La dune du Pilat, à Pyla sur mer. |
Une
euphorie solitaire, certes, le temps que je grimpe là-haut, à mon rythme, oui
solitaire malgré le monde fou éparpillé sur les flancs ocres de la bête. Dimanche
de pâques au balcon de la dune. J’avais dans l’oreille une harmonie fluette,
mais sans brûlure dans la gorge. Juste le bonheur de découvrir un lieu extraordinaire. Juste la féerie de toucher de mes yeux tous ces
océans : une mer d’arbres émeraude au parfum naturel pin des landes, et un
océan turquoise sous des combats de nuages à l’abordage.
La beauté du lieu me saisit, comme cette grande aile rouge qui frôle la pente avec grâce.
Sous mes
pieds, entre mes orteils, une autre mer, des vagues de sable dont les grains s’insinuent partout, et entre
les oyats s’évertue l’haleine du vent. Je grimpe et les larmes me viennent,
quand les souvenirs s’emmêlent. (et aussi un peu de conjonctivite, sans doute, due au sel marin)
J’ai
fêté mon anniversaire là-haut. Le temps n’épargne personne, mais pas de cruelle
mélancolie. Joie et sérénité sur la crête de l'horizon. Sourires des miens. Fierté maternelle pour ces gamins des plages devenus hommes et femmes, façonnés de nos doigts.
Il me reste des miettes de fou-rire entre les dents, héritage de
quelques jours fabuleux qui m’ont empli les poumons de gratitude comme de l'air du large. Mes enfants
réjouissent ma vie dès que je les vois, ce sont de rares moments mais tellement
intenses ! Ils m'indiquent le chemin du vrai, du fondamental. Ils ne trompent pas mon coeur.
L’écho
s’évade, le vent menace et le chant des sirènes envahit le crépuscule sur la dune. Des lueurs
d’autrefois traversent mon esprit et je m’y abandonne un instant. Au gré des
saisons. Trouver le calme dans le vacarme. Oublier les frasques et les masques.
Se voir dans le miroir d’eau. Belle et scintillante malgré les soubresauts de
la mémoire qui agitent les jambes comme des impatiences. Et ramasser un bigorneau sur la grève.
Tout est bien.
« Le chant des sirènes » qui est devenu le tube du weekend.
Un bel endroit que je ne connais pas et pourtant j'aimerais bien une fois grimper sur une montagne de sable en lieu et place d'une montagne de cailloux.
RépondreSupprimerEt voir la mer.
Les souvenirs sont doux parfois et mélancoliques. Ils façonnent notre être et triturent le coeur. Il y a des lieux que j'ai vus dans ma vie avec certaines personnes. Ces personnes n'étant plus là,j'ai peur de retourner à ces endroits de peur que les souvenirs soient trop forts.
Un jour peut-être?
Je suis contente de te retrouver dans ma nuit ma belle. Le sommeil m'abandonne depuis quelques jours alors profitons de glisser dans le sable et de rire aux éclats des chatouilles qu'il procure. Bises alpines fatiguées ma douce.
Et bon anniversaire sans doute un peu en retard mais c'est pas grave hein?😚
SupprimerTu as raison pour les lieux que l'on a fréquentés avec certaines personnes. Les revoir sans elles est toujours une épreuve. Je n'ai pu m'empêcher d'être un peu nostalgique en pensant à mon père.
SupprimerMais pour ce qui est de la Dune du Pilat, je ne l'avais jamais vue.
Cette première fois a été un enchantement pour moi.
Il faut dire qu'un rien m'émerveille.
Et là, c'était quand même un gros " rien "... ;-)
Bisous et merci
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Comme Dédé, aile de la nuit
RépondreSupprimerMoi, tôt réveillée ce jourd'hui
J'ai trifouillé la terre sablenose de la dune d'or
M'abandonnant une fois encor'
A la rêverie à la rondeur gorgée de la grève
Et retrouver la lagune des souvenirs un instant
Au milieu de cette mer-océan
Même si la mêle-ancolie surgit et prend appui au coin des yeux
Et se mêle-ange au présent au temps au blanc crayeux...
Quoi de plus beau que de fêter son univers-serre tout là-haut avec les tiens et le chant de sirènes !
Bon univers-serre Célestine.
Je t'en brasse fleurie en coeur'.
Den
*****
Quoi de plus beau en effet que cette langue de sable improbable, coincée entre deux mers, une verte et une bleue...
SupprimerJ'étais dans un état second, là-haut.
J'avais l'impression de toucher le ciel, les sensations étaient assez étranges et très physiques.
Si je comprends bien mon billet a évoqué un souvenir pour toi, belle d'âme.
Moi aussi je t'embrasse en éclats d'or et de sable.
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douces pensées à toi qui est je ne sais où...
RépondreSupprimer(pas la moindre idée d'où se trouve cette dune)
profites-en, d'elle, de toi, de l'instant...
bises marines.
Cette dune est la plus haute d'Europe. Elle se trouve à la porte des Landes, près de Bordeaux.
SupprimerEt elle vaut le déplacement...
Douces pensées
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Un bel endroit pour fêter son anniversaire
RépondreSupprimerUn superbe en droit, miss
SupprimerPlein de magnificence, avec les goélands qui flirtent avec les parapentes, et l'immensité minérale qui domine un monde végétal chargé d'effluves.
Une merveille au coucher du soleil.
Je te la conseille.
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Bon anniversaire sablé et ventilé sur le dos de la dune... Alles ist gut, oui...
RépondreSupprimerBaci sorellita!
Sablé, salé, ventilé mais vraiment agréable.
Supprimerla montée est un peu rude, surtout quand on la prend côté plage.
Côté forêt ils ont installé un escalier ! Peuh ! trop facile pour nous...
Baci la bella
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Sourire des tiens, sourire de moi qui souris de te voir sourire, heureux de ces moments privilégiés, de ces cailloux pépites sur ton chemin (de sable en l'occurrence). Dunes de bises Miss W. ATTB.
RépondreSupprimerContente de te voir sourire, mon gentleman des plaines.
SupprimerLes occasions ne sont pas si nombreuses ces derniers temps.
M'asseoir sur une dune, face à la mer, c'est une source d'énergie fabuleuse.
Je t'embrasse affectueusement
Angel B
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Super idée d'avoir mélangé tes impressions aux paroles de la chanson.
RépondreSupprimerÇa colle bien !
Ça me donne envie d'aller y planter mes pas dans le sable.
Tu sais que je n'avais vraiment jamais écouté les paroles de cette chanson...
SupprimerEt puis ma fille me l'a fait écouter...
Et en voyant le clip video, j'ai reconnu la dune.
je trouve le texte bien écrit.
Bises cher indien !
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Bon anniversaire, Célestine ! Tes mots du jour font remonter dans ma mémoire nos années bordelaises, et cette dune tant de fois escaladée. Avec des enfants qui arrivaient toujours en haut avant moi ! En hiver et au printemps toujours : pour la lumière, l'air transparent, et la presque désertitude du lieu. Ces jours-ci, je savoure les prairies si vertes franc-comtoises constellées des taches blanc-brun des montbéliardes qui paissent lentement. Je ne cesse de m'émerveiller de la beauté si variée de la nature.
RépondreSupprimerGarde précieusement ce bigorneau au fond de ta poche. Je t'embrasse
Merci ma chère Anne double étoile. Je ne savais pas que tu avais vécu à Bordeaux (ou j'ai peut-être oublié)
SupprimerLa lumière et l'air transparent étaient au rendez-vous. Et le monde pas si nombreux, au regard de l'immensité du site, j'ai pu me sentir seule quelques minutes arrivée en haut.
beaucoup d'enfants s'en donnaient à coeur joie. C'était beau de voir cette joie éclater.
Je vais garder la coquille du bigorneau en souvenir...
Je t'embrasse en souffle de vent marin
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« Des lueurs d’autrefois traversent mon esprit et je m’y abandonne un instant. »
RépondreSupprimerChère Céleste,
Le fréro Delavaega qui illustre joliment ton mot de pascal anniversaire résonne en moi comme une lueur d’autrefois…
Il y a près de vingt ans , mon frère Michel , sa compagne d’alors et ses deux premiers enfants nous guidèrent vers la dune du Pilat
(Pyla?) .
Nous découvrimes comme toi ce lieu enchanteur….
« Comment ? Une simple dune serait aussi célèbre que le Mont Saint Michel ? » « Eh bien oui, mon frère, et c’est un lieu que je fréquente souvent pour me détendre dans ma pratique de l’aile volante... »….
Et nous, petits et grands de gravir cette pente qui attire le regard ; Jean, le second de mes fils nous égaya de ses remarques enfantines.
Oui, les années passent, mais ce souvenir reste en moi gravé comme un tableau d’un peintre danois….
Bises sur la dune
Petrus
Pyla ou Pilat, les deux orthographes sont admises voire incitées...
SupprimerBleck
Chère Céleste,,
SupprimerCe matin en découvrant ton billet du Pilat, j'étais partagé entre deux sentiments : joie ou plutôt gaieté toute simple , prompte aux allusions de second degré, et nostalgie.
Pourquoi ma rédaction a-t-elle pris le chemin nostalgique ? Les difficultés relationnelles avec mon frère peu expansif , difficultés toutes d'actualité (à 800 km de distance l'évolution psychique de notre mère lui échappant un peu) me ramènent à ce moment merveilleux pendant lequel nos deux familles respectives partagèrent un temps de vacances......
L'autre volet de ma pensée partait lui d'un jeu de mots : Fréro Delavega , me renvoyait au célèbre Diego De la Vega , alias Zorro....
Outre que Zorro, justicier au grand coeur, était mon héros préféré gamin (ma mère m'en avait confectionné une cape pour parfaire la panoplie que j'avais souhaité pour un noël).....
J'ai trouvé très amusant ce lien de pensée qui, traversant mon passé de part en part, me ramenait à ton présent récent, ce 16 avril 2017, au sommet de la dune du Pilat....
Bises sans exigence
@Petrus
SupprimerIl est vrai que les sensations sont toujours multiples dans un lieu tel que celui-là, surtout quand on est perméable aux ambiances, aux ressentis, températures, odeurs, bruits...
C'est un lieu hors du commun, qui déclenche donc forcément en cascade des sentiments hors du commun, des souvenirs, des idées confuses et diffuses.
Alors je comprends que la lecture de mon billet soit comme une sorte de réplique...
C'est joli, ton évocation du tableau de peintre danois...
En tous cas, tu es intarissable sur le sujet !
Merci pour ton témoignage ému.
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@Bleck
SupprimerDans le lien que j'ai mis sous la photo, tout est très bien expliqué concernant les deux orthographes...
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Le bonjour Dame Céleste. Pour ma part, hier j'ai revisité l'ile de Bréhat (où j'ai vécu une huitaine d'années) en compagnie de mes deux grands enfants. Journée riche ! Poème d'accompagnement :
RépondreSupprimerDes îles dans la peau
Corps dansants
D’ondes en clapotis
Dans la salive fruitée
Folie des mains
Yeux fermés
Yeux étonnés
Ciel ouvrant des portes dans le noir
Les doigts grimpent aux collines
Descendent dans les vallées
Braconnent les terrains vagues
Aux secrets révérés
Danse la fièvre
Coule le miel
Des rêves éveillés
On ruisselle
On chavire
Pendant qu’arrivent
Tumultueuses
Des vagues impétueuses
Le poème est à la hauteur de cette journée riche.
SupprimerJe me souviens de mon escapade à l'île de Bréhat, j'avais aimé l'arpenter à bicyclette, c'était dans mon jeune temps, l'insouciance donnait un goût de sel aux périples.
Merci Rod pour ce beau texte, une fois de plus tu me gâtes.
J'ai ouvert un recueil spécial pour tes textes.
bises célestes
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Un recueil spécial ? Trop d'honneur ! Curieux de voir ça, tant je ne sais plus ce que j'ai balancé, en collant au plus près. Sans doute quelques doublons. Aïe !
SupprimerRhôô ! Tu veux dire que tu balances des mots comme ça, sans y réfléchir ? ;-)
SupprimerEh bien...le résultat n'est pas mal...
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Le cri du bigorneau que l'on arrache à son rocher natal, le râle du coquillage le soir lorsque la mer au gré de ses marées ne viendra plus le recouvrir, afin de lui offrir le liquide nourricier. Qui dira la détresse du bigorneau, ainsi que celle de son compagnon de grève, le bulot ? ];-D
RépondreSupprimerEh bien, toi, tu la dis très bien cette détresse. Un vrai Don qui Chouchoute.
SupprimerTu devrais fonder un comité de défense des bigorneaux maltraités par les célestines.
Allez, au bulot !
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Et que dire alors du cri du cormoran le soir au dessus des jonques...
SupprimerBaci
Ah mais là tu vas toucher dans les classiques ...les références avec copyright !
Supprimer¸¸.•*¨*• ☆
Jean-Marie Vivier a chanté la détresse du bigorneau dans une chanson qui disait à peu près ceci :
Supprimer"Pour manger des bigorneaux
On prend une petite aiguille
Qu'on leur plante dans le dos,
Ne croyez pas qu'ils frétillent,
Non ils se recroquevillent,
Et ils se ré-entortillent
Car ils sont cuits les bigorneaux.
Puisqu'il en est qui s'apitoient
Sur les taureaux des corridas
Que faut-il penser des salauds
Qui estoquent les bigorneaux
Mon Dieu si vous êtes la-haut
Merci de ne pas m'avoir fait bigorneau
Dans l'eau..."
Il manque des couplets, mais l'idée c'est ça !
Catherine
Notre ami Andiamo a dû être inspiré par cette chanson, je pense. Inconsciemment.
SupprimerMerci Catherine pour ces paroles qui nous tirent des larmes.
Heureusement, ce que je n'ai pas dit dans mon billet, c'est que j'ai rejeté le bigorneau à la mer.
Il me faisait de la peine.
Bises
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Nous y sommes allés une fois, lors d'un de ces jours perdus pour le voyage vers l'Algarve.Nous avions logé à Bordeaux, avions flâné le matin dans Arcachon et acheté des boucles d'oreille en corail pour Emilie, déjeuné dans un resto du Pilat puis nous sommes allés sur cette dune. Spécial et un brin fatigant. Dans une boutique à l'abri de la dune ma femme a acheté une sorte de paréo. Après, nous avons rejoint Bayonne par la côte en nous paumant un brin dans Biscarosse et en passant par Capbreton...
RépondreSupprimerLa précision de tes souvenirs m'époustoufle, Boss !
SupprimerJe suis sûre qu'en réfléchissant un peu, tu retrouves le menu au restaurant, et la couleur du paréo...
Biscarosse ça fait un peu nom de sorcière, non ?
biz
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C'était du poisson c'est certain, le paréo était dans les tons bruns et Biscarosse ça ferait plutôt bout du monde rallongé avec des planches ou scène de crime pour "Section de recherches"
SupprimerMémoire chirurgicale et imagination débridée sont les deux mamelles de notre boss !
Supprimer¸¸.•*¨*• ☆
Qui qu'a bavassé sur ma poussée de gynécomastie ?
SupprimerChouette un nouveau mot dont je n'ai même pas besoin d'aller chercher le sens, mes quelques résidus de grec classique me suffisent.
Supprimer¸¸.•*¨*• ☆
C'est un de mes meilleurs souvenirs médico-hospitaliers :
Supprimer- la tête des braves dames dans la salle d'attente du sénologue avant ma mammographie
- l'endocrinologue chinoise qui m'interviewait en fonction du dossier d'un mec né à la même date que moi (je lui ai suggéré pour se tromper encore plus souvent d'utiliser les encolures plutôt que les dates de naissance pour classer les patients)
- le mec de l'échographie qui me rassurait en m'affirmant que je n'aurais pas de poussée de lait
- son infirmière qui préconisait une taille C pour mes bonnets
Bref, que du bonheur, tout ça pour un bête coup de pied que Louise, bébé, m'avait balancé dans la poitrine...
Ah ben ça alors...je n'aurais jamais cru possible une telle chose...
SupprimerLa nature est quand même pleine de surprises !
Mon pauvre ami, tu as dû déguster !
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J'ai trouvé ça plutôt amusant, d'autant que ça a disparu comme c'était venu ;-)
SupprimerJe reconnais bien là ton flegme britannique !
SupprimerLe flegme britannique, c'est fini, Brexit oblige ! D'ailleurs, mercredi j'ai liquidé les dernières livres sterling qui me restaient. Ils me les ont fait à 1,08 et n'ont pas voulu de la mitraille...
SupprimerAh les gredins !
SupprimerTout fout l'camp, mon brave monsieur...
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Quel bel endroit pour fêter son anniversaire... je t'envoie chère Célestine tous mes bons voeux pas tout à fait à l'heure :-) ♥ Je ne connais pas, mais cette dune me semble bien belle avec une vue imprenable. J'en ai entendu parler et j'ai vu aussi des photos.
RépondreSupprimerJe suis heureuse pour toi.
En écoutant cette belle chanson, je t'envoie toute mon amitié et mes bisous :-)
Un endroit original et formidable !
Supprimerj'ai beaucoup aimé l'idée.
J'espère que tu auras l'occasion d'y aller un jour. C'est assez indescriptible, en fait.
Je suppose que les dunes de cette dimension doivent être assez rares.
Surtout au bord du Léman ! LOL !
Bisous belle rêveuse
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Tu as donc ramassé un bigorneau sur la grève... bravo !
RépondreSupprimerTu me vois ravi de te voire ravie de ce spectacle d'unesco-sablico-horizontalo-capien, ravi.
La dune en fait je la grimpe assez rarement tout comme un Parigot grimpe (très) rarement sa tour métallique, je vais assez rarement au Pyla mais j'y ai de grands souvenirs émotionnels comme ce matin de février ou j'y étais avec mon fils Paul,seuls au monde.
Bleck
Voilà, tu as tout compris: c'est très émotionnel de grimper sur ce bac à sable géant.
SupprimerOn se sent tout petit et en même temps, plus proche de ceux qu'on aime. Un peu comme on doit lêtre dans le désert.
Merci pour m'avoir indiqué ce bel endroit, cher Bleck.
Ta bleckattitude a fait merveille tout le séjour.
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Bel anniversaire céleste Célestine, en haut de la dune tu étais plus proche du ciel, as-tu ressenti la caresse des étoiles et le chatouillis des plumes des anges ? Tout est bien, à sa place et la vie continue... Bises.
RépondreSupprimerBien sûr que je les ai sentis !
SupprimerCe sont mes amis de toujours, ces anges qui me font trouver la vie belle même quand je suis au fond du trou...
Un doux chatouillis dont je ressens encore les effets trois jours après.
Bises chère Plume
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Et dire que nous avions aussi prévu de le fêter ici dans la fraîcheur de ma région noire et verdoyante. Je suis heureuse pour toi que la dune t'aie serrée dans ses bras ; des moments comme ça ne peuvent attendre. Nous, nous allons reprogrammer: le bis repetita sera gage d'une année heureuse et bien remplie. Bises pour un Apibeursdé.
RépondreSupprimerCe n'est que partie remise, ma Chinou.
SupprimerIl est des contre-temps qui en fait porte mal leur nom : car ils jouent plutôt pour nous que contre, en retardant le moment du plaisir, il n'en est que plus intense...
Non ? ;-)
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elle est tellement belle, tellement impressionnante cette dune que tu ne pouvais qu'y retrouver de beaux souvenirs. Des souvenirs qui t'ont peut-être donné les larmes aux yeux mais aussi le sourire aux lèvres. Tout est mêlé si intimement ! Et le coucher du soleil sur le banc d'Arguin est un des spectacles les plus émouvants au monde ! Enfin, pour ce que j'en sais, je ne suis pas un globe-trotter très averti ! :D
RépondreSupprimerNous nous étions donnés rendez-vous là, avec une de mes amies rencontrée sur le net. Nous dans le camping, eux dans leur résidence. Nous y avions fêté mon anniversaire, j'avais amené du champagne, nous avions fait la vaisselle ensemble au bloc sanitaire en chantant à tue-tête une chanson paillarde ! Quelle rigolade !
Je ne me souviens pas des bigorneaux, on a dû leur faire peur ! Gros bisous et bon anniversaire.
Quel beau souvenir tu nous racontes là, mariejo !
SupprimerIl est vrai que c'est un endroit génial pour ce genre de rencontre impromptue.
Le coucher de soleil était extraordinaire, à serrer la gorge.
Et je n'oublierai jamais cet anniversaire-là.
Ta joie de vivre fait toujours autant plaisir à voir et à lire, mariejo.
J'aime t'imaginer en train de chanter ta chanson coquine tout en faisant la vaisselle !
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La mer, la mer... fêter ton anniversaire face à la mer... avec ces fondamentaux que sont tes enfants (mille fois d'accord avec toi :ils indiquent le chemin du vrai) Quelle chance, Célestine, de les avoir, de les retrouver, dans la joie! Suis super heureuse pour toi!
RépondreSupprimerEt puis, encore une fois, au risque de me répéter, j'adore découvrir un nouveau dessin dans ta bannière. Ils m'apportent du soleil et me réjouissent à chaque fois! Bises D.
Merci Dad
SupprimerTu me fais le plus beau des cadeaux par ton enthousiasme et ta présence.
Et surtout me sentir tellement comprise, ça fait du bien.
gros bisous¸
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Cette dune fut un lieu de méditation nocturne et de créativité d'un de mes amis. Ils nous en rapportait des textes magiques. Je n'ai fait que passer à ses pieds il y a deux ans, voyageant dans le région. Inaccessible pour moi... À cause de cet ami j'avais laissé mon imaginaire vagabonder entre mer et sable, ciel et étoiles.
RépondreSupprimerJe me suis retrouvé dans les encombrements des bagnoles, bus à touristes, centaines de vélos, et autres troubles vacanciers. En plus, évidemment je n'ai rien vu....
Pilat j'y retounerai plus....
:-)
Je garde mes rêves cependant. et les textes de l'ami qui depuis a quelque peu perdu la tête....
Donc c'est bizarre pour moi quand on évoque cette dune....
J'aurais aimé lire les textes de to ami que tu trouvais magiques...
SupprimerIls devaient vraiment être magnifiques pour que tu les aies encore dans la tête si longtemps après...
J'ai tout à fait ressenti cela (même si je n'ai pas la prétention d'y parvenir)
Un endroit où l'imaginaire peut vagabonder, où l'on se sent porté(e) par une force plus grande que soi, comme une respiration du ventre de la terre dont la dune serait le doux arrondi...
Quand tu dis que c'est bizarre pour toi, j'espère seulement que ce n'est pas désagréable.
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Avec retard, bon anniversaire Celestine !!! Un anniversaire spécial avec ce jour de grève où le vent du large ne l'ai pas en grève qui t'aide à souffler les bougies.
RépondreSupprimerBises.
Laisser le soleil allumer mes bougies et le vent les éteindre, que souhaiter de plus féerique ?
SupprimerMerci Patrick
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Un lieu étonnant et magique... qui donne envie de faire le lézard.
RépondreSupprimerQue de souvenirs...
Bises ensablées.
J'eusse aimé que tu me racontes quelques uns de ces souvenirs si beaux, cher Etienne.
SupprimerBises attentives
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Ben voyons...
SupprimerBises soleil.
Ben voyons ? Tu veux dire que tes souvenirs ne sont pas racontables ?
Supprimer¸¸.•*¨*• ☆
Pas tous non.
SupprimerQuand la lune est entourée d'étoile, qu’une sensation de dominer le monde, la mer, le vent et le temps devient envahissante... tout est possible. Même la folie!
Mais là, c'est mon secret.
Bises secrètes.
Bel anniversaire tout d'abord !
RépondreSupprimerEn retard mais il prolongera peut être la fête ?
Quel beau texte, magnifiquement écrit, délicat... et touchant.
Un écho, là, tout au fond.
Bizettes douces :)
Là, tout au fond, à l'endroit où les souvenirs laissent au creux de nous comme une empreinte indélébile, comme celle de nos pas dans le sable mouillé...
SupprimerMerci ma chère Cloudy.
Tu aurais aimé, oui, j'en suis sûre
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Doux souvenirs !
RépondreSupprimerJe connais ces dunes, et d'autres au Vietnam, brûlantes celles-là. Souvenirs, souvenirs...doux souvenirs, brûlants souvenirs...
BON ANNIVERSAIRE!
Je suis allée voir ces dunes vietnamiennes. Elles sont remarquables !
SupprimerMerci cher artiste pour cette promenade matinale dans ton beau pays.
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Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh! Quand je pense à toute la thune qu'on pourrait faire en vendant ce sable aux entreprises de BTP.....
RépondreSupprimerUne fois bien nivelée, elle deviendrait accessible à AlainX... C'est-y pas un beau projet?
Ti bacio Cara
C'est un dessein admirable, mon Blutchy. Même s'il faut pour cela faire plaisir à Bouygues et consorts.
SupprimerMais quand même, j'aurais aimé avoir la force de porter Alain dans mes bras pour la lui faire découvrir d'en haut...
Ti bacio bello
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Je te reconnais en haut de ta dune,faisant une pause,un peu rêveuse...
RépondreSupprimerSouvent,un lieu évoque des lueurs d'autrefois.Un peu de mélancolie au cœur,s'y abandonner un instant,ou pas du tout.
Un lieu extraordinaire pour s'enrichir de moments précieux,de souvenirs uniques.Tu me donnes envie de découvrir cet endroit.Surtout si c'est aussi beau que tes mots pour dire.
Là bas,le vent sur la dune a le cœur ému...
Là bas,le vent sur la dune a mes larmes aux yeux...S lama
Heureux anniversaire
La chanson de Serge Lama me met toujours les larmes aux yeux quand je l'entends.
SupprimerSouvenirs attention danger...C'est tellement vrai !
Moi qui sais ce que signifie écrire dans un cahier bleu d'écolier...
Si tu ne connais pas la dune, vas-y, elle n'est pas très loin de chez toi, tu verras, c'est magique, surtout si tu attends un jour où il n'y a personne.
Merci cher Didier
Bisous étoilés
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Ce que je comprends, ce que je retiens, c'est que tu as passé un très bon moment :)
RépondreSupprimerTu as parfaitement compris, Pierre.
SupprimerEt je vois que cela te laisse sans voix (ou presque ...) ;-)
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La voilà, bien belle, la fameuse dune du Pilat... Celle qu'on voit parfois dans "Section de recherches" (je sais je reviens toujours avec la même chose, mais aujourd'hui, on nous l'a sucré pour une course cycliste !) Et la forêt landaise, ce doit être absolument extraordinaire... Je l'ai vue un tout tout petit peu, il y a bien longtemps. J'étais en vacances près de Cognac, et nous avons poussé une pointe jusqu'à Saint-Michel de Montaigne...
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup cette série, de qualité et française, ce qui ne gâte rien, n'essayant pas de faire du copié-collé de série américaine...
SupprimerL'on y voit en effet de très beaux paysages et vues de Bordeaux.
Et il est vrai que c'est un décor assez splendide.
retournes-y un jour, belle amie.
Tu verras, tes souvenirs se raviveront avec force et frisson.
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Et bon anniversaire, Célestine o:)))
RépondreSupprimer(Pivoine)
Thanks my friend ♥︎
Supprimerpermets-nous de te souhaiter un très bel anniversaire
RépondreSupprimerJe vous permets, je vous autorise, vous êtes ici chez vous, mes bestioles adorées.
SupprimerBelle journée !
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Des miettes de fou rire entre les dents.... C'est sublime :-). Ah ma Celestine, tu es décidément la reine des mots. Et je me reconnais aussi tellement quand tu dis: mes enfants réjouissent ma vie dès que je les vois. C'est tellement ça, le coeur fait des bonds de cabri....
RépondreSupprimerJ'ai pensé à toi, petit cabri, dans ces moments délicieux où le bonheur redevient cet état de grâce parfaite en équilibre entre deux chagrins, deux soucis...
SupprimerDes moments que l'on prend comme des cuillères de lait et de miel.
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Alors, je te souhaite un bon anniversaire et je suis discrète, je ne te demande pas ton âge.
RépondreSupprimerIl est un âge où nous devenons ce que nous sommes.
SupprimerPour moi c'est le plus bel âge de la vie.
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Ne me dis pas que chaque année tu vieillis.
RépondreSupprimerEnfin si.
Mais tu ne deviens pas vieille, c'est ça l'important.
On n'est jamais trahi que par la mécanique.
Etre vieux sans être adulte disait le grand Jacques...
SupprimerAh la mécanique, surtout celle des fluides, demande un entretien permanent...
Une discipline d'ascète (ou huit) qui j'oublie parfois car j'aime trop les bonnes choses de la vie.
Ma mère disait: tant que je sauterai à la corde, je ne serai pas vieille.
Elle a arrêté il y a trois ans. Depuis elle n'en finit pas de sombrer...
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Alors nous étions au même endroit. J'étais à Arcachon pour quelque jours. J'aime bien cette région. Elle me repose et la dune ! Quelle merveille et quelle vue sur la mer. Comme un sentiment d'immensité et de liberté.
RépondreSupprimerOn s'est peut-être croisés, c'est amusant...
SupprimerTu as raison pour la dune, c'est vraiment une merveille.
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Cela m'étonnerait. Je t'aurais reconnue !
SupprimerC'est un bel endroit, que je ne connaissais pas, et avec tes mots toujours bien choisis, il devient magique.
RépondreSupprimerC'est sans doute ta baguette de fée, chère Céleste.
Bises
Angela
Ou ma tendance à tout recouvrir de ce voile rose qui embellit tout ...Mais le résultat reste le même !
SupprimerBises ma belle
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Tes mots ont la chaleur de cet amour dans lequel tu t'es ressourcée, la légèreté du vent sur la dune, l'allégresse de vos rires en arpèges, la mélancolie tendre du "chant des sirènes".
RépondreSupprimerOn ne vieillit pas quand on baigne dans l'amour, l'amitié, le partage, tout ce qui humainement nous nourrit, on avance.
Bises joyeuses
((( ma mère a "escaladé" la dune du Pilat il y a seulement 2 ans, elle en avait alors 82)))
Je crois que ma maman a moi ne verra jamais la dune du Pilat malheureusement...
SupprimerTu résumes bien ce moment parfait de plénitude que j'ai ressenti.
L'impression que tout était à sa place.
Bises sereines
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Je ne suis jamais allée sur cette dune, mais la façon dont tu en parles me donne très envie de la découvrir. Un jour, peut-être...
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup ta bannière. :-)
De gros bisous pour ton anniversaire, ma belle.
Belle fin de journée.
Un jour sûrement, tu auras l'occasion de la découvrir, et tu ressentiras comme moi cette fluidité minérale tout autour de toi...
SupprimerC'est ce que je te souhaite en tous cas, ma belle âmie.
Bisous belle soirée
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Merci pour ma bannière, au fait... ;-)
SupprimerJ'ai beaucoup travaillé sur Bordeaux et j'ai eu la chance de profiter du large de l'océan et cette vue magnifique sur la Dune ... C'est tellement beau ... Merci de me ramener à ce doux souvenir !
RépondreSupprimerDes bisous iodés ma Blue-Célestine :)
La ville de Bordeaux est vraiment belle.
SupprimerLes quais, le pont de pierre, les portes, la rue Sainte Catherine.
Que de belles choses !
Bisous émerveillés
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C'est bon de te lire , et de voir combien ta famille est ton refuge , et dans ce lieu unique , bonheur absolu
RépondreSupprimerje l'ai longée quelques jours avant toi Célestine
étrange ces montagnes de sables , tout à fait exceptionnelle la vue sur le bassin d'Arcachon , oui , à voir absolument
rebises d'anniversaire Célestine
Oh ma Jeanne quel bonheur de te voir un peu par ici ...
SupprimerC'est bon de te lire aussi, ma belle.
On aurait pu se croiser alors ?
Bisous et merci de ton passage.
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Là-bas, c'est chez-moi. Je ne me suis jamais consolée de ne plus vivre dans ce pays de sable et d'eau, de forêt de pins. ici, dans le vercors, c'est beau " aussi '. Mais que la mer me manque...Merci de m'avoir donné, le temps de lire ces lignes le gout du sel sur les lèvres.
RépondreSupprimerIl est vrai que le Vercors est un lieu assez splendide, mais rien à voir avec l'océan...
SupprimerPeut-être retourneras tu un jour à ta mer nourricière ? ;-)
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Magnifique ton dernier paragraphe !
RépondreSupprimerJe l'ai gravit (gravie) ?? un jour aussi, c'est un endroit bien particulier mais je n'en garde pas un souvenir exceptionnel !
J'étais redescendu par les escaliers quand même !
Bisous et bon week-end !
Tu l'as gravie avec un E, oui, c'est bien le mot, gravir, parce qu'on la sent, la gravité dans les mollets ! grimper dans du sable, pas évident !
SupprimerBeau weekend Mindounet
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Quels jolis mots pour décrire ce moment...Au passage bon anniv!!!
RépondreSupprimerUne semaine déjà, mais ça fait encore très plaisir de l'entendre !
SupprimerGros bisous
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Je partage amplement ton enthousiasme et toute ta poésie de la dune qui reste ma balade (chemin de croix) hiver printemps,puisque j'ai l'heureuse chance d'habiter pas très loin.Moment d'intense solitude battue par les vents dominants et l'océan tout à nous.Ceci dit, il fait bon y vivre d'heureux partages ensoleillés,un joyeux anniversaire au bout de cette longue allée sablonneuse.
RépondreSupprimerAvec retard je participe à la joie de ces instants inoubliables !
Bises océanes
Pas de retard dans cet espace hors du temps, Balaline
SupprimerEt un grand merci pour ton témoignage. Tu habites une bien belle région.
Bises étoilées
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Ca me bradasse de penser que pas très loin d'ici, il existe un bled qui s'appelle La Celle Dunoise.
RépondreSupprimerElle en pense quoi, celle-ci?
Elle trouve ça extraordinaire comme coïncidence...
SupprimerElle a donc été, pendant un moment, une Celle dunoise... eh bien tu vois, ça la bradasse !
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J’arrive tard, comme le rayon vert. Fâché ? Quelle idée ! Essoufflé. Connais-tu mon jeu favori ? Je grimpe à mon rythme chacun de tes écrits, Célestine, puis me laisse rouler jusqu’à la laisse, où les puces de mer sautillent de joie. Infinies, comme les grains de sable, les étoiles, les mots.
RépondreSupprimerEt pour cet anniversaire, comment vais-je m’en tirer, moi qui arrive après la bataille navale des nuages et des fous rires ? Et bien, il y avait ce panicaut bleuté, auquel tes pieds nus firent grâce, les immortelles des sables qui embaumaient, les buissons d’or de la moutarde giroflée et ces petits bouquets roses d’armérie maritime. J’ai fait avec les moyens du bord et n’ai rien voulu abîmer : tout laissé au hasard des dunes, simplement noué des tenaces tiges de liseron (aux fleurs en forme de cloches, mais c’est une autre histoire) qui serpentent entre les oyats et les diotis cotonneux, et font de solides liens… qui délient.
Puis le soir venu, dans la forêt qui borde ces merveilles, j’ai bu au goulot d’un pin-bouteille, à ta santé, Célestine
Tu m'en vois ravie. Des liens qui délient, voilà une chose bien extraordinaire qui s'accorde tellement à mon chemin qui serpente. J'avais laissé quelque part dans le sable de la dune l'impression que j'avais loupé quelque chose: c'était ça ! J'avais oublié de regarder dans les yeux les plantes qui frangent la plage, là où le sable passe de mouillé à sec, comme une pâte à tarte qui commence à prendre dans le four.
SupprimerJ'avais oublié qu'au loin tu m'attendais avec ta flore sous le bras, prêt à m'expliquer les anthères et les labelles, les bractées et les nucelles...jusqu'au moindre funicule.
Alors j'ai rebroussé chemin et j'ai bien fait.
Merci
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Tu me combles, et c’est indicible. Toute ma côte atlantique a changé d’un coup. Je cours acheter des cirafines. Tes mots sont merveilleux
SupprimerMerci Bricabrac, pour me faire déguster ce fruit dont j'ignorais l'existence encore hier...
SupprimerDire que je mangeais de la cirafine sans le savoir, telle la Madame Jourdain des akènes...
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Pas de cirafines au marché ce matin, seulement des gariguettes et des mara des bois. C'est bon aussi, mais ça ne rime pas. Après je suis allé voir la mer, car j’ai cette chance entre mille, la mer mouillait le sable de sa salive pour souder la pâte. Je me suis mal exprimé hier : tu as enchanté pour moi 5,000 kilomètres de côte. La tarte ? Je l’ai faite aux mots d’amour, finalement, polis comme des galets.
Supprimer(j’ai voté, aussi, c’est moins drôle)
Cinq mille kilomètres...wouaou je ne me voyais pas tant de pouvoir élastique !
SupprimerLa tarte aux mots d'amour, saupoudrée de vergeoise brune et de neige sucrée...
Pas encore voté, mais d'accord avec toi.
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Je n'ai jamais vu cette dune "en vrai" mais je trouve fantastiques toutes les photos que j'en ai vues.
RépondreSupprimerBises,
Mo
Un jour, je te souhaite de la découvrir en vrai.
SupprimerTu seras émerveillée.
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comme je comprends cette vie qui coule comme le sable blanc!
RépondreSupprimerOui, tu aurais beaucoup aimé...et ton oeil de photographe aurait fait merveille...
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Tu vas me faire pleurer... C'est tellement beau!
RépondreSupprimerOh ma luciole...
SupprimerLoin de moi ce désir-là...t'émouvoir, sans doute, ou alors pleurer de joie.
profite de tes mambos...
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Magnifique... Le texte comme la photo.
RépondreSupprimerEt cela me donne encore plus envie de m'y rendre. J'ai envie de voir cet endroit depuis un bon moment déjà..
Tu vas adorer l'endroit ! C'est magique. ;-)
Supprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆