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01 mai 2019

Partir, revenir...


Photo du net


Il paraît que les gens heureux n'ont pas d'histoire...
Tiens Julie, c'est gentil de t'inquiéter pour moi. J'étais là-bas, au bord de l'océan.
Tout va bien, je t'assure.
J'étais bien. A ma place. Je regardais la splendeur des lumières poudrées des fins de jours. La mer. 
C'était beau. D'une beauté sans faille.
Il faisait mauvais partout, et il faisait beau là-bas.
J'aime la Bretagne, elle parle à ma fibre celtique. Un mariage de sel et d'eau, de roc et de verdure sous des ciels de nacre ébouriffés.
Des grèves, des bateaux. Des cabanes de pêcheurs lovées dans les replis des dunes. 
Des vagues folles giclant en gerbes d'air blanc.
J'ai vu le serpent d'océan émerger des flots gris, vivant à force d'être figé.
Au passage du Gois, le sable attirait mes pas, je humais l'iode et l'algue à pleins poumons.
J'ai vu la Ville Close et ses murs de granit arrachés à la mer. Carnac et ses pierres dressées comme des armées de fantômes surgis de la nuit.
Et tant d'autres merveilles...
Vous voyez comme ça me rend lyrique, cette vie si précieuse ? Chaque brin d'herbe, chaque scintillement d'oiseau, chaque instant, ont un goût de fièvre et de miel. Plus que jamais. A cause de l'urgence. Celle du Petit Prince et de sa rose. 

Je m'inscris en faux, votre honneur : les gens heureux ont une histoire.
La mienne s'écrit à l'encre de mes yeux. Avec le sel du bonheur.
Je choisis l'échappée belle, chaque jour. Mais même absente, je suis là. Je vous lis, je vous aime. Je vibre avec vous, je suis vos histoires, toutes vos histoires. 
C'est drôle, par exemple, la mienne m'a amenée à m'asseoir sur un banc, il y a quelques mois. Un de ceux dont parle mon ami Alain dans son très beau billet. Un banc de hasard, un banc de chance qui m'a souri. Qui m'a prise dans ses bras comme on porte le monde. 
Je sais que cela déplaît à ceux qui préfèrent les mots du vide, de l'absence, la torture du mal-être. C'est vrai, la souffrance, le malheur, la noirceur font sans doute jaillir des mots plus forts. J'en ai eu ma dose. J'en aurai sans doute encore. 
Là, le temps qui passe m'enrobe dans une bulle de diamant. J'en profite.
Les gens heureux ont une histoire. J'ai envie de l'écrire.






















135 commentaires:

  1. Ben voilà, pendant qu'on s'inquiète Céleste joue aux quilles avec des menhirs...
    Un château sur la falaise, une côte abrupte et sauvage, tu as eu un avant goût de l’Écosse.

    Maintenant que tu es retrouvée, je vais pouvoir ranger mon matériel de spéléo.
    Ti bacio forte Sorellita

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    1. Sacrées quilles quand même !!!
      Je ne te parle pas de la boule qu'il faut déplacer pour faire un strike.
      Mais je te le redis, c'est gentil de t'être inquiété.
      J'apprécie beaucoup ta sollicitude, mon Blutchy
      Ti bacio anche
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  2. passage du Gois, c'est chez moi..........

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    1. Tu habites un endroit merveilleux. J'ai vu le film « Boomerang » qui se passe là-bas, et ça m'a donné envie de voir cette extraordinaire route vers la mer...
      C'est étonnant, et impressionnant de voir les voitures garées sur le fond de la mer, et tous ces pêcheurs qui ramasent des coquillages...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  3. Elle est jolie ta petite puce!
    Comme toi en somme... le bonheur te va bien tu es resplendissante
    Tu as fait un beau voyage on dirait.
    Il a raison Blutchy on dirait l’Ecosse. C’est où ce château au bord de l’eau?
    C’est splendide.
    Bises
    Angela

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    1. Le grand air marin et le bonheur sont sans doute pour beaucoup dans cette bonne mine !
      On n'a rien trouvé de mieux comme cure de jouvence...
      Bisous ma belle
      Bon premier mai
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Mais tu n'as pas dit où est le château...
      Baci

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    3. Presqu’ile de Quiberon...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  4. je ne m'inquiétais pas, tu nous avais prévenus que tu irais te refaire une santé en bord de mer :-)
    je vois que la balade a été profitable!
    merci pour les belles photos, bises

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    1. C'est parce que tu es attentive, aucun détail ne t'échappe...
      Merci Adrienne
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  5. T'as pas croisé mon neveu, enfin, ton oncle ?
    Bisous !

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    1. Comment ça, c'est grand la Bretagne ?

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    2. C'est exactement ce que j'allais dire : c'est immense !
      Eh oui, je suis allée en Bretagne et je n'ai pas croisé ton neveu.
      Tu aurais pu aussi me faire le coup de Landolfi dans la Trilogie de Pagnol.
      Quoi Monsieur Brun, vous êtes allés à Paris et vous n'avez pas vu Landolfi ?
      Alors il est mort, pauvre Landolfi...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  6. Je connais bien les bancs. Ils aimen les gens heureux. Ils accueillent ceux qui le sont plutôt moins. Les gens heureux ont aussi besoin qu'on les aime. Et qu'on leur dise. Alors je le dis.
    Bises Miss W., de la chanterelle au mi bourdon. ATTB.

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    1. Je t'écris ASAP, comme disent les garçons de café parisiens...
      As Soon As Possible.
      Thanks my lovely friend
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  7. Je ne sais pas m'asseoir sur un banc.

    Bleck

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    1. Tu ne sais pas ce que tu manques...
      mais tu sais t'asseoir à une terrasse de café, c'est un peu la même chose... ;-)
      Je t'apprendrai si tu veux.
      Tu as vu, je suis allée à Noirmoutier...mais tu n'y étais pas... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Noirmoutier oui... je n'aime pas le passage du Gois, c'est tout à fait particulier j'en conviens pittoresque si on veut mais non, je l'ai passé en vélo à pied en automobile non, je ne m'y fais pas.

      Bleck

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    3. J'avoue que je n'y passerais pas tous les jours...Une fois, pour le fun, ça va.
      A vélo, tu es courageux, car les pavés ont quand même bien souffert...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  8. En tout cas, le temps qui passe n'altère en rien votre superbe "robe" ! Franchement maitresse ? vous êtes un drôle* de zèbre ;)
    Oui, pour vivre heureux, montrons-nous. Puisque ton bonheur est contagieux, merci de le partager !
    Merci également pour ces belles photos... encore jamais vu un bébé sirène :)
    Joyeux 1er Mai, Célestine ! Bisous muguet.
    *affectueux

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    1. Ajout à propos du beau bébé sirène : l'absence de l'avant-bras droite dissimulerait un selfie ? :D

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    2. Yes ! la même idée m'a traversé ! ...

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    3. C'est un cadeau d'anniversaire cette robe, et je l'ai trouvée très seyante...
      Un zèbre ? Hum ! tu ne crois pas si bien dire...
      Merci de partager mon bonheur, merci une fois de plus de t'être inquiétée de mon silence.
      Ça m'a fait chaud au coeur.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. @Alain et Julie

      Oui bien sûr, elle a neuf mois et on lui a déjà collé un portable dans les mains... :-P
      Tsss...
      En réalité, elle tendait la main pour attraper le boudoir de son goûter...
      Drôle de nom pour un gâteau...
      Bisous à tous les deux
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    5. Aaah pour le boudoir il y a l'explication sur Wikipedia pcq avec des amies on cherchait à comprendre la différence avec les biscuits cuiller. Étalés sur une plaque avec deux cuillères.
      Le boudoir a dû prendre le nom de la pièce où l'on goûtait entre dames. Ta petite fille est donc déjà une petite dame raffinée :-)

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    6. Ah mais c'est génial, merci ma Pivoine !
      Je ne savais pas.
      Je préfère les biscuits à la cuillère, plus moelleux.
      Mais pour les bébés, les boudoirs, c'est mieux. Ils s'y font les dents sans risques...
      Bisous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  9. Une page pleine de joie et de bonheur!

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    1. Unn bonheur en papillotes, en étincelles, en grappes, en bouquets...
      Merci Marie
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  10. Bonjour Célestine, tu as fait un très beau voyage et j'aurai aussi voulu sentir l'iode, écouter le bruit des vagues, marcher sur le sable :-) Merci d'avoir écrit toutes ces douces impressions dont tu te souviendras encore. Merci heureuse Célestine pour ta belle histoire, les photos sont bien jolies.
    Je te souhaite un bon premier mai ♥
    Gros bisous ♥

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    1. En cliquant sur les photos tu pourras les voir de plus près : ça me manque souvent chez toi, de ne pouvoir les agrandir davantage...
      Merci pour tes mots doux, doucement en envie mais pas en jalousie. C'est précieux.
      Le premier mai fut bon.
      Je t'embrasse fort belle rêveuse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  11. Que voilà un superbe périple breton !
    On devine qu'il fut agréablement agrémenté.
    Tu es même allée dans la Ville Close, là où se déroule une de nouvelles que j'ai publiées… je comprends qu'il fallait t'y rendre ! ;-)
    me semble aussi avoir reconnu la Trinité-sur-Mer ?
    Quoiqu'il en soit, ce « morceau » de la côte bretonne fait partie de mon palmarès. D'ailleurs je retourne du côté de Vannes en juin prochain.
    Continue de profiter de la vie qui s'ouvre à toi, et à l'occasion de nous en faire partager les éclats de diamants.
    Et merci pour le renvoi sur mon blog…

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    1. Ah la Ville Close, je comprends que tu aies flashé sur ce lieu. En faire le théâtre d'une nouvelle était une riche idée.
      J'ai ressenti toute la magie du lieu...
      Tu sais que je suis forte dans ce genre de choses... ;-)
      Comment ça je me la pète ? Non, j'exprime une confiance en moi retrouvée, équilibrée et justifiée... ;-)
      Les éclats de diamants, dis-tu...plutôt quelques photons échappés d'un phare...qui a dispensé une très belle lumière quand je tâtonnais dans la nuit.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  12. Sois heureuse Célestine, profite de la vie, croque la à pleine dents... contemple de beaux paysages, câline tes enfants et petits-enfants... Je suis nonna depuis un mois et ça ensoleille ma vie....
    Il y a toujours tant à découvrir, il faut se gorger des beaux jours pour mieux affronter les sombres...
    Gros bisous et merci pour le partage plein de joies

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    1. Je sais que tu as un petit soleil qui est arrivé dans ta vie. Nonna c'est joli comme nom, c'est doux...
      Nous avons la même philosophie de vie, Maryline.
      Bisous ma conteuse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  13. C'est drôle, à te lire j'ai l'impression que tu es mal à l'aise d'exprimer ton bonheur :)
    Moi je me réjouis de te savoir heureuse. Et puis avec des photos de Bretagne en prime, c'est encore mieux.

    Bises naturelles

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    1. Ah voilà un vrai élément de débat, cher Pierre...
      Comment exprimer son bonheur sans penser à ceux qui ne sont pas heureux ? Sans avoir une pensée pour ceux qui traversent des difficultés, des orages, des tempêtes même ? ...
      Ma nature empathique me porte à partager les émotions, les douces comme les sombres...tout en ayant une réflexion sur l'impact de mes paroles sur autrui.


      Cela dit, je ne faisais que rebondir sur une discussion récurrente à propos de la fameuse phrase : « Les chants désespérés sont les chants les plus beaux »...
      J'ai conscience que vus de l'extérieur, la sérénité et le bonheur ont quelque chose de plat et de doux qui manque peut-être un peu de relief...
      Et pourtant, c'est brûlant, c'est contrasté, c'est vibrant, c'est étonnant, c'est ébouriffant...
      Merci d'être venu te réjouir pour moi, cela me fait grand plaisir.
      Bises ravies
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Le bonheur est un don… je ne vois pas pourquoi on le garderait égoïstement pour soi…
      et si on le redonne à celui qui veut bien en recevoir les bonnes effluves, c'est que l'on sait ce qu'il vaut, on en a payé le prix…

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    3. C'est vrai, le bonheur a un prix, même si l'on peut penser qu'il arrive gratuitement et sans effort comme une manne tombée du ciel.
      Il demande du courage, de la persévérance, de la détermination, et une certaine humilité pour accepter de se remettre en cause, et de se dire que l'on est peut-être responsable de la situation de malaise que l'on vit.
      Ce qui est un don, certainement , c'est l'aptitude au bonheur ...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  14. Alors profite, il faut prendre des provisions de bonheur.

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    1. Je suis un vrai écureuil sur ce plan-là !

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. J'espère que tu ne feras pas comme les écureuils qui oublient les cachettes de leurs provisions... :-)

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    3. Je suis un écureuil surefficient...avec une grosse mémoire !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  15. Chère Céleste,

    En ce premier mai
    fais ce qu'il te plaît
    en illuminant notre Ciel
    de ta joie en mille rayons partagés

    Oui Julie, la joie, le bonheur sont faits pour etre partagés

    Et je renverserai la proposition :
    Non seulement les gens heureux ont une histoire, mais en plus ils développent ainsi leur capacité a illuminer celle des autres... pour qu'au bout du chemin nous soyons tous des gens heureux


    Sur ces mots je t'encourage a continuer

    Merci et plein de bisous

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    1. Un commentaire touchant qui m'émeut comme un brin de muguet...
      On y retrouve ta joie intérieure et ton espoir de paix et de bonheur pour les temps futurs.
      Et tu n'es pas sans avoir noté la référence au petit blondinet de nos amis, le garçon à la Rose...
      Merci de tout coeur Pétrus
      Je t'embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  16. Ai-je vu celui qui a pris la photo où tu as l'air radieux ?
    Au fait, c'est incomplet : "Un mariage de sel et d'eau, de roc et de verdure"
    Tu as oublié "un mariage de chouchen et de kouign-amann"
    Bon, le kouign-amann est suffisant, l'autre a tué plus de Bretons que les tempêtes...
    Les vacances te vont bien, Célestine.

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    1. Ah...le Kouign amann...quel régal ! il me faut juste ne pas trop en manger si je veux continuer à rentrer dans ma robe de zèbre...
      Le chouchen je n'ai pas aimé. J'ai trouvé trop fort, trop amer, bref, pas terrible...
      J'ai un souvenir du Grand Comptoir d'Anvers, un petit soir frileux de décembre...Je souriais déjà d'un air radieux, mais j'étais plus habillée... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  17. Dis donc, depuis quand tu marches avec les pieds en dedans, toi?
    Le passage du Gois, celui qui mène à Noirmoutier? Mais c'est pas la Bretagne, malheureuse ;-)
    Bon, j'arrête de t'embêter avec mes questions, le bonheur se vit, le malheur aussi, alors quand le bonheur est là, qu'on l'attrape, qu'on le savoure, qu'on s'en délecte, pourquoi n'aurait-on pas le droit de le dire, et pourquoi ce serait moins beau que de parler de son contraire?
    L'idée que "les chants désespérés sont les chants les plus beaux et j'en sais gnagnagna" c'est une imprégnation culturelle... Le nombre de fois où j'ai écrit en commentaire "quand c'est triste c'est beau, quand c'est heureux c'est futile" pour rouspéter contre l'idée...
    Sois heureuse, et ne te prive pas de le dire. Non seulement ça ne fait de mal à personne, mais figure-toi que ça fait même du bien à ceux qui t'aiment :-)

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    1. Seuls les indépendantistes noirmoutrins en effet souhaitent que l'Ile de Noirmoutier soit rattachée à la Bretagne...
      D'après cet article de radio Mogette, une radio locale, Yvonnick Turmel, descendant de marins bretons, îlien depuis plusieurs générations et porte-parole du mouvement indépendantiste a été formel. Puisqu’il est maintenant évident que le droit à l’autodétermination des peuples est un fait partagé par le plus grand nombre, la demande légitime de l’association «Seigneurie de la Garnache» ne peut plus être ignorée. En effet, au IXème siècle, puis au XVIème et XVIIème, l’île disposait de lien avec la Bretagne. Les actuels habitants souhaitent les retrouver. Un référendum populaire doit d’ailleurs être prochainement organisé afin de faire la démonstration de la détermination du peuple à quitter une Vendée jugée comme passéiste, trop peu dynamique et profitant de la puissance économique de l’île au détriment de celle-ci. De plus, Noirmoutier disposant d’un climat doux et tempéré, rejoindre la Bretagne permettra à cette dernière de compter le territoire insulaire dans sa surface actuelle et par la magie des statistiques, d’augmenter de 8% son temps d’ensoleillement annuel, de baisser de 5,5% sa pluviométrie et de 0,42° sa température moyenne. Un avantage qui ne peut être négligé lorsqu’il est question de tourisme.
      C'est délicieux, non, ces querelles ancestrales...
      « Quand c'est triste c'est beau, quand c'est heureux c'est futile » sans doute...mais quel bonheur d'être futile, alors...
      Quant à mes pieds en dedans, c'est mon côté petite fille qui ressort, bien sûr ;-)
      Mon bonheur fait du bien à ceux qui m'aiment ? Oui, je le crois. Ils me l'expriment, en tout cas. :-)
      Bisous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Dis donc Baladine, grâce :) à l'admiration que j'ai pour voue... je me permets d'écrire que vos deux premières phrases ternissent quelque peu l'éclat de la dernière... dommage !
      Concernant la première, Maitresse donne quelque "détails" plus bas (en coton bio, cela va de soi), à Candide. Quant à vôtre deuxième phrase, du haut de ma bêtise et en toute franc(hise)-comtoise me permets de ne pas ajouter... bah si, tiens... les cons ça ose tout il parait : "La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale." :D (merci Françoise Sagan)
      Bises ? :)

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    3. @ La Baladine: Ewé Baladine, peut-être ne le savais-tu pas, mais notre hôtesse à les pieds beaux !
      :o))

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    4. J’ai surtout une malformation congénitale de la jambe droite qui m’a un peu emmerdee toute ma vie, que j’essaie de compenser mais qui ressort quand je n’y pense plus ... ;-)
      Eh oui je suis une fée un peu déglinguée quand même ...

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    5. @ Célestine Si je comprends bien, Noirmoutier et la Bretagne, c'est un peu comme le Mont-Saint-Michel et le Couesnon, cette rivière qui "dans sa folie, a mis le Mont en Normandie".
      Oui c'est délicieux, et je te remercie, car j'ai passé bien des vacances enfantines en Vendée, et les Vendéens se sont bien gardé de parler de cette revendication bretonne ;-)

      @Julie, je crois pouvoir dire (mais on peut toujours se tromper) qu'il existe entre Céleste et moi une estime réciproque assez grande pour qu'on puisse se taquiner sans y voir la moindre méchanceté. Et si jamais Céleste prenait mal une de mes réflexions, je pense très sincèrement qu'elle est bien assez grande pour se défendre seule.
      Ne pas être toujours d'accord sur certains points ne nous empêche pas de nous apprécier sur bien d'autres points.
      Ayant moi-même une cheville droite qui vire obstinément vers l'intérieur depuis l'enfance, je crois pouvoir sourire et partager ce sourire en constatant le même travers sur la photo d'une amie.
      Pour ce qui est de l'appartenance régionale de l'île en question, d'ailleurs, il me semble que Céleste a fort bien su y répondre, et non sans humour.
      :-)

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    6. @@@@@@h, Baladine... vous êtes donc des ménechmes ; au temps pour moi !
      Une photo ? :P
      Bonne soirée et des bisses à partager avec la Maitresse des lieux :)

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    7. Merci Julie de m'avoir appris le mot ménechme...Il annonce mon voyage en Grèce ! ;-)
      @La baladine / Des soeurs jumelles ? Sans doute, sur bien des points... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  18. Vivons ce qui nous est proposé, parfois malheureusement la souffrance et qu'y pouvons-nous? Alors quand le bonheur éclate tout enveloppé de lumière on l'accueille avec plaisir, on aurait tort de s'en priver...
    J'ai aimé tous ces endroits que tu nous montres en tout cas presque tous, et puis mon océan du sud me manque aussi, ces jours ci le soleil nous a inondé de ses bienfaits, profitons-en ! !

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    1. Il est où, ton océan du sud, marine ?
      Avec ton prénom, je comprends que tu aimes ces paysages...
      Tu es la mer, je suis le ciel, et on aime l'endroit où la mer épouse le ciel... :-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  19. Coucou ma belle Célestine. Je suis d'accord avec toi. Ecrire l'histoire du bonheur, c'est tout un programme. Ecrire avec le ciel bleu sur la tête, avec la mer bleue devant les yeux, avec le bleu des yeux du petit chérubin qui attend le câlin. Ecrire avec le bleu de la plume le bonheur, c'est beau et cela sent bon le mois de mai. Merci pour tes mots qui me font du bien. Bises alpines.

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    1. Rhôôô ! Mais qu'est-ce que tu veux que je rajoute à ça... C'est merveilleux de savoir aussi bien résumer les choses...
      Tu es douée pour ça, frangine.
      Et alors...ta dernière phrase... je crois que je ne m'en lasserai jamais.
      Bisous célestes
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  20. Tous ces coins de Bretagne que tu cites et dont tu as mis les photos, je les connais, j'y suis allée, et cela me fait plaisir de savoir que tu y es allée toi aussi (sourire). Je repars là-bas bientôt, et je m'en réjouis, tout comme je me réjouis de ton bonheur si évident, il n'y a qu'à te regarder, tu resplendis, tu es magnifique ! (sourire) Et ta petite Sybille, elle te ressemble toujours autant, elle a les mêmes yeux. Elle est très belle, tout comme sa mamie. :-)
    Je t'embrasse fort, ma douce Amie.

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    1. Euh... Sibylle, plutôt, je crois ?... :-)

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    2. Juste un grand merci les yeux mouillés, ma douce Françoise.
      Petit moyen mnémotechnique pour se souvenir de l'orthographe de Sibylle ( le i et le y sont rangés par ordre alphabétique) je ne me suis plus jamais trompée...
      Bisous belle dame
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  21. 5h30: Je lis ton billet à l'ambiance celtique qui sent le goémon. Hasard amusant, en venant ici j'écoutais ce fabuleux duo de la brune écossaise Julie Fowlis et de la blonde irlandaise Muireann Nic Amhlaoibh, toutes deux filles venues d'îles battues par les vents:
    https://www.youtube.com/watch?v=raOhfgsft8I
    Quoi que, à la réflexion ce n'est peut être pas un hasard quand on sait que 70% de la zik que j'écoute a des accents celtiques...

    Tu nous parles de toi, et c'est frais, pimpant. Libre... J'en suis heureux pour toi qui a tant ramé et ramassé. Du coup les coms' sont moins longs, moins denses : il n'est plus besoin de t'accompagner, te soutenir, il n'est plus qu'à sourire en te voyant virevolter...

    J'y puise... J'y entends qu'un jour peut-être, moi aussi... D'ailleurs, et peut-être imprudemment, un jour tu me l'as promis. Chantal aussi d'ailleurs, rencontrée à la recherche d'un amour qui n'aura pas de suites mais avec qui est née une très belle et profonde amitié telle que peut-être je n'ai jamais connue : "Je suis sûre que tu vas rencontrer celle que tu cherches.". Alors pourquoi m'en faire ?...
    Je suis en train de mettre ma vie en cartons : je pars... Là-bas, moins loin des enfants. Des pentes d'épicéas et de sapins, la neige l'hiver. Ca devrait plaire à Pierre. Pas à toi, tu es trop méridionale !
    Ma vie tourne le dos à son passé auquel je m'agrippais tant, peut-être parce qu'il en manque un bout, ou pour appuyer un présent trop angoissant, ou les deux...
    Mettre sa vie en cartons, si dérisoire, objet rassurants par leurs histoires, bougies, cailloux, souvenirs enfuis, gris-gris, ses cadeaux aussi, le petit carnet au petit prince, le kaléïdoscope de son enfance... Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?
    Dernièrement il était question de ton chétoi dont un ami t'avait dit que tu n'avais rien.
    Et comment donc a fait ma voisine de quarante-sept ans dont le déménagement tenait dans sa Scénic ?
    Je suis en train de mettre ma vie en cartons, je pars...

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    1. C'est très joli, ce commentaire sur fond de chant celtique.
      J'ai bien aimé ce petit air qui reste dans la tête de ceux qui ont des atomes dans les landes désolées...
      Moi, trop méridionale ? Mais n'ai-je pas fait un billet sur les blanches neiges de Savoie il y a peu ?
      Ne suis-je pas Bretonne de coeur comme dit Mo ?
      Et les nuages, les merveilleux nuages des ciels anglais...
      Je te charrie ! Bien sûr qu'il me faut un peu de chaleur à l'endroit où je vis. Mais il me faut surtout la proximité de la mer, des lavandes, et aussi des lieux culturels...Et là où tu vas, j'ai un peu l'impression que c'est loin de tout...
      Mettre sa vie en cartons, j'aime beaucoup cette expression.
      Ta voisine n'avait donc aucun meuble ? Ou elle vivait dans un meublé ?
      Bref, je suis sûre ( je le répète) que tu vas rencontrer quelqu'un qui te corresponde.
      Quand tu seras dans le lieu que tu auras choisi.

      Mais dis moi, rassure moi, là où tu pars, il y aura internet ? nan parce qu'à t'entendre, on dirait que tu ne reviendras plus jamais me lire... j'en serais marrie.

      Je t'embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. @ Candide, je ne peux laisser passer sans mot dire cette allusion ;)

      Oui, les épicéas et sapins me sont familiers depuis toujours, quoique je vive à moindre altitude que celle qui a leur préférence. Je vis à celle qui plaît aux hêtres et aux chênes, aux châtaigniers et aux frênes (tiens, tous portent l'accent circonflexe...). Mais au loin, sur les hautes pentes, je vois le vert sombre des conifères ;)

      J'aime bien ce que tu dis de cette « très belle et profonde amitié telle que peut-être je n'ai jamais connue ». Je t'envie, tandis que tu convies ma nostalgie ;)

      Je te souhaite de bons moments dans cette nouvelle vie à laquelle tu te prépares.

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    3. J'adore ta remarque sur les accents circonflexes...
      C'est étonnant !
      Voilà le genre de choses qui me met en joie...
      Il m'en faut peu, n'est-ce pas... ;-)
      Quoiqu'il en soit, je n'aime pas être mise dans des cases. Je ne me sens pas plus méridionale qu'italienne, irlandaise ou berbère. L'essentiel, ce n'est pas où l'on est, mais pourquoi on y est, et surtout avec qui...
      Je te renouvelle mon amitié, même si je n'ai pas la prétention d'effacer ce voile de nostalgie devant tes yeux.
      Bises
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. @ Cel : Voilà, tu l'as dit : " L'essentiel, ce n'est pas où l'on est, mais pourquoi on y est, et surtout avec qui...", et si j'ai écrit "méridionale", c'était une ellipse pour ne par dit frontalement que tu es frileuse. Parce j'ai pu le constater et que je me souviens que plus d'une fois quand on parlait de montagne tu m'as dit que tu détestais la neige dont tu avais trop bouffé pendant ton enfance. A tel point que ce récent billet que tu cites m'a mis sur le cul et m'a bien démontré combien femme varie en fonction de qui l'accompagne.
      Quant à Isabelle, en transit elle n'avait que quelques meubles trouvés en recycleries ou chez Emmaüs, qu'elle a donnés avant de partir. Et elle comptait en faire autant à son arrivée... pas bien de loin Guérande. Oui tiens, c'est curieux ça : ma vie longtemps bourguigno-kerguelenienne est en train de s'étirer entre deux pôles Angers-pays vannetais et Doubs-Suisse-Haute-Savoie, va comprendre.
      Je te rassure, Gilley apparaît sur les cartes et internet y arrive. A 11 km de Morteau et 860 mètres d'altitude c'est, avec 1600 habitants, la capitale économique de la République libre du Saugeais.

      Enfin je pense qu'il est des convictions, incantations, pieux mensonges qu'il serait raisonnable d'exprimer avec moins de certitude. Il me vient de toi, de Chantal l'amitié citée plus haut, des Poulettes et de tout un tas de gens, tout un tas de compliments selon lesquels je serais (et je parviens enfin à le croire et à me l'approprier) quelqu'un de bien, protecteur, rassurant et bienveillant qui accueille, écoute, touche avec empathie, non dénué d'humour et qui mérite... quoi ?
      Rien ! La vie, qui se fout de moi comme de son premier chewing-gum et qui fait crever des milliers de gens dans des conditions bien plus atroces que ma modeste solitude, ne connaît pas le mérite et n'a aucun devoir de justice ou d'équité, notions qui lui sont totalement inconnues. Elle peut décider qu'aujourd'hui est mon dernier jour, m'envoyer des douleurs atroces ou m'arrêter on/off...
      Alors dire simplement que j'ai quelques chances serait bien plus raisonnable et m'épargnerais des espoirs insensés.
      Mais je suis en train de mettre ma vie en cartons : je pars...

      Et je t'embrasse toudoux !... <3

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    5. @ Pierre : je sais que si tu ne vis pas au milieu d'eux, tu n'est pas bien loin des conifères que tu aimes, et je me souviens avoir proposé il y a déjà quelques années (Oh, tant que ça ?) , alors que vous me saviez en pays de Clarée, de s'y retrouver ensemble avec la taulière, de ces balles qu'on lance en l'air...
      Tu sais que les amitiés se comptent en rares unités, certaines paisibles, d'autres tumultueuses...
      Se faire confiance, oser rencontrer, ne rien attendre, ne pas juger... lancer des balles...

      https://www.youtube.com/watch?time_continue=10&v=Pxi0UAvuKec

      ;o))

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    6. @Candide

      Comme je le disais il y a peu à un ami, les vieux poncifs sont faits pour être secoués...Il faut s'asseoir sur les principes pour les faire plier.
      Ainsi en va-t-il du fameux « souvent femme varie » évoquant sans doute une espèce de lunatisme des femmes...soumises, comme chacun sait, à des tas d'influences hormonales, cosmiques et lunaires.
      Moi je préfère le dicton : « il n'y a que les ânes qui ne changent pas d'avis... » Et je connais des hommes qui changent souvent d'avis aussi... ;-)
      Cela dit, j'ai réussi dans ma vie à faire passer certains élèves par des chemins difficiles, des apprentissages exigeants alors que d'autres collègues n'y étaient pas parvenus... Peut-être que tout n'est qu'une question de relation..
      En tout cas, ne compte pas dur moi pour te saper le moral, et aller dans ton sens quand tu dis que tu ne mérites rien.
      Ce n'est pas ainsi que je me figure le rôle d'une amie.
      Au contraire, l'espoir, la parole bienveillante, voilà qui change tout au niveau de la motivation...
      Alors je me répète : je te souhaite le meilleur, et je sens (pour ne pas dire je sai) que tu vas y arriver? Ce n'est pas une certitude intellectuelle, c'est une conviction profonde.

      Bisous et bon vent dans ta nouvelle étape
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    7. Tu sais que t'es un Rônamour, toi ?
      :o)))

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    8. Un ronamour qui ne s’est pas trop relu...
      J’ai laissé quelques coquilles... :-)

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    9. @ Célestine

      Je me réjouis de te voir mise en joie, comme moi, grâce à l'apparition inattendue d'un quatuor d'accents circonflexes :)
      Et pour ce qui est des voiles de nostalgie, je ne cherche pas à les effacer définitivement : ils n'enlèvent rien au paysage, bien au contraire, et savent s'effacer lorsqu'ils n'ont pas lieu d'être.

      @ Candide

      Je me souviens parfaitement de cette proposition de rencontre en vallée de Clarée... mais plus des "raisons" qui n'avaient pas permis de la concrétiser. Il me reste d'ailleurs une impression de rendez-vous manqué. Cela me fait penser à ces propositions que l'un fait à un moment donné, ces "balles lancées en l'air"... et qui ne sont pas saisies. Je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi...

      « Se faire confiance, oser rencontrer, ne rien attendre, ne pas juger... lancer des balles... » Dit comme ça c'est l'évidence et la simplicité même. Quel ingrédient manque pour que ce ne le soit pas dans la réalité des actes ?

      Tu me portes à la réflexion, ce matin ;)

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    10. @ Pierre : oser !
      Oser le pas au bord du plongeoir de dix mètres. Où, quand on n'a pas l'habitude, on tergiverse pendant des heures et, une fois arrivé dans l'eau on se dit: "C'est tout ?"
      Se foutre des coups de pied au cul pour oser, pour ne pas s'en vouloir ensuite de ne pas l'avoir fait. Je sais que c'est facile à dire. Je suis en train de faire, à l'allure de la tortue, le même chemin que Cel à fait à l'allure du lièvre. Pourtant je le savais, fallait juste que je me lance, alors que je péclottais depuis des lustres !
      Appuyer sur le bouton marche comme on entre en méditation: sans projet, sans attentes et sans jugements. Et d'un coup ça devient limpide, le poids disparaît, les évènements s'enchaînent... et malgré mes récriminations sur la "promesse", je sais que je vais vers celle qui m'attend. Il y a tant à découvrir, tant de gens qui vibrent à notre unisson...
      Cocteau a dit ( la culture, c'est comme...): "Dans la vie on ne regrette que ce qu'on n'a pas fait."...
      Alors n'attends pas, appuie sur le bouton ! C'est confondant de simplicité !

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    11. Zeu Candide, bisvendredi, 03 mai, 2019

      Zeu Candide, zeu suite @ Pierre : "C'est nous qui donnons leur pouvoir à nos peurs."
      Le jour où j'ai signé mon bail dans le Doubs, j'ai rencontré fortuitement une kinésiologue expérimentée, à qui je disais mes hésitations à proposer ouvertement mes massages, trouvant mille raisons de n'être pas au point. Sais-tu ce qu'elle m'a dit ?
      "Faut lâcher là-haut, faut lâcher là-haut, c'est là que ça se passe !" en pointant son doigt sur mon plexus...
      On est foutus, on pense trop !...
      ;oD

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    12. @ Candide : tu prêches un convaincu ;)
      Mais "oser", pour qui ce n'est pas inné (ou plutôt acquis...), c'est à chaque fois un effort. Un surpassement. Celui qui consiste à... lâcher prise (le mental) et faire confiance à l'imprévisible. Il y a là, je crois, un savant dosage entre les bénéfices incertains - mais tentants (le plexus) - et la prise de risque au cas où l'audace ne suffirait pas pour réussir. Qu'est-ce qui fait que, selon les situations, on ose plonger ou bien qu'on n'ose pas ? Pire : qu'on ose plonger de dix mètres une fois mais pas du bord de l'eau une autre fois ? La différence ce sont les circonstances. Cet ensemble de micro facteurs déterminants qui font que cette fois-là, à ce moment là de son parcours de vie, avec cette ou ces personnes... on plonge.

      Dire ses hésitations, comme tu l'as fait, c'est "dialoguer" avec soi en présence de l'autre. De son accueil, de ses réticences, de son regard bienveillant, encourageant ou désapprobateur, pourra découler une amorce de décision ou un déclic supplémentaire. Dans un sens ou dans l'autre.

      Pour la phrase de Cocteau, on pourrait y adjoindre une autre : on n'a de remords que pour les erreurs que l'on a faites. Même si, pour en tirer avantage, on se dit après coup qu'on y a gagné en sagesse (ou en maturité, ou en résilience, ou que sais-je encore...).

      Appuyer sur le bouton ? À chaque fois que je ne peux pas m'en empêcher parce que mon plexus l'emporte ;)

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    13. Tssss, veux-tu te dépêcher de sauter !
      ;o)) :oD <3 <3

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    14. S'il revient, y'a AlainX qui doit se marrer dans sa barbe !
      Pasqu'en t'exhortant comme je le fais, je tente de soigner mes propres hésitations en disant ce que j'aurais besoin d'entendre !
      Qoique... je me suis bien soigné en fait, je crois bien qu'il y a même des fois où je vois même plus la marche !
      ;o))

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    15. @ Candide

      Je suis d'autant plus à l'aise à parler d'audace qu'actuellement je n'ai aucun "saut" à faire pour quoi que ce soit ;)
      Ce sont mes expériences passées qui me font en parler aujourd'hui.

      Par contre, toi... SAUTE !
      :-D

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    16. Zeu Candide, suitesamedi, 04 mai, 2019

      @ Pierre:
      Ouaip, tu lis trop vite : "...y a même des fois où je vois même plus la marche !" !
      Le saut est fait puisque je déménage bientôt pour changer de vie !
      Et peut-être même, va savoir, rencontrer un p'tit coeur grand comme ça et "...peut-être un p'tit peu (trop) fragile", que je pourrai caresser tout doux.
      Et puis on se programme une séance photo des mélèzes à Névache ou Pelvoux avec la taulière cet automne ? 'fin jdissa, mais en même temps j'ai pas la moindre idée d'où je serai cet automne ! Dans ma chemise, sans doute ?...
      ;o))

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    17. C'est moi qui lis trop vite ou toi qu'a pas été des plus explicites ? ;)
      Mais si c'est pour rencontrer un grand p'tit coeur, même "peut-être", allez, je prends les torts à ma charge.

      Des photos avec la taulière au milieu des mélèzes dorés ? Bien sûr que je suis partant !

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    18. Rendez vous en octobre alors ? ;-)
      Merci pour votre dialogue à tous deux. C'était fort réjouissant...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  22. Non seulement tu l'exprimes, mais tu l'illustres très joliment, ce qui me ravit car tu sais à quel point j'aime les belles images, et celles ci le sont. Avec un coup de coeur tout particulier pour la première, l'endroit semble magique, et d'ailleurs je suis sûre qu'il l'est !

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    1. Aïe... la mienne était trop sombre, alors j'ai pris la même vue sur le net. Et c'est celle que tu aimes...Grande leçon d'humilité pour moi...
      Par contre les autres sont de moi, et je te garantis la photo de moi et celle de Sibylle comme parfaitement authentiques !
      Ma préférée, c'est la fleur de pissenlit. J'en suis fière c'est un peu idiot...
      Merci Pastelle pour ton oeil de pro qui a caressé mes photos.
      Bisous doux
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Je parlais de la plage et pas de la photo du net. ;)
      Mais la fleur de pissenlit avec un personnage derrière est super aussi, elle raconte une histoire, tu as raison d'en être fière.

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    3. Merci ma douce. Tu as raison, c'est toute une histoire cette fleur de pissenlit...
      Je la raconterai peut-être un jour.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  23. Oui ton histoire est la plus belle des histoires ! Dans un autre sens, il est vrai que les gens heureux n'ont pas d'histoire, parce que pour "apprécier" il faut être dans le moment présent et les histoires ça parle toujours du passé ou du futur. kéa

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    1. Ah je n'avais pas envisagé les choses comme cela, c'est intéressant...
      Cela me fait penser au livre « le pouvoir du moment présent » d'Eckhart Tollé.
      Bisous chère Kéa
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  24. Mais tu es une bretonne de cœur?
    Permets que je te fasse la bise,
    kenavo!
    Mo

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    1. C'est vrai, je ne suis pas rétive de la Bretonne... muaha !
      Je suis sans aucune doute une Bretonne de coeur.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  25. Le bonheur ? n'est-ce pas donner du sens au malheur…

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    1. J'ai quatre heures ? ;-)
      Non parce que tu me proposes là un véritable sujet de philo...
      Donner du sens au malheur : cela voudrait dire que le malheur n'a pas de sens. Jusque là, je serais assez d'accord. Mais qu'est-ce que le malheur ? d'après ta définition, ce serait une sorte de négatif (au sens photographique) du bonheur. Il nous reste à définir l'expression « donner du sens »
      Là, je suis dans mon élément. J'aime donner du sens aux choses, c'est à dire pouvoir les raccrocher à un ensemble cohérent, les expliquer, les analyser.
      Alors le bonheur explique-t-il le malheur ? Peut-être. L'un ne va pas sans l'autre. Comme la tristesse et la joie. La pluie et le beau temps. Ce que je crois, c'est que le bonheur, une fois qu'on le vit, est forcément la résultante de certaines phases plus malheureuses. Quand on est heureux, on comprend pourquoi on a été malheureux jusque là...
      J'ai bon ?
      Bisous miss
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  26. Les embruns fouettent mon visage après avoir fouetté le tien, l'air iodé arrive à mes narines après être entré dans les tiennes. C'est là que réside ton art : savoir nous faire vivre après toi. Presqu'îles , rias, golfes, falaises, côte découpée, c'est beau, c'est typique, c'est breton et je suggérais il y a peu d'y faire un petit périple mais je pense que l'appel de la montagne est résolument plus fort pour moi que l'appel de la mer même chanté avec des accents celtiques. Qu'ils soient heureux ou malheureux, oui les gens ont tous une histoire, mais elle n'est pas écrite sur la même portée musicale.

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    1. J'aime beaucoup ta dernière phrase.
      Elle est magnifique de poésie, et de vérité en même temps. Et ces différences de portées musicales ne sont pas justes au sens de la justice. Rien n'est juste en ce bas monde, puisque tout est le fruit du hasard. Certains appellent cela le karma...
      Je ne sais pas choisir entre la mer et la montagne. j'aime les deux comme on aime ses deux enfants, avec la même force au fond des tripes.
      Mais j'aime entraîner les lecteurs sur les pas de mes aventures...
      Et quand ils me suivent j'en suis très heureuse.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  27. Heureuse que tu sois heureuse et vive les belles histoires ! Amitiés

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    1. Un bonheur partagé est multiplié.
      C'est la magie de la mathématique céleste ...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  28. Comme toujours vous parlez de vos émerveillements avec des mots extraordinaires.
    J’aime Beaucoup votre description des lieux.
    Ne culpabilisez pas d'être heureuse : c’est si rare de pouvoir lire des choses positives de nos jours.
    Le matin quand je fais le tour de l’actualité, je ne lis que des catastrophes, des accidents, des turpitudes.
    Mais je sais qu’en arrivant chez vous je trouverai cette bulle de joie si particulière et si unique...
    Merci d'être Vous, délicieuse. Et sur cette photo je vous trouve très belle.
    Les fées vous ont comblé...
    ~L~

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    1. Je n'ai pas toujours été aussi heureuse que maintenant...Mais j'ai toujours gardé cette petite flamme, même dans les périodes les plus sombres.
      Et puis les mots bienveillants (et vous en êtes un de mes plus fervent dépositaire) aident vraiment à reprendre le dessus dans les moments difficiles.
      Merci du fond du coeur pour votre fidélité. Il est rassurant de se dire que même si tous mes lecteurs se lassaient de mes écrits, il en resterait au moins un... Ça s'appelle l'inconditionnel, un joli temps à conjuguer !
      Je vous embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

      PS n'allez pas trop voir l'actualité, parfois c'est déprimant même quand on va bien... ;-)

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  29. Eh oui, Lorenzaccio, notre hôtesse est très belle. Et encore cette image n'est-elle peut-être pas la meilleure (depuis huit ans qu'on correspond, nous en avons échangé quelques unes, mais il semble que ma barbe ait moins de charme).
    Mais surtout, elle est importante en ce qu'elle témoigne de ce que notre amie se sent désormais bien dans ses baskets, on le voit, et ose se montrer. Ce en quoi elle touche à une certaine forme de sérénité... Et c'est bien...

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    1. Eh oui, à l'aise dans mes baskets, même avec ma déformation congénitale de la jambe droite ... ;-)
      Bisous
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. C'est y pas justement ce qu'on appelle "hanche bretonne"?
      Je me rappelle quand on mettait bas, enfin, surtout ma meuf, que c'était un test systématique chez les héritiers, surtout les héritières d'ailleurs.

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    3. Non moi c'est juste un tibia un peu tordu, mon petit Bof si gentil...Pas la hanche.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  30. Et ton histoire te va bien comme un bonheur tout frais, sorelita!

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    1. Frais comme l'eau de ma bannière... ;-)
      Grazie bella
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  31. Évidemment que les gens heureux ont une histoire et ... heureusement... alors pourquoi ne pas le partager ? J'ai des amis qui sont allés apparemment dans la même région. Cela m'a donné envie d'une fois retourner dans la région ou tout autre coin de Bretagne. 1975 et 1977 c'est loin! J'ai hébergé un étudiant breton pendant 3 ans. Ce fut mon meilleur coloc. Le kouing amman n'est pas très indiqué mais j'adore le far breton ;-) et le gâteau breton. Et les galettes. Et les bancs aussi au fait...
    Nous fûmes aussi des Celtes... Il y a bien longtemps. Nerviens, Eburons... Il y a un site celtique du côté de Barvaux sur Ourthe, et des suffixes celtiques dans certains mots (unités de mesures agricoles par exemple).

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    1. C'est un endroit qui me parle profondément, en effet...
      J'adore les maisons, je les trouve magnifiques avec leurs doubles cheminées sur pignons.
      Et puis les rochers, les vagues qui se jettent dessus, les ports, la marée...
      La verdeur de la végétation, des pelouses, la beauté des hortensias...incroyable !
      Tout cela me plaît beaucoup.
      1977 ? je m'en souviens comme si c'était hier...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  32. Oui Célestine, je suis née dans les Landes et puis j'ai vécu un peu plus loin ensuite à partir de 11 ans sur la côte basque alors l'océan c'est énorme pour moi, il m'habite quelque part !

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    1. Une bien jolie région, chère Marine
      Un jour on s'y rencontrera peut-être ?...
      Bisous célestes
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  33. De Carnac à Saint Malo en passant par Noirmoutier, tu as fait une belle virée ma belle!! Et tu ne m'as rien dit de ta visite, j'aurai pu t'emmener dans les pas de la Fée Viviane… Une autre fois alors? Oui, les gens heureux ont une histoire bien sûr, elle parle de tendresse et de beauté, de rires enfantins de sourires câlins, de mille merveilles et du temps de la contemplation. Bisoussssssss

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    1. Je n’avais pas beaucoup de temps pour venir te voir, mais j’ai tellement envie d’y retourner ! J’aime ce pays, je m’y sens bien j’y respire un air apaisant et pur.
      J’aime aussi beaucoup ta dernière phrase ma Brizou. Elle est émouvante
      Je t’embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  34. « On ne naît pas Breton, on le devient, à l'écoute du vent, du chant des branches, du chant des hommes et de la mer ».Xavier Grall

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  35. Magnifique.
    La Bretagne me parle et me fascine de la même façon aussi. Je rêve d'aller y vivre un jour, et de l'explorer dans ses moindres recoins..
    Un beau billet avec de très jolies photos. Merci pour ce moment. Bisous !

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    1. Il y a quelque chose de magnétique là-bas. Est-ce dû aux légendes, aux fées, aux mégalithes, aux histoires de marins ?
      Je ne sais ... un mélange de tout ça, c’est envoûtant...
      Bisous ma belle
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  36. Et tu l'écris si bien, l'histoire de gens heureux en ballade !
    En puisant dans l'encre de tes yeux, ne pleurant plus sous la pluie... (clin d'œil à Cabrel et Dick Rivers).
    La vie te sourit et tu souris à la vie, que j'ai presque failli ne pas reconnaître cette femme qui marche d'un pas chaloupé dans cette rue ; les pieds en dedans, tel Bourvil à qui on aurait volé son vélo ;) Quand tu pars en vadrouille, Célestine, il n'est nul besoin d'adopter une démarche tout de guingois pour franchir le fameux passage, qui ne l'est pas... :) Je plaisante et je me moque un petit peu ;)
    Connais-tu la différence entre la Bretagne et la Normandie ? Et là, je vais m'attirer les foudres des Normands et Bretons réunis... En Bretagne, il pleut partout un petit peu, tandis qu'en Normandie, il pleut un petit peu partout. Je plaisante.
    Je suis allé deux fois en Bretagne et je n'y ai pas vu une goutte de pluie. J'espère qu'il en sera de même cet été en Normandie. D'ailleurs, il faudra qu'un jour, je raconte ma première fois, et même la seconde, qui a bien failli me faire tourner la tête... Je m'y suis senti bien, peut-être est-ce parce que c'est un très vieux massif montagneux... N'empêche, il y a très peu d'endroits où je me dit que je pourrais y vivre. Le Morbihan en fait partie.
    Je ne m'inquiétais pas de ton silence, mais tu commençais à me manquer un petit peu et je suis heureux de lire un billet comme celui-là.
    Alors profite.
    https://www.youtube.com/watch?v=7MPrYi3bD84

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    1. Oup's, je te taquine plus que je ne me moque :)

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    2. Olivier de Kersauson dit qu'en Bretagne, il ne pleut que sur les cons... Et je ne suis pas loin de le croire car je n'y ai jamais été arrosé...

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    3. @xoulec
      Mon travail sur moi me permet sans doute d’assumer ce petit défaut que je ne pensais pas si voyant...en d’autres temps j’en aurais pleuré surtout venant de la part d’un ami. Désormais ça me fait sourire, puisque l’on m’aime comme je suis. :-)
      Elle est rigolote ta blague sur la Bretagne et la Normandie...
      Personnellement je confirme l’adage de Kersauzon. J’ai eu bien du beau temps pendant une semaine !
      Bisous •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. Exactement ! Nous t'aimons exactement telle que tu es ! ;-)
      Surtout ne change pas, ce sont nos "défauts", quel vilain mot, qui font ce que nous sommes ; qui nous ont forgés en quelque sorte. Et qui nous donnent parfois un charme incomparable ! ;-)

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    5. @ blutch
      je crois plutôt qu'il a dit exactement qu'en Bretagne, la pluie ne mouillait que les cons !

      @ Célestine
      Ma blague, elle est de Coluche. Pour le reste, je t'envoie un mail...

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    6. Comment voudrais-tu que je me sois aperçu d'une petite coquetterie de ton pied droit ?
      Je n'ai jamais pu voir autre chose que tes yeux et ta démarche chaloupée, sans avoir vérifié comment se fait la liaison avec le sol...
      Ti bacio

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  37. être heureuse c'est bien beau!

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  38. La Bretagne, c'est le Paradis sur terre.
    Oui, les gens heureux ont une histoire.
    Nous sommes tous une histoire à lire... il suffit juste de l'écrire.
    Bises d'encre.

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    1. J’aime l’idée d’ETRE une histoire plutôt que d’AVOIR...
      Une idée de poète comme je les aime... :-D
      Bises joyeuses
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  39. je suis sûr que les gens heureux ont pleins d'histoire
    tilk

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  40. Les gens heureux ont une histoire, merci de le dire haut et fort dans tes si jolis mots. Le beau, le bon, le goût du bonheur aimantent les mêmes valeurs, tout s'amplifie, se multiplie, une énergie qui nourrit ensuite les traversées de grise météo. Bises céleste Célestine et merci pour cet air breton. brigitte

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    1. Les gens courent tous après le bonheur, être heureux, être heureux... et en même temps ils aiment les histoires sombres, torturées... je n’ai jamais compris cette logique.
      Est-ce cathartique ? Pourquoi la violence, la déprime, les noirceurs d’âmes font-elles les grand succès littéraires ou cinématographiques ?
      L’âme humaine est décidément passionnante ...
      Bisous ma Plume
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  41. Je suis un fan de la Bretagne. Carnac, la presqu'île de Quiberon, je connais par cœur et ne m'en lasse jamais. D'ailleurs j'irais bientôt. J'aime cette atmosphère un peu rugueuse, ces criques si discrètes, cet air pur qui s'engouffre dans les poumons et hum !!Ses kouign amann ( certes un peu gras mais tellement bon)

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  42. Les gens heureux ont des histoires heureuses qui font du bien comme les tiennes, de histoires qui font du bien. Toujours surprise de te découvrir rousse, je n'arrive pas à t'imaginer autrement qu'avec des chevaux noirs jais… très beau Week-end.

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  43. Les gens malheureux aussi ont leur histoire !
    Ha mais carrément, la Bretagne c'est top (bon le passage du Gois n'est plus vraiment en Bretagne mais peut être que je confonds !
    Peut-être que je finirai par y vivre, à la retraite... :D :D
    Bises heureuse Célestine !

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  44. Les gens ont une histoire, la leur. Heureux ou malheureux, ça dépend aussi sous quel éclairage on veut la lire.
    Certains paysages de tes photos de vacances ressemblent aux miennes ;-)

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  45. oui chacun a son histoire ! la mienne n'a pas été des plus merveilleuse ces temps derniers... mais je suis heureuse d'être en vie, une chance...., vraiment !
    on en reparlera en privé.
    Je n'ai récupéré blogger que ce soir, je peux publier de nouveaux billets... ENFIN ! mais tous mes commentaires ne passent ! le tien, on verra !j'espère.....
    bisou de bonne soirée et d'amitié sincère.
    Den

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  46. Treize photographies

    Un château au-dessus de tout, des fleurs couchées, une enfant à terre, des pierres mal rangées.
    Une jeune femme tout en sourire trébuche de bonheur dans une rue.
    Alors que partout, tout autour d'elle, la mer se rue. La mer se rue sur le sable. La mer se rue les rochers. La mer se rue sur le vent. La mer se rue sur le temps.
    Au détour du destin, le souffle est enfin prêt à accompagner son vœu.
    La porte de l'église est restée grande ouverte.
    N'accueille-t-elle que des gens malheureux ?

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  47. Je suis contente pour toi et t'embrasse affectueusement ♥

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  48. Merci mes amis de continuer à commenter mes textes même quand je ne réponds pas...
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.