lundi 22 août 2016

Besoin vital



It's all uphill from here:
photo du net

Je ne suis jamais loin. 
Mais parfois on me cherche. C'est que j'ai besoin d'air. De solitude choisie.
Il me faut parfois souffler sur les braises de ma vie.
Brûler de mon feu interne. Chasser les scories, gravir des montagnes, contempler des abîmes. Ou simplement aller au bout de la rue.
Sentir la liberté inonder mes veines comme une lave. Oublier toute chaîne.
Mais je reviens toujours, me poser dans l'herbe de la plaine comme la rosée du matin, ou comme les cris des hiboux dans le soir des forêts. 
Je reviens parce que je suis pluie d'orage, je suis lune. Je suis musique et lien. Je suis pain chaud et grillon du foyer.
Mais il me faut toujours partir, m'élever. M'extraire. M'extirper de tout. Changer. Aller voir de l'autre côté.
Il me faut défaire les cordes, lever les voiles, délier les bras. Quitter le port lourd, quitter la neige sombre. Et la gluante boue humide du défaitisme... Quitte à inquiéter parfois ceux que j'aime. 
Aller vers le soleil.
Il me faut cueillir le silence, le décoller de l'asphalte où la chaleur l'a figé sous les roues des voitures, pour l'emmener très haut avec moi, au-dessus des fumées de l'habitude, et des cris assourdissants de la misère.
Il me faut oublier un peu ce monde-ci, et sa folie, pour retrouver les tintements familiers et étranges de mon âme. Mon autre monde. Je suis mer, et bateau en partance éternelle. 
Et pour aimer la vie comme je l'aime, il me faut parfois la regarder d'un peu loin, d'un peu haut. 
Sinon je meurs.


¸¸.•*¨*• ☆







108 commentaires:

  1. Pfiouuuu ! :o))
    Est-ce là ce que je cherche quand je pars seul en montagne ?
    Ca se pourrait...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Faire cesser les bourdonnements intempestifs dus à toutes ces choses négatives dont les gens s'abreuvent...
      Oui c'est sûrement cela.
      Ou alors, partir avec quelqu'un qui partage le même besoin...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  2. c'est super tu es le mélange des quatre éléments terre, eau, air et feu, et comme tu es céleste peut-être qu'on peut rajouter le cinquième ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le cinquième élément, ça me correspond bien, je suis légèrement extra-terrestre, et depuis peu, j'ai la même couleur de cheveux ^^
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. En effet Daddy, j'ai eu le privilège de voir le 5ème élément de Célestine et.....çà vaut le détour. Peut être un jour figurera t il sur la photo que l'on voit d'elle en bas de page.

      Supprimer
    3. Hé hé...oui sans doute !
      Maintenant que je privilégie mon ascendance irlandaise ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  3. Liberté, ouverture, mouvement, conscience...
    Il n'y a rien à ajouter ou à exiger...
    On ne capture pas la vie, elle s'écoule au travers de nous...
    Va. Reviens quand tu seras prête vers les Hommes.
    Les quatre éléments nous renvoie à la source.
    Suivrons-nous notre propre chemin ?
    A bientôt, la céleste...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis revenue, en fait. après trois jours où la vie m'a empêchée d'écrire, par un enchaînement d'impondérables...
      Oui, nous suivons notre propre chemin pour retourner à la source...
      A travers les choix que nous faisons.
      Mon petit poème était pour dire ce besoin de me déconnecter que j'éprouve de plus en plus souvent.
      Etre en lien, c'est bien, mais comme il devient difficile d'expliquer que si l'on ne répond pas aux mails ou au téléphone, ce n'est pas contre la personne ...
      Un ami me disait la même chose, je me dois alors de faire mon auto-analyse parce que parfois c'est
      moi qui pose des attentes. Il me faut apprendre à me détacher des attentes.
      Je suis quand même ravie de revenir sur la blogo, le seul lieu où personne ne demande des comptes à personne..
      Une sorte de monde idéal, en somme.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Il serait maladroit et vulgaire de demander des comptes... Les amis ne posent pas de question. Les amis ne sont pas intrusifs... (enfin je crois, vu que j'ai pas d'ami... MdR !)
      La déconnexion je connais parfaitement. J'en use et abuse sans modération... Le monde idéal... mmm... un monde sans réflexion et sans jugement...
      Les attentes qu'on impose ou qu'on nous impose sont toujours le résultat d'une insatisfaction...
      Euh... je me sauve.

      Supprimer
    3. Tu n'as pas d'ami ? pourtant tu poses les bonnes bases de l'amitié. Être présent sans être intrusif, c'est tout un art...
      Un monde sans jugement, je suis d'accord. Mais sans réflexion...
      Pour les attentes liées aux insatisfactions, je suis d'accord, ne te sauve pas si vite, je ne vais pas te juger !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  4. Pour pouvoir continuer de partir, de toute manière; on est bien obligés de revenir !
    Par contre, la photo ne me tente pas comme départ, le désert (ou la dune...) est le dernier endroit où je voudrais aller.
    Bisous et à plus tard

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et pour pouvoir goûter le plaisir de revenir, il faut bien partir aussi...
      je parlais plutôt de départ intérieur, là.
      De retrait en soi, dans ces paysages inconnus et mouvants qui nous habitent.
      La beauté magique du désert, c'est l'allégorie du dénuement, de la simplicité extrême.
      Sur un plan philosophique, c'est déjà une expérience fabuleuse.
      Dans la réalité, j'aimerais voir ça une fois dans ma vie.
      Un ciel étoilé dans le Sahara, ce doit être quelque chose !
      Bisous belles vacances Mindounet
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Evidement j'ignore ce que d'autres (enfin certains autres....) vivent sur ce voyage intérieur, exprimé en termes métaphoriques.
      Pour ma part, le désert n'est qu'une étape, une traversée. On ne s'installe pas au désert, ou alors on a le gout du morbide.... Le désert on le traverse, ou on y meurt de soif, ou on est étouffé par la première tempête de sable....
      C'est à cause de cette confusion que beaucoup repartent en arrière, après avoir cru que le désert était LE lieu.... Or il convient poursuivre, de marcher pour traverser, comme une nécessité initiatique pour rejoindre la luxuriance de l'oasis.
      L'oasis n'est pas "naturel" dans le désert, mais le fruit d'un travail.... celui des hommes qui ont précédé. Et lorsqu'on l'atteint on n'a de cesse que le cultiver et le faire fleurir encore et encore.
      On découvre que l'Oasis intérieur est comme un don à recevoir, venu d'ailleurs que de nous-mêmes....
      Alors on entre dans la luxuriance intérieure de celui qui reçoit tout.... et donne tout...
      L'intériorité c'est donc une action , pas une passivité.

      D'une certaine manière la quête est vaine....
      A trop vouloir chercher la voie intérieure, on ne trouve justement que le désert aride....

      C'est comme le touriste et le voyageur que j'évoque dans mon dernier livre que tu connais et où j'essaye de balbutier ma modeste expérience sur cette aventure.

      Je connais beaucoup de touristes de l'intériorité (je ne parle pas de toi, mais en général), J'ai désormais une petite expérience personnelle pour me rendre compte de la différence avec le Maitre en intériorité qui ne voyage plus durant ses vacances, mais demeure chez lui en oasis, et je vais m'asseoir à ses cotés, partageant les fruits de ses palmiers et l'eau limpide des profondeurs du puits creusé au coeur de l'oasis intérieur.
      Sans l'autre, ni l'Autre, je ne suis pas....

      Bon voyage en tout cas....

      Supprimer
    3. Que l'intériorité soit une action et non une passivité, je veux bien le croire !
      C'est même un travail à plein temps...
      Après je ne comprends pas encore tout, mais je suis novice et forcément pas encore bien assurée...Je te remercie néanmoins de ne pas m'assimiler à une simple « touriste de l'intérriorité »... ^^
      Ma vision du désert est toute parabolique. Et même symbolique. J'ai parlé de dénuement, de dépouillement, de simplification. Le sable, l'eau. Point barre.
      Mais évidemment s'installer durablement dans une telle rectitude et sécheresse ne serait que pure folie.
      Il ne s'agit que d'éprouver le passage par l'extrême aridité pour apprécier la luxuriance de sa richesse intérieure retrouvée.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  5. Tu me procures un indescriptible plaisir car sous ta plume, l'ordinaire devient remarquable. Tu possèdes cette magie des mots qui éveille les songes. Tu m'écrivais il y a peu que tu n'as pas le pied marin mais je comprends que tu sois -en partance éternelle- pour de nouveaux rivages, ceux où la vie est une aventure de tous instants qui font vibrer nos sens et remonter à la surface les ondes du bonheur.... Ce bonheur et ce plaisir d'aimer la vie dont nous nous devons d'éclabousser ceux qui en sont privés. Vague déferlante de bises. Chinou

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mon plaisir est égal au tien quand je te lis, ou quand je vais contempler tes aquarelles, écume de tes chemins intérieurs sublimés par tes rencontres et des départs vers tes ailleurs.
      Oh non, je n'ai pas le pied marin, mais mon coeur n'a pas besoin de monter sur un bateau pour chavirer au bord de mes lèvres et me faire tanguer ...
      Je prends ta vague déferlante comme un embrun rafraîchissant.
      Belle journée ma Chinou
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. J'aurais tant aimé avoir trouvé ces mots, TES mots pour exprimer mon propre ressenti : "mon cœur n'a pas besoin.......et me faire tanguer". Je puis te dire qu'en ce moment ....je gîte tellement que je suis à deux doigts du dessalage.Mais Dieu, que c'est bon. Bises saléesiodées.

      Supprimer
    3. mais tu les as trouvés, puisque mes mots sont là pour exprimer le ressenti de chacun, je les donne à celui ou celle qui les veut, j'en fais cadeau comme on se donne au sable ou au soleil. Sans tenir des comptes d'apo.
      J'ai senti le sel et l'iode... tu veux une bouée ? ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Pas de bouée, Célestine. Je vole... J'suis un gabian....je vole. Bises

      Supprimer
    5. Quelle chance ! tu vas pouvoir me rejoindre dans mes confins célestes...
      Quand est-ce qu'on se voit ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    6. @Céleste et Chinou: J'admire vos échanges de mots éthéréens,subtils parfaitement en symbiose dans la complicité et l'admiration entre deux personnes peintres et poétesses pleines et entières en sus de votre charme et de votre intelligence. Bisous à vous deux.

      Supprimer
    7. C'est cela, l'amitié: une étincelle qui me le feu aux poudres à joues et au fard à paupières...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  6. Avec ces mots magnifiques, on comprend qu'un prénom dans la vie n'est pas donné par hasard... Je me disais aussi qu'en second prénom, on t'avait peut-être offert celui de Liberté ? Je t'embrasse céleste Célestine, à bientôt. brigitte

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quand j'écris un billet à cent à l'heure, en écriture quasi automatique sorti du coeur et (presque) sans me relire, on me dit pratiquement toujours que mes mots sont magnifiques.
      C'est à te dégoûter de faire un brouillon ! hihi !
      Je plaisante mais je te remercie du fond du coeur pour ton commentaire qui, j'en suis sûre, vient du même endroit.
      Et chance, je suis déjà revenue ! Je l'ai dit: je ne suis jamais loin...( simplement au fond de la galaxie, à gauche) ;-)
      Bises chère Plume
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  7. Du moment que tu reviens nous bercer de tes mots enchanteurs et enchantés, tu vas où tu veux, céleste amie !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est drôle, enchanteur et enchanté, ça veut dire à peu près la même chose.
      Par contre, ravageur et ravagé... muaha !
      Alors en plus d'un bisou dans ta barbe tu veux que je te berce ?
      C'est bien parce que c'est toi, mon Boss, et parce que je suis toujours émue qu'un esprit cartésien comme le tien recèle un coeur si plein de poésie...♥︎
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Hélas, je fus un littéraire égaré dans la science...
      (Tu sembles partager l'avis de Juliette Gréco qui déclarait un jour : "Les scientifiques sont souvent de grands poètes")

      Supprimer
    3. Ah mais c'est certain ! mon modèle en la matière c'est le grand Hubert Reeves.
      Je cite
      « Notre univers s’étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu’il crée lui-même. »

      ou encore:

      « “Si la nuit n’était pas noire, il n’y aurait personne pour s’en rendre compte.” »

      et aussi:

      «Pour explorer le champ des possibles, le bricolage est la méthode la plus efficace.
      »


      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  8. Per vivere più lontane : https://youtu.be/l4n6x24RRM4

    Ciaoooo piccola strega. ];-D

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai tant caché mes differences
      Sous des airs ou des faux semblants
      J'ai cru que d'autres pas de danses
      Me cacheraient aux yeux des gens
      Je n'ai jamais suivi vos routes
      J'ai voulu tracer mon chemin


      C'est tellement moi...
      Baci e ciao
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Parce que ce n'est pas toi qui a écrit cette chanson ? Se pourrait-il alors que tu ne sois pas unique dans la galaxie et ses succursales ?
      Bon ! ce Sidi, tu as bien fait de laisser tomber les faux semblants. C'est utile lorsqu'il faut faire des sourires au turbin, mais après....
      Ti bacio Cara

      Supprimer
    3. Après... je ne fais plus de sourires qu'aux gens que j'aime et qui me le rendent bien...
      Tina, CelesTina, même combat ^^
      Baci di cuore
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  9. Réponses
    1. C'est çui qui dit qui est !
      :-DDD
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  10. Je me retrouve dans ce que tu dis. On me regarde parfois comme un "extra-terrestre" dans ma génération quand je dis que je ne consulte mes mails qu'une fois par jour, que je n'ai pas de profil Facebook, Twitter ou Instagram, que j'éteins mon téléphone portable durant une partie de la journée pour être tranquille, que je ne fais pas une photo de chacune de mes activités pour la montrer à mes 1.500 pseudos-amis, etc. Et paradoxalement, j'ai trois blogs mais comme tu le dis très bien, on n'y a pas de comptes à rendre, on peut se mettre en pause quand on veut.

    Bonne semaine Célestine.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'aime vivre avec mon temps, et je ne fais pas de « résistance » aux nouvelles technologies. Facebook est un formidable moyen de communication et d'information, comme l'ensemble d'internet d'ailleurs. Encore faut-il savoir l'utiliser et il y a là un gros travail à faire en éducation des masses.
      Mais je résiste à la pression du « joignable tout le temps » qui est au final une terrible perte de liberté. Et mon chemin personnel m'a amenée aujourd'hui à ne plus me formaliser d'une réponse qui met du temps à venir.
      Belle semaine Petit belge
      Bientôt la reprise pour toi, je te la souhaite enthousiaste et courageuse.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. On me fait assez souvent le reproche : t'es pas joignable...
      Je réponds : normal : mon tel est quasi tout l'temps en mode "silence" !
      Et si la personne laisse pas de message je rappelle jamais....

      Supprimer
    3. En tous cas, jamais je ne t'ai fait et ne te ferai ce reproche une seule fois, tu en conviendras...
      Quand on lance une plume sur le ruisseau, on espère qu'elle arrivera à la mer, mais on n'en est jamais sûr...
      Proverbe célestinien... ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Merci pour tes encouragements pour la reprise du boulot le 1er septembre prochain! Mon métier est d'ailleurs....une belle excuse pour ne pas être joignable tout le temps! Quand je réponds "Mon portable est éteint pour ne pas déranger mes élèves", on n'ose rien me reprocher....lol. Bonne semaine Célestine.

      Supprimer
    5. Je n'ai plus mes élèves comme alibi, mais je parviens quand même à déconnecter de temps en temps...même si parfois on me le reproche ^^
      gros bisous ! C'est rare quand tu reviens sur un commentaire. ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  11. Demeurer l'unique initial, seul assemblage de nôtre intime composante voilà le plus sûr moyen de nous intégrer aux Autres en leur laissant la personnalité qu'ils peuvent avoir sans que ceci implique quelques brisures à la nôtre.
    Ce n'est pas par hasard que le seul endroit où il est interdit de marcher sur l'herbe est dans un parc...toi et moi pouvons nous rouler où bon nous ras semble. Célestine dune pi là de l'ô dyssée !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les atomes y arrivent bien, à vivre les uns contre les autres sans se bouffer la rate mutuellement...
      Ah comme tu as raison, pour les peuh ! loose ! interdites...calibrées, chétives et ratiocinatrices...
      Vive l'herbe infinie des grands espaces vierges où l'on peut se rouler de thym et de serpe au lait...
      où bon nous rassemble, comme c'est bien dit !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  12. "Pourtant les champignons, ça profite..."
    Ouais, bon, je sais...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est pas faux ^^
      mais ça profite un peu trop sur le dos des autres...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  13. J'ai oublié :
    "Le petit prince" est un truc qui m'exaspère depuis toujours.
    A part une phrase (toujours galvaudée) ça m'a toujours profondément emm..dé.
    Va savoir...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est parce que tu ne l'as pas lu sous les étoiles, avec une céleste maîtresse entre les bras.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Quand j'ai une céleste maîtresse entre les bras, je ne lis pas.
      J'apprends plein de trucs intéressants...

      Supprimer
    3. Oui, mais entre deux ...? dans ces moments ineffables et subtils où le lion superbe se repose...

      Supprimer
  14. Oups, je ne t'avais même pas vue partir, faut dire que je suis peu sur l'ordi en ce moment car la rentrée se rapproche, je suis déjà le nez dans mes cours.
    Je comprends ton ressenti, je vis sans GSM,je n'ai pas de compte facebook, j'explore peu la blogo. J'adore prendre du recul face à internet même si je sais que c'est dangereux chez moi. Je suis du style à appuyer sur le bouton "supprimer le blog" ou le basculer en mode "privé" en deux temps, trois mouvements comme ce fût le cas il y a 5 ans. Quand je fais le vide, je le fais de façon trop radicale...ça ne s'explique pas, c'est vital pour moi. Mon blog a eu 6 mois et je m'étonne qu'il soit toujours là LOL

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu es un ange qui passe, en somme...
      Je n'aime pas les façons trop radicales, et je crois que je regretterais énormément de supprimer mon blog...mais je peux comprendre que certaines personnes le fassent, j'en connais...
      A chacun ses besoins vitaux, ma belle.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Exactement Céleste, je suis de passage LOL
      J'avance au jour le jour et je verrai bien où cela me mènera :) je ne tire pas de plan sur la comète. Le jour où le rideau se fermera je ne regretterai rien et c'est bien cela le plus important, être en accord avec soi-même :)

      Supprimer
    3. Je te reçois cinq sur cinq.
      Nous en sommes tous là. Avancer au jour le jour sans savoir où cela nous mène...
      Et ceux qui prétendent le contraire ne sont que des mystificateurs. Ou des hommes politiques à courte vue.
      Bises solidaires
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Mince alors... je suis un mystificateur.....
      J'aurais pas dû écouter Sénèque ! :
      « Il n’est pas de bon vent pour qui ne connaît pas son port »

      Supprimer
    5. Ah parce que tu sais où tu vas, toi ? je veux dire métaphysiquement parlant ?
      Moi je sais où je reviens (voir billet précédent) mais quant à savoir de quoi demain sera fait...
      J'aime encore « m'en tenir à ma première façon »

      "A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne"."
      (Pierre Dac / 1893-1975 / Les Pensées / 1972)

      "Athée récent échangerait bon Dieu vivant contre bon vieux divan."
      (Pierre Dac / 1893-1975 / L'Os à moelle)

      "Le véritable et authentique athée est celui qui croit, fermement et dur comme fer, que Dieu lui-même ne croit pas en lui."
      (Pierre Dac / 1893-1975 / Les pensées)

      "Si Dieu existe, qu'il le prouve, et s'il n'existe pas, qu'il ait le courage de l'avouer..."
      (Pierre Dac / 1893-1975 / L'Os à moelle)

      "Au début de la création, tout était sombre, il n’y avait rien. Alors Dieu créa la lumière. Il n’y avait toujours rien, mais on pouvait le voir..."
      (Pierre Dac / 1893-1975)

      etc etc...


      Radieuse journée ici, et chez toi, dans le Nooooord ?
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆


      Supprimer
    6. Il fait un temps magnifique... enfin... métaphysiquement s'entend !
      Et je sais de quoi demain sera fait.... Météo-Franc est ma Lumière.

      Supprimer
    7. Heureux es-tu ! Mais Météo-Franc, c'est pas un truc occulte, ça ? ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  15. Moi je ne trouve les mots pour exprimer un tel ressenti, un tel besoin d'évasion si ce n'est par un soliloque improvisé:
    Soliloque pour une Muse
    Où vas-tu ? lui disais-je !
    Chercher la lune !
    Par les dunes ou les sentiers
    Sur le sable du désert
    Semé de couleurs éternelles.
    Chaque soir au pied d’un palmier
    La Muse venait, sur ses pas
    Me couvrir de son ombre embrasé
    Du soleil écarlate du jour passé
    Des mots généreux palpitaient
    Tremblant et suaves
    Sur ses épaules ailées
    Qu’une nuit, absente !
    Le palmier se sentait seul

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le chemin jusqu'à la Lune demande parfois plusieurs jours...
      mais quel bonheur de retrouver l'ombre fraîche du palmier
      après une telle envolée ^^

      merci pour ce joli soliloque beau comme un soliflore au milieu du désert
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Mon petit poème était venu comme un catharsis à ton sublime poème que je n'avais pas suffisamment absorbé à la première lecture. Les mots qui ont germé en toi m'avaient fait évaporé par leur puissance et leur sens; Ils sont fluides et coulent comme un fleuve animé de deux courants se neutralisant l'un l'autre, l'un portant avec force la vie, l'amour, la beauté des choses et l'autre portant un besoin de retrait et d'appui pour reprendre ses élans et sa tonicité, mais le tout s'était de terminer sa course avec plein de majesté et de grâce. Merci Poétesse.

      Supprimer
    3. Ton analyse me laisse muette d'admiration.
      Merci beaucoup cher Bizak
      C'est trop...
      Terminer ma course pleine de majesté et de grâce ? Je vais essayer ! ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  16. Il me faut parfois souffler sur les braises de ma vie, dites-vous.
    Vous ranimez les nôtres aussi, vous qui savez entretenir le feu de l'écriture par votre poésie magnifique et unique. Merci. je n'ai qu'une addiction à votre blog, serai-je pardonné ?
    ~L~

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous serez pardonné au centuple, cher ami !

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  17. Tu as un style d'écriture très personnel qui me plaît infiniment... Je reviendrai, mais ce soir, je me sens épuisée de n'avoir rien fait de ma journée
    Gwen

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup Gwen. reviens quand tu voudras.
      Je t'attends patiemment

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  18. Tout comme toi, moi aussi j'ai besoin parfois de prendre la distance, de me déconnecter, et je l'ai fait ces dernières semaines. Mais j'ai du mal ensuite à revenir, j'ai peur de me laisser happer à nouveau par le quotidien, c'est tellement vite fait...
    Bonne soirée, Célestine. Bisous.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mets-tu la blogosphère dans le «quotidien » qui nous happe ?
      Moi je mettrais plutôt mon blog comme une évasion du quotidien.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Oui mais une évasion quotidienne du quotidien… est-ce que ça ne devient pas le quotidien lui-même ?

      Supprimer
    3. C'est bien pour ça que dans ce billet, je revendique le droit de m'évader de mon évasion quotidienne...
      Mouarf ! ;-)

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Je le vis comme toi, m'évadant de temps en temps de cet aliénant espace de liberté ;)

      (dis-donc, t'es réactive toi : 2 minutes chrono pour répondre !)

      Supprimer
    5. C'est çui qui dit qui est
      :-P

      Supprimer
    6. Plus sérieusement, je viens de publier un billet, alors j'avais le nez sur mon « tableau de bord »
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    7. Alors je file de lire de ce clic !

      Supprimer
    8. « Oui mais une évasion quotidienne du quotidien… est-ce que ça ne devient pas le quotidien lui-même ? »
      Merci Pierre de m'avoir soufflé la réponse (sourire) car c'est un peu cela que je voulais dire. :-)
      Bonne soirée à vous deux.

      Supprimer
  19. Ne pas se formaliser d'une réponse qui ne vient pas tout de suite mais surtout surtout ne pas se sentir obligé de répondre dans les 30 secondes.
    Comme toi, j'aime vivre avec mon temps et j'abuse un rien de la technologie offerte mais je sais que je dois m'offrir de temps en temps une petite détox digitale....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Détox digitale ! Que c'est bien dit ^^
      J'aime ta conception très "juste milieu" mais je crois que ce n'est plus à prouver: on se ressemble...
      Kisses sister
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. "Détox digitale ! Que c'est bien dit ^^"

      Je ne suis pas sûr.
      En français, on dit "numérique" parce que "digital" ça a un rapport avec les doigts.
      Du coup "une petite pose digitale" ça fait plus penser à des distractions d'adolescent qu'à un ordinateur...

      Supprimer
    3. Mais ça a bien un rapport avec les doigts ! Tu tapes comment sur tes claviers d'ordinateurs et de téléphone ? Je trouvais le jeu de mot à double sens de myosotis assez sympa ^^
      Bises, belle journée et merci d'être revenu^^ j'aime bien tes coms :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Tellement vrai que j ai un RV cet après midi chez un spécialiste de la main pour une douleur permanente au doigt que je soupçonne bien d être liée au balayage intensif d écrans tactiles en tous genres .... ��

      Supprimer
    5. Ah ces pauvres doigts bien malmenés ...
      J'espère que ce ne sera rien de grave...
      Je croise les...doigts!
      Kisses sister
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  20. Tu veux dire que tu as besoin de te sentir libre dans tes mouvements, tes choix, tes liens ? J'y vois comme une respiration : vitale.

    Fais gaffe, on y prend goût ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Certes, je crois que tu as raison.
      On se ressemble sur ce point, et sans doute encore plus que je ne le pense....
      Je vais tâcher de me méfier de cette addiction-là, alors...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. L'addiction étant une perte de liberté (ou de libre arbitre), est-ce que l'addiction à la liberté prive de liberté ?

      Vertigineux...

      Supprimer
    3. T'arrêtes un peu de me faire tourner la tête ? ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Qu'ess' tu veux, tes réponses m'inspirent des questionnements existentiels ;)

      Supprimer
    5. Si tu fournis l'ibuprofène, ça va ^^

      Supprimer
    6. Ah non, désolé, ma haine des profs est bue :)
      Ni but, ni profs, ni haine.

      Supprimer
    7. Tu me donneras quand même le nom de la molécule que tu as ingérée là ?
      parce que je te trouve dans une forme éblouissante question calembours.. :-DDD
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    8. C'est un cocktail : Findjourney + Granbotan + Défypersoraihussy. C'est excellent pour le moral ! ;)

      Supprimer
  21. besoin vital dit-tu? essentiel à la vie dit Larousse.que dire de plus!sinon je meurs. j'ai été pris de court,j'avais "sélectionner" Tina Aréna,zut,déjà pris!
    qu'a cela ne tienne:
    je rêvais d'un autre monde
    ou la terre serait ronde
    ou la lune serait blonde
    et la vie serait féconde
    je dormais à poings fermés
    je ne voyais plus en pieds
    je rêvais réalité
    ma réalité ...
    Et moi qui ne m'étais pas rendu compte que j'étais très souvent"déconnecté"
    quelle chance!pour vivre heureux je vis caché dans la lumière tamisée loin de ce monde de bavards!
    tes billets remplissent ma tête d'autres horizons d'autres mots et m"envole"...
    bises altitudinaire.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Téléphone... excellent choix, Xoulec.
      J'aime beaucoup cette chanson, même si on l'a un peu trop entendue...
      Et que je contribue à te faire « envoler » me plonge dans une grande joie.
      Merci beaucoup.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. téléphone,un peu de Renaud et pour finir un peu de goldman!(quelques paroles empruntées)

      Supprimer
    3. Ah oui, c'est vrai !
      Que du beau linge... ;-)
      Belle journée cher xoulec
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  22. Et surtout ne meurs pas... mais tu sembles avoir la cure de longue vie, celle qui fait le nettoyage interne quand il le faut, celle qui restaure le vide et ses merveilles, le silence et ses confidences, la disparition et... les ré-apparitions! Baci sorellita!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hier je faisais justement le bilan avec un ami de toutes les choses qui donnent l'air jeune et préservent la santé...outre le sport, je voyais l'amour, la joie de vivre, l'optimisme et le contact des enfants.
      Je rajouterais bien, aujourd'hui, ce que tu dis du nettoyage interne et du merveilleux silence...
      Bacille bella ragazza
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  23. Tu reviendras vite, tu aimes écrire, ça te manquerait.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh oui tu as tout compris chère heure bleue...
      Bises radieuses d'un matin de fin d'été
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  24. C'est important de savoir qu'après chaque exploration vous reveniez vous poser là où on vous attend. C'est rassurant aussi.

    Grand-Langue

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tous les matins, pendant que je savoure mon petit déjeuner, une tourterelle vient se poser sur le seau, près du puits.
      Je me sens reliée à elle le court instant où elle fait descendre de l'eau dans son bec, l'oeil brillant de contentement avec le même cérémonial tout simple.
      Elle s'envole, mais elle revient toujours.
      Belle journée cher ami de la Belle Province
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  25. j'aime la manière dont tu t'évades, tes mots pour le dire.
    Tes mots, eux aussi me permettent de m'évader...
    C'est vrai que tu n'es jamais loin...
    Bises.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non je suis là, et contente que tu aies choisi ce billet pour revenir me faire un coucou...
      Je t'embrasse ma belle
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  26. J'adore ta dernière phrase. La chute.
    Le verbe mourir, quand tout le reste dit la vie et le regard porté haut sur ... le soleil et la neige. Et toujours la mer qui danse dans tes mots.

    Je t'embrasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est beau ce que tu dis, Veronica. La mer qui danse dans mes mots...
      Oui c'est vrai, elle est au fond de moi.
      je t'embrasse
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  27. J'aurais voulu pouvoir écrire ces jolis mots ! Ils me rappellent les sentiments éprouvés lors de mon "presque" éloignement ! Presque car je n'arrive pas encore à me défaire de certaines habitudes, raconter mes petites anecdotes de certains jours pendant lesquels, mon esprit plus joyeux qu'à son habitude, vient mettre un crayon entre mes doigts. Et puis ce soir, j'ai eu envie, entre deux éternuements (saleté de rhume offert gentiment per le moussaillon Clément) de revenir un peu voir ce que faisaient certains amis de la blogosphère. Je l'ai fait timidement...un peu paresseusement aussi, je l'avoue. Bah, il va falloir que je recommence mes bla-bla-bla peut-être lorsque le pitchoun aura repris le chemin de l'école. Pour l'heure, je suis bien sollicitée. J'avais prévu une séance d'écriture pour cet après-midi, son papa est venu le chercher avant qu'il ne s'y attelle ! :D Bon... ce sera pour demain, il est prévenu ! Bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais Marijo, on aime tes "bla-bla, pourquoi s'en défaire ?
      On aime quand tu te racontes.
      Mais il est vrai qu'il faut vivre pour avoir des choses à raconter. Le tout est de trouver un judicieux équilibre entre les deux !
      Bises et bon week-end !
      Tu nous raconteras la séance d'écriture ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer

Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.