Pages

30 mars 2015

Burn-out


Résultat de recherche d'images pour "belle italienne"

Comme vous le savez, depuis le temps que vous me suivez, je pilote un gros rafiot un peu rouillé, et de temps à autre, ce n'est pas de la tarte molle que de manoeuvrer en eaux troubles. 
Le pire écueil, c'est de ne pas sentir venir l'ennemi numéro un : le cramage des circuits. Autrement dit l'épuisement professionnel.
Au fil des années, vous pensez bien que j'ai appris à m'en méfier comme du scorbut, de cette gangrène. Ça arrive par petites touches. L'air de rien. D'abord, on oublie deux trois trucs pas importants. On se dit qu'on aurait dû noter. Puis un matin, on s'aperçoit qu'on a oublié un truc important. Ensuite, les choses s'enchainent à la vitesse grand V. Tout d'un coup, le panier des paperasses en souffrance se met à grossir. Votre cerveau commence à crépiter en jolies petites étincelles...Il vous semble que les hommes d'équipage ont tous dix choses essentielles et urgentes à vous demander en même temps. Les impondérables se multiplient. Les moussaillons se vautrent dans les entreponts, les machines tombent en panne, les avaries et les fissures ne parviennent plus à se colmater. 
Dès qu'on a réglé un truc, trois autres le remplacent, c'est pire que l'hydre de Lerne...
Et l'autre, là-haut, l'amirouille de mes deux cales, qui m' enfonce la tête sous l'eau au lieu de me soutenir...Rien à attendre décidément de ce côté-là. Elle a décidé de me faire boire le calcif jusqu' hallali...Je vais pas lui faire le plaisir de craquer si près du but. Elle n'attend que ça. Je sais, c'est pas bien de jouer les héroïnes. Mais comprenez-moi, mon sang italien en fait une affaire d'honneur. Je suis le Vito Corleone de l'édukknatt. Je cause plus, je flingue.

Après un week-end en escale au pays de la glandure bénéfique, du rien-foutage absolu, un grand bol d'air salutaire, une cure de sommeil, et de longues heures à bichonner mon corps,  l'ombre du mauvais rapace est parti. Au cas où il reviendrait rôder en cercles concentriques au-dessus de moi, je fourbis mes armes habituelles : l'humour, la prise de recul, la relativisation. La niaque, le serrage de dents et de poings. Je vais pas me laisser intimider par des dates butors... Lâche moi le burnous, j'ai envie de lui dire, au burn-out. Ou je vais te niquer ta race.

A Pierre, que j'assure de mon indéfectible amitié solidaire.



Domenico Scarlatti (1685-1757) / Sonata in F Minor, Kk. 466, L. 118: Andante moderato by Vladimir Horowitz on Grooveshark

138 commentaires:

  1. Tu nous la joues "capitaine du Costa-Concordia", quoi ? Hé ben ... Vivement ces vacances de mes couilles (les burnes-Aout) ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Certes, mais je n'ai pas vraiment les mêmes émoluments à la fin du mois...

      Supprimer
  2. Comme quoi tu mets out, ton Burn , du circuit neuronique !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En l'occurrence, et concernant la personne sus-nommée et sous-entendue Jargonos, rapport à son langage ampoulé auquel personne n'entrave que pouic, ce serait plutôt le circuit neuronique ta mère...
      Bise prince du désert
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. ouh! là là! ce dernier mot va forniquer la baraque en bois de paillasse! c'est pas tonique au réveil.

      Supprimer
    3. Bizak, arrête la drogue, je comprends rien à ce que tu racontes ! hi hi.. :-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Drogue moi! je kiffe rien.

      Supprimer
    5. C'était pour rire, hein, ne le prends pas mal...
      Kiss celeste
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    6. Mais il n'y a rien de mal! Et puis se lâcher un peu, rien de mieux de temps en temps!
      Bises sereines!

      Supprimer
    7. ....et ce n'est pas du poisson d'avril!!!

      Supprimer
    8. Woueu leu leu ! C'est vrai que c'est me premier avril... Je vais encore me promener toute la journée avec un poisson accroché dans le dos...
      Ils sont espiègles, ces enfants-leu , tabernak !

      Supprimer
    9. tu as vraiment beaucoup de travail et un peu de repos te ferait du bien

      Supprimer
    10. Flipperine, tu es la voix de la sagesse !

      Supprimer
  3. @ SF
    Lui la jouait Capitaine Fracasse...
    Les trous dans la coque du Costa Concordia, c'était après les exploits de Francesco Schettino.
    Lui va se couler (chacun son tour, une fois la barque, une fois le batelier.) une douce retraite de 16 ans en pension-famille, le veinard...
    Célestine serait plutôt la reine du calfatage et ce sera Buridan qui ne manquera pas d'échouer le paquebot après sa retraite.
    Comme tu vois, juste une question de timing différent.

    @ Céleste
    Je ne sais pas si tu as remarqué que l'obscurité d'un tunnel devient insupportable à partir du moment où on voit la lueur de sa sortie. Et c'est proportionnel à l'intensité de cette lueur.
    Donc pas de panique, tout est normal, une chose après l'autre en commençant par l'essentiel et Jargonos devra bien faire avec... Comme de toutes façons elle ne te tressera pas des couronnes de lauriers le jour de la quille, tout va bien du moment que les Schtroumpfs sont contents et le bout du tunnel n'est pas loin.
    Ti bacio

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est pas faux, le coup du tunnel...Comme quoi, en voir le bout c'est pas forcément une sinécure.Mais que vient faire Buridan et son âne dans cette galère ?
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. C'est drôle, mais je mettais 2 N à l'animal de Buridan...
      Baci

      Supprimer
    3. Bon sang mais c'est bien sûr... Encore quelques traces de burning dans ma pauv tête...
      Heureusement que tu gardes l'esprit clair pour deux !
      Ça me permet de ne pas attendre un coup de fil alors que je peux le donner moi même ^^
      Bien arrivé, â ce que je vois ?
      Baci, molto.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  4. Courage, bientôt, tu diras "sayonara" à l'ennemi-râle et à toute l'ennemi-rotée ! Résiste ! :~)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hé hé...ou alors je lui dirai arriverderci (dans la colle) ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  5. ah je connais je connais je connais tout ça!!!
    courage, Célestine, et des bises

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La limite est fragile entre le moment où on le sent venir (comme cette fois) et le moment où il s'est installé... Tant qu'on a le sens de l'humour, c'est que le danger est écarté.
      Bises en pagaille pour toi aussi
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  6. J'aime ta ténacité dans l'épreuve, ta hargne... Tu arrives à te ressourcer dans une respiration (de deux jours, je sais)... De mon côté, j'ai beau être en congé, je n'ai pas de bouffée d'air : je suis cyanosé..
    Mais le truc c'est toi !
    Je suis émerveillé par ton retournement... Sacrée capitaine de vaisseau ! J'aimerai en être de ton équipage, un peu comme un débutant qui voit passer Tabarly à tribord !...
    Bisou sous le mistral, et "fuck them all" !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai que je ressemble à Tabarly à la barre ...pourvu que de profil je ne ressemble pas trop à son bateau, comme disait Coluche ^^
      Je n'arrive pas à croire que je t'émerveille...c'est ma pochette surprise du jour !
      Si tu veux de l'air, remarque, le Mistral ça dégage les bronches à ce qui paraît...
      Bises étoilées
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Je me demande si c'est Tabarly est le bon exemple à suivre... Bon, mais fais gaffe tout de même, la dernière fois qu'il est passé par tribord, il avait mis beaucoup de temps pour ressortir...
      Ti bacio

      Supprimer
    3. Tabarly c'est quand même resté une icône, même si sa fin a été un peu tragique.
      Mais comme on dit, c'est pas l'homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme...^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  7. Mwouais... pas si simple tout de même, le cancer de l'épuisement professionnel aidé par la fatigue du quotidien qu'il soit pro ou pas pro, est une sacrée saloperie un truc assez dégueulasse. Alors, je ne me permettrai pas de parler de ta fatigue à toi, je ne te connais pas suffisamment et je crois que tu te connais vraiment toi.
    Je connais simplement deux ou trois hommes et femmes de notre entourage, tu sais ces gens "moyenne + " la cinquantaine, ils ont assuré dans beaucoup de catégories et pris du bon temps des gens équilibrés quoi... et paf !

    Une bise, Bleck

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est très grave ce dont tu parles...j'espère n'en arriver jamais là...je me protège, comme tu le vois, avec mon humour.
      Hurry up ! tu verras comme je suis enjouée et positive, ce n'est pas qu'une façade. C'est ma façon de traverser la vie. Enfin quand je dis tu verras, je suis sérieuse, hein ? :-P
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Ah mais si ce que j'écris est grave en effet, c'est que je pense que le burn out est quelque chose de très grave, oui. J'ai bien pris la précaution de préciser que ta "fatigue" je ne la connaissais pas vraiment. Et si je ne te connais pas assez pour m'avancer à un diagnostic je connais en effet ton recul, et ton sens de l'humour.
      Bon tout ça c'est bien joli mais quand et où peut-on déjeuner ensemble, revenons au fondamentaux !!

      Eric

      Supprimer
    3. Ah ben tu me rassures, alors...
      je sais bien que le burn-out est une saloperie sans non, je voulais juste dire dans ce billet que je l'ai senti venir, fort heureusement. D'autres n'ont pas cette chance, et se crament grave.
      Pour les fondamentaux, tu me fais plaisir, j'ai eu peur que tu prennes au mot mon petit coup de calcaire chez Jeanne ^^. On s'maile ?

      > < (((( º >

      Supprimer
  8. "La barre est dure tiens-la bien,
    tiens-la bien des deux mains" !!

    chouette restitution, merci.
    Ramons, brassons
    et bon cap direction
    lumière du phare,
    celle qu'on décide voir,
    n'est-ce pas ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. heyyy! salut, matelot, bienvenue sur mon rafiot craquant.
      Je te rajoute à mon totem, mais sois tranquille, c'est sans douleur...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. oh ça fait un bon moment qu'on fraie les mêmes eaux, mais je ne commente que très peu. Vous vous souvenez peut-être des Mots des Marées. Je vous salue, Célestine !

      Supprimer
    3. Non je ne me souviens pas, mais il faut dire que je lis énormément, et que je surfe beaucoup...Je passe parfois sur des blogs en laissant une petite trace...
      Je devrais être plus méthodique. D'où le totem qui me permet de savoir si un commentateur est nouveau ou pas.
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  9. Il fait suer ce burn out. Cependant "Parle plus bas car on pourrait bien nous entendre". Mais je te fais confiance et à coups de contrepèteries d'une grande compétence maritime et de grands verres de cidre de Berne je suis sûr que tu les mettras knock-out, tous ces caciques, ah la la!
    Tous mes encouragements et grosses bises à ma chère Miss W., Angel Baby... ATTB.
    P.S.Sur la glandure je ne me prononcerai pas, bien élevé que je suis, car c'était avant....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. pfffouu...tsss..tut tut ! chut! hé hé...hmmm...paf !
      Attb
      Miss W
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Oh! Vraiment, tu penses tout ce que tu as écrit.? Bzzz... ATTB, ma Miss W. qui fait du Jane B. dans Comic strip.
      Signé l'homme au mât tombé (bof...), ce qui n'a rien à voir avec la glandure. Oh là,vlà que j'ai plus ma tête. ATTB.

      Supprimer
    3. Que d'émotions...
      ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  10. Je l'ai vécu ce burn out, et c'était pas du chiqué. Je n'ai pas voulu l'écouter pendant quelques temps mais mon corps me l'a rappelé. Ce que j'ai fait est un risque énorme, mais je ne le regrette pas du tout. Voilà presque un an que j'ai eu le loisir d'y réfléchir et je l'ai ciblé : ce n'est pas le métier qui me l'a créé, au contraire, j'ai adoré ce partage même épuisant, il me manque très souvent. Mon burn out est venu du manque de reconnaissance de ma direction. J'ai lu que les burn outs venaient chez ceux qui se mettaient en 4 et n'avaient pas la reconnaissance escomptée. On a beau être soutenu, compris par son entourage, il est psychologiquement difficile de ne pas être reconnu par sa direction, un peu comme un enfant en mal de reconnaissance de ses parents. On a beau savoir que notre direction ne vaut pas un cachou, çà n'empêche. Je pense que tu es dans ce type de burn out, si j'en crois ce que j'ai lu ces derniers mois. Et au fil des mois, il envahit tout. Une question bête : tu ne peux pas te faire muter dans une autre école ?

    Bisous, et bon courage

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu as bien résumé les choses, Kristel. J'ai souffert les premiers tempsde ce manque de reconnaissance et puis j'en ai pris mon parti : je n'obtiendra jamais rien de la part de cette supérieure qui malgré son nom ne m'arrive pas à la cheville, je le dis sans fausse modestie.
      Bref. Ma meilleure reconnaissance, ce sont les enfants qui me l'ont toujours donnée.
      Ta question n'est pas bête du tout. Mais dans une autre école, il y aurait encore Jargonos au-dessus, et puis quitter mes collègues et redevenir la "petite dernière" non, ça ne vaudrait pas le coup.
      Merci pour ton témoignage, ma belle
      bisous citoyens (du monde)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  11. Je sais que "tu sais là-contre" comme on dit par ici.
    Reprise suivante, boxe !

    RépondreSupprimer
  12. Dans les GMAF (Gros Machins Administratifs Français) genre Eduknat, il n'existe pas de management, mais simplement une chaine hiérarchique folle et globalement inutile, qui part du sommet et descend en cascades jusqu'à l'exécutant final. A chaque rebond de la cascade celle-ci prend l'ampleur de la trouille de l'échelon supérieur et met donc en branle l'antidote supposé à cette peur qu'est la gueulante, la pression permanente et l'inaction concrète.
    Rêver d'un quelconque "soutien hiérarchique" ou d'une quelconque "reconnaissance" c'est comme croire que pisser dans les chiottes fait fleurir les pois de senteur.
    Soit on décide de s'en foutre et donc de répondre à la pression par la force de l'immobilisme,(très efficace d'ailleurs), soit on se tire ailleurs sénégalais, parce qu'on a un éthique.
    Les gens consciencieux et qui ont une éthique personnelle ne peuvent demeurer dans un administration française aussi mal organisée et qui utilise la moitié de ses crédits à de l'inutile et du vain, uniquement pour justifie un emploi hiérarchique évidemment aussi irremplaçable qu'improductif.

    Donc voila !
    Bye bye édknat et va vivre ailleurs ce que tu portes comme projet nouveau.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce que tu ne sais pas, cher Alain, c'est qu'il existe quand même, ça et là, des inspecteurs profondément humains, sympathiques, plein d'éthique et de convictions profondes. J'en ai connu un, pendant les trois quarts de ma carrière, ce qui fait qu'il ne m'a pas bien préparé à ce qui allait me tomber dessus après lui...Je peux dire qu'avec lui, j'ai eu de la chance...Dans ses conférences, il lui arrivait de citer Condorcet, ou mieux encore, Camus...
      Je ne te rappelle pas l'inénarrable conférence que tu as eu l'occasion de décortiquer il y a quelque temps, avec les "lectant" le "liseur" et le "lu". C'est sûr que Camus, à côté de ces émanations psychotiques d'un cerveau torturé, c'est de la bouillie. Et ça joue pas dans la même cour.
      T'inquiète pas mon babar, l'heure de la sortie est proche !
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  13. Courage Célestine,

    Tu peux voir tout l'équipage de ton beau navire du blog rassemblé autour de toi, comme autour de Pierre , pour vous soutenir dans cette période périlleuse pleine de récifs à fleur d'eau (gardez bien vos lunettes et vos sonars , il y aura encore de la tempête !) .

    Moi , je considère que le burn-out a su aimablement me saisir sans brusquerie : je me suis tout simplement retrouvé dans la voiture des pompiers, avec une simple raideur à la nuque, pas de blessés, juste de la tôle, me demandant ce que je foutais là.........c'est dire si je n'ai aucun souvenir de mon malaise ni du choc (pourtant ma FOCUS rétamée.....) .

    Bon après on a bien essayé de me dire que j'avais pris de l'âge.......mais , j'ai fait de la résistance intelligente.......

    Alors, encore une fois courage, on est là !

    Petrus

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah Petrus, merci pour votre - pardon, ton cri du coeur.
      C'est important, dans ces moments-là, en effet, de pouvoir compter sur des amis.
      Ils nous aident à relativiser, à prendre de la distance, et nous redonnent le sens des priorités.
      J'espère ne jamais arriver comme toi, à me retrouver sur un brancard de pompiers...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Sûr que j'aurais préféré me réveiller en charmante compagnie dans un lit douillet, m'enfin là c'était pas mal : juste le temps de réaliser que je n'abordais pas un quelconque 'autre monde'.......
      et me voilà derechef dans notre foutue pétaudière : toujours le même problème, étant situé fin d'Isère , début Drôme , au lieu de m'amener à l'hôpital local , on m'a transféré à celui de Romans....

      Faut rigoler, faut rigoler , pour empêcher le ciel de tomber.....


      Petrus

      Supprimer
    3. Je vois que tu le prends avec humour, n'est-ce pas l'essentiel ?
      C'est ce que je m'efforce d'expliquer dans ce billet. En riant des choses, elles perdent de leur gravité. Surtout quand elles ne sont pas graves. Ou avant qu'elles ne le deviennent.
      Enfin je me comprends...

      Supprimer
    4. En effet, depuis que la vie a commencé sérieusement à me jouer des tours à partir de ce 14 mai 2008, j'ai décidé de lui rendre sourire pour toute nouvelle surprise ; ce fut une bonne méthode !

      Mon corps, de la tête au pieds m'a aidé dans cette tache, car dans le fond, lui et moi maintenant on est de grands copains : quand les emmerdes s'annoncent, il me sort une nouveauté (la dernière étant les hésitations de mon coeur : on m'opère , ou plutôt non ce sera plus tard, quand le cardio chercheur aura trouvé le bon opérateur !) .

      Bref, on rigole , tous les deux

      Petrus

      Supprimer
    5. C'est à mon avis la meilleure façon de rester debout.
      Faire la nique à la mort et semer des fleurs dans les trous de son nez (pour ne citer que Maxime le Forestier et Georges Brassens...)
      Bises du soir
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  14. Pauv'Capt'aine ! T'inquiète belles châsses, j'vais lui envoyer Chauguise avec son bada troué, son sequin de Boyard papier maïs collé à la lippe, il va te la cuisiner aux p'tits oignons la Jargonos de mes deux.,
    Une fois n'est pas costume comme disait ma bignole d'Aubervilliers, bacino per te.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si je comprends bien, le Chauguise, l'air de rien, il va lui montrer qui c'est Raoul ?
      j'aimerais bien voir ça...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  15. Accepter d'être bien dans sa tête en l'absence de toute reconnaissance professionnelle c'est bien la difficulté de la fonction publique ( je ne parle pas du privé que je ne connais pas )
    On y arrive c'est possible, crois moi.
    Ça implique des renoncements et la recherche d'une reconnaissance ailleurs. ( la reconnaissance on ne peut y échapper, enfin je n'ai pas trouvé le moyen)
    Ce qui me rassure c'est la dose incroyable d'humour qui pimente ce billet: Pas morte Celestine, elle bouge encore . Elle bouge toujours!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. j'ai déjà la reconnaissance de mes blogueurs préférés, c'est pas rien...
      J'en donne pas toujours l'impression mais en fait, je suis une rigolote. Et je crois bien que c'est mon moteur numéro un, mon secret de jouvence, ma source d'énergie. C'est pas pour rien si mes pères putatifs s'appellent Pierre Dac et Michel Audiard...
      Ravie de t'avoir fait sourire.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  16. Mettre des mots sur cette situation est déjà un pas vers le "niquage de race" !!! :) Je sais que tu peux être forte, un pittbull la dame aux étoiles, alors tiens bon la barre ! Et puis bientôt les burnes d'août (ho pardon, OK je sors) !!! Bises ma céleste copine de récré ! ^-^

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh non, ne sors surtout pas, aujourd'hui, c'est rigolade à tous les étages, et puis, c'est vrai que l'analogie phonétique permet de faire des jeux de mots assez foireux, et c'est ça qu'est beau...
      Bises du pittbull ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  17. Ha et une chanson qui s'intitule "la celestina", hein...comment ne pas te la dédier ! :)
    https://www.youtube.com/watch?v=0bZpLIUgPbA

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sulfureuse et sensuelle à souhait ! Tout moi quoi...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  18. Célestine, nous vous aimons autant que j'apprécie également cette sensuelle interprétation de 'la celestina',
    mais mon sang savoyard, sarde.... n'est pas italiénisant......

    Si donc cette 'celestina' vous correspond, pourriez vous nous en extraire une substantifique moelle traduite?

    Petrus

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ça tombe bien Pétrus, ce n'est pas de l'italien mais du castellano du Mexique ;-)

      Voici la traduction :

      http://www.lacoccinelle.net/265194.html

      Supprimer
    2. Tu me l'as ôté de la bouche Saoulf ! Enfin, si j'ose dire... ^^

      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  19. https://youtu.be/7LIjMJgFJxg

    et celle là ? ON RIT ENCORE


    Petrus

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est une fausse chanson gaie, je trouve...Une sorte d'hilarité desespérée comme on en trouve dans certains numéros de clowns. J'aime bien Arthur H.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  20. Il y a aussi la fatigue de fin d'hiver (particulièrement éprouvant pour toi non?)... mais j'aimerai vraiment connaître ton truc pour retrouver cette énergie pleine d'humour et de dérision après juste un WE... Tu es décidément unique ma belle... bises bretonnes au vent tonique!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mon truc...Une formidable envie de vivre, sans doute.
      Un regard un peu perché sur les choses...la fréquentation des étoiles. Et l'Amour.
      Bizou ma Brizou
      Ta Bretagne me tente...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  21. Ah dis donc, Célestine, ce que tu lui mets dans la tronche à cet enfoiré de burn-out ! C'est encore pas cette fois qu'il t'aura, c't'enflure, si je comprends bien ;)

    C'est marrant cette niaque qui peut revenir quand on a frôlé l'effondrement. De mon côté je me suis senti dopé par une énergie soudaine, en fin de semaine dernière, alors que la veille je n'en pouvais plus. Parce que je me suis ouvertement délesté de ce qui était "trop", je me suis senti presque euphorique. Et là "fallait pas m'faire ch…". Je crois qu'avoir obtenu une amorce d'écoute m'a soulagé d'un poids trop lourd. Rien n'est encore fait mais, comme le dit Blutch plus haut, "voir la sortie du tunnel" c'est déjà énorme.

    Mon week-end a été tout sauf calme et j'en ai même profité pour continuer à bosser à la maison (ce que je ne fais jamais). Finalement c'était une façon de diminuer la pression d'une échéance fichtrement stressante et ce lundi matin j'ai abordé ma journée plus sereinement :)

    [psssst… je te murmure discrètement un grand merci pour la dédicace solidaire]

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est drôle cette coincidence qui nous a fait éprouver la même chose l'un et l'autre quasiment en même temps.
      Tu as employé le bon mot, il faut parvenir à se délester, au sens propre, s'ôter un poids pour aller de l'avant.
      Et comme toi j'ai ressenti ce regain d'énergie...
      Je penserai à toi mercredi. ^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  22. Tu sais qui TU es, ce que tu veux, quelles sont tes priorités, ne laisse personne semer la pagaille là-dedans.
    Aujourd'hui je me suis aperçue qu'un petit pitchoune de 5 ans avait des bleus des poignets jusqu'aux coudes, c'est eux notre phare, les seuls pour qui nous devons accorder une importance capitale. Continue d'être ce que tu es Célestine ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Manon, je suis très touchée par tes mots, peutêtre parce que tu partages mes galères de l'intérieur...
      Je continuerai jusqu'au bout à être ce que je suis. Promis.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Je voulais parler de l'horreur de ces gens qui n'ont qu'une âme d'état et gogol vient encore me censurer :-(
      Alors tu te fiches de ces gens qui ont remplacé la réflexion par la servilité. Au temps de ce bon maréchal Pétain, ils faisaient florès pour expédier les enfants juifs à Drancy...
      Baci et Bisous à Manon

      Supprimer
    3. Des tats d'âme...et pas une âme d'état; J'ai pris sa devise à l'envers...je ne risque rien...
      Baci ancora

      Supprimer
    4. Bonjour Célestine,

      nous avons des ânes qui se disent d'Etat , cela est par trop suffisant

      Nous nous avons il est vrai des états d'âme......

      Petrus

      Supprimer
    5. Des états d'âme, c'est ce qu'il fallait lire de mon commentaire brouillon et hâtif...
      Fort heureusement !

      Supprimer
    6. Je devrais lire: Etats d’âne ou états d'âme? L'anonyme parle "d'ânes" qui se disent d'Etat....et aussi des états d'âmes. Si je me suis trompé, je dois être certainement burn-ouatiné mes deux tympans!

      Supprimer
    7. Et tous les ânes ne s'appellent pas Martin... Quoique...
      ^^

      Supprimer
  23. Bel exemple d'abréaction "défoulatoire" tout à fait thérapeutique, salutaire et salvatrice... Aaaah, on se sent mieux après, hein ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ooooh oui, on se sent beaucoup mieux, prêt à manger du lion.
      Ce qui est évidemment une expression, car ces pauvres bêtes ne m'ont rien fait...^^
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Pour ce qui me concerne, ma recherche de signification "d'exemple d'abréaction défoulatoire"m'a conduit à entamer la lecture passionnante d'un sujet de thèse en psychologie récemment publiée et qui s'intitule :

      "Perception de la parole
      télévisuelle en Algérie.
      Dissonances et dyscommunication
      Merzeghe Bensaada"

      Pour les intéressés par les problèmes de communication, de dyscommunication en particulier,
      de la communication télévisuelle en Algérie, cela vaut le coup !

      Petrus


      Supprimer
    3. Les sujets de thèse sont toujours étonnants.
      Je repense au personnage d'Agnès Jaoui, dans l'excellent film "on connaît la chanson" qui écrit une thèse sur les Chevaleirs paysans de l'an mil au Lac de Paladru...
      l’extrait, ici.
      Extrêmement drôle. Enfin quand on aime.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Lire les Chevaliers, rha la la je deviens dyslexique ! ;-)

      Supprimer
    5. J'avais bien lu, d'autant que c'est un film que j'adore, non seulement parce qu'il y a mon Dédé annécien, mais parce que ce film est effectivement un délassement......
      Et puis, le lac de Paladru, cela me parle, vu qu'il se situe en Isère et que je m'intéresse à l'archéologie (lacustre notamment, mais pas seulement).....

      Petrus

      Supprimer
    6. Ton Dédé, c'est André Dussolier ? C'est vrai que j'aime beaucoup cet acteur.
      Et les films du duo Jaoui Bacri sont plus qu'un délassement : de vrais films de société. Tu connais cuisines et dépendances ? Un petit bijou...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    7. C'est effectivement André DUSSOLIER, que j'apprécie également beaucoup, que j'ai vu jouer au théâtre en 1980, et que je suis dans ses divers rôles.......

      Non , tu vois, je croyais connaître cuisines et dépendances par ce que je lis du synopsis, mais non , je n'ai pas du le voir.

      Ben oui, à Annecy et sa banlieue ont grandi André, Véronique JANNOT, François-René DUCHABLE .....


      Petrus

      Supprimer
    8. Un air de famille dégomme bien aussi :-)
      Ti bacio

      Supprimer


    9. Ah ...un air de famille, quelle merveille...
      Bon je vois que j'ai affaire à des connaisseurs de bon cinoche français. Ça fait plaisir.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    10. J'ai passé mon adolescence à voir des films au cinéclub (Grémillon et autres.......)

      Supprimer
    11. Un air de famille, ça dégomme, c'est sûr, mais pas certain que notre Pierre aimerait cette ambiance lui ?

      Petrus

      Supprimer
    12. On n'aime pas forcément ce film pour son ambiance, mais plutôt pour son étude très réussie, très douce-amère des rapports familiaux...
      Mais il faudra le lui demander ...

      Supprimer
    13. très douce-amère, en effet !

      Supprimer
    14. Là, il faut improviser.........j'ai toujours aimé improviser......

      C'est pourquoi mardi passé j'ai vécu en famille un merveilleux concert de Jean-François ZYGEL
      Et dès le lendemain, j'ai recherché toutes le's videos youtube de ses productions......

      Petrus

      Supprimer
    15. Bon , je vous laisse kiffer tranquille

      bonnes nuits célestes


      Petrus

      Supprimer
    16. J'ai kiffé en dessinant cher ami...
      Vous découvrirez demain mon nouveau gribouillage...
      bises étoilées
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    17. Puisqu'on parle de moi… j'ai beaucoup aimé "Un air de famille", où chacun en prend pour son grade tout en restant touchant. On ne peut pas en vouloir à une personne dont les failles aparaissent au grand jour.... Mais n'est-ce pas la patte Jaoui-Bacri que de présenter des situations où tout jugement à l'emporte-pièce devient impossible ?

      Supprimer
    18. N'est-ce pas l'attitude que l'on devrait toujours avoir dans la vie, la ligne de conduite que je m'efforce de suivre, en ne jugant jamais sur les apparences ? En acceptant que l'autre ait des failles, des aspérités, des zones d'ombre ? Je reconnais qu'une certaine impulsivité m'a empêchée parfois de garder mon sang-froid, et que je me suis laissée aller au jugement hâtif. Mais j'ai en commun avec toi de savoir contenir ma fougue, au moins quand il s'agit de rapports humains. Et de réfléchir avant de parler. De plus en plus en vieillissant...
      Kisses complices
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  24. Ne peut on pas le découvrir maintenant ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il suffit d'aller sur Funambulles...

      Supprimer
    2. Bonjour Célestine,

      Graphisme toujours aussi séduisant, et puis ce poème......
      quoique....... le dessin n'en montre pas autant que le suggère le texte

      Amicales pensées

      Petrus

      Supprimer
    3. De temps en temps, cela lui arrive de se livrer dans le simple appareil d'une beauté etc etc...
      Ici ou ...
      Ou encore
      ...
      Mais c'est assez rare. ;-)
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    4. Effectivement là notamment :
      Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse
      Ainsi qu'une beauté sur de nombreux coussins
      Qui d'une main distraite et légère caresse
      Avant de s'endormir le contour de ses seins [...]

      Charles Baudelaire
      ,
      c'était moins pudique

      Supprimer
    5. Alors , Célestine,

      C'est pas un poisson d'avril ce moral au beau fixe ?

      Petus

      Supprimer
    6. Vla que j'oublie encore le rrrrrrrrrrrrrrrrrrrr...........

      Petrus

      Supprimer
    7. Ah la la , cher Petrus, vous ne me connaissez pas encore suffisamment...
      Je suis un peu cyclothymique, vous savez, mais ce que j'éprouve à l'instant T est toujours vrai. Même le 1er avril...

      ><((((º>

      Supprimer
    8. C'est bon d'obtenir la réponse que l'on attendait, toute simple
      et l'amitié partagée c'est toujours bon pour le moral !

      Petrus

      PS : quand je suis spectateur, même le second degré peut me mettre mal à l'aise, quand il dénonce nos travers quotidiens dans la relation aux autres ; j'ai mal alors pour moi (parce que cela peut m'arriver de gaffer) , mais mal pour ces personnages théoriques eux-mêmes.....

      Supprimer
    9. J'espère que le second degré ne vous met pas autant mal à l'aise quand vous êtes lecteur, car je suis une adepte de ce mode de pensée...
      Tiens en parlant de cyclothymie, je m'aperçois que parfois je vous tutoie et parfois je te vouvoie...Etonnant non?

      ><((((º>

      Supprimer
    10. Ben disons que je suis d'accord pour le tutoiement, c'est entendu : tu peux m'appeler Petrus
      et je ne te dirai jamais assez merci pour ton invitation à venir fréquenter ton blog

      Supprimer
    11. Bonjour Célestine,

      Ce qui me met mal à l'aise, c'est le constat qu'à priori nous sommes tous également dotés du bon sens élémentaire, bon sens qui devrait nous écarter facilement des excès de toutes sortes....

      Or il n'en est rien, combien se laissent entraîner et finissent par se replier sur leur petit bien être commode, alors qu'il suffirait de trois fois rien (des bonjours aimables, un sourire, une écoute attentive ......) pour éviter toutes les méprises qui gâchent au final la vie de beaucoup .

      Alors oui, j'aime également le duo JAOUI -BACRI, mais les scènes qui décapent me font mal dans leur fidèles reproductions, justement parce qu'il serait si simple de s'en passer, si nous le voulions vraiment.......

      Voilà ce qui me dérange; en ce sens, ma famille se tordait de rire en regardant 'le dïné de cons"......; moi je pensais à toutes les souffrances que l'on pourrait éviter, et là je souffrais plutôt que de m'associer aux rires ....

      A chacun ses réactions

      Petrus

      Supprimer
    12. Je comprends très bien ce que tu veux dire avec ton exemple du "dîner de cons"
      Je ne pense pas que l'on puisse se bidonner en regardant ce film. Je l'ai toujours trouvé terrible, cette histoire, les "bourreaux pathétiques et Jacques Villeret très émouvant.
      D'ailleurs jean-Pierre Bacri joue un peu le même rôle dans le goût des autres, où des intellos condescendants se moquent de son absence de culture.
      Tu as raison, la bêtise humaine met toujours mal à l'aise les gens qui ont l'intelligence du coeur.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    13. Oui, et là je pense à la réplique de Lino Ventura dans une scène identique, ou les intellos veulent le ridiculiser en le faisant parler "......En prenant des risques, comme avec une femme", avait-il sagement répondu.

      Ce soir j'ai aussi envie de rajouter cette vidéo que je viens de visionner
      https://youtu.be/8mQiRFgOiWQ
      Le temps qui reste.......

      Petrus

      Supprimer
    14. Elle est belle et triste et terrible cette chanson...
      merci de ce partage.
      ^^

      Supprimer
    15. C'était dans LA BONNE ANNEE, avec Françoise FABIAN

      Petrus

      Supprimer
    16. Oui, vous sembliez dire, Pierre et Toi , que c'est la mort qui vous impressionne
      Moi , non je n'ai pas peur de la mort ; par contre , je constate comme BREL ("mourir , cela n'est rien, mais vieiliir, O, vieillir !

      Ce n'est pas pour moi que je dis cela, mais dans mes échanges quotidiens avec ma mère : tant pour elle dans ses moments de trouble, d'angoisse, que pour les connaissances qu'elle va voir et dont elle me parle (Parkinson, Alzeimer, .......)


      Petrus

      Supprimer
    17. "Si ce n'est toi, c'est donc ta soeur" sur blog de Pierre, enfin quelqu'une qui en semblait également très proche .....
      Pardonne moi si je me suis trompé.....


      Petrus

      Supprimer
    18. @ Céleste
      Je ne la trouve pas triste la chanson de Sergio. Au contraire il y a une rage de vivre, de jouir de la vie qui m'enchante.
      Il y a tant de vieux qui s'ennuient et qui attendent la mort... Les vieux de Brel est une chanson désespérante.. "Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit".

      J'espère bien pouvoir vivre cette chanson de Reggiani juste à mon dernier jour, car je veux vivre 100% du temps qui me reste... Et je quitterai la vie à reculons.
      Ti bacio

      Supprimer
    19. Oui, c'est vrai. J'ai dit aussi qu'elle était belle.
      Et terrible quand il crie "j'ai pas fini, j'ai pas fini ! "
      C'est ce que j'ai ressenti, la chanson n'est pas triste, en fait elle m'a rendue triste.
      Tu as bien fait de me faire préciser la nuance. Sans doute parce que, si j'ai dit quelque chose sur la mort, (pour répondre à Petrus) ce n'est sûrement pas qu'elle m'impressionne. mais plutôt qu'elle m'emmerde. Parce qu'elle va venir s'immiscer dans mon emploi sdu temps alors qu'il me restera tant de choses à faire, à voir et à aimer...
      D'accord avec toi pour ne pas baisser les bras.
      Mille baci
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    20. J'ai dit ça, moi, Petrus ?

      Très belle cette chanson de Reggiani, en laquelle je retrouve volontiers le regard que je porte sur le temps à vivre au présent, et le temps qu'il me reste de vivre. La mort ne m'impressionne pas, ne m'effraie pas. Chaque jour je pense à cette chance que j'ai de vivre encore et encore, jour après jour. Hier soir encore je visualisais ma vie comme un court laps de temps, une petite ouverture dans l'immense histoire du temps des hommes, du monde, de l'univers. Mon ouverture qui, un jour, se refermera. Je n'aurai presque rien vu, mais ce sera pourtant tellement ! Cette conscience de la finesse de cette ouverture m'est importante.

      Supprimer
    21. Je kiffe ce que tu écris, Pierre. Et je signe des deux mains.
      J'entame le premier jour du reste de ma vie avec bonheur.
      Bises frémissantes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    22. Dieu, c'est un pote et on discute souvent le bout de gras ensemble. Un jour je lui ai dit que je voudrais avoir le temps de réaliser tous mes rêves et mes envies avant de mourir.
      Ce jour là, il est parti dans une immense éclat de rire en me disant:
      "Parce que tu crois que tu es programmé pour me survivre?"
      Je sais depuis ce jour-là qu'il me restera des rêves à réaliser au dernier jour de mon âge et c'est même la grâce ultime que je pourrais demander...
      Tanto baci

      Supprimer
    23. Bonsoir à tous, et en particulier à Pierre : voilà à quoi je faisais allusion, j'ai, après longue recherche au moins trouvé ceci :



      "Le temps je m'en fous, vieillir je m'en fous aussi. C'est ce que je vis dans l'instant qui compte :

      Posté par Errance, dimanche 01 mars 2015

      « Le temps je m'en fous, vieillir je m'en fous aussi. C'est ce que je vis dans l'instant qui compte ».

      J'acquiesce..."

      Posté par Pierre, dimanche 01 mars 2015 |

      Il me semblait avoir lu quelque chose de plus expressif encore, et qui se serait trouvé opposé à la phrase de Brel (Vieillir, O vieillir) .

      Car vieillir nous le faisons tous chaque jour depuis la vingtaine d'années; la vieillesse dont personne ne se fout en réalité, parce qu'elle est une souffrance, c'est celle qui consiste à se réaliser en train de perdre peu à peu de ses capacités (mémoire, compréhension d'un texte, usage de ses membres, de sa vue, de son ouïe, du goût......)

      Petrus

      Supprimer
    24. Mais je me suis réjoui de constater que tous , de Pierre à Célestine, vous avez, comme moi aimé cette belle chanson de REGGIANI, dans ce qu'elle a de profond , de vrai , de vivant....
      Ce pied de nez fait à l'avenir , en clamant TANT QUE JE RESTE je veux en profiter

      Alors profitons en tous au maximum ici et ailleurs

      Amicales pensée à toutes et tous

      Petrus

      Supprimer
    25. Il me semblait bien que je n'avais pas participé à ce débat chez Pierre..
      En tous cas, je retiens de tout cela qu'il ne faut pas oublier de profiter de la vie à chaque instant.
      Bises célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  25. Réponses
    1. Je te retourne le compliment, Berthoise. Très bonne convalescence.
      Et gros bisous.
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  26. Célestine, on n'est pas assez proches pour que je puisse le cas échéant de donner des conseils (pas forcément bons au demeurant) mais aucun travail ne mérite qu'on y laisse sa santé...aucun...même pour une question de fierté et de toute manière si " la hiérarchie " est contre toi, tu ne gagneras pas...remballe ton utopie...parfois c'est salutaire. Je ne sais pas si le virage que tu as évoqué dans un commentaire est en rapport avec ce billet mais sache que je suis solidaire...et que moi aussi j'ai un gros virage à prendre bientôt !
    Bises à toi !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je suis très touchée, Mindounet, par tes conseils.
      Mon virage, j'en parlerai le moment venu. Tu sauras tous les détails.
      Bises mutines

      ><((((º>

      Supprimer
  27. Témoignages du net, car public ou privé , les élites dirigeantes doivent maintenant descendre de leur nuage et renoncer peu à peu à la structure hiérarchique militaire des décisions, comme l'enseignent encore si mal nos dites GRANDES ECOLES , que plus personne bientôt ne nous enviera, parce que les dites générations, X, Y et maintenant Z (nés après 1995) viennent heureusement bouleverser la donne de 'la gestion du personnel (lire tous les articles sur le 'management' qui sortent actuellement)


    "J'avais donc 30 ans d'avance... et pour être libre j'ai du créer ma première boite à 22 ans.. j'ai fait juste une exception de 9 mois pour comprendre que le controling, le hiérarching, le pensing uniquing n'était pas fait pour moi... J'aime cette la liberté de créer de notre époque même si l'on revoit apparaître sous une forme différente des chefing, controling... ce que j'appelle la renaissance des petits chefs sous la forme 3.0."

    Petrus

    RépondreSupprimer
  28. Courage Célestine, les vacances de printemps sont toutes proches et les très, très grandes vacances pour toi pas très loin, alors tiens bon mais ne tire pas trop sur la corde quand même:-)!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Promis, Mammilou, tu vois, je sais m'arrêter à temps, avant de sombrer dans le burning...
      Je regarde le ciel, et je me dis que la vie malgré tout vaut d'être vécue.
      Je reconnais que c'est une grande chance.
      Savoir rebondir...
      Bises célestes

      ><((((º>

      Supprimer
  29. Burn-out ... C'était en 2008 ... Tout s'écroule ... Peur de perdre ses enfants ... Une petite lumière au bout du tunnel ... Et aujourd'hui 1er avril 2015, je sors du tunnel et je dis vive la vie !
    Préserve toi Célestine, et ressource toi , pour que ces "vieux démons" te "foutent" la paix !!!
    Hier je suis allée au concert de Vincent Niclo, que je ne connaissais pas. Je remercie mon amie, j'ai été bluffée par autant de talent et tant d'émotions de sa part ;-)
    Bisou étoilé ��

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il chante bien, c'est vrai. Et il a une générosité dans la voix qui dérange parfois les puristes du bel canto...
      Mais tu as raison, avec lui, l'émotion est au rendez-vous.
      J'espère de tout coeur que ta sortie du tunnel n'est pas un poisson d'avril, petite Marie.
      Gros gros bisous
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  30. oh la la, Célestine a besoin d'un moment ressource avec sa blonde... je le sens fort ! on se relâche quand ??? semaine prochaine ? juste avant les vacances... pour partir en forme ! bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh voui oh voui oh voui !!!
      Quand tu veux ma belle blonde
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  31. Quand les burn lâchent c'est le bordel mais toi tu as des élastiques et ça remonte vite fait. Ah merde c'est pas Celestin pardon dame du drone.
    Bon je te bisouille là où ça t'arrange, là où tu penses que l'effet "kiss cool" sera le meilleur. les vacances approchent et les fesses dans le sable te feront le plus bien.
    Hors sujet moi !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alors là, pas du tout hors sujet, au contraire, tu es bien dans le thème.
      Je vais me caler au soleil et oublier tout ça le cul dans l’herbe tendre...
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
  32. Chère Celestine
    Je découvre ce billet plein de colère ! J'espère que ce week end te permettra de prendre bien soin de toi...J'ai connu aussi l'incompétence et la mégalomanie de certains petits chefs!
    Courage,
    Bises solidaires

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce n'était pas de la colère, c'était du défoulement par l'humour et la dérision, afin de prévenir une attaque de burn-out...
      mais je te rassure, je n'ai pas plongé (enfin, je suis passée tout près mais j'ai réagi à temps)
      Bon week-end de Pâques
      Bisous célestes
      ¸¸.•*¨*• ☆

      Supprimer
    2. Oups! Autant pour moi!Et tant mieux pour toi!
      Bon week end et joyeuses Pâques!

      Supprimer
  33. Pfffgnihihi : "...des dates butors..." Hashtags mohoho et rhôlalaaa :))

    RépondreSupprimer



Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.