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20 février 2019

Elle l'appelait, Concepciòn...





Attention, histoire très très vraie...











Il est tant de secrets, de personnages singuliers, de failles inavouables, de dettes non payées, d'événements étranges ou tragiques, qui constituent la trame de l'histoire d'une famille ! 
Chacun peut en dire autant de la sienne, j'en suis certaine. Vous aussi, sans doute.
Sans accorder un crédit exagéré aux thèses de la psycho-généalogie, il est troublant d'en discuter, d'observer des similitudes, des coïncidences, des dates, des noms, des faits même, pour tenter d'expliquer certains maux que nous ont peut-être transmis les générations antérieures. Ou simplement pour mieux se connaître.
Il est passionnant et parfois vital de dénouer l'écheveau embrouillé des liens filiaux et des enfances de ses propres parents, pour mieux comprendre d'où l'on vient, et comment l'on fonctionne.

Et puis il y a les découvertes que l'on fait incidemment, au hasard d'une conversation.
C'est de cette façon que, grâce à ma cousine très versée dans la constellation de nos ancêtres, et qui prend des tas de notes dans de petits carnets,  j'ai appris un épisode fulmineux de l'épopée familiale.

J'avais un oncle d'Amérique, un « tonton Cristobal » qui n'est pas revenu, un grand-oncle exactement, et je ne le savais pas. Comment n'ai-je jamais entendu parler de lui jusqu'à aujourd'hui ? Pourquoi ma mère n'en a-t-elle jamais rien dit ?
Paolo était, au milieu de quatre sœurs,  l'unique frère de mon grand-père maternel. Un beau jour, il a disparu corps et biens, du jour au lendemain. Volatilisé comme une météorite brûlante entrant dans l'atmosphère.  Laissant une femme éplorée, qui d'ailleurs en mourut de chagrin, et un bambin de trois ans, Raimundo, pour qui la vie dut être bien cuisante après ce double drame...
Mon grand-père tenta de retrouver sa trace en vain, durant des années. 
Jusqu'à ce que le pendule d'un radiesthésiste de ses amis s'arrêtât sur le long et maigre serpent vert qui, sur la mappemonde, s'appelle le Chili.
Plus précisément au-dessus de Concepciòn, une ville au nom sulfureux pour moi. Mais allez donc retrouver une aiguille dans une botte de cactus...
Et si c'était vrai ?
Quelle chimère poursuivait donc l'oncle Paolo ? Ou bien quel terrible secret devait-il fuir pour s'exiler si loin à jamais ? Comment était-il mort ? Aurais-je une tripotée de petits-cousins ayant été conçus à Concepciòn ?
Et toute cette sorte de questions que se pose toujours mon esprit curieux et romanesque, à l'évocation d'un mystère lointain...
Voilà en tout cas un pan nébuleux de ma filiation que je n’éluciderai jamais.


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 Musique Cuore cosa fai / anonimo veneziano
Pour les impromptus

96 commentaires:

  1. Il y a des questions auxquelles on ne répond pas : soit parce que personne n'est encore là pour y répondre, soit parce qu'il n'y a personne qui veut répondre. Dans les deux cas, on finit par se donner ses propres réponses, histoire de combler un vide qui nous pèse. Tu mentionnes une troisième possibilité : laisser l'imaginaire, la crédulité, s'installer via une tierce personne a qui on confère une autorité plus ou moins cohérente... Pour l'avoir éprouvé : c'est une voie qui mène très rarement quelque part...
    Bonne route sur les pérégrinations de ton esprit céleste ! Je te souhaite de trouver... "...les lingots, les pesos" comme dans la chanson.

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    1. J'aime bien trouver des réponses aux questions, c'est mon défaut...
      Quand je suis en face de questions insolubles, en effet, je préfère laisser mon imagination inventer les réponses, et pour cela, je n'ai besoin d'aucune tierce personne, ni d'un quelconque deus ex machina...
      Merci pour tes encouragements néanmoins, Hyôtoko.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  2. L'immaculée Célestine mise à nu... la pleine Lune semble favoriser la conception :D
    Elle est belle cette histoire. Toi qui aimes le mystère, je ne doute pas que bientôt il sera résolu !
    Bonne journée. Bises.

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    1. Tu es optimiste...Apparemment, cet oncle volage aurait plus de cent vingt ans et je doute de retrouver sa trace...
      Mais j'ai aimé écouter ma mère en parler, avec des accents mystérieux.
      Bisous ma belle Julie
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    2. Pffff... je pensais que la tripotée de petits-cousins pouvait donner une myriade de bambins :)
      Si ça se trouve, cet oncle n'est jamais sorti de son pays...
      PS T'es une vraie bombe anatomique sur cette nouvelle bannière avec dessin(s) animés au bombé provocateur :D

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    3. Il a peut être simplement fui la guerre de 14-18 ...
      Joli le jeu de mots « bombe anatomique » ...
      De toute évidence ma bannière te plaît !
      Bisous belle journée Julie
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. Candide, fripon...jeudi, 21 février, 2019

      Il en est qui s'était exprimé là-dessus en son temps (la saison 1 du dessin), qui ne dit rien mais n'en pense pas moins !...
      ;oD

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    5. @Candide, fripon... :)
      Les bannières de Céleste reliées, feront une bonne bande dessiné :)

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    6. @ julie: Sûr !

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    7. Z'êtes drôles !
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    8. Ben tiens !
      Et encore, je me retiens ! Si tu savais tout ce que je sais !
      ;oDD

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  3. Les histoires de famille, les secrets bien enfouis sont toujours source d'interrogation. J'ai bien peur que ce tonton ne reste à jamais un mystère. A moins que tu n'ailles arpenter les rues de Valparaiso une fois dans ta vie et que tu tombes nez à nez avec un lointain cousin qui aura les cheveux flamboyants comme les tiens. ;-) Bises alpines et belle journée.

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    1. Souvent les traces ont été soigneusement effacées et en effet... le secret est scellé à jamais. Nous sommes les fruits de bien des secrets, bien des adultères, des enlèvements, des erreurs, des drames. Notre lignée n'est "droite" que pendant les générations les plus proches, et encore. Après ça part en zig zag et il vaut mieux ne pas trop savoir :)

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    2. @Dédé
      Hé hé, voilà un début de roman qui ne me laisse pas indifférente...
      Bien sûr, je ne retrouverai jamais sa trace.
      Mais je sais que mon grand-père avait souffert de cette perte. Il y a une erreur dans le texte, (j'ai tapé trop vite et j'avais déjà envoyé mon texte quand je m'en suis aperçue)il s'agit de mon grand père Maternel...
      Bises célestes, chère frangine
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    3. @Edmée
      Je suis tout à fait d'accord. de toutes façons, tout ce qui touche à l'être humain est toujours très complexe. Ne pas vouloir trop savoir, mais vouloir quand même comprendre certaines choses, encore une histoire de juste milieusans doute ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  4. C'est pourquoi j'ai entrepris de retracer, autant que faire se peut, l'histoire de mon côté de leur famille pour nos enfants qi n'ont connu aucun de leurs grands-parents. Je m'y suis pris tard,je ne remonte pas bien au-delà de trois générations et les référents familiaux se font plus que rares. Point d'oncle d'Amérique ni de Chili à ma connaissance, il semble que notre famille n'ait pas ton goût du romanesque et reste à cet égard désespérément française. Mais ça leur permettra quand même aux mouflets de savoir un peu d'où ils viennent...
    Ca peut pas leur faire de mal...

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    1. Les thèses de la psychogénéalogie sont controversées par les scientifiques purs et durs, mais il y a plein de choses intéressantes à creuser dans les liens transgénérationnels...
      Alors, non, ça ne peut pas leur faire de mal, c'est certain. et à toi non plus d'ailleurs...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Les scientifiques purs et durs sont juste des crétins qui s'auto-satisfont de ce qu'ils savent, et nient tout le reste. On est bien loin de la démarche de gens comme Einstein, Tazieff, Montagnier, etc.
      Bref, j'abomine les gens qui font un dogme de leur ignorance avec un avis négatif sur tout ce qu'ils ignorent. Ils brandissent leur inculture comme un drapeau et vouent aux gémonies tout ce qu'ils ignorent...
      Ti bacio

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    3. Deux thèses s'affronteront toujours, mio caro...
      Celle de la « preuve » comme postulat inéluctable de toute démarche scientifique, et celle de l'immatérialité de l'invisible...
      Autant essayer de mettre d'accord les Shadocks et les Gibis...
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    4. Bon. Bin encore une fois zeu Blutch il a dit tout pareil que j'aurais dit ! Et il n'y va pas avec le dos de la cuillère car je n'aurais pas osé le dire en ces termes ! Mais il est vrai que si je n'apprécie déjà que modérément les gens pétris de certitudes, ils deviennent carrément dangereux quand ils clament détenir la vérité.
      Et je puis témoigner que, pour avoir travaillé un avec un thérapeute systémicien, j'ai découvert avec lui bien des facettes de ma famille que j'ignorais, qui m'ont permis de mieux me situer, me connaître et avancer. Orphelin à dix-sept ans, ce travail m'a permis de me "recaler" dans une constellation familiale à propos de laquelle je ne m'étais jamais posé de questions, découvrir que j'y avais bien plus de poids et de consistance que je ne croyais. Et croire un peu plus en moi...
      Je suis persuadé que ce travail sera profitable à mes enfants au travers de ce que je projette de leur transmettre. De même d'ailleurs que ça m'avait permis de mieux me camper dans mon rôle de père.
      Alors les scientifiques purs et durs !...

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    5. Ben voilà. C'est dit ! ;-)
      Et bien dit.
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    6. Pour tordre le cou une fois pour toutes à la preuve scientifique, ses contraintes font:
      1° qu'elle n'est pas applicable lorsqu'il y a un élément variable (et l'humain en est un de taille)
      2° Elle ne peut jamais attester qu'une chose n'existe pas. La seule négation qu'elle puisse donner: "Pour une raison X ou Y, nous n'avons pas pu démontrer la véracité de la chose".
      Qui est de facto un aveu d'échec des chercheurs et non une preuve de non existence de la chose.

      @ Candide
      Avec la géobiologie, les énergies subtiles et l'astrologie, je suis sans cesse en bute aux crétins qui se vautrent dans leurs a priori et leur méconnaissance de ce genre de chose pour "faire intelligent". A la longue, ça fatigue les esprits limités...
      Et avec la colorthérapie, c'est pire encore...
      Ma chatte avait une plaie sur le dos qui ne guérissait pas, et le passage par la chatière ne l'arrangeait pas. Je me suis décidé à la traiter par projections lumineuses (4 séances de 4 minutes) moins d'une semaine plus tard, la plaie était guérie et les poils avaient repoussés. Et pourtant, ma chatte n'y croyait pas...
      Alors, je ne voudrais pas me la péter, mais avec leurs certitudes,les scientocrates ne sont pas à la hauteur...
      jeu temps brasse
      e baci à la taulière

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    7. @ Blutch: Merci pour ta réponse, tu m'intéresses.
      Je t'ai écris par ailleurs mais je crains que tu n'aies pas reçu...
      Pô grave, je suis en plein travail de multiples renoncements...

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    8. Ta démonstration est brillante, mio caro
      Presque...scientifique !
      Je crois que la démarche scientifique n'est pas mauvaise en soi, quand on a l'humilité de dire que l'on peut se tromper...L'histoire est remplie de revirements, de remises en cause, de découvertes annulant les précédentes... Un jour, tout le monde s'accordera à penser que soigner par les couleurs n'est pas plus idiot que par les rayons X, puisque ce sont des ondes...
      Baci de la taulière
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  5. Candide, poil à grattermercredi, 20 février, 2019

    Didon notre hôtesse, excuse-moi de te demander pardon si je te ramène les pieds sur terre, mais la toph' dans le genre "authentique scène de la vie pastorale", elle est bidon : ton gaucho il a pas pu faire chauffer son maté sur un feu qui vient juste d'être allumé !
    Sacré photographe, va !

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    1. Ce que tu peux être bassement pragmatique alors !
      Et le symbolisme, qu'est-ce que tu en fais ? ;-)
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    2. D'accord pour le symbolisme, mais encore faut-il que l'image soit crédible ! Il y a bien des choses que je ne comprends pas, mais pour autant j'aime pas trop qu'on me prenne pour une bille !

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    3. C'est de la poésie... ;-)
      Personne ne te prend pour une bille mon roudoudou.
      Moi ce que j'ai regardé, c'est la force tranquille du personnage, je n'ai vu ni le feu, ni le maté, mais tu as raison, ma grand mère disait que le diable se logeait dans les détails... ;-)
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  6. Quand je pense que je ne connais même pas le prénom de mon grand-père paternel ! ;-)

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  7. Sacrée histoire de famille !
    De quoi donc avait marre le grand-oncle pour se tirer comme ça ?
    A moins qu'il ne se soit enfui avec la caisse de la boîte où il gagnait sa vie.
    Va savoir...

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    1. Ça m'a toujours fascinée, les gens qui pètent un câble et partent acheter des cigarettes...
      Va savoir ce qui meut l'être humain...vaste question !
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  8. @le goût :
    ...ou celle de la famille, qui n'en a jamais parlé tellement ils avaient honte se s'être fait rouler !
    ;oD

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  9. J'ai mon arrière-grand-oncle Adolphe, très très beau, mort en Argentine à la suite de quelque chose de très honteux et très étouffé, on l'y a enterré, il a laissé le souvenir d'un "qui avait fait de fameuses bêtises, sans doute à cause des femmes." J'ai une photo de lui, bel homme vraiment, célibataire et bien nanti, et oublié bien loin dans un lopin de terre de Buenos Ayres... Tu vois, on a tous nos aventuriers involontaires quelque part... :)

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    1. Oh mince alors...un truc honteux, et en plus il s'appelait Adolphe...Comme le héros romantique de Benjamin Constant évidemment... ;-)
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  10. Oui, c'est à la fois très troublant et quelque peu effrayant d'imaginer que nos actes peuvent être la résultante de ceux de nos ancêtres. Une libre-arbitre teinté d'un karma obligé...
    Toi, ce pan d'histoire dont tu viens d'à peine de lever le voile, tu n'as plus qu'à l'écrire ! Chiche ?

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    1. Comme dit mon frère d'une formule lapidaire, c'est un peu flippant...
      C'est pourquoi il y a à prendre et à laisser dans ces théories.
      Mais j'aime quand même l'idée que l'on ne naît pas vierge de nos ancêtres...
      Le génome est une chose éminemment complexe.
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    2. Le génome est une chose… les comportements de chacun en sont une autre…

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    3. N'y aurait-il pas , dans le génome, quelque chose qui s'inscrive et qui soit de l'ordre du traumatisme ?
      Je ne sais pas, je pose la question... ;-)
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  11. Oui, c'est à la fois très troublant et quelque peu effrayant d'imaginer que nos actes peuvent être la résultante de ceux de nos ancêtres. Un libre-arbitre teinté d'un karma obligé...
    Toi, ce pan d'histoire dont tu viens à peine de lever le voile, tu n'as plus qu'à l'écrire ! Chiche ?
    En français dans le texte cara mia ! http://www.emmacollages.com/2014/05/transgenerationnel.html

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    1. Merci pour le lien.
      Et bis repetita placent. ;-)
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  12. Te connaissant suffisamment, je ne vais pas te suggérer d'aller à Lourdes où, peut être, à défaut de l'immaculée, Bernadette aurait pu te donner des renseignements ou t'aider à organiser ton voyage en terre inconnue.

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    1. Et tu auras raison, car il est vrai qu'elle ne me serait pas forcément d'un grand secours dans le cas de l'oncle Paolo...
      ;-)
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  13. Je viens ce matin enrichir ce terrain de spéculation avec mon tonton d'Amerique....
    Aussi mystérieux que ces oncles du Chili ou d'Argentine que vous évoquez Céleste et Edmee....
    Mon grand oncle a moi connut un destin tragique mais dont l'absurdité merite d'etre soulignée en ces temps recents de commémoration....de boucheries.

    Donc cet oncle , comme celui d'Edmee, serait lui aussi parti en Argentine pour se mettre au vert ( dettes de jeux, problème de femmes ???? , je ne sais).....

    Mais il avat commencé là bas a s'installer.....parait meme qu'il se serait fiancé.....
    Lorsque la boucherie de 14 18 fut organisée en grande pompe par nos industriels et finaniers....

    Le Pere somma ce fils perverti de venir laver son sang au champ d'horeur.... ce qu'il fit pour l'honneur de la famille.

    La famille s'est bien rattrapée : sur 7 garçons 2 morts ( dont l'oncle Argentin) et 3 gueules cassées...
    Beau résultat ....
    Et votre serviteur aurait tres bien pu ne point naître : Francis, mon grand pere paternel eut a Verdun la gorge tranchée par un eclat d'obus.....
    Il gisait parmi les mourants et les blessés...Il faillit etre laissé pour mort ....heureusement un copain insista pour attester qu'il bougeait encore....


    Voila, comme chantait Georges " Mourir pour des idées, d'accord, mais de mort lente...."

    Bises a toi et a tous nos oncles d'Amérique

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    1. Merci pour ce beau témoignage antimilitariste, cher Petrus.
      Et tu as tellement raison !
      J'ai retrouvé dans ton texte des relents d'Au revoir là-haut, le film tiré du Prix Goncourt.
      Mon prochain billet parlera de l'absurdité de la haine et de la guerre.
      Je t'embrasse, oncle Georges !
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  14. On ne sait jamais ce que nous réserve la vie: quizas, quizas, quizas! ;-)
    C'est vrai que l'en apprend des choses sur notre passé ou celui de nos ancêtres,même si on ne les a pas connus... Les secrets de famille sont souvent bien gardés et il vaut mieux parfois les laisser dormir.
    bisous

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    1. Certains secrets sont plus lourds que d'autres et risquent d'empoisonner ceux qui en héritent...
      Mais quelles énigmes...
      Bisous belle conteuse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  15. Nous avons quasiment tous des "cousins d'Amérique" ! Partis vers les années 1900, au Brésil il y a deux frères de ma famille paternelle qui ont émigré au brésil pour tenter leur chance, un de leurs descendants portant toujours leur nom m'avait contacté sur FB, c'est rigolo, mais je ne les ai jamais rencontrés !
    j'ai un beau-frère qui a disparu un jour et dont on ne sait rien, ce n'est pas facile à vivre pour la famille... Oui, chaque famille a ses mystères !
    Bises Célestine

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    1. Les disparitions subites et définitives sont très traumatisantes pour les familles.
      Une de mes anciennes collègues a eu sa vie entière gâchée par la disparition de son frère, et son corps n'ayant jamais été retrouvé, elle n'a jamais pu faire véritablement son deuil.
      Elle a fini sa carrière en dépression sévère...
      Bisous la belle
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  16. Célestine

    Deux filles, deux soeurs... elles ont eu du mal à concevoir. Elles en ont bavé.. Tu peux me croire.
    L'une a quand même deux enfants jumeaux nés grands prématurés.
    L'autre un enfant unique né bien à terme, une naissance très difficile. Danger de mort pour l'enfant.

    Celle des jumeaux, il y a quelques années, s'est penchée sérieusement sur la psycho-généalogie (formation de 3 fois 2 jours) car c'est un sujet qui l'appelle depuis longtemps. Alors bien sûr entre deux sessions il y a des "exercices" à faire.
    La voilà donc à interroger sa Maman sur son arbre généalogique. Et la Maman d'aller chercher le livret famille. Et la fille de voir dans les frères et soeurs de sa Maman un enfant dont elle n'a jamais entendu parler, une petite soeur décédée 15 jours après sa naissance. Sachant que la Maman de la Maman (dont la grand-mère des deux filles du début - tu me suis Célestine ?) est décédée un mois après la naissance du bébé.

    Tu m'étonnes que les deux petites-filles ont eu du mal à concevoir. C'est que c'est dangereux ! Les mères et les enfants en meurent !
    (Tu sais certainement que les mémoires familiales sautent une génération).

    Celle des jumeaux ayant pris conscience de cette mémoire mortifère a décrété que désormais cette mémoire était coupée et que toutes les filles à venir dans cette lignée (pour l'instant il n'y en a qu'une) pourrait vivre paisiblement leur maternité.

    Bises Madame la Fée


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    1. Une petite précision... Le prénom du bébé mort jours après sa naissance et le même que celui de la fille aux jumeaux... cela lui a fait bizarre en lisant ça !
      Tu m'étonnes qu'elle a du mal à se faire une place dans la vie... syndrome du gisant....

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    2. Ma cousine aimerait avoir lu ton histoire, elle qui est une spécialiste.
      Dans le cas que tu cites, la thérapie transgénérationnelle a permis de couper une sorte de "malédiction inconsciente", en quelque sorte.
      C'est passionnant.
      Merci pour ce témoignage, Suzame.
      De tout coeur.
      Moi j'ai appris que ma mère avait eu un chagrin d'amour contrarié dans sa jeunesse. Exactement comme moi...
      Je ne l'avais jamais su avant hier.
      Bises belle d'âme
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    3. Exactement comme moi aussi, Célestine, j'ai eu un chagrin d'amour contrarié dans ma jeunesse…
      on doit être dans le monde très peu de gens à avoir connu ça à mon avis !…
      Enfin bref je suis anti psychogénéalogie, (concept totalement inventé dans les années 70, je me demande même comment des gens ont pu vivre avant ça…) et j'ai très bien étudié la chose, ce charlatanisme m'exaspère… (j'en parle plus loin…)

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    4. Tu as raison, évidemment... mais allez, avoue qu'un peu de magie, ça ne fait pas de mal... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  17. Les « secrets de famille » ont, le plus fréquemment, des conséquences difficilement mesurables sur la destinée des acteurs du roman familial. De génération en génération, le symptôme se renforce. Trop peu nombreux sont, en fait et encore, les individus qui abordent les drames de la vie au-delà d’une cruelle fatalité. Et pourtant, quel confort découvre-t-on à se libérer du poids des fautes transgénérationnelles que nous n’avons pas commises...

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    1. Ces techniques de constellations familiales et autre « rebirth » permettent de casser des fatalités, et de se librer de poids comme tu le dis si bien...et en ce sens, même si l'on n'y croit pas, c'est extrêmement intéressant.
      Merci chère miss
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  18. Je pense que nous sommes nombreux à avoir des pans de notre filiation que nous ne connaîtrons jamais. Avant les gens se taisaient, il y avait des secrets de famille bien gardés, trop bien gardés parfois.
    Dans son commentaire, Suzame parle du syndrome du gisant. Je connais, je connais bien. J'avais d'ailleurs écrit un billet en juillet 2016 à ce sujet. Moi-même, j'étais une gisante... eh oui... mais grâce à un décodage biologique, j'ai pu me débarrasser de ce poids très encombrant.
    Merci pour ce billet qui me parle, Célestine. Gros bisous.

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    1. Je ne connaissais pas ce syndrome.
      En revanche j'avais entendu parler de décodage biologique.
      Des choses assez ahurissantes pour le profane, mais intéressantes pour celui qui, comme toi, se retrouve en position de faiblesse à cause du syndrome.
      merci pour ce commentaire qui me parle.
      Tu me retrouverais l'adresse de ton billet de 2016 ?
      Bisous ma Françoise
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Le voici, Célestine :
      https://enviedenparler.blogspot.com/2016/07/le-syndrome-du-gisant.html#comment-form
      Bonne soirée, bisous.

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  19. Dans les familles il y a parfois de lourds secrets qui pèsent sur les générations futures. j'en connais plusieurs dont celle d'une amie qui a été violée durant son enfance par un oncle( viol plus courant qu'on ne le pense dans le cercle familial). Elle traîne ce drame toute sa vie!! C'est terrible !

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    1. Il existe pourtant maintenant des thérapies et des actes symboliques pour parvenir à surpasser ce drame.
      J'espère pour elle que la résilience lui apportera un peu de répit.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  20. Internet faisant parfois des merveilles, si tu as le nom exact de ce grand-oncle, tu peux voir s'il y a, à Conception, des patronymes semblables.
    Autrement, tu sais où aller en vacances...

    Lorsque j'avais lu "Pour qui sonne le glas" d'Hemingway, j'avais la sensation bizarre "d'être dedans", que ça me concernait bien que je ne sois pas Espagnol et que ma conscience politique était encore balbutiante.
    Quelques années plus tard, j'apprends que deux frères de mon beau-père étaient partis en 36 et en Espagne dans les Brigades internationales. Ils ont totalement disparus, certainement tués dans les combats pour la liberté d'un peuple dont ils ne connaissaient rien. A moins qu'ils aient eu un autre souci: Etant du Haut-Valais, ils parlaient allemand. Et parler allemand chez les Républicains espagnols était suspect à cause de l'engagement de l'Allemagne du côté de Franco.
    Dans les deux cas, il n'y a aucune chance de retrouver leur trace.

    Ti bacio Cara mia

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    1. Il faudrait que je relise « Pour qui sonne le glas » pour pouvoir mieux apprécier le piquant de ton commentaire...
      Enfin, je comprends quand même à demi-mots que c'était mal barré pour tes beaux-oncles...
      Aller à Concepciòn ?
      Faut voir !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  21. On a tous de la famille ailleurs, j'ai eu une grand'tante, vivant au Maroc, elle avait un frère que je n'ai pas connu, mort en déportation, j'ai cherché, sans rien trouver, notre histoire à tous est pleine de point d'interrogation.

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    1. Quand la guerre s'en mêle c'est encore pire...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  22. Quelle histoire Célestine ! Nous sommes tous le résultat d'histoire plus ou moins insolites, bizarres, tragiques ou fantastiques . La liste n'est pas exhaustive.
    Mes parents ne racontaient rien, ou très peu de leurs familles respectives. Le peu que je sais, je l'ai appris par des cousins, cousines, en croisant les histoires, en recoupant des récits, en supposant. Du coup, je sais que je ne suis pas un Auvergnat pur jus. J'ai de lointaines origines Gascogne ; qui auraient fui quelques dettes ou histoires pas très "catholiques", mêlées à une origine inconnue, puisqu'une ancêtre était mère célibataire et enfin du côté maternel, une probable origine italienne, puisque le sobriquet de la maison de mes arrières grand parents maternels était "bianchi".
    Bref,
    Ceux qui sont de ma famille
    Ne sont pas tous du même sang
    De sa Pologne aux Antilles
    Mon père a fait pas mal d'enfants

    Ceux qui sont de ma famille
    Ne sont pas nés sous le même toit
    Mes frères et sœurs s'éparpillent
    D'israéliennes en québécois

    Deux cousines à Saïgon
    Quatre filles deux garçons
    Un pianiste à Rochester
    Et la moitié d'un frère
    A thousand years around the earth
    A thousand sisters and brothers

    Les couleurs de ma famille
    Ne sont pas toutes du même blanc
    D'Amazonie à Manille
    Et du Behring à Magellan.

    Ceux qui sont de ma famille
    Ne croient jamais en un seul Dieu
    Pourtant nous finirons argile
    Au rendez-vous des bienheureux




    Mais si j'avais pu choisir l'endroit
    De ma naissance de ma vie d'homme
    J'aurais sûrement aimé qu'il soit
    Sous les remparts de Carcassonne
    J'ai le sang violent de leurs femmes
    J'ai dans l'Hérault la Tramontane

    https://www.youtube.com/watch?v=MVGrbDAxa68

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    1. Encore un beau texte de notre ami... que je ne connaissais pas.
      Ma famille...de plus en plus, ma famille, c'est la Vie. Mon pays, c'est la Vie.
      Et mes frères et soeurs j'en ai quelques milliards.
      Je me sens terrienne, et j'aimerais tellement cette chose impossible qu'on appelle la paix.
      Merci ami du soir.
      J'ai bien conscience que nous finirons argile, et qu'il est temps de rallumer les étoiles.
      Je t'embrasse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Tu veux dire, une belle chanson... C'était lui ou Pierre Perret... ! J'ai eu beau chercher un commentaire avec comme chute l'ami pierrot, je savais presque que celle-ci te plairait davantage.
      Je t'embrasse en retour, mon amie du soir

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    3. Une chanson, c'est un texte avant tout...la musique vient après...
      Pierre Perret, j'aime aussi beaucoup ses textes poétiques...
      Bisous tardifs (j'étais sur la route)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. Toute la sainte journée...♫♫♫
      Bises

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    5. Je n'ai pas vu le doute en moi s'immiscer... hihi!

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  23. Quelle histoire ! MAis il s'appelait vraiment Paolo !? Et son fils Raimundo ? C'est interpellant tout de même :-)

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    1. J'ai un peu changé les noms, comme tous ceux de mon blog...
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  24. On peut toujours rêver !
    Pourquoi se priver du privilège que nous avons de tout inventer pour le plaisir des sens.
    Les manipulateurs du pendule (et pas que du pendule…) sont de merveilleux intermédiaires pour ajouter du piquant de réel dans nos griseries cérébrales.
    Un tonton chilien ! Ça a quand même pas mal d'allure…

    Pour ma part je me suis toujours demandé quel pouvait bien être la tête du soldat espagnol qui occupait la Flandre et qui a engrossé mon arrière arrière, arrière grand-mère maternelle, au point que ma mère ait tellement le type espagnol ! J'hésite entre le simple troufion qui ne dessoûlait pas, et le fier Suboficial mayor et sa brochette de médailles. Mais je redouterais au plus haut point qu'il ait ressemblé au sergent Garcia !

    Quant à la psychogénéalogie, ses thèses, on devrait même dire l'unique thèse d'Anne Ancelin Schützenberger, laquelle m'a séduite en son temps. Depuis j'en suis largement revenu en étudiant le truc d'un peu plus près. Elle défend une thèse fabriquée par elle-même de main de maître, et entretenue par une spéculation intellectuelle. Mais qui ne résiste pas à un examen clinique sérieux.

    On peut faire dire tout et son contraire à des coïncidences. C'est un procédé très classique. Ça marche très bien chez celui qui y croit. J'en fus. Je le regrette amèrement, parce que cette mauvaise clinique est source de faux souvenirs induits qui engendrent des effets pervers, possiblement déstructurants, et que les praticiens autoproclamés ne font l'objet d'aucune validation médicale. Qui d'ailleurs ne pourrait exister…
    C'est finalement un excellent fonds de commerce qu'elle a su entretenir…
    ça ne laissera plus beaucoup de traces dans l'histoire de la psychologie d'ici quelques décennies. En tout cas je l'espère…

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    1. Je ne suis pas aussi tranchée que toi Alain.Tu connais mon goût pour le juste milieu.Je crois qu'il y a des choses intéressantes dans la psycho généalogie, Même si ce n'est pas une discipline scientifique reconnue par l'académie, Exactement comme l'ostéopathie, .L'homéopathie, ou l'acupuncture...
      Mais je crois comme toi qu'Il y a pas mal de charlatans dans ces disciplines. Et de gens qui cherchent à faire du pognon sur la crédulité des autres. Cette dernière phrase pouvant aussi s'appliquer à sanofi, bayer et consort, qui sous couvert de science médicale, balancent sur le marché des tonnes de saloperies de moins en moins remboursées mais de plus en plus achetées...
      Le dieu argent est partout, et si quelqu'un peut aller mieux, quelle que soit la technique qu'il utilise, il me semble que c'est le résultat qui compte : et ça, c'est une démarche scientifique, non ? ;-)
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Désolée pour les fautes en début de message, Alain, la dictée vocale je ne maîtrise pas vraiment... ;-)
      En tous cas beaucoup moins bien que toi...
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    3. Hello! Je m'incruste ^^ Je ne sais pas trop ce que recouvre la psychogénéalogie mais Jodorowski (qui est une peu "allumé") parle de "blessures transgénérationnelles". Et de fait il y a des malheurs qui se transmettent de génération en génération. Ma grand-mère maternelle était maltraitante, elle l'avait été elle-même, et il est bien possible que sa mère avant elle...etc etc. Il n'y a rien là j'imagine que la psychologie ne puisse expliquer, non?

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    4. Les thèses psycho-généalogiques sont séduisantes, certes.
      On rencontre là, comme dans tous les sujets touchant à l'humain, des écoles qui s'affrontent, et je ne saurais dire laquelle a raison ou tort. Je reste ouverte, et je me dis que rien n'est ni tout noir ni tout blanc...

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  25. J'adore ces mystères familiaux, tu sais que je creuse depuis longtemps mon sillon et je cherche, je cherche et j'essaye de comprendre cette ligne de faille… un jour peut-être mais certainement pas jamais ;-) la vie peut-être tellement surprenante !

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    1. Je te souhaite de belles découvertes dans ton chemin de vie, ma miss !
      Tu as l'optimisme en bandoulière, et j'aime ça

      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  26. Et, peut-être, un jour, qui sait??? retrouveras-tu, rencontreras-tu ton cousin d'amérique!!! Le titre de ton post m'a rappelé mes 16 ans lorsque je chantais Charlebois et c'est un souvenir souriant. Merci bella

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    1. Ses descendants, alors...parce que lui est mort depuis longtemps...
      Ah Charlebois, toute une époque. Et cette chanson est restée gravée dans mes oreilles...
      Bizou
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  27. Tu as là, matière à laisser vagabonder ton imagination et ta plume pour nous ravir avec un roman!! ☺☺
    gros bisous

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    1. A chaque instant, j'ai matière à roman, dans ma vie fertile...;-)
      Merci Cathy
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  28. Et si c'était ça qui nous caractérisait toutes et tous, au finale ? Le fait d'avoir grandi entre Tonton Cristobal et Cuisse de mouche, fleur de banlieue ? Et d'avoir accueilli aussi bien Lili des Somalies que les réfugiés du Chili ?

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    1. Une terre de contrastes... Docteur Jivago et Judy Garland me vont bien aussi... ;-)
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  29. Il y a longtemps mon père m'avait parlé d'un arrière-grand-oncle qui serait parti aux états-unis et n'aurais plus donné de nouvelles ensuite. J'avais donc moi aussi un "tonton Cristobal" .Mon dieu cette chanson comme j'ai pu l'entendre et tous les "classiques" de Pierre Perret dont mon père était fan (ma mère était plutôt yé-yé ce qui donnait lieu à des disputes sans fin l'un se plaçant sous la bannière des "vrais" chanteurs (Ferrat, Perret, Dassary (je connais par coeur "Ramuntcho c'est le roi de la montagneuuuuuh") ) et l'autre écoutant Hallyday, Franck Alamo etc D'où mon éclectisme musical :)

    Bref j'ai peut-être moi aussi des cousins lointains et creuser le sillon familial est tout à fait exaltant.

    Bise chère Célestine

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    1. Eh oui, nous sommes le fruit d'une éducation faite forcément d'influences multiples, et c'est ce qui fait a la fois notre complexité et notre richesse.
      Je suis ravie que tu sois venue apporter tes petits grains de sel sur mon billet.
      Je t'embrasse du fond du coeur chère Désirée
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  30. Je crois que la psycho-généalogie peut aider à comprendre beaucoup de choses. Je ne sais pas trop pour les constellations familiales (tout dépend de qui anime) mais en tout cas, les génogrammes, c'est quelque chose de très sérieux. J'aurais bien aimé faire un génogramme et que ce soit un exercice de thérapie... Je ne pense pas avoir d'oncle d'Amérique, mais j'ai toujours entendu parler d'une cousine de ma grand-mère maternelle, qui est allée aux Etats-Unis retrouver un fiancé libérateur de 1944, et arrivée là-bas, elle a appris qu'il était marié ou fiancé. Qu'à cela ne tienne a déclaré sa mère, il a des frères, vous pouvez en épouser un autre. Ce qu'elle a fait. La généalogie nous aide historiquement, et en mettant ensemble les bribes de souvenirs récoltés ici et là, on arrive à peu près à quelque chose qui tient.................

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    1. Je ne connaissais pas le terme de génogramme, tu me l'apprends.
      Tout 'intéresse et je ne rejette pas une technique en bloc, plutôt qu'une autre.
      J'essaie de comprendre, c'est un bon moteur.
      Bisous ma Pivoine, merci de ta participation
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  31. Si cela t'intéresse, tu trouveras des modèles de génogrammes sur le net. J'aurais pu en faire un, j'ai loupé l'atelier. C'est pratiqué en thérapie ou milieu thérapeutique avec des psychiatres ou des psychologues formés pour cela. Les deux seuls échos que j'ai eus sur les constellations familiales m'ont laissée perplexe. Ceci dit tout dépend de ce qu'on fait de ces outils. Difficile de changer le passé. Le mieux est de s'en accommoder :-) (Et puis, cela fait parfois de bons articles de blogs ;-)

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  32. Bonjour Célestine,
    La "branche morte" des généalogies...
    Dans la famille de mon épouse : un père résistant et un demi-frère collabo... qui ne s'entretuèrent pourtant pas et survécurent à la guerre (distants de 800 km sans jamais se revoir...).
    Pour les cactus (si ça te dit) :
    http://souliervoyageur.canalblog.com/archives/cactus/index.html

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.