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21 janvier 2026

Humanus pingouinus



L'humour sauve de tout, comme disait mon père.
Mieux vaut donc en rire, comme disait Confucius.
Et pardon aux vrais pingouins, manchots, et autre animaux pour qui j'ai le plus profond respect. J'avais d'ailleurs écrit ICI sur leur sens inné de la solidarité.









Malgré ma bienveillance naturelle, dont nous devisâmes abondamment dans mon dernier billet, deux ou trois choses m'agacent quand même prodigieusement en ce bas monde. 
Et notamment, cette propension qu'ont les pouvoirs publics à nous prendre pour des jambons. Ou des enfants incapables de pourvoir nous-mêmes à nos besoins. Une vraie manie, ont-ils, de constamment nous abreuver de bons conseils, sensés nous éviter des problèmes de toute sorte. 
Hydratez-vous, mouchez-vous, fermez les volets, éteignez les lampes, mettez une petite laine, roulez à droite, attendez le feu vert, lavez vos draps régulièrement, mangez cinq fruits et légumes par jour, pas trop de gras, pas trop de sucre, pas trop de sel, marchez dix mille pas, lavez-vous les mains, buvez et fumez avec modération, aérez votre maison, mettez un casque, mettez un masque, éternuez dans votre coude (beurk, entre nous, je préfère ne pas voir l'état de certains coudes enrhumés...) 
J'en passe : la liste ne cesse de s'allonger. Tous azimuts. La semaine dernière, un journal tout ce qu'il y a de plus sérieux expliquait aux gens comment marcher comme un pingouin sur la neige. Mais si. Mais non, ce n'était pas le Gorafi. Il est vrai que la démarche altière et conquérante qui en résulte fait rêver...
Et je ne parle pas des notices d'utilisation, stipulant qu'on doit enlever le bébé de la poussette avant de la replier... Ni de celles accompagnant le moindre médicament : on vous soigne pour un panaris, mais attention, vous pouvez faire un choc anaphylactique, attraper des bubons, la vérole ou le scorbut, c'est vous qui voyez.
On pourrait en déduire que les concepteurs de ces messages hautement intellectuels se basent sur un postulat simple : « Le peuple est con. Désolée, il n'y a pas d'autre mot. Le peuple est sale, inculte, ignorant, ridicule, incapable d'anticiper ou d'adapter ses réactions à une situation imprévue, et même prévue, telle la neige en hiver. Le peuple ne sait pas que la neige ça glisse, qu'il fait froid en hiver, qu'il fait chaud en été, que l'eau ça mouille et que le feu ça brûle.
Le peuple ne comprend rien, heureusement qu'on est là pour lui dire ce qu'il doit faire, ce qu'il doit aimer, ce qu'il doit acheter, pour qui il doit voter. » 
Voilà mes amis. Nous qui nous pensons citoyens éclairés du monde, on nous apprend quotidiennement que nous ne sommes que de vulgaires humanus pingouinus qui n'ont pas la lumière à tous les étages. Ça rend humble, finalement.






75 commentaires:

  1. notre gouverneur de province, lors des chutes de neige début janvier, nous avait - par mail - recommandé de marcher à petits pas, je l'avais déjà trouvé hilarant (tu as lu ce billet) mais là, avec les pingouins, bravo, c'est encore plus fort :-)

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    1. Chaque fois que l'on croit avoir touché le fond, il y a encore plus profond... C'est désespérant. :-)
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  2. Et bien, chère Célestine, moi j'aime bien qu'on me donne des conseils ! Je ne les suis pas toujours, mais j'apprends beaucoup de choses en lisant des consignes, en étudiant les notices des nombreuses machines et appareils qui partagent mon existence. Et puis, il y a tout ce que je sais, mais que j'oublie. Je ne me sens pas infantilisée par ces rappels : boire suffisamment, comment prendre un médicament, ne pas répondre aux faux agents bancaires qui réussissent à vider les comptes de gens pourtant vigilants et informés. Pourquoi laisse-t-on encore des bébés dans une voiture en plein soleil d'un parking de super marché "juste le temps d'une petite course" ? Certains conseils me font sourire bien sûr, tant cela me semble évident. Mais tu fais partie d'une élite d'éducation et de bon sens, ce n'est pas le cas de tant de citoyens. Ah, ne pas oublier de baisser le chauffage ce soir !
    Je te souhaite une bonne année, des forces et le l'humour, de l'amour et de la tendresse avec ceux qui te sont chers.

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    1. Tu as raison sur plusieurs points, chère Anne : la posologie d'un médicament est extrêmement importante, et je ne vais pas dire le contraire. Je lis la notice, au moins sur ce point. Je parlais plutôt, en souriant, de la flopée interminable d'effets secondaires, qui est juste là pour que le labo soit couvert en cas de problème, mais qui est un tel catalogue d'horreurs que le premier réflexe pourrait être de jeter le tube.
      Je suis d'accord aussi pour les mises en gardes contre les arnaqueurs, qui utilisent la gentillesse, la crédulité, l'empathie, la naïveté de certaines personnes comme des armes pour se faire de l'argent facilement.

      En revanche, là où je ne te suis pas, c'est quand tu évoques ce qui serait mon « éducation d'élite ». Le bon sens serait-il devenu l'apanage d'une élite ? Mes parents étaient des gens modestes, mais ils avaient du bon sens. Ils ne nous auraient pas laissés dans une voiture en plein soleil. J'ai œuvré pendant quarante ans à l'école communale, donc avec des enfants de tous horizons, et, pendant mes vingt quatre ans de ZEP, des enfants de milieux très très modestes. J'ai enseigné à mes élèves à ne pas gober tout ce qu'on leur dit, à faire fonctionner leur esprit critique.
      Le problème, c'est que l'on voit maintenant des gens dégainer leurs portables pour filmer des gens en train de cramer plutôt que d'essayer de leur porter secours. Le bon sens est grignoté par autre chose de très pernicieux. Et c'est quand même très préoccupant, qu'une société parte ainsi à vau-l'eau.
      Tant de citoyens, comme tu le dis, n'ont plus les codes de conduite, ne savent plus se comporter : c'est ce phénomène qu'il faut interroger d'urgence.
      Je repense à une affiche que j'ai vue :
      Il était écrit :« Mères, protégez vos filles. » Puis la phrase avait été barrée, et au-dessous, on avait écrit :
      « Mères, éduquez vos garçons ».
      Merci, Anne, pour ton commentaire qui donne l'occasion à chacun·e de préciser sa pensée.
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    2. Je te parlais Célestine, "d'une élite d'éducation", pas d'une éducation d'élite. Un peu tordu peut-être comme formulation.

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    3. Je crois saisir la nuance et cela me fait rougir de confusion . Car en somme ce serait ma façon d’éduquer qui serait un peu … disons exceptionnelle. Je prends donc cela pour un complément.
      Il n’en reste pas moins que collectivement nous avons à nous interroger sur ce phénomène que d’aucune appellent « baisse de niveau » je me refuse, pour ma part, à prendre cela comme excuse pour ne rien faire. Mais la perte du bon sens et de la simple logique m’inquiète beaucoup. Est-ce un effet de la numérisation à outrance de nos activités ? Qu’en penses-tu, chère Anne ?
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    4. Erratum : Que d’aucuns appellent…

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    5. Je suis assez d'accord avec Anne, il y a tellement de gens à qui on n'a pas inculqué le minimum syndical de bon sens qu'il est finalement devenu utile de préciser certains règles de .... bon sens. Après, je te rejoins quand même, on nous prend parfois pour des abrutis.

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    6. Mais qui est ce « on » ? Les parents ? Les enseignants ? L’intelligence artificielle ?
      Quand a-t-on perdu ce simple bon sens ? Là est la question … :-)
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  3. Avec huit couillons qui ne savent pas qu'on attend le feu vert pour passer ou se laver les mains avant de faire quelque chose qui nécessite des mains propres, on assomme 60 millions de personnes de conseils inutiles.
    Pourtant les religions auraient dû les prévenir.
    Elles sont généralement de bon conseil et malgré les milliards de convertis, je me demande s'il y en a douze qui en suivent les préceptes...
    Bref, nous sommes une espèce qui sera passée de la barbarie à la décadence sans passer par le civilisation...

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    1. Ta dernière phrase est saisissante. A méditer...
      Pour ce qui est des préceptes, Aimez-vous les uns les autres » le plus clair, le plus lumineux, le plus simplissime n'est toujours pas arrivé aux neurones de l'humanité. Alors les listes intarissables de consignes, de gestes barrières et autres mise en gardes et principes de précaution...C'est un peu comme prêcher dans le désert.
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    1. Je t'avais encore reconnu ! (entre mille, Emile) ;-)
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  5. Ce sont des conseils inutiles, ils sont donnés juste pour dire après : "on vous l'avait bien dit". Moi je laisse dire, je laisse de côté ces conseils. Il faut garder notre liberté du moment qu'on ne fait de mal à personne. Bon après midi, bises.

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    1. Tu es pleine de sagesse, Elisabeth. Certains conseils sont sans doute utiles, en faisant le tri, mais trop de conseils tuent le conseil, et quand on est en overdose, on n'écoute plus rien. Les médias ont un côté répétitif obsessionnel qui finit par devenir complètement contre-productif, à mon sens.
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  6. Lors des 2 journées froides, oui j'ai entendu aussi aux infos de France 2 "Comment ne pas glisser sur la neige verglacée" avec la même réponse du pingouin

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    1. Je n'ai donc pas rêvé...je suis toujours en train de me frotter les yeux.
      Mon grand-père vivait à la montagne, à une époque où la neige était beaucoup plus abondante qu'aujourd'hui. Il se serait bien marré à voir cette affichette...
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  7. Bravo pour ton billet plein d'humour( tu as raison, mieux vaut en rire même si ça fait mal au ventre...), mais tellement vrai, juste, bien affuté. J'adore! et j'ai beaucoup ri bien sûr.
    Bises du soir juste bleu, mais tout doux.

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    1. Oui c'était surtout un petit clin d'oeil joyeux dans la morosité.
      Merci d'être fan.
      Bisous frangin. J'imagine très bien ce soir bleu et doux.
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  8. Houlala ! Quel miroir tu tends au monde ! Ce portrait de son absurdité donne envie de s'en abstraire dans la surdité !

    (Je ris encore de ton "Mélézour celui-là !" ) ;-)

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    1. En tout cas, toi t'es pas zour à mon appel.
      Mon appel pressant à la rigolade antidésespérance : il faut dire que tu es un spécialiste de la discipline.
      Un maître, en quelque sorte.
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    2. Cela dit, ma grand-mère, pleine de bon sens, disait toujours : il vaut mieux entendre ça qu'être sourd...
      Je me demande ce qu'elle dirait aujourd'hui...
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  9. Bah moi je suis quand même content d'avoir lu dans la notice pharmaceutique qu'il fallait impérativement sortir le cachet de son emballage thermoformé qui le protège avant de l'ingérer avec un grand verre d'eau si possible non contaminée. Car, si on avale le cachet dans son « Blize-ter » il n'aura pas l'effet thérapeutique espéré.
    Et donc je pense qu'il est indispensable de lire toute la notice d'environ 1,40 m de long… et bien entendu se munir d'une loupe suffisamment grossissante pour la décrypter, voire d'un microscope dans le cas où on a une cataracte.
    En cas de difficulté il faut assez rapidement appeler le SAMU social.

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    1. Remarquez, certains avalent les suppositoires par la bouche ! ;-)

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    2. J'ai aussi vu une infirmière ou une aide-soignante mettre les gouttes à avaler dans les yeux ! Oui, tout est possible en ce bas monde !

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    3. @AlainX
      Quel mauvais esprit tu as ! Mais c'est tellement drôle, ces notices à rallonge... Enfin encore une fois, il vaut mieux en rire, avant d'être obligé d'en pleurer.

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    4. @Biche
      Rhôô ! mais comment est-ce possible ? Je te jure que je suis effondrée par ce manque de bon sens...ou de culture générale. En 2026, avec tous les moyens que l'on a d'apprendre, ne pas connaître le fonctionnement d'un suppositoire, ça me paraît aberrant.
      Tu vas me dire qu'il y en a qui tricotent leurs préservatifs aussi, pour que ça leur revienne moins cher ? ;-)
      Quant à l'infirmière, ça fait froid dans le dos, parce que là, c'est une faute professionnelle.
      Quelle époque épique !
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  10. Notre époque semble manquer de personnes de bon sens ...et puis l'Etat Nounou a donné l'habitude de se faire coacher pour tout : certains apprécient, moi non!
    gros bisous 🐻

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    1. L'Etat Nounou, c'est bien dit ça. C'est tout à fait ça.
      Bisous Cathy
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  11. Le réchauffement climatique c'est la faute aux pingouins. Quand ils se serrent entre eux et font monter la température à 37°, la banquise fond... Trêve de plaisanterie, moi j'ai toujours plié mes poussettes avec le bébé dedans... J'ai faux ?

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    1. Ben, moi aussi, bien sûr. Et branché mes appareils électriques avec les pieds dans l'eau. Evidemment. ;-)
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  12. et oui le monde est rempli d’inconscients
    Les responsables, (enfin ceux qui qui croient l’être) ouvrent le parapluie, trace la route ,pour palier à tous recours ultérieurs en cas de pépin
    toutes ces consignes donnent la preuve qu’ils sont eux-mêmes vraiment inconscients de la capacité de l’homme à réfléchir.
    bises Jak

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    1. Ou plus vraisemblablement, qu'ils n'ont pas envie que l'homme réfléchisse trop... La capacité de l'homme à réfléchir diminue la quantité de cerveau disponible. Mieux vaut le maintenir dans son ignorance molle, c'est bien connu.
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  13. J'ai quand même connu un mec qui s'était fourré un suppositoire dans l'oreille pour soigner une otite...
    En fait toutes ces notices ne visent pas tant à informer le patient qu'à mettre à l'abri le fabricant du médicament en cas de mésusage.

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    1. Je reconnais bien là ton humour et ta sagacité légendaires.
      Ceci dit... Pour les notices, je suis d'accord. mais pour les pancartes "Hydratez-vous" sur l'autoroute, j'ai comme un doute...
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  14. Big brother is watching you !
    :)

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    1. Tu me rappelles une chanson de Bernard Lavilliers, toute une époque... Et le roman d'Orwell, évidemment.
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    2. Ça commence toujours comme ça : un état qui veille sur la sécurité des citoyens, comme une mère poule sur ses poussins, et petit à petit, les libertés se rétrécissent comme peau de chagrin. :(

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  15. Si je peux me permettre... j'adore faire le pingouin, et glisser nonchalamment sur la glace, même s'il n'y a pas de glace... Après quarante-six ans de bons et loyaux services, je peux dire que... nous sommes vraiment entourés de pingouins, et de toutes sortes : âges, classes sociales, cultures, religieuses. A croire qu'au lieu des reptiliens qui cherchent à nous gouverner, ce soit en fait des pingouins qui nous infectent et changent notre psyché !
    Les gouvernements, et notre pays n'est pas isolé malheureusement, infantilisent leurs populations. Comment contrôler un pingouin ? Comme une huître : en la stressant ! (technique utilisée en ostréiculture pour favoriser la reproduction des huîtres, donc les contrôler : les trempés dans une eau tempérée, puis glacée !)
    Mon côté misanthrope me susurre quand même qu'on a pas mal de champion tout de même... J'en ai tellement vu que je pourrai écrire un livre, si j'étais auteur... M'enfin.
    Merci pour m'avoir permis un peu de patinage sur ton post... et vive l'humilité !

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    1. et "... les tremper (et non trempés)" ; "... pas mal de champions (pas champion du tout ça)... m'enfin, ch'uis ni auteur, ni écrivain... rires.

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  16. Le peuple est con, dis-tu. C'est pas faux. Mais pour sa défense, je pourrais dire qu'il est tellement abruti de message a la con, tellement lobotomisé par des émissions débiles de télé aux heures de grande écoute, et ce 24 heures sur 24, que s'il n'a pas un brin de jugeote, simplement de la jugeote, il ne peut qu'être con. Heureusement qu'il y a des endroits, comme ce blog de haute tenue, où l'intelligence, au sens le plus large, s'exprime.
    Blague à part, pour marcher sans crainte, sur du verglas, il faut enfiler des chaussettes en laine par-dessus ses chaussures. Et ne pas oublier d'en mettre aussi dessous, au cas ou... ! 😁​
    Bises

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  17. Avant que la leçon de "marche comme un pingouin" n'arrive sur nos écrans de télé, elle était, me semble t'il , passée par la maison blanche et d'autres états qui avaient pour but de se payer une petite excursion ou plutot incursion au Groenland.

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  18. Et si nous, peuple de France, on disait à nos gouvernants comment mieux gérer la France, comment réduire les inégalités sociales, comment donner l'exemple !!

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  19. Celestine, voici un billet drôle, agacé, lucide et surtout bien écrit. Un texte qui râle intelligemment, ce qui est une denrée rare. De nos pauvres jours. Et surtout, un texte qui fait rire, et, ce qui est voulu, qui laisse un léger arrière-goût. Léger comme un conseil officiel qu’on aurait avalé de travers. Ce n’est pas rien. Merci.

    J’avais écrit jadis un petit texte sur les pingouins, texte qui pourrait servir pour un chef qui voudrait des vacances au"Grand Pays Vert" ... ;)

    Que D’acrobaties Pour Être Nommé Chef Du Pentagone

    Quand ils jaillissent de l’aire
    En indiennes queues leu leu
    Là de gros pingouins
    Filant au fond du plongeoir
    Le chef en avant

    Embrassent avant de sonder
    L’onde en pleine face
    Dans de lourds sauts périlleux

    Freinant grave leur albédo
    Pour ne pas …
    Être le pingouin qui glisse le plus loin

    PL





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  20. @ ジル
    Bien sûr que tu peux te permettre... Merci pour ce pertinent patinage qui analyse fort bien la situation. Notamment le parallèle entre les citoyens et les huîtres, que l'on stresse pour mieux les contrôler.
    Cela me rappelle la fameuse phrase de Machiavel :
    Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leur âme
    Un truc vieux comme le monde : faire peur pour annihiler toute volonté de révolte.
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  21. @Xoulec

    Attention, je n'ai pas dit que le peuple est con. J'ai juste supputé que pour pondre ce genre de message infantilisant, il fallait sans doute penser que le peuple est con.
    Quand on considère que le peuple est adulte et responsable, on ne lui explique pas comment il doit se comporter comme quand il avait cinq ans.
    Cela dit, ce que je déplore, ce n'est pas la marche en pingouin : je pense que tout naturellement quand on marche sur un sol glissant, on adapte d'instinct sa posture. Non, c'est le fait d'expliquer ça aux gens, avec un dessin bien ridicule.
    Quant au truc des chaussettes, j'en avais entendu parler. Tu l'as testé ? Ou bien c'est une légende urbaine ? Sur le papier, il semblerait que ce ne soit pas dénué de logique, mais en vrai ?
    Bisous mon Didier, merci pour le « blog de haute tenue » cela dit, tu peux venir comme tu es, pas besoin de smoking.:-)))
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    1. Bon, je n'ai pas de smoking, ni même de costume.
      Mettre des chaussettes par dessus les chaussures est totalement véridique.
      Devant mon école primaire, a deux pas de notre ferme, il y avait un puit qui débordait allègrement pendant l'hiver.tout d'abord, l'eau coulait dans le petit fossé, prévu à cet effet. Mais par manque d'entretien, celui-ci s'obstruait et l'eau coulait sur la route. Chaque jour la couche de glace grandissait, s'ettendait. Cela ne posait pas spécialement de problème pour nous; nous marchions dans le fossé opposé. Mais pour ma maman ou bien mes soeurs qui parfois devaient aller puiser de l'eau, ( nous n'avions pas d'eau courante au robinet), elles enfilaient de vielles chaussettes par dessus leurs bottines. Bon, c'a n'a pas le tenue de route de pneus cloutés, mais cela permettait de ne pas tomber.
      Le peuple n'est probablement pas aussi con que veut bien le leur faire croire. Je me suis mal exprimé, et un peu trop vite. Je ne voulais pas vraiment dire cela.
      Cela dit, je me souviens d'une fois, où avec mon frère nous aidions monsieur le maire de mon village qui avait quelques difficultés avec sa voiture dans la neige. Il était venu chez nous chercher de l'aide. Nous y sommes allés, mais des que nous avons vu qu'il avait installé des chaînes a neige sur les roues avant de sa coccinelle, alors que sur ce modèle, de sont les roues arrières qui sont motrices. Nous avons bouffé de rire, et l'avons invité a changer immédiatement ses chaînes. Sans quoi, il ne servait a rien de pousser une voiture qui n'aurait pas bougé d'un pouce. Ce n' est pas sur les gens sont "cons", c'est juste que parfois, ils manque de jugeote.
      Je te demande pardon s'il y a des fautes de frappe ou autre, mais j'écris ce com depuis mon smartphone, et j'ai horreur de ça.
      Bises

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    2. Heureux de constater que blogger ne bug plus. Avec une vue d'ensemble, je visualise beaucoup mieux toutes mes fautes. Je n'écrit jamais avec le téléphone ; je préfère de loin l'ordinateur. N'empêche, une parmi d'autres : Bouffé de rire, c'est drôle ! 😁​

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    3. Franchement, « bouffé » de rire je pensé que tu l'avais fait exprès ! ;-)
      Juste une remarque : manquer de jugeote et être con, c'est pas un peu synonyme ?
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    4. Bon, ce qui me réjouit, c'est que je ne suis pas tout seul à faire des fautes...;-)
      « manquer de jugeote et être con » à mon sens, n'est pas tout à fait synonyme. Il y a une petite nuance. Dans certains cas, on peut manquer de jugeote sans être pour cela complétement con. D'ailleurs, il y a plusieurs sortes de cons. Les cons primés, les cons sidérés, les cons cédés, les cons ... etc. Bon, le temps ne fait rien à l'affaire, selon Brassens... ;-)

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  22. @Chinou

    Ha ha ! très bon, le distinguo "incursion/excursion. ;-) ;-)
    Mais les décervelés que tu cites sont-ils capables d'apprécier de telles nuances sémantiques ?
    J'en doute...

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  23. @ Daniel

    Il y aurait du boulot...Normalement ce que tu décris porte un nom : cela s'appelle la démocratie.
    On a élu des gens sur un programme, qui comportait tous ces mots clés. Malheureusement, les programmes tombent bien souvent, pour ne pas dire presque toujours, dans des failles spatio-temporelles bien pratiques...
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  24. @Lothar

    Un joli poème en forme de pied (palmé) de nez.
    Et un commentaire qui une fois de plus touche son but : celui de conforter l'idée que j'ai atteint le mien : faire rire, et faire réfléchir...
    Merci Lothar, cher poète éveillé aux matins du monde.
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  25. A MES CHERS LECTEURS

    Pendant les travaux, le magasin reste ouvert.
    Plus moyen de poser mes réponses sous chacun de vos commentaires. Blogger doit être en maintenance.
    Pour lire la réponse personnelle que je vous ai faite, il ne vous reste plus qu'à suivre le fil et à trouver votre pseudo.
    Mais vous pouvez toujours commenter et ça, c'est la bonne nouvelle du jour.

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    1. Tiens, le bug est résorbé ! Chouette alors !
      :)

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  26. On trouvera, qui cherche trouve ...

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  27. Celestine, mais, et puis, il y a ici, l’exception qui con-firme la règle, et qui jure juste un peu - tu l’as ressenti en l’écrivant. Le passage sur « le peuple est con » est volontairement excessif. C’est en même temps le passage le plus fragile. Du billet. Mais tu le défends bien. Et ça passe dans le contexte.

    J’ai dans mon tiroir un texte qui dit les cons et l’albédo :

    « Seule la puissance de l’analyse transactionnelle permet de lever sans ambiguïté aucune le fameux paradoxe de la cachette du con  … »

    En physique nous savons tous qu’un con ne peut cacher bien que s’il est opaque. Absorbant toute lumière de part son albédo élevé : comme l’ont certains sombres cons, mais aussi quelque cons comme la lune confirmant ainsi la dite règle.

    Le con opaque, si peu qualifié de brillant par essence oxymoresque, peut donc en cacher un autre … Et trouver cachette pour un autre con, est-ce toutefois possible ?

    Aux quatre coins de l’exagone, à coté des triangles, des carrés et autres pentagones … Si un con sait n’étant pas si con qu’il n’y arrivera : il fera appel, à coup sûr, à un autre con. Car seul le con a l’aptitude à aider son prochain, surtout si con …

    C’est la prémisse de cet instinct grégaire qui fait émerger bon nombre de bandes de cons, socialement peu insérées.

    Cette démarche proactive de progrès est souvent un échec car seul un con moins con que le con l’aidera au mieux …

    Cunnus absconditus ? Cacher oui, cacher non ?
    Il nous faut avancer !

    Quelles sont les motivations ontologiques
    des cons se cachant ?

    La transaction « chercher à se cacher » est improbable car un con préfère au contraire s’exhiber ! Et ne pas être le pingouin qui glisse le plus loin, seul et sans aide …

    Pourtant un plus con cache toujours un moins con car il l’éclipse de lune, lui fait de l’ombre : C’est l’effet clignotant !
    Chacun tendant à être plus con, minimisant l’autre ombre, ontologiquement en se mettant en avant …

    Conclusion :/b>
    La physique le permettant, la démarche proactive de progrès
    la vouant à l’échec, la transaction de minimisation de l’autre, de part l’essence même de l’intérêt du con, fait pencher la balance en faveur de la seconde tendance sus-citée …


    CQFD

    Mais en fait, j’avais écrit tout ceci, au dessus, et comptais ne pas le poster ... bien ... mais ...
    L’inspiration quand elle nous tient. Je défis au samedi et sur Mil et Une. En fait je défis juste pour moi, sur mon blog, je ne poste plus. Sur ces sites. Reste les defis Agenda Ironique, je le concède. Et puis suite à des echanges ici le Fournil, une fable, sur la Bienveillance. Puis j’ai lu les echanges sur "le peuple est con" et je sais qu’inventer, c’est chercher ce qui n’existe pas et pourtant le trouver.Donc je trouverai un texte. Merci Farfallina. BizzzZzzzZ

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    1. En ce qui concerne ton premier paragraphe, je ne puis que te répéter ce que j'ai dit à Xoulec un peu plus haut. Il y a des guillemets dans ce passage. Ce n'est pas moi qui dis que le peuple..etc etc
      Pour le reste de ta démonstration je n'ai pas tout compris... je dois l'être un peu sur les bords, il faut croire.
      Mais un texte plus explicite, je suis preneuse.
      Quand tu veux
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  28. Excellent billet d'humeur, parfaitement « acclimaté » : la société française en est précisément à ce niveau de précision inutile. J'aime beaucoup ce genre de « réaction » très saine et très ironique.
    Mais, chère Céleste, j'ai cherché en vain un éloge de Bardot dans vos écrits récents, qui aurait été une forme de reconnaissance envers cet être d'exception. Les Françaises, et d'ailleurs toutes les femmes, doivent quelque chose à Bardot. Même si elles ne portent pas le short blanc avec la même élégance, même si elles n'ont pas bénéficié, ni de la même origine très bourgeoise, ni du même « caractère », ni, bien sûr, de son prestige physique, toutes ont profité de « l'effet Bardot ». Je déplore, une fois de plus, les culs coincés de gauche, qui ont préféré leurs intérêts électoraux et ont rejeté cette admirable créature dans leur enfer idéologique, dont la chaudière produit une flamme de plus en plus maigre.
    Bardot, c'est la France qui jouit, qui rit aux éclats, la France des corps qui se frôlent, se reconnaissent et s'enlacent, c'est la France de la beauté insolente et fondamentale, la France des corps qui s'embrasent puis se lassent. Vive cette France, par Bardot advenue, avec Bardot disparue.

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    1. Ah cher Patrick, vous en parlez si bien, et si abondamment, je ne suis pas sûre de le faire aussi bien que vous.
      Je ne ferais que vous paraphraser.
      A son propos, il n'y a pas que les corps qui se soient embrasés. Les esprits aussi, pas forcément de la façon la plus élégante, et c'est bien regrettable. Je n'ai pas partagé tous ses combats, mais son image de femme libérée et bien dans son corps a déclenché à n'en pas douter la modernité de l'éternel féminin, sans le savoir elle a traversé sa jeunesse en oriflamme féministe. Incarnant la rébellion de la femme-objet, capable de prendre en main son destin. Son refus des conventions. Sa fronde majestueuse, son charme sulfureux envoyant valser cul par dessus tête les grenouilleries de bénitier. Son amour des animaux se muant peu à peu en haine des hommes : voilà sans doute ce qu'elle s'est vu reprocher, des reproches teintés de profonde déception de la part de ses nombreux admirateurs. Brûlant elle-même son image de star charismatique. Image peut-être trop lourde à porter, qui peut savoir ? Quoi qu'il en soit, elle a laissé une trace indélébile dans l'inconscient collectif, celle qui jaillit des yeux bleus de Curt Jurgens quand il la regarde. Un frisson magnétique. Je lui dois quelques uns de mes plus beaux fantasmes.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆



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    2. Occhi belli, j'ai partagé, je partage tous ses combats, perdus, repris, gagnés, perdus encore, que, seule d'abord, puis avec sa fondation, elle a mené contre l'épouvantable condition que connaissent les animaux et à laquelle les réduisent les hommes. La Fondation Bardot, très bien gérée, abondée, poursuivra son œuvre.
      Pour le reste, que dire ? Elle fut une femme, elle s'est dévouée d'abord à l'amour ; elle a fait, disait-elle, « le bonheur des hommes », de ceux qui lui plaisaient, qu'elle choisissait dans le lot et qui en sortaient, alors, pour entrer dans son jeu. Ce qu'elle incarna ne paraît pas avoir d'équivalent parmi les actrices qui la précédèrent et moins encore parmi celles qui la suivirent. Au contraire de ces dernières, et parmi toutes les qualités qui la rendent très différentes d'elles, Bardot était définitivement, obstinément, impérieusement étrangère au conformisme. Elle n'a pas « suivi » son temps, elle l'a ignoré, elle n'a pas obéi à de médiocres contraintes idéologiques, elle n'a jamais obéi aux humeurs d'un gourou caractériel, d'un dictateur contrarié, d'un trotskyste d'arrondissement, ou encore aux basses précautions d'une poignée d'apparatchiks socialisants assistés de quelques idiots inutiles de la cause verte et autres assimilés. Elle a fondé son vocabulaire, mais n'a jamais repris des mots d'ordre, elle a vécu comme une femme, mais n'a pas émis de protestations féministes légitimées par une prétendue « sororité », elle fut, elle demeure « unique et [sa] propriété » (pour reprendre le titre du grand Max Stirner).
      En revanche, elle conduisit la plus puissante action privée mais encore collective en faveur des animaux. Les femmes doivent beaucoup à Bardot, que doivent-elles à Mélenchon, à Faure, à la pesante Tondelier ? Vous allez encore me dire que je m'égare ? Vous aurez raison, d'ailleurs je m'égare souvent.

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    3. Le combat pour les animaux, bien sûr que je l'ai partagé, et que je le partage. C'était très courageux de sa part de s'attaquer aux lobbies de la pêche au phoque.
      Pour le reste, vous dites sensiblement la même chose que moi : c'était une femme libre.
      C'est cette liberté que je revendique et cultive dans ces pages, mon ami. Et qui fait que chacun a le droit de s'exprimer ici, chose qui devient difficile de nos jours, à cause du politiquement correct, je vous le concède.
      Et chacun a le droit de suivre le chemin qu'il trouve le plus juste.
      Bien à vous. ;-)
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  29. Ou, le nivellement par le encore plus bas.

    Bleck

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    1. Hélas oui. Contre lequel j'ai tenté de lutter toute ma vie.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  30. Salut Célestine,

    Permets-moi de faire un commentaire historique.
    Tu écris "On pourrait en déduire que les concepteurs de ces messages hautement intellectuels se basent sur un postulat simple : « Le peuple est con."
    Il faut lever le conditionnel et bien comprendre que depuis la Révolution américaine, c'est exactement le point de vue de ceux qui se considèrent comme des élites. Ils considèrent que le peuple est idiot et est parfaitement inapte, incapable de décision rationnelle, de raisonnement et donc de gouverner. C'est bien pourquoi tous ces gens refusent catégoriquement la démocratie et imaginent des systèmes politiques et électoraux d'où le peuple est exclu. L'abbé Sieyès est très clair là-dessus et hormis quelques originaux les révolutionnaires de 1789 partagent ce point de vue ce qui nous vaut de vivre dans une République où la représentation nationale ne représente rien du tout si ce n'est elle même.
    Je te recommande la lecture ou l'écoute des interviews de l'historien et politiste Francis Dupuis-Deri ou de la philosophe Barbara Stiegler sur ces questions.

    Ici par ex : https://www.youtube.com/watch?v=VqXbeIPY7U4

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    1. Le conditionnel n'est que l'expression de mon optimisme, moi qui aimerais tellement me tromper...
      Merci pour ta participation, l'artiste. Je vais écouter ton lien.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  31. C'est aussi le reflet d'une société qui se voudrait sans risque, une société lisse et proprette. Et dans la quelle effectivement, on préfère de gentils moutons un peu mou du ciboulot (et tout est fait pour le ramollissement général). Mais tu m'as quand même bien fait rire !

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    1. Des mougeons, comme dit ma nièce : un mélange de moutons et de pigeons. Parce qu'on se fait quand même bien pigeonner aussi...
      Tant mieux si je t'ai fait rire, cher(e) anonyme, mais si tu avais signé ?
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  32. J'ai bien souri à te lire chère Célestine pour ne pas avoir à en pleurer... bravo pour ce texte ton humour .. ET SI VRAI !
    Merci à toi.
    Douce semaine avec ici une température piquante dès le lever du jour !!!
    bisous

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    1. Merci ma Den.
      Rire, rire...le meilleur des remèdes pour ne pas céder à la sinistrose.
      Je t'embrasse aussi.
      •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  33. Des échanges encore très intéressants et très riches dans votre tribune libre.
    Merci de conforter le vieil homme que je suis dans ma conception de la citoyenneté : je refuse d'être materné, et je suis encore très capable de réfléchir quand je sors par temps de neige.
    A mon âge, je crois que c'est pire encore : on vous prend continuellement pour des enfants. Non je ne peux pas accepter d'être traité de la sorte.
    Affectueusement
    ~L~

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  34. Ah belles châsses tu me fais marrer ! Tu pourrais ajouter :
    - Messieurs, n'oubliez pas de sortir le colosse avant d'aller passer, sinon vous risquez de mouiller votre froc !
    En voilà des conseils judicieux frrappézsau coin du bon sens.
    Ah oui, avant de sortrir de chez toi, pense à ouvrir l

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  35. En ces temps difficiles,
    ne pas avoir la lumière à tous les étages fait faire des économies,
    vive(nt) les bons citoyens !!!
    C'est du second degré, je le précise, oui, il y en a ras le bol de cette version du monde, il est urgent d'en choisir une autre mais laquelle ? Je viens de terminer la lecture de "Les ingénieurs du chaos", les manipulations sont partout, même chez l'auteur de ce bouquin. Cultivons notre jardin, prenons soin de notre rose ... Bises céleste Célestine. brigitte

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Je lis tous vos petits grains de sel. Je n'ai pas toujours le temps de répondre tout de suite. Mais je finis toujours par le faire. Vous êtes mon eau vive, mon rayon de soleil, ma force tranquille.
Merci par avance pour tout ce que vous écrirez.
Merci de faire vivre mes mots par votre écoute.