvais, ou dramatiques, on n'arrive plus à trouver la vie belle.
      En fait, il s'agit bien de la vie "synonyme de "fait d'être vivant". C'est cela qui est merveilleux. Sentir son coeur battre simplement.
      Quels que soient les événements.
      Merci Daniel pour ton enthousiasme. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  19. Bonjour Dame Céleste. Quelle vie ! Les étoiles qui dansent. Quel programme magnifique ! Pour moi elles sont des grains de beauté :

    Grain de beauté

    Posé comme une île isolée
    Dans l’océan impatient des tentations
    Qu’on approche d’un doigt timide
    Tant sa vénusté interdit l’impair
    Tant son existence anime la chair
    Ombre délicate imprimée sur le corps
    Baiser doux déposé dans humidité des pores
    Point de rouille transcendant
    La peau l’arbore comme un drapeau
    Que le vent des chimères fait serpenter
    Le long des courbes convoitées
    Du visage jusqu’aux pieds
    Poussé par la vague secrète des étés
    Qu’on caresse et cajole
    Qu’on cajole et caresse
    Comme le limon d’un escalier
    Qu’on grimpe sans arrêt

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est un très joli hommage à ces petites taches qui attirent l'oeil et que l'on nomme gentiment « de beauté » ...
      merci m'sieur le poète
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  20. Pour le chaos, j'ai tout ce qu'il faut... quant à enfanter une étoile qui danse... y a encore un délai¨...
    C'est hors sujet, mais "enfanter une étoile " me fait irrésistiblement penser à cette chanson:
    https://www.youtube.com/watch?v=qySW9a2fdZo
    Ti bacio Cara mia

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Jolie chanson, caro. On dirait qu'il parle au Petit Prince...
      Ta discothèque est infinie, décidément.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Tout le CD est bon. C'est un Chelon un peu met ta physique qui s'y dévoile et ça vaut le déplacement...

      Supprimer
    3. Je cours l'écouter...
      Merci pour le tuyau, caro mio
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  21. J'ai noté cette phrase dans mon cahier de citations inspirantes et je l'ai partagée avec certains accompagnés.
    Car pour moi le chaos est le signe que "quelque chose" est présent, vivant. Que le souffle de vie est là et qu'il faut compter sur lui pour reconstruire, lentement, doucement mais fermement.
    Oui il faut aimer la vie, l'habiter, la faire danser au rythme des étoiles ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis heureuse d'avoir contribué à ton cahier de citations inspirantes.
      J'aime beaucoup ce que u dis de ce chaos qui n'en est pas vraiment un, en somme...
      Il faut aimer la vie... et l'aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants ?
      ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  22. Je ne savais pas trop comment exprimer ma perception de cette citation, mais j'aime ce qu'en dit Cloudy : ".le chaos est le signe que "quelque chose" est présent, vivant. Que le souffle de vie est là et qu'il faut compter sur lui..."
    J'ai une amie qui, apprenant progressivement à vivre en conscience, à tenir éloignés les miasmes et à trouver une juste distance envers les vicissitudes de la vie pour ne pas s'en laisser envahir, commence à entrer dans une sereine distanciation, et je la vois devenir de plus en plus légère. Et c'est réjouissant ! Et il me semble que ce soit contagieux, j'ai symptômes ! :o))

    ...'fin moi... Jdirien !...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Gaffe ! ...à force d'être légère elle va peut-être s'envoler comme un ballon d'hélium ?
      Le programme a l'air sympa. C'est un peu le mien: apprendre chaque jour comment mieux vivre en "conscience"...
      C'est peut-être ça, le bonheur...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  23. Bravo le chaos, bravo les étoiles, Bravo l'existence
    Belle est la vie aimons la!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bravo jak !
      Excellentes conclusions ! ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  24. Les scientifiques d'aujourd'hui définissent le chaos comme un système dynamique déterministe. Il peut engendrer des cycles de périodes très variées. Ses évolutions sont riches, mais l'avenir est absolument prédictible ! Rien à voir avec le hazard !
    Seulement le système est extrêmement sensible aux influences externes, le moindre choc externe peut modifier sa trajectoire vers un tout autre cycle.
    Ainsi est la vie. Je te souhaite un cœur sensible. Je te souhaite un cœur chaotique. Vive la Célestine chaotique !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Changer le plomb des contes en or de vraie vie...
      C'est pour de petites phrases comme celles-là que l'on aime l'écriture. Un entrechoc de mots qui se mêlent de nous réveiller la conscience, tout le temps. Merci délicieuse.
      ~L~

      Supprimer
    2. Oh! je suis désolé je n'ai pas placé correctement mon commentaire. Que votre lecteur me pardonne mon outrecuidance.
      ~L~

      Supprimer
    3. @Binh An
      Avenir prédictible ? Un vieux rêve de l'humanité (ou un cauchemar ?) mais heureusement il n'en est rien. je n'aimerais pas connaître mon avenir...
      Même scientifiques, les prévisions se plantent souvent.
      Sensible et chaotique moi ? oui, je prends ça comme un compliment. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. @Lorenzaccio

      Un entrechoc de mots...j'aime bien ce néologisme, qui fait aussi partie du plaisir d'écrire.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    5. Vous aimez tellement les mots, ceux qui existent comme ceux qui sont inventés, précieuse amie !
      ~L~

      Supprimer
    6. Justement, vous allez aimer mon billet du jour, cher Lorenzaccio
      ;-)

      Supprimer
  25. C'est du chaos en désordre qu' explose la lumière, la force, la source de vie... la toute petite étoile qui danse...qui permet de retrouver du sens au sens, accepter l'angoisse embrumée du sans fond et trouver enfin la juste mesure du bonheur qui libère... rempli de gratitude... pour cette étincelle qui naît en nous révélant ainsi la beauté de la vie pour chaque chose, chaque être, ici et maintenant !

    Merci d'Âme Célestine pour tes mots si vivants dans l'allégorie, qui resplendissent accrochés en ribambelles étoilées jusqu'à moi....

    Douce journée retrouvée.

    Den

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le chaos, c'est sans doute la richesse de nos ressentis, de nos pensées qui se bousculent en ordre dispersé dans nos pauvres têtes. Mais que la trajectoire de l'étoile croise ce magma informe et soudain tout devient clair et évident.
      C'est sans doute cela, la quête la plus réjouissante.
      Et peu importe si certains n'y sont pas sensible. Ils passent à côté de leur essentiel sans s'en apercevoir.
      Douces pensées

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  26. C'est ce que doit ressentir FF mon Favori à la Présidentielle, Célestine...
    Je pense qu'au fond de nous, il y a toujours du "chaos", c'est pas le bisounours FH qui peut dire le contraire...
    Mais que fais-je, que dis-je ? J'ai l'âme bien grise et du chaos au fond du coeur. La politique ça me rend dingue !
    Une citation qui rassure, console et nous met "en espérance" pour ce temps de Carême !!!*
    Dommage que Blogspot n'accepte pas les smileys, mon commentaire en a bien besoin !
    Gros bisous, petite Etoile

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Florence Foresti ? elle se présente ? ;-)
      Quant à Francis Huster, je suis certaine qu'il aurait fait un président plus efficace que son homosyllabique...
      Pour les smileys, ici c'est rustique, il faut les faire à la main, comme au bon vieux temps.
      :-) sourire
      :-D éclat de rire
      :-( triste
      :-O étonné
      etc...


      Belle journée ma 'yonnaise ;-) (clin d'oeil)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  27. Nous sommes les rois du chaos, c'est un paquet d'étoiles qui dansent avec nous.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est pas faux ! mais quel feu d'artifice !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  28. On arrive chez toi le coeur en grisaille et les mots bougons quand on découvre ton étoile qui danse sur ta page, et hop ! une nouvelle heure se lève,mais oui, un tout petit rayon se faufile à la lisière des larmes et tout à coup souffle un air de printemps !
    Merci Célestine,la vie joue parfois drôlement.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il suffit de si peu pour sentir cette subtile alchimie de la vie inonder nos veines...
      Merci à toi pour ton passage.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  29. Je serais assez du genre à penser l'inverse :
    "Il faut avoir en soi une étoile qui danse pour pouvoir enfanter encore du chaos".

    Mais je suis sûr que tu vas donner raison à Nietzsche si j'extrais de mon cahier d'atelier d'écriture, à la date du mardi 28-02-2017, consigne "limericks à rimes en "sse" " celui-ci :

    Ce petit limerick est "spécial dédicace :
    " On ne voit guère que ses châsses
    Plantées sous sa tignasse rousse
    Et ces yeux mangent sa frimousse.
    La voûte céleste est le palace
    De la nièce à laquelle je pense,
    Là-bas quelque part en Provence"

    LOL !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Wouaou mon oncle ! C'est tout joli !
      Il va falloir que je sois à la hauteur ...

      Savez-vous donc à qui je pense
      Quand je vois des bateaux à l’anse
      Qui cliquettent et qui dansent ?
      C’est à oncle Joe que je pense
      Il sait capter les transparences
      Et plus loin que les apparences
      Chaque petit endroit de France
      Est un son de sa folle danse
      Quant aux jeux de mots, c’est Byzance
      Il en joue avec fulgurance

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Touché ! C'est que cette diablesse
      Est reine de délicatesse !
      ;-)

      Supprimer
  30. je me la suis répétée à haute voix cette phrase et ... elle est mgnifique et ouvre tous les horizons

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'en suis heureuse les Caphys.
      Bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  31. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  32. Cette phrase que tu cites m'a parue un peu obscure et j'ai donc cherché à savoir dans quel contexte elle avait été énoncée. Voici l'extrait qui l'entoure, extrait de "Ainsi parlait Zarathoustra" :
    « Il est temps que l’homme se fixe à lui-même son but. Il est temps que l’homme plante le germe de sa plus haute espérance. Maintenant son sol est encore assez riche. Mais ce sol un jour sera pauvre et stérile et aucun grand arbre ne pourra plus y croître.
    Malheur ! Les temps sont proches où l’homme ne jettera plus par-dessus les hommes la flèche de son désir, où les cordes de son arc ne sauront plus vibrer !
    Je vous le dis : il faut porter encore en soi un chaos, pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante. Je vous le dis : vous portez en vous un chaos.
    Malheur ! Les temps sont proches où l’homme ne mettra plus d’étoile au monde. Malheur ! Les temps sont proches du plus méprisable des hommes, qui ne sait plus se mépriser lui-même.
    Voici ! Je vous montre le dernier homme. »

    Du coup je trouve que cela recoupe un certain nombre de mes préoccupations sur le devenir de l'humanité :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis heureuse que tu trouves matière à réflexion dans Zarathoustra (ce n'était pas gagné au premier rabord !)
      J'avoue que la citation remise dans son contexte prend un tout autre sens...
      Mais c'est assez logique, finalement.
      Je te remercie pour cet éclairage, Pierre. Je ne perds pas de vue nos points communs, tu le sais.
      J'ai simplement pris une interprétation un peu plus introspective de la phrase de N.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  33. Ah...ça fait du bien de te lire, Célestine...tes mots ont le don de réchauffer les coeurs...
    Je ne sais pas si j'ai l'humeur à la philosophie, ce soir...mais essayons...

    Le chaos, c'est le contraire de l'ordre, me semble-t-il.
    Et comme le dit si bien quelqu'un un peu plus haut (Bizak, je crois, merci Bizak), si l'homme moderne souffre de quelque chose, c'est d'un excès d'ordre. Sans que nous nous en rendions compte, nous sommes conditionnés, formatés, mis "en boîte" à longueur d'année et de journée...
    Limite "robotisés"...par l'éducation, les médias...et aussi l'histoire, le passé humain, qui pèse lourd sur nos coeurs.

    Alors, le mieux qu'on puisse faire, c'est de "déranger" un peu tout ça, de foutre le boxon dans les conventions...de mettre du désordre et de la vie (parce que la vie, qu'est-ce que c'est, hein, à part le changement...), donc de mettre un "joyeux bazar" dans le tout-fait et le prêt-à-porter, afin de retrouver, peut-être, sous tout ce qu'on a accumulé, à l'extérieur et à l'intérieur, la petite "étoile" , qui nous guide vers autre chose... pour faire naître la "petite lumière" qui rendra tout le reste dérisoire parce qu'elle a la couleur et l'odeur de la vie "non-enfermée", de la vie qu'on s'imaginait quand on était gosse et qu'on n'a pas osé vivre "à fond"...de la vie "haute", de la vie qui ne se met pas de limite , de la vie "qui danse"...

    Nietzsche a eu cette intuition que nous étions à une époque où tout était encore possible , mais pas pour longtemps...Il a senti que, si l'on attendait trop, il y avait danger que l'homme devienne "pauvre" et "stérile", sans même l'idée qu'il puisse y avoir une autre vie que la vie morne de celui qui n'a plus de contact avec ce qu'il y a de plus précieux en lui, avec sa part de "lumière".

    Il y a eu des moments de "chaos lumineux" (je pense que 1968 en était un). Mais ensuite...qu'en avons-nous fait ?

    Bises.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je reviens deux minutes (je viens de répondre à un coup de fil).
      Oui, donc, je parlais de 1968...
      Ne te méprends pas...je ne pense pas qu'il faille à nouveau "lancer des pavés" (ou alors littéraires, les pavés ;-), pour mettre le "chaos", mais je penche un peu, beaucoup...pour une petite "révolution intérieure"...
      Y'a d'ailleurs un film qui vient de sortir qui s'appelle comme ça...très bon, le film...(d'Alex Ferrini). Je vous le recommande...un hymne à la vie...un peu comme ton article !
      Bises définitives... ;-)

      Supprimer
    2. Eh bien pour quelqu'un qui n'avait pas l'humeur à la philosophie, c'est bien imité, quand même...
      Entièrement d'accord avec toi sur l'insupportable formatage qui nous met dans des boîtes.
      Et au delà du tout-fait et du prêt-à-porter, il y a surtout « le prêt-à-penser » contre lequel il faut mettre le bazar: celui des poètes, des artistes, des anarchistes de la pensée...

      J'aime ce que tu dis de la vie qui danse. C'est exactement comme cela que je conçois la mienne.
      Quant au film sur la (R)évolution intérieure, je suis preneuse !
      Bises merci pour ta contribution au débat
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    3. Ah...si tu ne l'as pas vu, le film, alors cours-y vite : il est fait pour toi...
      Recommandé par les "Colibris", c'est dire !

      Supprimer
    4. Oui j'ai vu ça, du coup je l'ai noté dans mes tablettes.
      Merci du tuyau la Licorne !
      Belle nuit
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  34. Si j'ai bien compris,l'idée serait:le chaos est-il nécessaire à la création?
    Eh bien,je ne sais pas!ou peut-être bien que oui,si j'en juge par le désordre que cette citation a fait naitre dans ma tête,et qui aujourd'hui me donne les mots...
    Le chaos,ce désordre des pensées est souvent,pas nécessaire,mais utile à la "création",non pas comme un moteur,mais plutôt comme un carburant parmi d'autres.
    Une essence de vie,ordinaire, présente chez chacun de nous depuis la naissance,comme tu le dis.Ou alors, un "carburant supérieur",garantie sans plomb!
    Celui qui donne envie de soulever des montagnes,celui qui donne l'énergie pour animer une vie.Le même qui nous pousse à aimer la vie,la trouver belle et essayer de la vivre pleinement.
    Je vois que la "nouvelle Célestine" s'y emploie.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne sais à quoi tu vois que je m'y emploie, mais tu as raison.
      J'aime bien ton image du carburant...un carburant naturel, alors, je préfèrerais...Comme l'amour et la joie.
      Désolée de t'avoir donné un peu de souci métaphysique avec mon sujet...
      J'ai lu une chose très drôle aujourd'hui, qui confirme qu'une certaine dose de chaos est créatif :
      « Ranger, c'est mettre le bordel dans notre désordre »
      Etonnant, non ?

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  35. J'étais sûr d'avoir laissé un commentaire ce matin vers 11 heures 44. Je me le rappelle très bien, parce qu'ensuite, j'ai cueilli de la ciboulette pour ajouter à une brouillade aux coques, celles-ci ramassées hier et mises à dessaler. Mais je ne le retrouve pas. Ce n"est pas lui que je cherche, bien sûr, mais la réponse si précieuse. Le captcha m'avait pourtant laissé passer avec un sourire débonnaire, il est vrai qu'il commence à me connaître, quand je me pointe, nous échangeons même trois mots sur ce et ceux que nous aimons, maintenant que je viens tous les jours, et je ne suis pas près de repartir. Mais je disais quoi dans ce commentaire mal cliqué. Rien qui mérite une paire de guillemets.Écrire, décrire. Lire, relire, délire, délier. Apprendre à lire et conter. Chère Célestine, je peux revenir avec des ribambelles ? Nous ne ferons pas que rêver, malgré notre peine à philosopher. Nous réfléchirons aussi. Moi, j'ai déjà fléchi sous la grâce

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah par quel trait du destin ton commentaire est-il passé à la moulinette à persil ? Non, je ne l'aurais pas laissé passer, si je l'avais vu passer comme une traîne d'oies sauvages dans le ciel de mon matin.
      Et je me serais empressée d'y répondre.
      le cerbère qui garde l'entée, avec sa captcha sur la tête, ne m'a pas parlé de ton passage.
      Si tu peux revenir avec des ribambelles ? Oui, bien entendu. Et avec des rubans beaux aussi, si ça te chante, si ça te danse.
      Les mots sont entêtants comme un parfum ouvert d'une fiole.
      Parfois il y a écrit danger sur l'étiquette. :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  36. C'est l'obscurité qui fait briller les étoiles.
    Proverbe iroquois

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour ce proverbe qui rejoint complètement ce que dit Nietzsche, en fait.
      La sagesse est une valeur universelle.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  37. Depuis les origines, l'homme possède en lui une adaptabilité qui lui est innée. C’est en observant votre existence tel un miroir évolutif que cette capacité de passer de l'ombre à la lumière s’impose tout naturellement

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce sont des mots extraordinaires que tu écris là, missfujii !
      De quoi en trembler de tous mes membres.
      Ce miroir évolutif me renvoie ton image, celle d'une bien belle personne...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  38. Chère Céleste,

    Comment vivre sans aimer la vie
    Comment aimer la vie sans aimer Être
    Chaque jour je me sens renaître
    Parce que je fais de l'existence une symphonie

    Il convient que chaque Etre ait sa place
    Son lot de joie parmi les difficultés
    Car chacune et chacun feront face
    Aux montagnes pour atteindre les vallées

    Oui, boire la vie comme un café odorant
    Faire de chaque minute le frémissement de l'Etre
    C'est possible quand on accepte de ne plus seulement paraître
    Mais de vivre pleinement la joie de l'instant

    Bises reconnaissantes pour la joie que tu nous procures

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis contente si je t'apporte de la joie.
      La joie est créatrice, tu en donnes la preuve à chacun de tes commentaires.
      Bises étoilées
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  39. Oui, la vie est belle, et ton enthousiasme est contagieux, Célestine. Merci ! :-)
    Gros bisous.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Une maladie qui, heureusement, ne fait que du bien aux gens qui en sont atteints...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  40. bien sûr que la vie est belle et je pense que si nous étions plus nombreux à le penser et le crier (même si parfois elle est jalonnée d'épreuves) le monde irait mieux !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tout à fait.
      Et cela ne doit pas nous empêcher de continuer à le crier haut et fort.
      Parce que le fait que nous allions mal ne change rien à la marche du monde.
      Au contraire...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  41. Bonjour Célestine,

    C'est la sève du printemps qui bouillonne déjà dans tes veines, je reconnais les symptômes! Crois en une jardinière. ;-)
    Bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je te crois chère jardinière, je te crois.
      Elle bouillonne en moi trois cent soixante cinq jours par an, avec peut-être un pic aux alentours du printemps... ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  42. Je (re)trouve aussi petit à petit la paix, la plénitude. Après beaucoup de tempêtes, de doute, je trouve en moi une force tranquille polie par les vents contraires. Ces vents qui m'ont permis de m'ancrer, d'enfoncer mes racines, d'être moi sans excuses. Evidement, je doute encore, je chavire parfois mais j'ai pris confiance en moi, en la vie, les anges aussi.... J'aimerais avoir cette petite alcove qui me fait penser à mon enfance, j'avais des petits coins à moi : une cabane, un arbre, une petite pièce dans la maison. D'ailleurs, je retrouve peu à peu ma confiance enfantine envolée au gré des mauvais coups. Je retrouve la force de vie de la petite Bouboule et je souris....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Miss Zen, ton témoignage me ressemble c'est sans doute pour cela qu'il m'émeut beaucoup. Je n'ai pas choisi cette alcôve par hasrd. je crois que l'on ne peut pas se construire en tant qu'adulte en reniant cette part de soi qui s'appelle l'enfance, et que la sérénité retrouvée vient sans doute de cette grande réconciliation entre tous nos "moi" des différentes époques de notre vie: jusqu'à accepter qu'au lieu d'un morcellement, ils représentent notre unité profonde.
      Bisous émus
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer

Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.