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31 janvier 2019

Derrière la jalousie





 « Compersion :  n.f.   sentiment éprouvé lorsqu'on se réjouit du bonheur d'autrui. (L'adjectif est compersif.) La compersion peut être rapprochée du concept bouddhiste de Muditā. »

« Muditā : (Pāli et Sanskrit: मुदिता) signifie la joie dans la philosophie bouddhiste ainsi que dans la philosophie hindoue. C'est plus précisément une joie sympathique, une joie bienveillante et altruiste qui se réjouit du bonheur et des succès des autres. C'est une joie sacrée qui trouve son délice dans le bien-être de son prochain plutôt que de nourrir des pensées envieuses et jalouses à son égard. On donne traditionnellement l'exemple des parents qui se réjouissent des progrès et du bonheur de leurs enfants pour illustrer ce qu'est Muditā. »










Derrière la jalousie et ses lattes orientables 
Rôdent, dans la pénombre, l'amertume et l'envie.
Le soleil incommode, par sa clarté superbe, 
Le jaloux ténébreux. La jalouse assombrie.
Derrière leurs persiennes, ils voient sans être vus 
Et ce qu'ils voient les blesse, et les met en colère. 
Et ils serrent les poings. 
Ils fomentent leur fiel.

Comme des prisonniers enserrés de murs clos, 
Les envieux étouffent. Ils pleurent mille morts.
Dehors, joyeux, solaires, des gens heureux s'émeuvent
Vivent, sourient, s'exclament 
Courent sur le gazon
Et du bonheur d'autrui se réjouissent fort
Et cette compersion rend les jaloux furieux.

Comme un tison brûlant 
Ou comme une araignée tapie dans leur poitrine
La venimeuse envie détruit leur coeur.
Ils meurent.
A petit feu, à coup de venin acéré,
Derrière la jalousie se terre une souffrance.

Je ne les envie pas. Je les plaindrais plutôt...
Je préfère en sourire comme Emily Loizeau. ;-)


 •.¸¸.•*`*•.¸¸




78 commentaires:

  1. C'est donc compersif et Muditien de dire "Ti voglio bene"... Ô purée, ces Ritals, ça c'est que'que chose... :-P

    La jalousie est une prison à deux cellules qui s'éloignent l'une de l'autre avec le temps. C'est une prison particulière, puisqu'il n'y a que la victime qui a la possibilité de s'en échapper.

    C'est aussi un manque d'estime de soi de penser que n'importe quelle blondasse ou bellâtre puisse nous faire mettre au rencard. Et si c'est le cas c'est que l'autre ne nous méritait pas, voilà !

    Ti bacio e ti voglio bene

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    1. Directement inspirée du dialogue du sage et du fou, mais pas que...il y a aussi dans la vie courante, et même sans parler d'amour, des gens que la jalousie défigurent...Des aigris, des hargneux...
      Parler de prison ne me semble pas exagéré...Il n'y a rien de pire que d'être prisonnier de soi-même. Et de vouloir y enfermer quelqu'un que soi disant on aime me semble dix fois pire...
      J'ai toujours aimé ta philosophie, caro mio.
      Ti bacio per sempre
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. @Blutchy : un chouia méprisable le stéréotype "blondasse" :)

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    3. Méprisable ou méprisant ? ;-)
      Mais oui, c'est un stéréotype, ça ne vise personne en particulier...
      C'est comme bellâtre...
      Mais je laisse répondre mon ami Blutchy. ;-)
      Bisous ma Julie
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. :D
      "Méprisable" stéréotype, "méprisée" la brunasse tiens, par solidarité :D Mais c'est vous Maitresse qui avez juste, mon français ignore encore certaines nuances :)

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    5. N'oublions pas la « rousse qui pue » dans ce tour d'horizon des stéréotypes... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    6. Et la brune trop poilue, heim !? Faudrait voir à pas l'oublier la brune trop poilue !
      ;-)

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    7. @ Julie
      Vu depuis le côté de la personne cocufiée, je doute qu'elle se contente de ces petits noms de fleurs pour qualifier celle ou celui qui lui pique "sa chose"...
      J'ai croisé dans ma vie des femmes d'un très bon paraître utiliser un langage, pour qualifier la maîtresse de leur possession humaine, qui ferait rougir un charretier (tiens, encore un stéréotype :-) )
      Mais vu la tenue générale du blog à Célestine, j'ai volontairement édulcoré les propos d'usage dans ces cas-là, qui, je le précise, ne sont pas les miens.

      D'autre part, il ne faut pas craindre de devoir escalader les degrés de l'humour pour lire ma prose.

      Si d'aventure tu es concernée, il faut accepter que les blondes représentent un côté mythique (et meetic aussi peut-être, mais c'est une autre histoire :-))non négligeable.

      Au Québec, toutes les amoureuses sont blondes, ce qui est beaucoup plus valorisant que d'être leur "Chum"...
      Bises

      @ Célestine et AlainX
      La sortie de secours est-elle de se raser la tête?

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    8. Noooon, je suis brune et très amoureuse... de la vie :D
      Merci Blutch... tu m'as cloué le "bec" :)
      Bise.

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    9. Au sens qu'on lui donne dans mon coin de pays, te "clouer le bec" n'était pas mon intention, juste lever ce que j'ai senti comme une vague incompréhension.
      Et puisqu'il en est question, toujours à la mode de mon coin de pays, je te donne un bec.

      Traductions:
      Clouer le bec ou river son clou, réduire son interlocuteur au silence sans ménagement.
      plus sympa, donner un bec, faire la bise.

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    10. Ah mes amis, je rentre à l'instant pour découvrir vos petits échanges qui m'ont bien plu...
      Et bien fait sourire aussi, ce qui ne gâte rien...
      Gros becs à tous les trois
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    11. Moi j'ai résolu pour toujours ce problème de couleur de poil : je suis chauve !
      :)

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  2. Genèse d'un nouveau Fort Chabrol ?

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    1. Il y a de ça...j'en ai croisé, et je crois que si certains yeux avaient été des fusils, je ne serais plus de ce monde...
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  3. C'est tellement jouissif de se réjouir du bonheur de l'autre car cela vous revient en boomerang et un sourire sincère s'imprime dans votre propre coeur...
    Cassez toutes les canisses et ouvrez les fenêtres en grand !
    Je suis fan d'Emily Loizeau.
    Bises et sois heureuse, Céleste

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    1. Moi aussi, j'aime beaucoup la petite Emily...
      Elle dit les choses avec un humour parfois féroce, mais tendre aussi, souvent.
      J'avoue que j'ai aimé apprendre le mot « compersion » au hasard d'une de mes lectures...
      Je me retrouve dans ce bonheur-là : celui de me réjouir pour autrui de ce qui lui arrive de bon et de beau.
      Merci eMmA
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  4. L'accroche de ta note me fait penser au début du "Dictionnaire du diable" d'Ambrose Bierce.
    "Antipathie : n.f. sentiment inspiré par l'ami d'un ami."

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    1. J'ai trouvé ICI de larges extraits de ce dictionnaire délicatement irrévérencieux.
      J'aime beaucoup, notamment, ces définitions :
      Amour n. Folie temporaire que l'on peut guérir par le mariage
      Bataille n. Manière de défaire avec les dents un noeud politique qui ne veut pas céder avec la langue.
      Lycée n. 1/. École antique où l'on s'entretenait de morale et de philosophie. 2/. École moderne où l'on discute de football.

      par exemple...
      Mais il y en a plein d'autres, merci pour ce moment délicieux que tu m'as fait passer. (Aucune connotation sexuelle dans cette phrase, je précise pour les éventuels jaloux) ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. C'est vrai qu'on pouvait éventuellement le penser !
      :)

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  5. Je suis total MUDITA!!!! Ta nouvelle bannière est splendide!

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    1. Merci ma petite manou.
      C'est cool d'être Muditā, non ?
      Bises étoilées
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  6. Trop de choses à dire, ce matin. Bravo d'abord pour la jolie funambulle illustrant un poème de... Rimbaud. Et, quel drôle de hasard, ayant eu à plancher sur de la philo avant-hier, je m'en suis sorti par... de la poésie... et j'ai trouvé aussi Rimbaud sur mon chemin ! Il est partout, ce fou !

    Quand à la jalousie - persienne, persienne, persienne, conne chantait Aragon - je crois que j'aimerai toujours cette chanson-là : https://youtu.be/wADRRYNHhOA

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    1. Ah c'est drôle, je ne savais pas qu'Aragon se cachait derrière ces persiennes-là, je croyais que le poème était de Prévert.
      Quel poème de Rimbaud illustre donc ma funambulle ?
      Pour John Lennon, j'admets, c'est une belle chanson. Mais Lennon reste un jaloux bien tendre, au regard de certains de ma connaissance...
      Bisous mon oncle adoré
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  7. Voilà un texte qui retranscrit parfaitement cette émotion, ce sentiment...
    Moi qui suis de l'ombre, j'en connais la texture et je ne me laisse pas envelopper par cette obscurité... Paradoxe donc, je n'envie pas... Je reste juste hors de la lumière.
    Belle journée...

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    1. Bien sûr. il s'agit là d'un exercice de pure logique mathématique (appris au collège) où l'on apprend que si une proposition est vraie, la proposition inverse ne l'est pas forcément...
      Tous les jaloux restent dans l'ombre
      mais tous les gens qui choisissent de rester dans l'ombre ne sont pas des jaloux... ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  8. C'est vrai que c'est une prison épouvantable... Et on s'y meurt d'un mal que l'on vénère. Tout l'alimente, il est obèse...

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    1. Je visualise tout à fait...
      Une vraie pathologie qui mériterait un traitement...
      Mais existe-t-il ?
      Baci ragazza
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  9. Bonjour Maitresse Célestine :)
    A dose homéopathique la jalousie peut s'avérer salutaire au sein du couple... l'overdose, mortifère.
    Un billet intense à fleur de vous :) dont je te jalouse admirablement. Quelle facilité d'exprimer en beauté n'importe lequel de tes ressentis/vécus... merci du coeur renouvelé de les rendre publiques :)
    Bises amicales et douce journée.
    Julie, la frustrée :D


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    1. Elève Julie, ne sois pas frustrée : tu possèdes sans doute d'immenses qualités que je ne possède pas, et je crois davantage à l'échange de nos particularités qu'à l'envie de celles que je n'ai pas...
      Tu as raison, à dose homéopathiques (et tu sais que je crois à l'homéopathie) tout va bien.
      Là, je parle plutôt des jaloux maladifs, pathologiques...Ceux que l'on voit parfois dans les émissions du genre « confidences intimes »
      Bisous ma belle !
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Il y a souvent une confusion entre jalouser une personne pour ce qui lui arrive d'agréable et un sentiment de manque lorsque la personne aimée n'est pas là. C'est pourtant très différent.
      La jalousie dans le couple étant un simple esprit de possession et de contrôle.
      Si je n'ai pas à en subir les conséquences, en quoi puis-je avoir du ressentiment pour des satisfactions que l'être aimé trouve hors de mon contrôle ?
      J'ai croisé une femme hors d'elle à chaque fois que son mari sortait sans elle ....pour aller au match (elle n'aimait pas le foot).

      Cette "dose homéopathique" de jalousie ne serait-elle pas ce sentiment de vide ce creux de l'absence de l'autre ?

      La jalousie est une perversité aux antipodes de l'amour.
      "C'est pô juste qu'il a ça et pis pas moi, et même que si j'ai ça, j'veux pas qu'il l'a aussi. NA !"

      En fait, on peut être jaloux d'un rival en amour, mais pas de la personne que l'on aime.
      Pour être réaliste, ce n'est pas en pourrissant la vie de son conjoint qu'on lui donnera l'envie de rester.
      https://www.youtube.com/watch?v=LCmQzC39YFM

      Bises e baci

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    3. Bonjour Blutchy et Lamo :)
      En vingt-cinq ans de vie commune j'ai vraiment "jalousé" une seule fois mon époux, en tout début de mariage.... lorsque de retour d'un voyage d'affaires en Roumanie, en défaisant sa valise, je découvre du rouge à lèvres sur le col d'une chemise et un bout de papier dans la poche avec les nom et nr de tel d'une jeune femme laquelle j'ai contactée en douce :) afin d'avoir le coeur net, car mon mari niait en bloc. D'après ses dires, un ami roumain lui avait fait une blague. Le plus dure pour moi à l'époque c'était d'avaler le mensonge, cependant, je ne lui ai jamais reparlé de cet "écart", donc pas pourri la vie :) Si cela se passait aujourd'hui... ... :D mais j'arrête ici d'étaler ma vie privé. Quant à l'éventuelle "dose homéopathique", cette jalousie relèverait plutôt de "ma" remise en question, du doute... en aucun cas par possession ; d'ou le côté "salutaire" :) Tu as raison sur toutes les lignes, Blutchy... merci pour tes belles réponses.
      Sans prise de bec :D je prends avec plaisir le tien tout frais du Quebec :) acceptes (stp) le mien du coeur :) Bonne journée.

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    4. @ Julie
      Merci pour ta réponse.
      Dans un coule, l'important n'est pas que l'autre aille voir "ailleurs" si l'herbe est plus verte, ce qui est satisfaisant, c'est qu'après avoir pu comparé, il choisisse de revenir.
      Ce devait être Sacha Guitry qui disait que le comble de la fidélité, c'est le manque d'occasions :-)

      Il n'y a pas qu'au Québec que l'on donne des becs, et mon coin de pays est, à la fois beaucoup plus près de la France et plus tempéré selon Monsieur Celsius.
      C'est lui qui couvre le lac Léman d'un humour tendre en faisant face à Evian.

      Gros becs des rives de la Venoge.

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    5. Même remarque que plus haut...
      J'aime beaucoup les échanges entre mes lecteurs et je me réjouis de les voir développés ici, dans la délicatesse et le respect, comme il a été dit.
      Bisous les amis
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  10. Magnifique texte Célestine.

    Il y a la jalousie "basse" des ingrats, des jamais contents.
    Et puis il y a ceux qui souffrent tellement au coeur d'eux-mêmes qu'ils sont incapables de voir le bonheur d'autrui, incapable de compersion..

    Je ne juge ni les uns ni les autres.
    La jalousie est un enfermement terrifiant.

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    1. Bien sûr que c'est une souffrance extrême, un enfermement.
      Je ne les juge pas...sauf lorsqu'il m'est arrivé d'en être l'objet. Et encore faut-il là encore, préciser si l'on est l'objet que l'autre enferme par peur de le perdre, ou l'objet extérieur qui menace.
      je n'ai jamais tiré aucune gloire d'être jalousée ou enviée. C'est au contraire très désagréable, quand on a une nature plutôt gentille et empathique, telle que la mienne. J'ai beaucoup souffert de petites méchancetés tournées contre moi par jalousie, ou envie.
      Maintenant, enfin depuis quelque temps, j'ai décidé de prendre de la distance et de m'en protéger par l'humour. En rire pour ne pas être obligée d'en pleurer.
      Bisous ma Suzame.

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  11. Coucou. Les jaloux souffrent, souvent inconsciemment, de leur jalousie. Si on cherche dans leur enfance et dans leur vie tout court, on trouve de bien tristes choses. Attention, je ne dis pas qu'on doit excuser tous leurs comportements mais il y a des explications à certaines choses.
    Bises alpines.

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    1. Oui je sais, Dédé. je suis bien placée pour te dire que les blessures d'enfance donnent lieu à des comportements parfois souffrants...et en tout cas nécessitant une thérapie...
      Il y a toujours des explications mais quand on souffre, on peut au moins tenter de se soigner, non, plutôt que de faire du mal à autrui ?
      Bisous célestes, ma chère frangine
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  12. https://youtu.be/hhhXegAbgrU

    Voici une jalousie artistique.....
    Je serais plutot dans la compersion pour ce qui me concerne.

    Bises joyeuses de ton bonheur

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    1. Très chouette chanson, et entre parenthèses, j'adore les robes de ce style !
      Merci pour ce clip artistique
      Bises affectueuses
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  13. Je viens de lire tout ce que n'avais pas lu en ce moi de janvier… il a passé vite et pas toujours gai ce moi de janvier. Jour qui rit, jour qui pleure, soleil ou pluie, c'est la vie. J'ai comme toujours aimé tes mots, que tu parles de cicatrices ou d'héritage. Oui, la joie est belle à voir, belle à vivre, belle à partager. Mais l'inquiétude est là pour ceux qui vont nous suivre… comment ouvrir les yeux de ceux qui ne veulent pas voir, la souffrance à notre porte, la terre et la mer malades de nous… merci de tes mots belle étoilée, tu nous réconfortes

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    1. Pas d'inquiétude, relevons nos manches, comme dit Jacques Gamblin dans son excellente allocution sur le climat.
      La joie est un meilleur moteur que la peur, j'en reste convaincue.
      Bizou ma Brizou
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  14. Les gens envieux sont des gens qui souffrent. Se comparer aux autres est un véritable poison !!

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    1. Ah c'est certain, Daniel !
      Souffrance et poison ne sont pas des mots qui fassent tellement rêver.
      Je préfère être comme je suis.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  15. La vie est bien trop courte pour perdre son temps dans la jalousie…
    pour être plus sérieux :
    c'est un sentiment dont je n'ai pas l'expérience personnelle.
    En revanche, comme « aidant », j'en ai vu défiler un bon paquet… qui cultivaient l'art de se détériorer à petit feu. Si encore cela ne concernait que la personne elle-même… après tout, chacun a le droit de choisir le pire pour soi. Mais les dégâts que ça fait sur d'autres , parfois profonds… c'est vraiment désespérant…
    On peut cependant se débarrasser de la jalousie : disons qu'il y a environ 10 à 15 % de réussite… après un looooooong travail.

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    1. Tu as raison, Alain, c'est l'art de s'auto-détériorer...un vrai lent et mortel suicide, si j'ose employer ce pléonasme.
      Et quad cela touche l'entourage, c'est en effet désespérant.
      10 à 15 % ça ne fait pas beaucoup, ça !
      Bisous mon Babar
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  16. Bonsoir Célestine,
    merci pour le mot "compersion" que je ne connaissais pas.
    Comme je commence à te connaitre, je suis sûre que tu es très compersive...
    Bisous,
    Mo

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    1. Eh bien, en tout cas, je m'y emploie, et si j'ai éprouvé, quand j'étais adolescente, les picotements de l'envie, j'ai passé ma vie à cheminer vers ma confiance en moi, au point de réussir à dire aujourd'hui que je me trouve très bien comme je suis et que je n'envie ni ne jalouse personne...
      Bisous compersifs
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  17. La jalousie manque de confiance en soi et dans les autres.

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    1. C'est une bonne définition, chère Heure Bleue...
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  18. Ciao la r'agazza !
    Ecoute ceci et bonne journée.
    https://youtu.be/9X0TqjQYRwA

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    1. Très belle illustration de mon texte que cette chanson...aux paroles glaçantes et un peu effrayantes.
      Heureusement, tout le monde ne réagit pas de manière aussi violente, pas vrai mon Andiamounet ?
      Au fait j'adore le « tu n'es qu'une femme » ... :-)
      Bisou doux
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Ah c'est drôle !
      Mon père chantait cette chanson dans les noces et banquets !
      Mais il en donnait une interprétation plutôt comique avec force gestes !
      Cela faisait rire l'assemblée… (mais peut-être que certains riaient jaune !)

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    3. Sans doute...mais le jaune est à la mode mouarf !
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  19. Ils se rendent malades à envier les autres, au lieu de profiter des petits bonheurs que la vie leur offre.... Le ciel bleu ou le rayon de soleil .... tout le monde y a droit, le chant d'un oiseau, tout le monde l'entend... Mais si l'on attache une grande importance à la richesse, là les disparités se font cruellement sentir et certains jalousent les nantis, mais après tout ces derniers n'apprécient peut être pas les petits bonheurs de la vie et ne sont pas plus heureux que les autres... Les célibataires envient les couples et ceux en couple rêve parfois de célibat... A chacun de faire ses choix et de le défaire s'ils ne leur correspondent plus... On peut vivre sans richesse presque sans le sou.... Mais vivre sans tendresse, il n'en est pas question... non, non,non,non... Alors concentrons nous sur notre vie et laissons les autres vivre la leur... sans jalousie!
    Bisous

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    1. Ah j'ai reconnu au passage des bribes de la belle chanson de Bourvil, la Tendresse.
      Et tout ce que tu dis me réjouit le coeur. si tout le monde pouvait parler comme toi, en ce bas monde, tout irait tellement mieux ...
      Bisous belle conteuse
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  20. La jalousie est le pire des sentiments dans un couple, elle met le doute, elle exaspère, elle détruit. L'autre ne nous appartient pas, et si l'on est toujours en train de le surveiller, c'est un manque de confiance évident. Et si dans un couple il n'y a pas la confiance, autant se séparer tout de suite. Je ne supporterais pas que mon mari me surveille et me questionne sans arrêt, ce qu'il ne fait pas d'ailleurs. Quant à envier les autres, ce n'est pas pour moi non plus.
    Belle soirée, Célestine. Bisous.

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    1. Merci pour ce joli témoignage de ta vraie vie, Françoise.
      Beau week end dans l'harmonie et la douceur de ton monde d'oiseaux et de fleurs
      Bisous belle d'âme
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  21. Je pense que notre mère nous a élevés depuis l'enfance comme ça, être ravis du succès des autres. Mais je ne connais pas le mot Muditā. Et j'ai du le copier dans ton texte car je ne sais comment taper le dernier a avec un trait dessus! Chacun de nous est bon dans certains domaines, pas dans bien d'autres, un succès sans peine est éphémère, alors !

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    1. J'ai trouvé le mot sur Wikipédia, et je suis surprise que tu ne le connaisses pas, An
      Je ne doute pas que ta mère t'ait élevé dans la joie du succès des autres : je trouve cette attitude très orientale, et elle tranche avec l'individualisme des sociétés occidentales...
      Bisous l'artiste
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  22. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    1. Je ne sais pas si tu as fait une fausse manoeuvre , ou supprimé sciemment ton commentaire. Mais je le trouvais très bien, moi, ce comm !
      Bisous interrogatifs
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  23. Waouw Célestine ! Mais comment fais-tu ? La poésie de tes mots filtre à travers les persiennes, comme une lumière tamisée aux reflets moirées.

    La jalousie est un sujet qui me parle...
    -1, pour en avoir fait l'objet,
    -2 pour l'avoir ressenti
    -3 pour m'en être servi
    -4 pour en avoir fabriqué un modèle spécial pour les fenêtres de toit, que l'on appelle : vé, lux !

    J'en ai fait l'objet dans une grande entreprise dans laquelle j'officiais. Parce que j'occupais un poste "enviable", "prestigieux" parce que le seul spécialiste.
    J'y avais accédé en faisant mes preuves. Une personne, un collègue a essayé de me "déboulonner", non pas en m'égalant, mais en me salissant de la manière la plus vile qu'il soit. J'ai en horreur la mièvrerie, la mesquinerie, cette fausse franchise, que l'on attribut souvent aux ânes qui reculent(sans vouloir offenser les ânes), la bassesse et le mensonge.
    Toutes les qualités d'une sale bête ! Comme disait ma maman.
    Mon costume d'ours a parfaitement rempli sa fonction. Les mots font mal quand ils sont assortis d'un coup de griffe...
    Progressivement, "IL" s'est coupé des autres collègues qui ne le reconnaissaient plus, jusqu'à se retrouver seul face à l'incohérence.

    Une seule fois, j'ai ressenti ce sentiment qui m'envahissait insidieusement ; je n'aimais pas cela, je ne m'aimais pas, je ne pouvais rien y faire, je ne me reconnaissais plus, j'étais perdu... Au prix d'un grand effort, une sorte de reconstruction de l'intérieur, je me suis retrouvé. Des années après, je me demande toujours comment j'ai pu l'être ?

    Enfin, je me suis servi de la jalousie d'autrui pour réparer, à mes yeux, une injustice. J'ai carrément écrit un billet là-dessus. Je raconterai... Ce n'est pas banal !

    Ça y est Célestine, j'ai repris du poil de la bête ;)

    Bises re-inpirées...

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    1. Comment je fais ...voyons, je n'ai jamais su répondre à cette question...
      C'est un peu comme demander à un funambule comment il fait pour ne pas tomber de son fil.
      Je suis vraiment réjouie d'apprendre que l'inspiration n'a fait qu'une éclipse chez toi. Il y en aura d'autres, mais tu sauras les gérer.
      j'attends avec impatience ce nouveau billet.
      En attendant je t'embrasse, après mon éclipse temporelle, mais je sais que tu sais pourquoi, de temps en temps, je disparais. c'est pour mieux revenir, mon enfant !
      Bisous du (presque) soir
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  24. Oh, oui les envieux et les jaloux sont à plaindre, ils se dessèchent dans ces états. Je ne connaissais pas ce mot de compersion, il est porteur de belles vibrations qui enrichissent les âmes. Merci céleste Célestine, merci pour tous ces mots qui dansent, bisous. brigitte

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    1. Faire danser les mots, c'est mon bonheur, chère Plume
      Et ton sourire me fait plaisir
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  25. Oui ben presque, je serais jaloux de ta jalousie, enfin de ta plume...
    Tu poêtises...ça te va toujours aussi bien.
    On en voit plus beaucoup des ses stores enfin moi j'en vois pas beaucoup !
    Bon week-end et bisous.

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    1. Oh mais non tu n'es pas jaloux, Mindounet...je le sais !
      Ce n'est pas dans ta nature, t'es trop megnon megnon ^^
      Mais je te remercie de tes louanges. Ça fait toujours plaisir.
      Bon week-end à toi et gros bisous
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    2. Léautaud écrivait "Aimer c'est préférer un autre à soi-même" et il ajoutait, sincère, "Dans ce sens je n'ai jamais aimé personne"
      Mais pourquoi diable préférer ? pourquoi comparer ?
      Bernanos, lui, écrivait, "Être capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre ; voilà le secret du bonheur" ; pensée à laquelle j'adhère si on ne verse pas dans un altruisme excessif, nihiliste, qui effacerait notre "moi".
      J'éprouve de l'affection, de l'admiration, pour ces personnes qui savent instinctivement quand minorer leur bonheur ou leur chagrin par délicatesse envers les autres.
      Bisous, Célestine

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    3. Tu dis beaucoup de choses intéressantes dans ce texte. Et notamment cette ambivalence qui fait que l'on a envie d'aimer, mais que nous devons partager notre vie entière avec un hôte parfois encombrant, et qui s'appelle « notre moi »
      Il est exigeant, et nous rappelle à l'ordre chaque fois qu'il a l'impression que nous faisons passer l'autre en premier (ce que tu appelles un altruisme excessif...)
      Nous l'aimons ce Moi, ou nous apprenons à l'aimer (ce qui n'est pas toujours facile) et alors il nous semble toujours que l'on n'arrivera pas à aimer...
      Et puis un jour, enfin, on aime. Et on est aimé.
      Et là, on se rend compte, comme Cabrel, qu’on croyait tout savoir sur l’amour depuis toujours, mais qu’en réalité on ne savait rien. On redevient comme au premier matin du monde. On réalise que l’on a confondu l’amour et la passion, la douceur de la sérénité avec la brûlure de la foudre. L’amour est une chose sublime, qui ne se laisse pas définir, ni photographier, ni attraper, ni caresser, une chose impalpable, soyeuse, douce et pourtant solide et forte. Une chose qui craint le froid, la chaleur, comme une étoffe fragile et précieuse. Et surtout, on se rend compte que l’amour ne fait jamais mal. Qu’il élève sans jamais rabaisser. Qu’il éloigne le mal et cultive le bien. Qu’il nous rend beau et heureux. Qu’il fait oublier tous les sentiments négatifs qui empoisonnent et emprisonnent le cœur : la peur, l’angoisse, la crainte, la culpabilité, la jalousie, l’amertume, la colère…C’est en se débarrassant de toutes ces scories, et en pardonnant à tous ceux qui nous ont fait mal, que l’on habille son cœur de neuf en l’apprêtant pour l’Amour.
      Et ça n'a rien d'un altruisme excessif, c'est juste que l'on a trouvé la bonne personne.
      celle pour qui on a envie de soulever des montagnes, parce que ça nous fait du bien.
      Bisous Rom
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    4. Curieuse lecture, Célestine, de mon commentaire.
      Où as-tu lu, vu que j'appelais faire passer l'autre en premier de l'altruisme excessif ?
      Faire passer l'autre en premier ne signifie nullement la négation du moi (ce que j'appelle altruisme excessif, déraisonnable)
      Nier le "moi" ("le je ferais n'importe quoi si tu me le demandais" de Piaf) est pure folie, cela devient de l'endoctrinement, de l'adulation,de l'illumination, du suicide...

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    5. Pardonne moi si j'ai fait une mauvaise lecture de ton commentaire.
      Je suis d'accord avec toi, il ne s'agit pas de se nier, et d'ailleurs je n'ai pas dit "faire n'importe quoi" , s'abaisser, lécher le parterre, ce qui n'a rien à voir avec de l'altruisme, puisque c'est carrément de la dépendance, et donc, tu as raison, une sorte de folie suicidaire.
      J'ai dit "soulever des montagnes", dans le sens que l'amour vrai donne de l'énergie, de la force.
      Et ce que j'appelle l'amour vrai, c'est celui qui nous permet d'être nous-mêmes tout en aimant une autre personne.
      A qui l'on permet également d'être soi-même, dans un juste équilibre qui s'appelle l'harmonie.
      le malentendu vient certainement de mon expression maladrroite "faire passer en premier"
      Je pense qu'il ne faut faire passer personne "en premier" ni soi, ni autrui.
      Cela rejoint ce que tu disais au début : pourquoi préférer ? pourquoi comparer ? j'ajouterai: pourquoi hiérarchiser ?
      parfois on pense à soi, parfois on pense à l'autre, mais la plupart du temps, en amour vrai, tout se passe sans que l'on ait besoin de tenir des comptes d'apothicaires ...
      Ai-je mieux précisé ma pensée ?
      Bisous
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  26. Alors vive la "mudita" que j'adopte assez naturellement :=) Bises

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    1. j'en suis ravie pour toi, petite miss
       •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  27. Il n’y a pas plus destructeur que ce sentiment de jalousie et ton texte l’exprime très bien.

    J’aime beaucoup le parallèle avec « mudita », c’est donc cette belle signification que je garderai pour clôturer ton texte.

    Bonne soirée Blue :)

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.